Une éclosion de salmonellose serait liée à des serpents et des rongeurs


Nous avons souvent des avertissements de salmonellose, on croit avoir découvert les sources de contaminations. Des rongeurs, des serpents de compagnies et des rongeurs pour nourrir les serpents.

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Une éclosion de salmonellose serait liée à des serpents et des rongeurs

PHOTO CARL DE SOUZA, AGENCE FRANCE-PRESSE

Les reptiles et les rongeurs peuvent être porteurs de la bactérie salmonelle même s’ils semblent propres et en bonne santé.

(Ottawa) Une éclosion de salmonellose dans six provinces canadiennes depuis deux ans et demi serait vraisemblablement liée à des contacts avec des serpents et des rongeurs « de compagnie », indique l’Agence de la santé publique du Canada.

LA PRESSE CANADIENNE

Un avis publié cette semaine indique que 92 cas de cette infection bactérienne ont été signalés entre avril 2017 et octobre 2019, dont 52 au Québec. On a signalé aussi 16 cas en Ontario et neuf cas au Nouveau-Brunswick.

L’agence affirme que selon les constatations de l’enquête menée jusqu’ici, l’exposition à des serpents et à des rongeurs a été identifiée comme « source probable de l’éclosion ».

« Plusieurs personnes infectées déclarent avoir eu un contact direct ou indirect avec des serpents, avec des rats de compagnie et avec des rongeurs servant à nourrir [les reptiles] avant l’apparition de la maladie », indique l’agence fédérale.

Les reptiles et les rongeurs peuvent être porteurs de la bactérie salmonelle même s’ils semblent propres et en bonne santé. Les gens peuvent tomber malades par contact direct avec les animaux mais aussi par contact indirect, avec leur environnement. 

« Par exemple, un enfant qui joue dans une pièce où un reptile s’est promené peut être à risque de contracter la salmonellose », précise-t-on.

L’Agence de santé publique recommande notamment de se laver fréquemment les mains et de manipuler en toute sécurité les serpents et les rongeurs et leur nourriture — y compris les rongeurs congelés utilisés pour nourrir les serpents, car la congélation ne détruit pas les salmonelles. Il ne faut pas non plus garder des rongeurs congelés dans un réfrigérateur où se trouvent des aliments destinés à la consommation humaine.

D’autres cas ont aussi été signalés en Colombie-Britannique, en Nouvelle-Écosse et à Terre-Neuve-et-Labrador.

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Il mange un gecko pour un pari et meurt dix jours plus tard dans d’atroces souffrances


Je ne comprends pas comment des gens acceptent de faire des paris aussi stupides. Avaler un gecko, même si cela n’aurait pas eu les graves conséquences entrainant une mort atroce, ce n’est sans doute pas la chose à faire
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Il mange un gecko pour un pari et meurt dix jours plus tard dans d’atroces souffrances


Quelques jours après avoir avalé un gecko lors d’une soirée, David Dowell, un Australien de 34 ans, est mort d’une infection à la salmonelle. D’après ses amis et sa famille, l’homme était dans une « agonie absolue” dans les jours qui ont précédé sa mort.

  • David Dowell est décédé en décembre dernier des suites d’une salmonellose contractée après avoir avalé un gecko lors d’une soirée entre amis. Cet Australien de 34 ans, père de trois enfants, a perdu la vie dix jours à peine après s’être plaint de terribles douleurs à l’estomac. 

    Au début, la famille de David pensait qu’il avait simplement la gueule de bois. Mais le lendemain, il s’est mis à “vomir vert”, d’après sa sœur Hannah qui s’est confiée au Sydney Morning Herald. L’homme a alors été emmené à l’hôpital, où les médecins lui ont diagnostiqué une salmonellose, une infection bactérienne d’origine alimentaire. La plupart des personnes infectées par des bactéries du genre Salmonella souffrent de diarrhée, de fièvre, de nausées, de vomissements et des crampes abdominales. Dans certains cas, la salmonellose peut même entraîner la mort.

    Intoxication alimentaire?

    La famille de David a alors pensé qu’il avait peut-être avalé un mauvais morceau de poulet. Mais un ami présent à la fête s’est souvenu qu’il avait mangé un gecko pour un pari. Si les médecins ont reconnu que le fait d’avoir mangé un lézard pouvait avoir causé le mal de David, sa sœur Hannah précise qu’il n’y a aucune preuve qu’il l’a effectivement fait.

    “C’était un pari, alors il a très bien pu faire semblant de le manger avant de le jeter. Finalement, on ne saura jamais”, a-t-elle déclaré.

    D’après Hannah, son frère était dans une “agonie absolue”. Son urine était noire et son ventre avait terriblement gonflé.

    “On aurait dit qu’il avait le ventre d’une femme enceinte de six mois. Ses testicules étaient enflés comme des pamplemousses et il en suintait du liquide. Les médecins nous disaient que c’était normal, que c’était tout le liquide présent dans sa cavité abdominale qui s’écoulait”. 

    Le 11 décembre, dix jours à peine après avoir avalé le gecko, David Dowell est mort sur la table d’opération d’une défaillance massive d’organes. D’après sa famille, il “pourrissait de l’intérieur”.

    Les proches de David estiment aujourd’hui que l’hôpital n’a pas fait tout ce qui était en son pouvoir pour le sauver.

    “Je veux que justice soit rendue à David… ou qu’on nous donne des réponses”, a déclaré Hannah. 

    De son côté, l’hôpital s’est refusé à tout commentaire et a simplement cité le rapport du médecin légiste, qui a déterminé que les médecins avaient “fourni les soins médicaux appropriés”. 

    Ce cas n’est pas sans rappeler celui de Sam Ballard, qui est mort huit ans après avoir avalé une limace pour un pari. Après avoir ingéré le gastéropode, le jeune rugbyman australien avait contracté une méningo-encéphalite. Il était tombé dans le coma et s’était réveillé tétraplégique un peu plus d’un an plus tard. Il est finalement décédé en novembre 2018. 

    https://www.7sur7.be

    Sushis : bons ou mauvais pour la santé?


    Personnellement, j’aime les sushis. Mon gendre qui n’aime pas cela, fait pourtant des très bon sushis. Même si c’est bon pour la santé, il va de soit que la modération est de mise et que certains ingrédients devraient être évités ou du moins pris en petites quantités.
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    Sushis : bons ou mauvais pour la santé?

    Qu’est-ce qu’un sushi ?EVGENY KARANDAEV/SHUTTERSTOCK


    Emily DiNuzzo

    Les sushis sont-ils vraiment bons pour la santé? Voici ce que pensent les nutritionnistes sur ce mets que vous appréciez tant.


    Qu’est-ce qu’un sushi?

    Le mot japonais « sushi » fait référence à du riz assaisonné et non pas à du poisson, explique la nutritionniste Malina Malkani, porte-parole de l’Academy of Nutrition and Dietetics, aux États-Unis.

    Un plat de sushis présente cependant des petites boulettes de riz gluant (un riz très collant) assaisonné, garnies de légumes, d’œuf ou de poisson cru.

    Les sushis sont-ils bons pour la santé?

    La nutritionniste Alyssa Pike considère qu’en règle générale le sushi est bon pour la santé.

     « Il existe de nombreuses présentations, souvent souvent à base de thon ou de saumon qui contiennent des acides oméga-3 et des protéines », dit-elle.

    De nombreux makis (sushis roulés) comptent du concombre (vitamines C et K, fibres), de l’avocat (gras mono-insaturés), une enveloppe d’algue (iode, fibres) et du gingembre (gingérol, un antioxydant), commente Malina Malkani.

    Les sushis renferment en fait les trois macronutriments principaux : glucides, lipides et protéines, qui sont les carburants énergétiques de votre organisme.

    Les accompagnements des sushis sont également bons

    Au fond, tout dépend de ce que vous allez commander et de la réputation du restaurant, considère Malina Malkani (créatrice du blogue Wholitarian Lifestyle).

    Car « les soupes, les salades, les algues, les edamames, le tempeh, le tofu, le miso et les légumes vapeur sont des aliments complets à base de plantes, remplis de nutriments bons pour votre santé ».

    Mangez des sushis dans les restaurants auxquels vous faites confiance.RIDO/SHUTTERSTOCK

    N’allez que dans les restaurants auxquels vous faites confiance

    Manger du poisson cru représente des risques pour la santé. On pense en particulier à la salmonellose, à l’empoisonnement au Vibrio vulnificus et aux parasites : nématodes (ou vers ronds), ténia du poisson et vers plats.

    « La congélation commerciale du poisson cru à -15 °C (4 °F) pendant au moins trois jours détruit la majorité de ces parasites », affirme Malina Malkani.

    Elle pense par ailleurs qu’on ne devrait manger de sushis que dans un endroit fiable et réputé.

    « Le choix d’un restaurant de sushis connu pour la qualité et la fraîcheur des ingrédients et pour la préparation des plats selon des règles sécuritaires aide à diminuer le risque de maladies provoquées par la nourriture. »

    Choisissez des poissons qui contiennent peu de mercure

    Quand on se demande si les sushis sont bons pour la santé, on pense à l’empoisonnement au mercure. Et cette possibilité existe si vous mangez souvent des sushis.

    Mais là encore, tout dépend de ce que vous commandez! Pour Malika Malkani, vous limiterez les risques en évitant les poissons qui vivent longtemps comme l’espadon, le requin, le thon obèse (bigeye) et le maquereau. Ne commandez jamais ces poissons mauvais pour votre santé. Choisissez plutôt du saumon, des crevettes et de la morue. Alyssa Pike recommande aux femmes enceintes de ne pas manger de poisson cru ni de poisson qui contient beaucoup de mercure

    Pas trop de sauce soya de préférence

    Vous adorez sans doute plonger vos sushis dans la sauce soya. Mais ce condiment renferme beaucoup trop de sodium : jusqu’à 1 024 milligrammes par cuillérée à soupe.

    Santé Canada recommande de ne pas en consommer plus de 1 500 mg par jour. C’est d’autant plus important si vous voulez abaisser votre pression sanguine. Pour éviter des ballonnements, la prochaine fois que vous voulez vous servir de sauce soya, choisissez une marque à faible teneur en sodium ou limitez-vous à un ou deux traits venant de la bouteille.

    Pas trop de tempura non plus

    Existe-t-il de la bonne friture? Une tempura de légumes est de la friture. Et une portion de légumes tempura peut représenter près de 1 600 calories, dont 60% proviennent de l’huile absorbée par la pâte et les légumes.

    Coupez votre portion en n’en prenant qu’une assiette à partager avec vos amis. Limitez aussi les plats de katsu et d’agemono, recommande Malika Malkani, car il s’agit toujours de friture. Qui dit friture, dit plus de gras et plus de calories.

    Mangez des sushis en petite portion.LISOVSKAYA NATALIA/SHUTTERSTOCK

    Attention aux portions

    Ce n’est pas parce que les sushis se présentent sous forme de bouchées qu’on peut en manger autant qu’on veut! Il est important de faire attention à la portion qui vous est servie. Un maki à la crevette tempura, détaillé en six à huit morceaux, compte 508 calories. Deux makis, c’est 1000 calories. Pour contrôler les calories, commandez plutôt une portion de sashimi, une soupe, une salade ou un plat de légumes qui vous rassasieront sans l’apport de nombreuses calories.

    Avec les sushis, préférez le riz brun.ATSUSHI HIRAO/SHUTTERSTOCK

    Commandez du riz brun

    Le riz brun est un meilleur choix que le riz blanc des sushis, car il contient plus de fibres et de nutriments que celui-ci. Les chercheurs de l’école de santé publique de Harvard ont prouvé que les gens qui mangeaient du riz brun couraient moins de risque de faire du diabète de type 2.

    https://www.selection.ca/

    Le Saviez-Vous ► Voici pourquoi les Nord-Américains mettent leurs oeufs au réfrigérateur et pas les Européens


    Avec les échanges sur Internet, on apprend que les Européens gardent leurs oeufs à la température ambiante. Peut-on faire la même chose en Amérique du Nord ? Pas vraiment, pour la bonne simple raison, avant d’être mise sur le marché, il y a des techniques différentes entre l’Europe et l’Amérique du Nord pour éviter la salmonellose
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    Voici pourquoi les Nord-Américains mettent leurs oeufs au réfrigérateur et pas les Européens

     

    Voici pourquoi les Nord-Américains mettent leurs oeufs au réfrigérateur et pas les Européens

    LIGHTFIELD STUDIOS / SHUTTERSTOCK

    L’essentiel est d’isoler les bactéries dangereuses. Mais le frigo est-il absolument nécessaire ? Pas d’après les Européens.

    PAR ALEXA ERICKSON

    En Amérique du Nord, on met traditionnellement presque tout au frigo et même des aliments qui devraient être conservés sur le comptoir de la cuisine ou dans le garde-manger. Et c’est là qu’on apprend cette chose invraisemblable : les Européens gardent leurs œufs sur le comptoir ! Ils sont absolument contre leur réfrigération. Qui a raison ? Il semble qu’on se trouve devant deux approches différentes d’un même mal.  Pour en apprendre sur la conservation des aliments: Les meilleurs trucs pour bien conserver ses aliments

    Au cœur de l’enjeu se trouve la salmonellose, l’une des causes d’intoxication alimentaire les plus courantes. Elle couve dans les élevages avicoles et se retrouve sur les coquilles par contamination avec la saleté et les excréments. Mais le danger s’accroît lorsque la bactérie se trouve dans l’œuf après une infection bactérienne des ovaires de la poule. Pour mettre fin à ce problème, les Américains ont instauré dans les années 70 une nouvelle technique de nettoyage des œufs au savon et à l’eau très chaude après la ponte. Cette douche bouillante élimine bien toute trace de salmonelle, mais décape également l’œuf de sa fine couche protectrice appelée cuticule. Cette perte le prive de sa réserve d’eau et d’oxygène, ainsi que de sa protection contre les bactéries nuisibles. D’où la réfrigération pour prévenir l’infection.

    Les experts européens en sécurité alimentaire, de leur côté, ont fait un autre choix : la préservation de la cuticule, l’interdiction aux producteurs de laver les œufs et de les réfrigérer (pour éviter la moisissure et la contamination bactérienne d’œufs mouillés remis à température ambiante). Ils ont mis en place un programme efficace de vaccination des poules contre la salmonelle. Ainsi, la quantité d’empoisonnements alimentaires liés aux œufs en Grande-Bretagne en 2000 était de 14 000 cas pour 8000 aujourd’hui, après le déploiement extensif de mesures préventives. Aux États-Unis, on compte 79 000 cas pour une population nettement supérieure.

    Les deux approches ont toutes deux leurs défauts et leurs mérites. On sait que les œufs se conservent plus longtemps au frigo, soit 50 jours, plutôt que 21 sur le comptoir. Cependant, ils absorbent des odeurs et des goûts provenant des aliments voisins. Les adeptes du comptoir affirment que leurs œufs ont nettement meilleur goût. Mais des œufs conservés dans leur boîte au frigo sans autre aliment odoriférant ne subissent pas d’altération du goût. Et pour certains chefs, les œufs destinés à la pâtisserie devraient toujours être à température ambiante. Ce qui peut expliquer cette exigence dans certaines recettes.

    Si vous choisissez de conserver vos œufs hors du frigo, commencez par en discuter avec des producteurs avicoles au marché fermier du coin. Vous pourriez alors trouver des œufs non lavés et non réfrigérés avec une cuticule intacte, ce qui vous permettrait de les conserver sur le comptoir. Essayez de voir la différence. Mais soyez conséquent : un œuf non lavé qui a fait un passage au frigo doit y rester jusqu’au moment où il sera consommé.

    http://selection.readersdigest.ca

    Éclosion de salmonellose dans quatre provinces du Canada


    Il est clair qu’en cuisine mieux vaut avoir des règles d’hygiène stricte quand on manipule ustensiles et la nourriture,. Le poulet est un aliment qu’il faut prendre des précautions autant a l’entreposage, la manipulation et la cuisson qu’il soit entier, congelé, ou pané
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    Éclosion de salmonellose dans quatre provinces du Canada

     

    CHICKENS

    L’Agence de la santé publique du Canada déplore l’éclosion de sept cas de salmonellose, au cours des mois d’avril et mai derniers, tous reliés à la consommation de produits de poulet cru pané et congelé, comme des pépites, des bâtonnets ou des burgers.

    Des sept personnes incommodées par la salmonellose, deux ont été hospitalisées et se sont, depuis, remises de la maladie. La majorité des cas ont touché des hommes et l’âge moyen des victimes est de 26 ans.

    Les individus frappés par la salmonellose provenaient de la Colombie-Britannique (1), de l’Alberta (4), de l’Ontario (1) et du Nouveau-Brunswick (1).

    Quelques symptômes de l’infection à salmonelle:

    • fièvre;
    • frissons;
    • diarrhée;
    • crampes abdominales;
    • maux de tête;
    • nausées;
    • vomissements.

    « La salmonelle est couramment présente dans le poulet cru et les produits de poulet cru pané et congelé », rappelle le communiqué publié par l’Agence de la santé publique du Canada.

    Elle souligne que les produits de poulet cru doivent être manipulés et préparés en suivant les directives de cuisson.

    Ces produits doivent être cuits à une température interne sécuritaire d’au moins 74 °C (165 °F) pour les consommer en toute sécurité.

    L’Agence de la santé publique du Canada rappelle que tout le monde peut contracter la salmonellose, mais que les nourrissons, les enfants, les aînés et les personnes dont le système immunitaire est affaibli courent un risque accru de développer une maladie grave.

    Les symptômes de l’infection à la salmonelle – aussi appelée salmonellose – se manifestent généralement dans les 6 à 72 heures suivant l’exposition à un animal infecté ou à un produit contaminé par la bactérie salmonelle.

    « La plupart des personnes qui contractent la salmonellose se rétablissent complètement en quelques jours, explique le communiqué. Il est possible qu’une personne soit infectée par des bactéries sans être malade et sans montrer de symptômes, mais cette personne peut quand même transmettre l’infection. »

    Précautions à prendre pour la cuisson de produits de poulet cru, pané et congelé:

    • Ne mangez pas les produits crus ou insuffisamment cuits. Faites cuire tous les produits panés et congelés jusqu’à ce qu’ils atteignent une température interne d’au moins 74 °C (165 °F) pour les consommer en toute sécurité.
    • En raison d’une cuisson non uniforme, il n’est pas recommandé de faire cuire des produits de poulet crus panés et congelés, comme les pépites, les bâtonnets ou les burgers, au four à micro-ondes. Suivez toujours les instructions de cuisson indiquées sur l’emballage de tout produit de poulet cru pané et congelé, y compris les produits dont l’étiquette porte certains énoncés, comme « non cuit », « cuire et servir », « prêt à cuire » et « prêt à mettre au four ».
    • Lavez-vous soigneusement les mains à l’eau chaude savonneuse avant et après la manipulation de produits de poulet crus panés et congelés.
    • Utilisez une assiette, une planche à découper et des ustensiles distincts lorsque vous manipulez des produits de poulet crus panés et congelés afin de prévenir la propagation de bactéries nuisibles.
    • Utilisez un thermomètre de cuisson numérique afin de vérifier que les produits de poulet crus panés et congelés ont atteint au moins 74 °C (165 °F).

    http://quebec.huffingtonpost.ca

    Voici pourquoi vous ne devriez jamais laisser votre chien vous lécher le visage


    Malgré que j’aime bien les chiens, je déteste quand ils lèchent les visages et on ne devrait jamais les laissés faire.
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    Voici pourquoi vous ne devriez jamais laisser votre chien vous lécher le visage

     

    Si vous aimez les chiens, il est probable que vous les laissiez lécher votre visage. Vous savez que sa langue est probablement infestée de bactéries, mais vous n’en faites pas de cas.

    Mais selon une nouvelle étude rapportée dans le New York Times, une telle habitude augmenterait les risques de propagation de maladies que l’être humain n’est pas forcément en mesure de combattre.

    Le Dr Neilanjan Nandi, du Drexel University College of Medicine, à Philadelphie, explique que l’on retrouve dans la bouche de la plupart des animaux une quantité incroyable de bactéries et de virus.

    Bien qu’il note que la salive des chiens contient une protéine l’aidant à guérir ses blessures, il souligne également qu’on y retrouve des organismes uniques au genre canin que le corps humain ne peut tolérer ou combattre.

    Cette liste inclue la bactérie C. difficile, l’E. coli, la salmonellose et la bactérie Campylobacter, à l’origine de maladies gastro-intestinales.

    Mais cela ne veut pas dire que vous devriez empêcher complètement votre chien de vous manifester son affection.

    Quand la salive d’un chien entre en contact avec la peau humaine, surtout celle d’une personne en santé, il n’y a pratiquement aucun risque d’infection, explique le Dr Leni K. Kaplan de l’université Cornell.

    Il conseille cependant de ne jamais laisser un chien lécher votre nez, votre bouche, vos yeux, une coupure ou une plaie ouverte, qui absorbent davantage les agents pathogènes.

    http://quebec.huffingtonpost.ca/

    Intoxications alimentaires : tout pour les éviter!


    Si vous avez déjà vécu une intoxication alimentaire, vous savez que ce n’est pas drôle du tout. On ne peut pas être vigilent partout, mais, à la maison, il est possible de minimiser les risques
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    Intoxications alimentaires : tout pour les éviter!

     

    Maux de ventre, diarrhées, vomissements, fièvre, fatigue intense… L’intoxication alimentaire peut nous mettre KO en un rien de temps. Pour éviter bien des désagréments, il faut donc être vigilant.

    Différents germes sont en cause

    Une infection alimentaire, c’est le plus souvent banal. Mais elles sont quand même responsables de 10 000 à 20 000 hospitalisations par an. Et elles sont parfois collectives. En 2012, 1 288 foyers de toxi-infections alimentaires collectives (Tiac) ont été déclarés en France, affectant 10 258 personnes dont 6 sont décédées.

    « On parle de foyer quand au moins deux personnes, parfois beaucoup plus, sont rattachées à une même cause alimentaire. Leur déclaration est obligatoire, mais elles restent sous-estimées, car il est souvent difficile d’établir un lien entre plusieurs cas, souligne le Dr Mathieu Tourdjman, médecin épidémiologiste à l’InVS (Institut de Veille Sanitaire). L’InVS  surveille 17 maladies d’origine alimentaire et contribue aux enquêtes permettant d’identifier les aliments contaminés. Même si la sécurité alimentaire n’a jamais été aussi bonne, nous devons tous rester vigilants. »

    Escherichia coli, shigelles, salmonelles, campylobacter… Plusieurs centaines de bactéries peuvent être en cause, il n’est pas toujours possible de les identifier. Heureusement, les conséquences se limitent le plus souvent à des symptômes digestifs qui guérissent en 3 à 7 jours.

    « En été, les infections alimentaires sont rarement d’origine virale, contrairement à l’hiver où ce sont les épidémies de gastro-entérites virales qui dominent », remarque le Dr Mathieu Tourdjman.

    La listeria est une bactérie qui se transmet surtout par l’ingestion d’aliments contaminés et peut provoquer la listériose, une maladie rare (moins de 400 cas par an en France) mais grave, qui nécessite presque toujours une hospitalisation. Les symptômes les plus courants, fièvre et maux de tête, peuvent se déclarer jusqu’à huit semaines après l’ingestion. Les personnes âgées ou immunodéprimées et les femmes enceintes doivent y être particulièrement attentives. L’infection peut se transmettre au fœtus avec des risques pour la grossesse et le nouveau-né. Elle se traite par antibiotiques.

    Un risque accru avec les fromages au lait cru

    Les salmonelloses sont des bactéries présentes dans l’intestin des animaux et qui résistent au froid. Ainsi, les aliments crus sont le plus fréquemment contaminés. Les salmonelles provoquent des gastro-entérites aiguës (diarrhées, vomissements, fièvre, maux de tête) en moyenne 12 à 36 heures après la contamination, parfois une déshydratation sévère chez les personnes fragiles.

    Moins graves que la listériose, ces infections sont en revanche beaucoup plus fréquentes. On recense environ 10 000 cas par an, un chiffre en baisse grâce à l’amélioration des contrôles tout au long de la chaîne alimentaire.

    Les précautions à prendre au quotidien

    – Bien gérer la conservation au réfrigérateur, surtout en été. Attention aussi aux barbecues et aux viandes pas assez cuites, aux dates limites de consommation, aux « restes » gardés trop longtemps (oeufs mayo!).

    – Nettoyer régulièrement ses mains et les ustensiles et plans de travail, surtout après un contact avec des aliments crus.

    – Respecter la chaîne du froid : aucun aliment n’est absolument stérile, mais les bactéries ne sont dangereuses qu’à partir d’un certain seuil. Pour limiter leur prolifération, utiliser un sac isotherme pour les courses de produits réfrigérés et surgelés et les ranger le plus vite possible dans le frigo ou le congélateur. Vérifier que la zone froide du frigo (en haut ou en bas) est à 4°C maximum. Laver les fruits et légumes avant de les ranger. Stocker à part le cru (légumes, viandes) et le cuit. La plupart des bactéries étant détruites à plus de 65°C, cela évite les contaminations croisées par les aliments crus. Laver le frigo au moins une à deux fois par mois à l’eau javellisée. Essuyer immédiatement toutes les coulures (viande, lait, etc.). Ne jamais recongeler un produit décongelé, cela favorise la prolifération des bactéries.

    Eviter les aliments les plus à risque (fromages au lait cru, poissons fumés, charcuterie…) si on est fragile.

    Laver soigneusement les légumes crus et les herbes.

    Les traitements efficaces contre l’intoxication

    Il faut surtout se réhydrater avec des boissons sucrées et salées (soda, bouillons), ou des solutés de réhydratation (Alhydrate, Adiaril…) pour les bébés et les jeunes enfants.

    Privilégier des aliments comme le riz, les carottes cuites, les compotes cuites, les bananes, éviter viande, fruits et légumes crus, jus de fruits, laitages…

    « Les ralentisseurs de transit (Imodium) et les antiseptiques intestinaux (Ercéfuryl) ne sont plus conseillés. Je prescris parfois des pansements digestifs (Smecta) et en cas de fièvre des antipyrétiques. Seules certaines infections bactériennes nécessitent des antibiotiques », explique le Dr Alexandre Attia, médecin généraliste à St Gratien (95).

    « En cas de fièvre importante pendant plus de 24 à 48 heures, de diarrhée surtout s’il y a du sang, de maux de tête importants, il faut consulter sans tarder. Un examen de selles (coproculture) permettra d’identifier le germe et de traiter en conséquence », précise le Dr Alexandre Attias.

    Il faut aussi surveiller les signes de déshydratation, en particulier chez les personnes âgées et les bébés : langue et muqueuses sèches, diminution de la quantité d’urines, et perte de poids chez les bébés.

    http://www.topsante.com