La planète Uranus sent l’oeuf pourri !


Uranus porte bien son nom étant donné que les scientifiques ont pu analyser la lumière infrarouge avec le télescope Gemini North basé à Hawaï. Ils ont finalement trouvé du sulfure d’hydrogène qui donne l’odeur d’oeuf pourri ou des flatulences
Nuage

 

La planète Uranus sent l’oeuf pourri !

 

uranus et quelques unes de ses lunes

L’atmosphère d’Uranus est irrespirable !

NASA/ERICH KARKOSCHKA (UNIV. ARIZONA)

Par Joël Ignasse

Des observations menées depuis la Terre ont permis de confirmer la présence de sulfure d’hydrogène dans l’atmosphère d’Uranus.

Le sulfure d’hydrogène est un gaz produit, notamment, par la dégradation des protéines contenant du soufre. C’est lui qui est responsable de l’odeur nauséabonde des œufs pourris ou des flatulences. En grande quantité il peut même s’avérer dangereux pour les organismes vivants : en Bretagne, la décomposition des envahissantes algues vertes a ainsi provoqué d’importantes émanations de ce gaz qui a entrainé la mort de plusieurs animaux ces dernières années.

Une grande inconnue

Uranus, septième planète du système solaire, est une géante glacée entourée d’anneaux et environ quatre fois plus grosse que la Terre. C’est un astre largement inconnu qu’aucune mission spatiale n’a encore visitée, à l’exception de la sonde Voyager 2 qui l’a survolée en 1986. Les astronomes suspectent depuis longtemps la présence de sulfure d’hydrogène dans son atmosphère mais ils n’ont jamais pu le confirmer jusqu’aux travaux réalisés par Patrick Irwin du Département de physique de l’Université d’Oxford et ses collaborateurs internationaux.

Ces scientifiques ont disséqué par spectroscopie la lumière infrarouge d’Uranus captée par le télescope Gemini North de huit mètres installé sur le Maunakea d’Hawaï. Et ils ont finalement trouvé des traces de sulfure d’hydrogène. La preuve tant recherchée est publiée dans la revue Nature Astronomy. Les données Gemini, obtenues avec le spectromètre à champ intégrale proche infrarouge (NIFS), ont échantillonné la lumière solaire réfléchie provenant d’une région immédiatement au-dessus de la couche de nuages ​​visible dans l’atmosphère d’Uranus.

La détection du sulfure d’hydrogène dans la haute atmosphère d’Uranus (la même composition est suspectée pour Neptune) contraste fortement avec les planètes géantes gazeuses intérieures, Jupiter et Saturne. Dans l’atmosphère de ces deux astres, c’est plutôt de l’ammoniac qu’on retrouve. Cela signifie sans doute que les quatre géantes du système solaire ne se sont pas formées dans la même zone.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Les sons incroyables des planètes de notre système solaire


Notre système solaire n’est pas « silencieux », en fait, les planètes émettent des sons que les satellites ont captés. Ce n’est pas vraiment des sons proprement dits, mais plutôt des ondes électromagnétiques enregistré par différentes sondes comme les sondes Voyager, puis ces ondes sont transformer en ondes sonores pour nous puissions entre ces sons
Nuage

Les sons incroyables des planètes de notre système solaire

Il pleut des diamants au cœur de Neptune


Si un jour, des gens pourront exploiter les richesses de l’univers, il se peut fort bien que certaines planètes comme Uranus et Neptune sera convoité par ses pluies de diamants, personnellement, j’espère que non !
Nuage

 

Il pleut des diamants au cœur de Neptune

 

neptune diamant pluie

A l’intérieur des planètes commeNeptune, le carbone se transforme en diamants.

GREG STEWART / SLAC NATIONAL ACCELERATOR LABORATORY

Par Joël Ignasse

A l’intérieur des planètes telles que Neptune ou Uranus, il pourrait exister une enveloppe de diamants qui entoure le noyau planétaire. 

Ce sont véritablement des pluies de diamants qui arrosent le noyau de certaines géantes gazeuses glacées du système solaire, et sans doute d’autres plus éloignées. Ces planètes, telles Uranus et Neptune, sont composées d’un noyau solide entouré de couches d’hydrocarbure, d’eau et de méthane, composé qui donne cette couleur bleuté à Neptune. Depuis des années, les astrophysiciens supposent que dans les profondeurs de ces couches, là où la pression peut atteindre des milliers d’atmosphères, le carbone des hydrocarbures pourrait se transformer en diamant. Une supposition théorique que des scientifiques viennent de démontrer en utilisant le laser à rayons X ultra-puissant du Stanford Linear Accelerator Center (SLAC).

L’intérieur d’une géante simulée

Grâce au laser, les physiciens ont pu recréer les conditions qui règnent à 10 000 kilomètres sous la surface de neptune et bombarder des atomes de carbone de façon à leur faire subir une pression des 150 gigapascals à plus de 5000°c. Dans cet environnement, la majorité des atomes de carbone se transforment en petits diamants, de taille nanométrique. Ces milliards de diamants chutent ensuite vers le noyau planétaire sous la forme d’une « pluie » ininterrompue. Autour du noyau, elle pourrait former une enveloppe solide de diamants ou encore une mer d’hydrocarbure parsemée d’icebergs en diamants selon les auteurs de cette étude qui publient leurs résultats dans la revue Nature Astronomy. D’autres expériences seront nécessaires pour mieux comprendre le destin de ces diamants au plus près du noyau. En plus de son intérêt pour la compréhension de la structure des planètes géantes cette recherche a démontré que les lasers comme ceux du SLAC pouvaient être utilisés pour fabriquer des nanodiamants dont l’industrie est friande. 

https://www.sciencesetavenir.fr/

e

À quoi ressemble le soleil vu des autres planètes du système solaire


  • Un illustrateur américain : Ron Miller a représenté le soleil vu par les autres planètes du système solaire. Ce qu’il devait savoir était la distance du soleil par rapport aux planètes en ayant comme référence la distance entre le soleil et la Terre. Grâce a ses calculs et d’image créés numériquement, cela donne de magnifiques résultats
    Nuage

  •  

  • À quoi ressemble le soleil vu des autres planètes du système solaire

  •  

  • Mercure

  • Ron Miller

    Sur Mercure, le soleil apparaît trois fois plus gros que sur la Terre. Sa distance depuis l’étoile varie entre 46 et 70 millions de kilomètres, contre 149 millions pour notre planète.

  • Venus

  • Ron Miller

    Située à 108 millions de kilomètres du soleil (72% de la distance Terre-soleil), Venus est recouverte d’une couche dense de nuages d’acide sulfurique qui fait que l’astre n’est pas vraiment visible depuis sa surface.

  • Terre

  • Ron Miller

    La Terre étant à 149 millions de kilomètres de l’étoile, cette dernière semble aussi grosse que la lune, située à 384.000 km. Ce qui explique que le soleil disparaisse derrière en cas d’éclipse, comme sur la photo ci-dessus.

  • Mars

  • Ron Miller

    Depuis Mars, à 228 millions de km du soleil, l’astre apparaît plus petit que depuis notre planète.

  • Jupiter

    Voici le soleil comme on le verrait depuis Europe, un des satellites de Jupiter, planète située à 779 millions de km de l’étoile (5,2 fois la distance Terre-soleil) et qui est sur le point de l’éclipser. La lumière du soleil qui traverse l’atmosphère dense de la géante gazeuse créé un halo de rougeâtre.

  • Saturne

  • Ron Miller

    Saturne est située à 1,4 milliards de km du soleil. La présence de cristaux d’eau et de gaz comme l’ammoniaque dans l’atmosphère de la planète réfracte la lumière de l’astre, ce qui créé des effets d’optiques comme on peut le voir sur l’image.

  • Uranus

  • Ron Miller

    Le soleil vu d’Ariel, une des lunes d’Uranus, à 2,8 milliards de km du soleil (19 fois la distance Terre-soleil)

  • Neptune

  • Ron Miller

    Le soleil vu de Triton, un des satellites de Neptune, à 4,5 milliards de km du soleil. La poussière émise par un des geysers présent sur l’astre cachent l’étoile qui parait minuscule.

  • Pluton

  • Ron Miller

    Difficile de distinguer le soleil des autres étoiles depuis la surface de la planète naine, située à 5,9 milliards de km de celui-ci. C’est 40 fois la distance qui le sépare de notre planète

http://www.huffingtonpost.fr/

Le Saviez-Vous ► Uranus, des saisons de 42 ans


Je n’aime pas l’hiver, mais cela fait partie de notre quotidien. Cependant, entre l’hiver sur Terre et celui de Sature, mieux vaut rester sur Terre
Nuage

 

Uranus, des saisons de 42 ans

Uranus est la troisième géante gazeuse du système solaire après Jupiter et Saturne. Elle est située à 2,7 milliards de kilomètres du Soleil, ce qui la rend invisible à l’oeil nu depuis la Terre (les planètes précédentes sont visibles dans le ciel nocturne; elles apparaissent comme des astres un peu plus brillants que les étoiles, mais sans scintillement).

La particularité d’Uranus est son axe de rotation couché. En tournant autour du Soleil, Uranus expose successivement son pôle nord et son pôle sud. L’été et l’hiver durent chacun 42 ans. Chaque moitié de la planète se trouve donc alternativement plongée dans l’obscurité totale pendant pendant de longues années terrestres.

L’atmosphère d’Uranus est composée de 83% d’hydrogène, 15% d’hélium, 2% de méthane, avec des traces d’ammoniac. C’est le méthane qui donne à la planète sa couleur bleu pale, car il absorbe le rouge de la lumière.

http://www.syti.net/Planets

Il réclame la propriété de la Lune et est déclaré plaideur quérulent


Quelle perte de temps pour le système judiciaire et des fonds publics pour répondre a de telles requêtes .. Peut-être, qu’un petit entretiens avec un intervenants en psychologie serait plus profitable pour ce monsieur en question … Blague a part, j’espère qu’aucun pays de ce monde n’osera s’approprié une planète, une étoile ou autre dans l’espace
Nuage

 

Il réclame la propriété de la Lune et est déclaré plaideur quérulent

 

Il réclame la propriété de la Lune et est déclaré plaideur quérulent

 

Photo: NASA

 

Hugo de Grandpré
La Presse

(Ottawa) La Cour supérieure a déclaré «plaideur quérulent» un résident de Sainte-Euphémie, près de Montmagny. Il réclamait la propriété de la Terre, la Lune, Mercure, Vénus, Jupiter, Saturne, Uranus, ainsi que les quatre lunes de Jupiter.

Ce jugement signifie que Sylvio Langevin ne pourra plus, désormais, entreprendre de recours devant la Cour supérieure du Québec, à moins d’obtenir la permission du juge en chef ou de l’un de ses adjoints.

M. Langevin, qui n’en est pas à son premier jugement du genre, a déposé les deux requêtes de trop au Palais de justice de Québec en décembre. Elles étaient écrites à la main et il n’était pas représenté par un avocat.

«À l’audience, le requérant souhaite amender ce second recours pour y ajouter ses revendications sur Neptune et Pluton, ainsi que sur l’espace entre chaque planète, à la grandeur de la galaxie», a souligné le juge Alain Michaud dans sa décision de huit pages rendue le 22 février.

Il a expliqué cette dernière revendication en disant qu’il «ne veut pas qu’il se forme une autre ville chinoise dans l’espace».

Le jugement regorge de détails semblables et pour le moins inhabituels.

«Le 27 décembre 2011, « par hasard en fesant le ménage dans m’est documents divers dans mon armoire », monsieur Langevin trouve des articles de journaux fournissant certains détails sur les planètes Mercure et Jupiter, ainsi que sur les missions d’observation de la NASA à l’égard de plusieurs planètes du système solaire», a relaté le juge en citant les procédures du requérant.

«Il y voit une opportunité unique à l’égard de ces planètes, et rapporte qu’il a « pensé d’en faire une collection comme d’autres font une collection de cartes de hockey ». Comme les cinq planètes et les quatre lunes visées sont des astres errants et qu’elles font partie du système solaire, monsieur Langevin est certain qu’elles n’ont pas de propriétaire.»

«Il agit seul, et sans même un intimé à ses requêtes, puisque « s’il y avait un intimé, ce serait Dieu, mais il n’est pas tangible et pas invitable comme intimé »», a ajouté le juge.

Dizaines de procédures

Sylvio Langevin a un historique judiciaire étoffé et a été déjà été déclaré plaideur quérulent à deux reprises dans le passé. Il ne peut plus intenter de recours à l’égard du Procureur général du Québec, ni celui du Canada.

«Un inventaire probablement incomplet des litiges initiés par le requérant indique que ce dernier a entrepris depuis 2001 au moins 29 recours en Cour supérieure, en même temps qu’il s’adressait à 12 reprises à la Cour d’appel, ainsi que 4 fois à la Cour suprême du Canada», a énuméré le juge Michaud.

En tout, il a réclamé plus d’un milliard de dollars aux deux gouvernements.

«Tous les recours de M. Langevin, sous six prénoms différents, ont été rejetés et ont mené à la constitution d’importants mémoires de frais», a souligné le juge.

«Où cela s’arrêtera-t-il?»

L’article 84 du Règlement de procédure civile de la Cour supérieure définit le «comportement quérulent» comme celui d’une personne qui «exerce son droit d’ester en justice de manière excessive ou déraisonnable».

«Il est bien sûr inacceptable que monsieur Langevin utilise le système de justice à mauvais escient en gaspillant de cette façon le temps et les énergies des divers intervenants judiciaires, alors que l’ensemble des justiciables a besoin du plein accès à ces précieuses ressources», a noté le magistrat.

«Dans ces circonstances, le Tribunal n’a pas d’hésitation à conclure que le requérant rencontre par son comportement les principales caractéristiques de la quérulence; dès lors, la décision s’impose d’élargir son statut de plaideur quérulent à l’ensemble des recours qu’il pourrait entreprendre en Cour supérieure du Québec.»

Ce n’est pas la première fois qu’un tel jugement est rendu par un tribunal de la province. L’ancien publicitaire Alain Richard, entre autres, et le fondateur du groupe Fathers-4-Justice, Andy Srougi, ont eux aussi déjà été déclarés plaideurs quérulents.

http://www.cyberpresse.ca