L’ac­teur Luke Perry a été enterré dans un costume écolo­gique en cham­pi­gnon


Personnellement, si vraiment, c’est moins polluant qu’un enterrement conventionnel, sans tombe ni embaumement, je trouve l’idée intéressante
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L’ac­teur Luke Perry a été enterré dans un costume écolo­gique en cham­pi­gnon

par  Mathilda Caron

Selon ses dernières volon­tés, feu l’ac­teur de Beverly Hills Luke Perry, décédé à 52 ans suite à un acci­dent vascu­laire céré­bral, a été enterré dans un costume biodé­gra­dable en cham­pi­gnon, rappor­tait BBC News le 5 mai.

Sophie Perry, sa fille, a annoncé cette nouvelle surpre­nante via un post Insta­gram dans lequel elle explique comment l’idée leur est venue et pourquoi c’est un exemple à suivre.

 « Il s’agit essen­tiel­le­ment d’une forme d’en­ter­re­ment respec­tueuse de l’en­vi­ron­ne­ment », explique-t-elle.

Le costume en cham­pi­gnon éco-friendly à 1 500 dollars n’a cepen­dant pas fait l’una­ni­mité : des inter­nautes ont répondu à la fille de l’ac­teur qu’ils trou­vaient cela « ridi­cule » et « dégoû­tant »…

Crédits : Coeio

Ce concept a été déve­loppé par Jae Rhim Lee, le fonda­teur de la start-up Coeio, une entre­prise de sépul­tures vertes basée en Cali­for­nie. Il affirme avoir trouvé un moyen de réduire les polluants toxiques du corps comme le mercure, souvent reje­tés lors de la décom­po­si­tion. Ces costumes sont égale­ment dispo­nibles pour les animaux de compa­gnie.

Source : BBC News

https://www.ulyces.co/

Des Chiliens présentent des sacs solubles dans l’eau non polluants


Les sacs de plastiques qui causent tant de problèmes à l’environnement auraient peut-être une deuxième chance avec ce que des ingénieurs ont inventé qui ne serait semble-t’il, pas dommageable pour l’environnement.
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Des Chiliens présentent des sacs solubles dans l’eau non polluants

 

L'ingénieur Christian Olivares fait une démonstration de son... (PHOTO AFP)

L’ingénieur Christian Olivares fait une démonstration de son sac de plastique soluble dans l’eau.

PHOTO AFP

 

Agence France-Presse
Santiago du Chili

Des ingénieurs chiliens ont présenté mardi des sacs en plastique solubles dans l’eau non polluants. Leur secret? Remplacer le pétrole par du calcaire dans la formule chimique.

«Notre produit est un dérivé de roche calcaire qui n’a pas d’impact sur l’environnement», a expliqué Roberto Astete, directeur de l’entreprise SoluBag lors d’une conférence de presse à Santiago.

Au côté de Cristian Olivares, également à l’origine du projet, ils espèrent commercialiser leur produit, à base d’alcool polyvinylique (PVA, soluble dans l’eau), à partir d’octobre au Chili, un des premiers pays d’Amérique latine à interdire l’utilisation des sacs en plastique traditionnels.

«C’est comme faire du pain», a-t-il ajouté. «Pour faire du pain, il faut de la farine et d’autres ingrédients. Notre farine c’est l’alcool polyvinylique et d’autres ingrédients, approuvés par la FDA (l’agence en charge de la sécurité alimentaire et des médicaments aux États-Unis), qui nous ont permis de fabrique différents produits» en plastique avec ce matériel.

Outre le sac classique, un autre sac en toile réutilisable a également été présenté. Ce dernier, plus résistant, se dissous dans l’eau chaude, le premier dans l’eau froide.

Une fois les sacs dissous face aux journalistes, «il reste du carbone dans l’eau», a expliqué M. Astete. Ce qui, a-t-il poursuivi, «n’a aucun effet sur le corps humain», avant de boire l’eau.

«La grande différence entre le plastique traditionnel et le nôtre est que le premier va rester entre 150 et 500 ans dans la nature et le nôtre seulement cinq minutes. On décide quand on le détruit», a ajouté M. Astete. «À présent, on peut recycler (les sacs) dans sa casserole ou sa machine à laver».

Selon eux, le coût de leur produit et son mode de fabrication est similaire à celui des sacs plastique actuels, il suffit de changer la formule.

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L’ozone mine la qualité de l’air


Beaucoup de changements ont été faits pour diminuer la destruction de la couche d’ozone qui nous protège des rayons UV. Ce qui a entrainer une baisse de plusieurs polluants. Le problème, c’est que cette couche d’ozone devient maintenant un problème en se trouvant plus bas que la stratosphère à cause des changements climatiques. Les conséquences peuvent amener à des problèmes pulmonaires.
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L’ozone mine la qualité de l’air

 

Les Québécois respirent globalement du meilleur air aujourd'hui que pendant les... (Photo 123RF)

PHOTO 123RF

 

PHILIPPE MERCURE
La Presse

(SAGUENAY) Les Québécois respirent globalement du meilleur air aujourd’hui que pendant les années 70. Mais un polluant vient faire de l’ombre au tableau : l’ozone, une molécule qui peut causer des problèmes respiratoires et contre laquelle on ne peut malheureusement pas faire grand-chose.

Jean-Philippe Gilbert, étudiant à la maîtrise en sciences géographiques à l’Université Laval, a compilé toutes les statistiques disponibles sur ce qui se trouve dans l’air québécois et a partagé ses résultats au congrès de l’Association francophone pour le savoir (Acfas).

« On respire du bon air. On n’a rien à envier à personne », constate-t-il. Les filtres sur les cheminées des usines et l’amélioration des procédés ont permis une « baisse drastique » des grosses particules en suspension dans l’air. La concentration des particules plus petites a aussi diminué, ainsi que la presque totalité des 10 polluants étudiés par M. Gilbert.

La seule exception est donc l’ozone, dont la concentration a grimpé de 50 % en 40 ans. On aime l’ozone lorsqu’il se trouve dans la stratosphère, où il nous protège des rayons UV. Le problème survient quand il descend dans les basses couches de l’atmosphère. Or, c’est ce qui se passe à cause des changements climatiques. Le phénomène est complexe : l’air plus chaud en basse altitude fait de la pression sur la stratosphère au-dessus de l’équateur. Celle-ci se retrouve alors poussée vers le nord et finit par transmettre une partie de son ozone dans notre air. Ironiquement, certains polluants capables de détruire l’ozone sont aujourd’hui plus rares, ce qui exacerbe le problème.

Dans ce cas, impossible de mettre un filtre sur une cheminée pour régler le problème.

 

« Outre essayer de s’adapter, il n’y a pas grand-chose à faire », estime Jean-Philippe Gilbert.

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«Demain, tous crétins?», un documentaire intelligent sur notre abrutissement collectif


L’être humain peut-il avoir une baisse de l’intelligence aux prochaines générations ? Cela parait un peu fou, mais si on s’arrête un peu, ce n’est pas si bête que cela. Si on continue à être assaillie par des perturbateurs endocrinien, et autre pollution toxique, cela a un effet direct sur le cerveau.
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«Demain, tous crétins?», un documentaire intelligent sur notre abrutissement collectif

 

COURTOISIE

Nous sommes, parait-il, de plus en plus idiots.

 

  • Ismaël Houdassine

Nous sommes, parait-il, de plus en plus idiots. Si l’on en croit le documentaire-choc Demain, tous crétins?, la santé mentale de l’humanité vacille au point où les chercheurs et scientifiques tirent la sonnette d’alarme. Depuis vingt ans, les études démontrent que l’intelligence décline dangereusement au niveau mondial mettant en péril les avancées de notre civilisation.

L’enquête fouillée et passionnante de 55 minutes, menée par Thierry de Lestrade et Sylvie Gilman, les deux cinéastes derrière l’excellent Mâles en péril, dresse un portrait catastrophique sur nos capacités intellectuelles en constante régression. Les responsables? Les perturbateurs endocriniens, ces molécules chimiques qui dérèglent le fonctionnement de la thyroïde, essentielle au développement cérébral du fœtus.

«Nous devenons de plus en plus stupides. Ça se passe en ce moment. Ça ne va pas s’arrêter, et on a intérêt à réfléchir à ce qu’on va faire avec ça. Si nous ne faisons rien, la civilisation qui repose sur l’intelligence ira en sens inverse. Et tout laisse penser que c’est déjà en train d’arriver», lance à l’écran le chercheur britannique Edward Dutton

Faire pression sur les autorités

Car les faits sont là. Les polluants, de plus en plus nombreux et nocifs, s’attaquent à notre cerveau causant troubles du comportement, baisse du QI (Quotient Intellectuel) et la multiplication des cas d’autisme. Par exemple, en Californie, le nombre d’enfants diagnostiqués autistes a augmenté de 600 % entre 1990 et 2001.

Ces substances toxiques, on en trouve aujourd’hui partout, dans les pesticides, les cosmétiques, les produits d’entretien, la peinture, la poussière ou encore les plastiques. On apprend d’ailleurs qu’aux États-Unis, chaque bébé naît avec plus de cent molécules chimiques dans le sang. Des chiffres similaires au Canada.

Malgré tout, des pistes de solution sont possibles, affirment plusieurs spécialistes interrogés dans le documentaire. Pour cela, ils invitent la société civile à faire pression sur les autorités pour qu’ils puissent à leur tour exclure les responsables politiques sous influence des lobbys industriels. Mais voilà, si rien n’est fait, il se peut que la comédie loufoque Idiocraty, signée en 2006 par Mike Judge où deux individus se réveillent d’un long sommeil dans une société rongée par le crétinisme, ne nous fasse bientôt plus rire du tout.

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Nos descendants seront-ils infertiles dès 2060?


En Occident, nous sommes en contact avec des perturbateurs endocriniens, la pollution, les pesticides et bien des choses encore qui affecte la fertilité masculine et qui pourrait diminuer de beaucoup la procréation dans les années à venir
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Nos descendants seront-ils infertiles dès 2060?

 

Via Pixabay

Via Pixabay

Repéré par Léa Marie

Repéré sur Indy100

Polluants, perturbateurs endocriniens, malbouffe ou encore tabac. Autant de facteurs qui ne cessent de faire baisser la quantité de spermatozoïdes chez l’homme.

L’extinction de l’être humain serait-elle proche? Si l’on en croit une étude (a priori sérieuse) publiée en juillet dernier dans la revue spécialisée Human Reproduction Update, la question pourrait finir par se poser…

Un constat: le nombre moyen de spermatozoïdes des hommes dans les pays les plus industrialisés du monde a diminué de près de 60% en l’espace de quarante ans. Et continuerait de baisser, en particulier dans le monde occidental: Amérique du Nord, Europe, Australie et Nouvelle-Zélande. Sur un échantillon de 42.935 hommes, les chercheurs n’ont étrangement pas retrouvé ce déclin auprès des hommes venant d’Asie, d’Afrique et d’Amérique du Sud.

Notre mode de vie pointé du doigt

Si la qualité du sperme humain continue de se dégrader au même rythme, les conséquences sur la fertilité des hommes pourraient se faire sentir bien plus tôt que ce que l’on imagine, explique Chris Barrat, professeur en sciences de la reproduction humaine à l’université de Dundee, en Écosse: 

«Si on extrapole les chiffres des spermatozoïdes de manière logique, les hommes n’auront plus ou presque plus de capacité reproductive à partir de 2060.» 

La baisse de la fertilité est corrélée à des problèmes de santé publique, et notamment à des facteurs environnementaux. L’exposition à une importante quantité de produits polluants (comme les pesticides) serait ainsi mise en cause. À l’image du bisphenol A, les pertubateurs endocriniens présents dans de nombreux produits du quotidien auraient un impact direct sur la fertilité. Mauvaise alimentation, stress et tabac viendraient aggraver le tout.

Si la quantité de spermatozoïdes joue un rôle déterminant dans le processus de fécondation, les résultats de l’étude en question seraient toutefois à relativiser. Et pour cela, Stefan Schlatt, chercheur auprès de l’université de Munster en Allemagne, avance un drôle d’argument:

«Quand vos grands-pères faisaient des prélèvements de sperme, ils prenaient ça très au sérieux et n’éjaculaient pas les 5 ou 6 jours précédant l’analyse. De nos jours, les choses ont changé. Je pense que la fréquence des éjaculations a depuis augmenté.» 

Faible quantité de spermatozoïdes ne voudrait pas (forcément) dire infertilité 

L’optique d’une infertilité généralisée à moyen terme divise encore les scientifiques. Et la correlation entre une faible densité ou volume de spermatozoïdes et une véritable stérilité est à nuancer. Certains affirment également que les échantillons d’hommes sélectionnés pour ce genre d’études ne sont pas représentatifs de l’ensemble de la population. D’autres critiquent les méthodes d’analyse, qui livreraient des résultats trop approximatifs.

L’immense majorité d’entre eux s’accordent tout de même sur le fait que la détérioration de la qualité du sperme observée ces dernières décennies est inquiétante, et qu’il faut combattre ses causes pour l’endiguer. Le professeur Richard Sharpe, de l’université d’Édimbourg, conclut:

«Il est sûr que l’infertilité tend à augmenter. J’espère donc que cette étude permettra de tirer la sonnette d’alarme auprès des autorités médicales et des jeunes générations.»

http://www.slate.fr/

La première ville-forêt se construit en Chine


Je trouve l’idée vraiment intéressante cette ville forêt, et une manière d’harmoniser la nature et la ville. Sûrement que cette ville sera pour des personnes aisées. Peut-être qu’un jour, les grandes villes verront l’avantage de ne pas tout détruire pour du béton
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La première ville-forêt se construit en Chine

 

Xavier Demeersman

Journaliste

 

Le chantier de la première ville-forêt vient de commencer. Imaginée par Stefano Boeri Architetti, connu pour ses tours écologiques, la future cité se situera dans le sud de la Chine et pourra accueillir 30.000 habitants dès 2020. Pas un seul bâtiment ne sera sans végétation, c’est la grande innovation du projet explique le cabinet.

C’est dans le sud de la Chine, dans la région montagneuse de Guangxi, que la première ville-forêt du monde va voir le jour. Ce chantier inédit qui vient de commencer — et devrait être achevé en 2020 — a été pensé par le cabinet de l’architecte italien Stefano Boeri connu, entre autres, pour les tours ou « forêts verticales » qu’il sème dans de multiples villes à travers le monde (citons par exemple la Green River à Milan, la jungle de l’aéroport de Pudong et les tours écologiques de Nanjing, Shanghai, Shenzhen…).

Cette évolution de l’architecture urbaine est portée par plusieurs architectes, comme Vincent Callebaut. L’objectif est d’améliorer le confort, de gagner en autonomie énergétique et, particulièrement en Chine, de rendre l’air des villes plus respirable…

À Liuzhou Forest City, il n’y aura pas un seul bâtiment qui ne sera pas couvert de végétation. © Stefano Boeri Architetti

À Liuzhou Forest City, il n’y aura pas un seul bâtiment qui ne sera pas couvert de végétation. © Stefano Boeri Architetti

Plus de 40.000 arbres dans la ville-forêt

C’est au nord de la municipalité de Liuzhou (qui a passé la commande), le long de la rivière Liujiang, que la ville sortira de terre. Différents types de bâtiments et de services sont prévus : sur les quelque 175 hectares qu’elle occupera, se trouveront des bureaux, des hôtels, des centres commerciaux, des écoles, des hôpitaux et bien sûr de nombreuses habitations.

Le cabinet d’architecture assure qu’elle pourra « accueillir 30.000 habitants, absorber environ 10.000 tonnes de CO2 et 57 tonnes de polluants par an, et produire approximativement 900 tonnes d’oxygène. »

Mais ce n’est pas tout, Liuzhou Forest City se veut aussi un modèle d’urbanisme autosuffisant en énergie grâce, à la fois, à la géothermie et une multitude de panneaux solaires.

La ville-forêt sera reliée à Liuzhou par une ligne rapide utilisée par des voitures électriques. © Stefano Boeri Architetti

La ville-forêt sera reliée à Liuzhou par une ligne rapide utilisée par des voitures électriques. © Stefano Boeri Architetti

Enfin, la végétation sera partout. Pas seulement le long des rues ou dans les jardins publics… Comme le montrent les dessins réalisés par les architectes, ils couvriront chaque bâtiment :

« c’est la grande innovation de ce projet ».

Pas moins de 40.000 arbres seront ainsi plantés et, avec eux, un million de plantes d’une centaine d’espèces différentes.

L’idée est non seulement d’absorber le dioxyde de carbone mais aussi d’abaisser la température, d’amenuiser la pollution sonore et bien sûr d’accueillir et favoriser la biodiversité de la région. Une ville du futur audacieuse et respectueuse de l’environnement comme on en rêverait, est en train de naître.

http://www.futura-sciences.com

Oui, même lorsqu’il fait froid, il faut aérer sa maison


J’ouvre mes fenêtres à tous les jours, même les jours les plus froids. En hiver, il faut vraiment qu’il fasse très froid, pour que je ne laisse pas une petite fente de ma fenêtre ouverte pour la nuit et mon thermomètre de ma chambre est toujours fermé. Je n’aime pas me réveiller et marché sur le sol froid, mais par contre pour dormir, c’est mieux
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Oui, même lorsqu’il fait froid, il faut aérer sa maison

 

Le HuffPost  |  Par Marine Le Breton

    C’est compliqué de sortir de son lit quand il fait si froid. On n’a qu’une envie, rester au chaud sous sa couette ou se coller devant un feu avec un café bouillant. Alors, ouvrir les fenêtres pour aérer, c’est hors de question!

    Pourtant, renouveler l’air des pièces de son appartement, ou de son bureau est indispensable, quelle que soit la saison.

    À chaque moment de pollution, on le répète : l’air intérieur est plus pollué que l’air extérieur.

« Il y a plus de risques à ne pas aérer sa maison qu’à ouvrir sa fenêtre et à laisser entrer peut-être de l’ozone, des particules diesel. Le confinement dans une maison est source d’augmentation d’humidité relative, de moisissures, de rétention des allergènes et éventuellement des polluants chimiques qu’on peut trouver dans une maison », explique au Monde Frédérice de Blay, professeur de pneumologie au CHU de Strasbourg, recommandant d’aérer chez soi au moins 15 à 30 minutes par jour.


Ouvrir la fenêtre et fermer le chauffage

    Les tapis, produits ménagers, poils d’animaux, l’humidité, sont autant de sources de pollution de l’air intérieur.

    Vous avez peur que la température chute de trop chez vous alors que vous avez enfin réussi à vous réchauffer? Ne vous inquiétez pas.

    « On peut assurer une bonne aération de son logement sans gaspiller trop de chaleur en ouvrant ses fenêtres, radiateurs fermés, pendant cinq à dix minutes par jour », affirme aussi L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie en France.

    Pas convaincus? Sachez qu’en n’ouvrant pas vos fenêtres, vous aurez aussi plus de risques de tomber malade cet hiver.

    « Les environnements confinés et peu ou pas ventilés concentrent les polluants atmosphériques qui sont facteurs d’irritation des voies respiratoires supérieures, voire aggravant les risques d’infections », explique Manuel Rosa-Calatrava, directeur adjoint du Laboratoire de Virologie et Pathologie Humaine interrogé par Le HuffPost.

    Allez, on enfile une polaire et des chaussons et on ouvre ses fenêtres!

    http://quebec.huffingtonpost.ca/


Trois questions sur les perturbateurs endocriniens


Cela fait un bout de temps qu’on entend parler de perturbateurs endocriniens et avec tout ce que cela occasionne sur la santé de tout le monde, il faudra bien qu’un jour les industries prennent au sérieux du danger de leurs produits
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Trois questions sur les perturbateurs endocriniens

 

Trois questions sur les perturbateurs endocriniens

Où se cachent-ils? Partout.Photo Fotolia

Les perturbateurs endocriniens sont des polluants présents dans de nombreux produits du quotidien comme les lingettes ou les shampooings, souvent à notre insu. Bisphénol A, pesticides, phtalates, parabènes… De nombreuses études les traquent pour alerter les autorités sanitaires et les consommateurs.

Où se cachent-ils? Comment agissent-ils? Le point pour s’y retrouver.

QUE SONT LES PERTURBATEURS ENDOCRINIENS?

Selon l’Organisation mondiale de la santé, les perturbateurs endocriniens sont des «substances chimiques d’origine naturelle ou artificielle étrangères à l’organisme qui peuvent interférer avec le fonctionnement du système endocrinien et induire ainsi des effets délétères sur cet organisme ou sur ses descendants».

Ces polluants, principalement des résidus chimiques (méthoxycinnamate d’éthylhexyle, dioxine, pesticides, glyphosate etc..) imitent, bloquent ou perturbent la fonction des hormones naturelles.

QUELLES SONT LEURS EFFETS SUR LA SANTÉ?

En perturbant l’équilibre hormonal, ils peuvent être très nocifs pour la santé en altérant des fonctions telles que la croissance, le développement, le comportement et l’humeur, le sommeil, la circulation sanguine, la fonction sexuelle et reproductrice.

Même à très faible dose, ils provoquent des changements graves, notamment sur le fœtus, l’embryon, les jeunes enfants. Malformations génitales, ménopauses et pubertés précoces, infertilité peuvent être des conséquences de l’exposition à ces substances.

OÙ SE CACHENT-ILS?

Partout. Dentifrice, shampooing, déodorant, crème pour le visage, après-rasage, lingette pour bébés… En France, l’Union fédérale des consommateurs (UFC)-Que Choisir a révélé hier d’inquiétantes découvertes en passant au peigne fin 185 produits cosmétiques du quotidien pour adulte et bébé.

Une étude du magazine 60 Millions de consommateurs vient par ailleurs d’épingler des résidus de substances potentiellement toxiques (dioxines, pesticides) dans 5 des 11 protections féminines analysées (tampons et serviettes hygiéniques). On peut les retrouver aussi sur les jouets, les fruits et légumes, les céréales.

http://fr.canoe.ca/

Faut-il se méfier de Febreze, le fameux destructeur d’odeurs ?


Notre manie de chercher a donner une odeur a la maison en achetant toute sorte de produit pour parfumer l’air ambiant … La plupart du temps, juste faire une bonne aération suffirait a changer d’air .. En utilisant les produits offert sur le marché on s’expose a des produits chimiques et néfastes pour la santé
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Faut-il se méfier de Febreze, le fameux destructeur d’odeurs ?

 

La majorité des désodorisants d’intérieurs, que ce soit les aérosols, les bougies, les diffuseurs électriques, les huiles essentielles ou encore les bombes désodorisantes, contiennent des substances potentiellement néfastes pour la santé 1.

Tous ces produits polluent l’air ambiant et apportent des allergènes (= une  substance, une particule ou un corps organique capable de provoquer une réaction allergique chez un sujet préalablement sensibilisé lorsqu’il est à son contact).

Sur 39 produits testés en laboratoire, Febreze fait partie de ceux qui ne renferment pas moins de 89 substances chimiques, d’après l’Environmental Working Group 2.

On y retrouve, entre autres :

  • du benzène. Il s’agit d’une substance cancérigène qui serait responsable de cas de leucémies et de lymphomes ;
  • du chloroforme, un solvant toxique soupçonné d’être également cancérigène ;
  • du phtalate de dibutyle, considéré à la fois comme cancérigène, mutagène et un perturbateur endocrinien (= molécule qui mime, bloque ou modifie l’action d’une hormone et perturbe le fonctionnement normal d’un organisme) ;
  • du formaldéhyde, un polluant très présent dans nos maisons, comme dans le vernis ou encore dans les produits lissants pour cheveux, alors qu’il est irritant et considéré par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) comme une substance cancérigène certaine.

Alors que Febreze promet aux consommateurs de respirer un air pur et sain sans aucunes mauvaises odeurs, il semble qu’il soit extrêmement néfaste pour la santé.

Comment Febreze agît-il pour détruire les mauvaises odeurs sur les textiles et dans l’air ?

Les particules d’odeurs se fixent d’abord aux textiles puis se diffusent dans l’air. Les molécules de cyclodextrine qui sont pulvérisées via le produit, neutralisent ensuite les mauvaises odeurs en les absorbant : elles sont ainsi éliminées.

Ce sont ces molécules cages de cyclodextrine, d’origine naturelle, qui rendent ce produit toxique. Elles contiennent une bactérie appelée Bacillus macerans qui abritent des espèces pathogènes responsables de nombreuses maladies.

Il est plutôt conseillé d’utiliser des méthodes plus saines pour une maison sans odeurs : aérez plusieurs fois par jour, utilisez des produits écologiques ou faites pousser des plantes dépolluantes.

Sarah Duplouy – PasseportSanté.net

Sources :
1.UFC, que choisir ?
http://www.quechoisir.org
2.ConsoGlobe
http://www.consoglobe.fr

http://www.passeportsante.net

Des artères qui durcissent à cause des polluants


La pollution a un impact direct pour notre santé a court ou a long terme. Même si certains produits ne sont plus utilisés aujourd’hui, ils demeurent longtemps actifs dans l’environnement ..
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Des artères qui durcissent à cause des polluants

Environnement - Des artères qui durcissent à cause des polluants

Un lien entre les polluants chimiques présents dans l’environnement et l’athérosclérose a été révélé pour la première fois par des chercheurs suédois.

Cette affection se caractérise par un épaississement et une perte d’élasticité des parois artérielle et peut conduire à des problèmes cardiovasculaires.

Il avait déjà été démontré que des polluants comme les dioxines, les pesticides ou encore les polychlorobiphényles (PCB) s’accumulent dans les tissus adipeux et le long des parois internes des artères.

Mais ces travaux réalisés par une équipe de l’Université d’Uppsala montrent maintenant un lien entre l’exposition à ce type de polluants et le risque de souffrir d’athérosclérose.

Le saviez-vous ?

Ces substances sont en grande partie interdites aujourd’hui, mais comme elles ont une durée de vie très longue, elles sont toujours présentes dans l’environnement.

Plus de 1000 participants qui résident dans la ville d’Uppsala ont été soumis à des analyses sanguines pour mesurer le niveau de ces polluants et à une évaluation de l’état de leurs artères.

Les résultats montrent que les personnes qui avaient les taux les plus élevés de polluants dans le sang étaient également celles qui avaient les artères les plus épaisses et le plus de gras sur leurs parois.

Selon les chercheurs, les humains ingèrent ces polluants avec la nourriture et les entreposent dans leur système, si bien que leur quantité augmente avec le vieillissement.

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Environmental Health Perspectives .

L’athérosclérose serait la cause d’un décès sur cinq au Canada.

Radio-Canada.ca avec AFP

http://actualites.ca.msn.com