Pérou : découverte du plus grand site sacrificiel d’enfants du 15e siècle


Pauvres enfants ! À l’époque, pré-Incas au Pérou, les enfants étaient comme aujourd’hui, des biens les plus précieux. Ils ont été choisis pour des sacrifices pour calmer les dieux, afin qu’ils arrêtent la pluie, alors qu’en fait, c’était El Niño qui faisait des siennes. Aujourd’hui, ils sont là, des enfants de 4 à 14 ans, momifiés pour témoigner d’une histoire basé sur des croyances. Leurs morts ont été en somme inutiles.
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Pérou : découverte du plus grand site sacrificiel d’enfants du 15e siècle


Pérou : découverte du plus grand site sacrificiel d'enfants du 15e sièclePlus de 200 squelettes d’animaux, principalement des lamas, accompagnent les corps des jeunes sacrifiés.© Gabriel Prieto

Par Gaétan Lebrun –

Une équipe d’archéologues a découvert plus de 227 squelettes d’enfants dans le Nord du Pérou. Il s’agit du plus grand site sacrificiel du pays.

227 squelettes ont été découverts par des archéologues à Huanchaco, au nord du Pérou, lors de fouilles menées depuis 2018. Pampa la Cruz est le plus grand site sacrificiel d’enfants issu de la culture précolombienne Chimu, civilisation pré-Incas, au Pérou.

Âgés de 4 à 14 ans, ces jeunes Chimús ont été enterrés de façon inhabituelle, allongés sur le dos ou recourbés sur le côté et sans ornements. Leurs corps sont disposés les uns à côté des autres, tournés vers l’océan, dans des linceuls en coton afin d’être offerts aux dieux. Certains ont encore de la peau et des cheveux. Plus de 200 squelettes d’animaux, principalement des lamas, accompagnent également les corps des jeunes sacrifiés. Le climat sec et aride de cette région a permis la momification naturelle des corps avec des cheveux, de la peau ainsi que la fourrure des animaux.

Gabriel Prieto

Un sacrifice de masse pour faire arrêter la pluie

Une étude publiée récemment dans la revue scientifique Plos One décrit les circonstances mystérieuses de ce rite sacrificiel datant du début du XVe siècle. Les analyses en radiocarbone montrent que les enfants et les animaux ont été délibérément tués de la même façon avec une taille horizontale au niveau de la cage thoracique, suivie d’une extraction du cœur. L’absence de marque d’hésitation montre une régularité dans les gestes. Les archéologues émettent ainsi l’hypothèse d’un sacrifice pour faire arrêter la pluie. Au XVe siècle, la région est traversée par un fort épisode du phénomène climatique El Niño qui frappe périodiquement le pays et qui se traduit par une hausse des températures et des pluies torrentielles.

PHOTO PROGRAMA ARQUEOLOGICO HUANCHACO, AFP

Des prêtres ainsi que les chefs Chimús ont ordonné au peuple de faire des sacrifices de masse afin de persuader les dieux de faire cesser le déluge et le chaos. Les enfants étaient l’offrande la plus précieuse qu’ils pouvaient adresser aux dieux face à l’urgence de faire cesser la pluie. Ces derniers auraient reçu de la chicha, bière de maïs, afin de les rendre dociles durant le rituel.

PHOTO LUIS PUELL, AFP

PHOTO LUIS PUELL, AFP

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Des pucerons qui donnent leur vie pour réparer leur colonie


Une espèce de pucerons face aux envahisseurs va protéger la colonie comme bien des insectes sociaux, mais en plus, ils vont réparer leur habitat avec presque tous leurs fluides corporels au risque de leur vie, soit en restant collé ou s’isoler à l’extérieur ou encore ils n’ont pas supporter cette perte de fluide.
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Des pucerons qui donnent leur vie pour réparer leur colonie

 

Des pucerons de l'espèce Nipponaphis monzeni colmatent une brèche dans leur colonie en sécrétant des liquides corporels.

Des pucerons de l’espèce Nipponaphis monzeni colmatent une brèche dans leur colonie en sécrétant des liquides corporels. Photo: Mayako Kutsukake

Renaud Manuguerra-Gagné

Dans le monde des insectes, il n’est pas rare de se sacrifier pour le bien de la colonie. Des chercheurs japonais viennent de montrer qu’une espèce de pucerons pousse ce concept à des niveaux jamais vus dans le règne animal : ses soldats mettent fin à leurs jours pour réparer des dommages faits par un envahisseur.

Pour certaines espèces de pucerons, des projets de réparation laissent place à une interprétation littérale de l’expression « se saigner à blanc ».

Lorsqu’une brèche est faite dans les murs qui protègent leur colonie, les soldats d’une espèce particulièrement sociale, nommée Nipponaphis monzeni, vont déverser la quasi-totalité de leurs fluides corporels dans le but de la colmater.

Il s’agit d’une opération à laquelle bien peu de ces insectes survivent et dont la ressemblance avec la coagulation sanguine dépasse la simple métaphore.

Selon les chercheurs(Nouvelle fenêtre), ce mécanisme de défense de la colonie serait l’un des premiers observés qui combinent l’immunité sociale, où les membres d’un groupe agissent pour le bien-être collectif, et l’immunité biologique.

Mourir pour le groupe

Les pucerons sont une famille d’insectes parasites qui se nourrissent de la sève des plantes. Il en existe plus de 4000 espèces différentes, certaines plus sociales que d’autres. Nipponaphis monzeni a la particularité de créer des colonies dans les plantes qu’il parasite en favorisant l’apparition d’une excroissance creuse quasi tumorale sur la plante, nommée galle.

Ces petits insectes de moins d’un millimètre peuvent vivre par milliers à l’intérieur de ces structures, organisés en une hiérarchie semblable à celle d’une fourmilière ou d’une ruche.

Certains insectes prennent donc le rôle de soldats ou d’ouvriers et, lors d’une attaque par un prédateur, ils accourront pour repousser l’envahisseur. Une fois la zone sécurisée, ils entreprendront leur travail de restauration.

Rapidement, plusieurs insectes vont se rassembler autour de la brèche pour y décharger une grande quantité de liquide blanchâtre, qu’ils appliqueront sur la brèche.


Cette vidéo montre en accéléré le travail des pucerons. Source : Mayako Kutsukake et al., PNAS.

Ce liquide va alors durcir et laisser la place aux cellules de la plante, qui couvriront ensuite la région et répareront ainsi définitivement la lésion. En l’absence de ce processus, l’excroissance de la plante sèche et la colonie à l’intérieur dépérit.

La vaste majorité des soldats mourront dans ce processus, certains en se piégeant eux-mêmes dans la substance collante, d’autres en restant isolés à l’extérieur de la colonie, tandis que certains ne survivront simplement pas à la perte d’autant de liquide corporel.

Cicatrisation à grande échelle

Ce processus radical a été documenté pour la première fois il y a plus d’une décennie, mais les chercheurs n’en comprenaient toujours pas le mécanisme.

Or, il s’avère que la colonie utilise à grande échelle un mécanisme similaire à la coagulation sanguine.

Lorsqu’on se blesse, des plaquettes présentes dans notre sang répondent à certains signaux et se rassemblent pour fermer la brèche. Ces plaquettes vont adhérer les unes aux autres, se solidifiant pour permettre la croissance d’une nouvelle peau sous cette carapace protectrice.

En observant sous le microscope le liquide produit par les pucerons, les chercheurs ont d’abord remarqué la présence de plusieurs cellules nommées hémocytes, qui contiennent une grande quantité de vacuoles remplies de lipides ainsi que de certaines enzymes.

Lorsque ces cellules sont brisées au cours des réparations, le mélange de ces différentes molécules déclenche une réaction qui solidifiera le liquide, comme lors de la coagulation. Ce processus permettant à ces insectes de guérir de leurs plaies leur permet aussi de sceller les failles dans leurs habitations.

Bien que d’autres insectes possèdent aussi ces molécules favorisant leur cicatrisation, l’énorme quantité produite par les membres de cette espèce de pucerons montre que cette utilisation extrême est devenue un processus essentiel à leur survie au fil de l’évolution.

Cette technique combinant de la biologie moléculaire à une structure sociale dans un but de réparation et de guérison est unique dans le monde animal et, selon les chercheurs responsables de la découverte, elle incite à mieux évaluer l’origine de certaines interactions sociales chez les insectes.

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37 enfants sacrifiés il y a 500 ans, le cœur arraché


Une triste époque pour des enfants au Pérou qui ont été sacrifiés avec des animaux pour probablement apaiser la colère des dieux. Il semble en effet qu’à cette période El Niño a fait des ravages sur les cultures à cause des pluies ..
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37 enfants sacrifiés il y a 500 ans, le cœur arraché

 

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Deux enfants momifiés dans le sable. Crédits : John Verano

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Un peu moins de 140 enfants et 200 animaux ont été victimes de l’un des plus grands sacrifices jamais enregistrés, il y a environ 500 ans. Les raisons d’un tel geste, cependant, restent inconnues. Mais les chercheurs ont une petite idée.

Nous sommes à quelques kilomètres de la ville de Trujillo, sur les côtes nord de l’actuel Pérou. Il y a entre 500 et 550 ans, probablement pour apaiser la colère des dieux, 137 enfants (sûrement plus) et environ 200 animaux – principalement des lamas – étaient sacrifiés, enterrés les uns à côté des autres dans des linceuls de coton, avec la cache thoracique ouverte. Probablement pour atteindre le cœur et l’arracher de la poitrine, suggèrent les chercheurs.

« La nature sacrificielle de ces morts ne fait aucun doute, explique en effet Nicolas Goepfert, chargé de recherche au CNRS et co-auteur de l’étude. Tous ces enfants sont morts sur une période relativement resserrée. Sans doute moins d’un an, et même peut-être à peine quelques jours ».

Gabriel Prieto, professeur assistant d’archéologie à l’Université nationale de Trujillo (Pérou), avait appris l’existence du site sacrificiel en 2011, après qu’un homme l’ait approché alors qu’il travaillait sur le terrain. Les lieux sont ici déserts, très secs, favorisant ainsi la momification naturelle des corps.  Des cheveux, de la peau, et parfois les pelages de certains animaux ont même été retrouvés sous terre.

Une période marquée par de fortes précipitations

Nous sommes à environ deux kilomètres de l’ancienne cité de Chan Chan, capitale de l’empire des Chimús, qui comptait à l’époque 30 000 habitants en moyenne. Les Chimús ont régné sur ces terres pendant environ 500 ans, avant l’arrivée des Incas vers 1470. Des conflits entre les deux populations pourraient-ils expliquer cet ancien sacrifice ? Il y a peu de chances, notent les chercheurs, qui désignent un autre coupable : le climat. Le sacrifice s’est en effet déroulé à une époque où de fortes pluies s’abattaient sur la région, probablement en raison du phénomène El Niño.

Nous savons que la culture Chimú a prospéré en partie à grâce son agriculture intensive. On arrosait à l’époque les cultures et on abreuvait le bétail avec un réseau sophistiqué de canaux hydrauliques. Il est alors possible qu’un événement extrême d’El Niño – qui se produit lorsque les eaux chaudes s’évaporent du Pacifique sud et tombent sous forme de pluie torrentielle – ait provoqué des ravages dans les cultures, inondant les terres environnantes.

Les membres de la société Chimú pensaient alors probablement qu’un sacrifice humain et animal était le seul moyen d’apaiser la “colère des dieux”. Aujourd’hui encore, certains habitants des hauts plateaux péruviens et de la Bolivie opèrent des sacrifices, et retirent toujours les cœurs des lamas sacrifiés, avant de les brûler.

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L’homme préhistorique aimait déjà son chien… jusque dans la mort


Les hommes préhistoriques vivaient avec les chiens jusqu’à la mort. Des preuves démontrent sur des sites des ossements humains avec des ossements de chiens. En fait, ce sont surtout des ossements de chiots, qui laissent à penser qu’ils étaient sacrifiés à la mort d’une personne. Et il semble heureusement, que les chiens ne faisaient pas partie du régime alimentaire humain.
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L’homme préhistorique aimait déjà son chien… jusque dans la mort

 

Les chiens de taille moyenne (50 cm de haut pour 15 kilos) décrits dans l’étude ressemblent « aux chiens de berger des Pyrénées actuelles » © getty.

Il y a quelque 6.000 ans, des communautés néolithiques vivant près de ce qui est aujourd’hui Barcelone aimaient déjà beaucoup leurs chiens, jusque dans la tombe

Des preuves archéologiques mises au jour sur au moins quatre sites montrent que ces hommes préhistoriques et leur compagnons à quatre pattes vivaient ensemble, travaillaient ensemble, et partageaient le même régime alimentaire de graines et de légumes, selon une étude publiée récemment dans la revue Journal of Archaeological Science: Reports.

© afp

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« Ces animaux étaient totalement intégrés dans ces communautés néolithiques », explique à l’AFP Silvia Albizuri, de l’Université de Barcelone.

Et ce statut spécial accordé aux canidés les suivait dans la tombe. Des squelettes partiels ou complets de chiens ont ainsi été retrouvés dans plus d’une vingtaine de tombes, placés avec soin aux côtés d’hommes, de femmes ou d’enfants.

Sacrifiés à la mort de leur maître

Mais les animaux choisis pour passer l’éternité avec leurs maîtres en payaient le prix: ils étaient sacrifiés au moment des funérailles, selon l’étude. Les restes retrouvés appartenaient à des chiens âgés de 1 à 6 ans, dont un quart entre 12 et 18 mois.

« La sélection de chiots et d’animaux d’un an suggère un sacrifice », précise Silvia Albizuri.

La préférence de ces communautés pour les jeunes chiens pourrait aussi être liée à une réticence à perdre les animaux plus âgés déjà dressés notamment pour garder les troupeaux.

Des chiens pas mangés

L’absence d’entailles sur les os des chiens laisse également penser que leur chair n’était pas découpée ou mangée avant l’inhumation. Des chiens et des hommes enterrés côte à côte ont déjà été retrouvés sur d’autres sites du Néolithique dans le nord de l’Italie et le sud de la France, mais la tombe de Bobila Madurell, juste au nord de Barcelone, contenait plus de chiens que les autres, note l’étude.

Processus de domestication

Selon les scientifiques, les chiens ont probablement d’abord été utilisés par les hommes pour chasser. Puis quand les hommes se sont sédentarisés et ont commencé à cultiver la terre il y a 10.000 ans, ces canidés domestiques sont devenus des protecteurs contre les intrus ou les animaux sauvages, en particulier leur cousin sauvage, le loup. Ces populations ont également domestiqué d’autres animaux comme les moutons ou les chèvres.

Economie du Néolithique

« Les chiens jouaient un rôle important dans l’économie des populations du Néolithique, en prenant soin des troupeaux et des lieux de vie », notent les chercheurs.

Les chiens de taille moyenne (50 cm de haut pour 15 kilos) décrits dans l’étude ressemblent « aux chiens de berger des Pyrénées actuelles », note Silvia Albizuri.

Les os de bétail retrouvés dans les sites des sépultures en Espagne étaient éparpillés de façon hétéroclite, une autre preuve de la place spéciale réservée aux canidés néolithiques.

Vestiges de fermes

Environ 5.000 ans avant notre ère, quelques communautés importantes vivaient dans le sud de l’Europe, où existaient aussi quelques plus petits villages dans les plaines ou sur les collines. Les archéologues ont également retrouvé des vestiges de fermes, d’abris temporaires et de silos pour stocker le grain.

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Au temps des Vikings, les chevaux mâles avaient un statut particulier


Pour les Vikings, les chevaux mâles avaient un statut particulier. Lors de la mort d’un guerrier, le cheval mâle était sacrifié pour être enterré avec son maitre. Les femelles, étaient tout simplement manger. Ils n’ont trouvé aucune sépulture de femmes ou d’enfants et ne semble pas savoir ce qu’il faisait de leur corps.
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Au temps des Vikings, les chevaux mâles avaient un statut particulier

 

Sleipnir d'Odin cheval Islande Viking

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Sleipnir, le cheval d’Odin dans la mythologie scandinave. Crédits : Wikipédia

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Selon de récentes analyses menées dans des tombes islandaises, les hommes vikings étaient il y a environ 1 000 ans enterrés avec leurs chevaux mâles sacrifiés. Un statut différent semblait être accordé aux femmes et enfants vikings, ainsi qu’aux chevaux femelles. 

Sur les terres islandaises, une équipe de chercheurs de l’Université d’Oslo (Norvège) annonce avoir examiné 355 sépultures datant de la fin du neuvième siècle, jusqu’au début du onzième siècle. Dans le lot, 148 contenaient des restes de chevaux – 175 au total – abattus pour être enterrés avec leur maître probablement mort au combat. Compte tenu du nombre important de montures enterrées, les chercheurs ont tenu à en apprendre davantage sur ces anciens équidés.

« Il est raisonnable de croire qu’un Viking enterré avec son cheval devait exercer un certain pouvoir et une certaine influence. Nous avons donc souhaité en savoir plus sur ces chevaux », explique Albína Hulda Pálsdottir, principale auteure de l’étude.

Les mâles enterrés, les femelles mangées

Après analyses ADN, il en ressort que quasiment tous les chevaux enterrés étaient des mâles. Et tous ont été abattus dans la force de l’âge pour l’occasion, dans le but de reposer avec des hommes, eux aussi dans la force de l’âge

« Il est naturel d’imaginer que le massacre d’animaux mâles virils et, dans une certaine mesure, agressifs, devait faire partie d’un rituel funéraire destiné à conférer un statut et un pouvoir », note Rúnar Leifsson, co-auteur de l’étude publiée dans le Journal of Archaeological Science.

Aucune femme ni enfant n’ont été découverts dans les tombes, suggérant des rituels funéraires différents (étaient-ils incinérés ? coulés en mer ?).

Côté chevaux, l’analyse des restes de trois chevaux gisant à l’extérieur des tombes suggère qu’il s’agissait de femelles abattues pour être mangées. Les chevaux mâles, comme ailleurs en Scandinavie chez les Vikings, semblaient donc avoir un statut particulier comparé aux femelles.

« Dans l’ancienne mythologie nordique, les chevaux jouent un rôle important,explique Mathias Nordvig, de l’Université du Colorado à Boulder (États-Unis). Le plus remarquable est Sleipnir, le cheval d’Odin, qui a huit pattes. (…) Il existe également des liens étroits entre les chevaux et le dieu de la fertilité masculine Freyr. (…) Il existe de nombreux autres exemples de chevaux masculins associés aux dieux dans la mythologie nordique traditionnelle, poursuit le chercheur, et ils semblent tous suggérer la même idée, à savoir que les chevaux ont un statut élevé, sont liés aux guerriers et constituent le moyen de transport préféré des combattants se rendant au royaume de la mort ».

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Découverte d’un temple sacrificiel au Mexique, le premier connu dédié au «seigneur des écorchés»


C’est toute une découverte au Mexique, une divinité de la fertilité dans un temple ou l’on sacrifiait lors d’une fête des victimes afin que les prêtres revêtissent leur peau.
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Découverte d’un temple sacrificiel au Mexique, le premier connu dédié au «seigneur des écorchés»

 

Divinité de la fertilité, Xipe Totec est un dieu important du panthéon amérindien, dont aucun sanctuaire n’avait été trouvé jusqu’à maintenant. Deux autels confirment que des captifs y étaient mis à mort et dépecés, afin que les prêtres enfilent leur peau : un rituel symbolique de régénération.

L’Institut national d’Anthropologie et d’Histoire du Mexique (INAH) ne cache pas sa fierté. Xipe Totec – à prononcer «chipè totèc» – est l’un des dieux les plus importants du panthéon des Popolocas puis des Aztèques.

«Mais aucun temple associé directement à son culte n’avait jamais été découvert», s’est enthousiasmé l’INAH dans un communiqué, jeudi 3 janvier

L’influence de Xipe Totec («Notre seigneur l’écorché»), dieu associé à la fertilité, à la régénération des cycles agricoles, était reconnue par de nombreuses civilisations du golfe du Mexique préhispanique.

Ce temple, sans doute construit entre 1000 et 1260 après J.-C., de 12 mètres de long et 3,5 mètres de haut est composé de deux autels de sacrifice divers éléments architecturaux. Il est situé dans le complexe pyramidal de la Zone archéologique de Ndachjian-Tehuacán, dans l’État de Puebla, au centre du Mexique.

Découverte d'un temple sacrificiel au Mexique, le premier connu dédié au «seigneur des écorchés»

Deux crânes de pierre volcanique d’environ 70 centimètres, chacun pesant 200 kg, ont été trouvés dans le temple dédié à Xipe Topec. AFP – MELITON TAPIA

Parmi les sculptures, on compte deux crânes d’environ 70 centimètres, pesant chacun 200 kg, et un buste de Xipe Totec. Les trois sont faites de pierre volcanique.

D’environ 80 centimètres, le torse possède «un trou dans le ventre qui servait, selon les sources, à placer une pierre verte et à lui donner vie pour les cérémonies», précisent les archéologues.

Ils estiment que le torse a pu être brisé lors d’un rituel, afin de tuer symboliquement le dieu ; ils ont bon espoir de retrouver d’autres fragments à proximité.

Les sacrifices à Xipe Totec

Buste de Xipe Totec, «seigneur des écorchés», dieu de la fertilité.

Une des fêtes les populaires de l’époque était le «Tlacaxipehualiztli», qui signifie «mettre la peau de l’écorché» en langue náhuatl. Selon les archéologues, les prêtres vénéraient Xipe Totec en se glissant dans la peau de victimes, des captifs tués sur le premier autel circulaire puis dépecés sur le second.

Après la cérémonie, la peau des sacrifiés était déposée dans de petites cavités et gardée comme des éléments sacrés.

«Deux trous dans le sol devant les autels qui (…) se trouvaient sous les crânes de pierre» ont été effectivement remarqués sur le site.

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Deux squelettes vieux de 3.000 ans découverts au Pérou


Avant les Incas, ce fut la culture Marcavalle qui régnait au Pérou. Les archéologues ont pu trouver des ossements faisant partie de cette époque.
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Deux squelettes vieux de 3.000 ans découverts au Pérou

 

© afp.

Des archéologues péruviens ont découvert deux squelettes humains dont l’ancienneté est estimée à environ 3.000 ans, a rapporté l’agence de presse locale Andina jeudi.

Les restes humains appartiennent à deux adolescents et remontent à la société pré-inca connue sous le nom de culture Marcavalle. Un des crânes était orné de plaques d’or et d’argent, ce qui suggère que l’individu était une figure importante.

Dans ce même cimetière, les scientifiques ont également découvert les restes de ce qui semble être un sacrifice animalier d’un chameau. Ils ont aussi trouvé des traces d’un atelier de pierre et d’éclats de céramique près des squelettes.

En 2013, des archéologues avaient retrouvé les restes de cinq personnes sur ce même site, qui couvre une superficie d’environ 28.000 mètres carrés.

La culture Marcavalle a vécu dans la vallée de Cusco 1.000 ans avant notre ère. Les Incas n’ont occupé cette région que deux mille ans plus tard environ.

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