Le Saviez-Vous ► Voici 8 façons d’éviter la grossesse au temps de la Chine ancienne


Bien, avant les contraceptions actuelles, les femmes utilisaient des méthodes pas vraiment efficaces, même dangereux pour leur vie. Dans l’antiquité en Chine, les concubines n’avaient pas le choix d’éviter les grossesses, car cela pouvait être une condamnation à mort. Une méthode est rester jusqu’à nos jours, mais elle n’est pas a 100 % efficace, mais au moins, elle n’est pas dommageable pour le corps.
Nuage

 

Voici 8 façons d’éviter la grossesse au temps de la Chine ancienne

 

8 façons de ne pas tomber enceinte dans la Chine ancienne

Avant l’apparition des médicaments et les moyens de contraception modernes, les femmes de la Chine ancienne avaient des recettes surprenantes pour éviter les grossesses non désirées.

Les concubines du palais royal ou les prostituées de la rue disposaient déjà dans l’antiquité de moyens pour éviter une grossesse, au risque de devenir stériles ou même de mourir. Cependant, elles n’avaient pas le choix, puisqu’un enfant non désiré pouvait conduire à une condamnation à mort.

Voici ci-dessous huit pratiques de contrôle des naissances durant l’antiquité en Chine.

1. Soupe aux plantes médicinales

On retrouve cette préparation dans un film avec Gong Li : avant d’aller travailler une prostituée boit une soupe à base de plantes (Liangyao) pour tenter de provoquer la stérilité. Le musc était un composant de cette décoction mais il est difficile de retracer les autres ingrédients.

2. Musc

On croyait dans la Chine ancienne que frotter du musc dans le nombril pouvait prévenir la grossesse. Selon les documents historiques, Zhao Feiyan et Zhao Hede, deux belles concubines de la cour de l’empereur Chendi (51 BC -7 BC) de la dynastie des Han de l’Ouest, contrôlaient leur fécondité par cette technique.

3. Safran

Selon des archives culturelles traditionnelles, les médecins impériaux utilisait en Chine du safran pour prévenir les grossesses. Après avoir eu des relations sexuelles avec des concubines ou des dames de la cour avec laquelle il n’avait aucun désir de procréer, l’empereur pouvait ordonner à un eunuque de nettoyer leur vagin avec une solution à base de safran et de plantes.

4. Péservatifs d’intestin et de poumons de poissons

Les préservatifs faits d’intestins de mouton et de poumons de poissons sont mentionnés dans le Classique des montagnes et des mers (Shan hai jing). D’autres ont également été confectionnés en soie et en coton.

5. Mercure

Dans la Chine ancienne, on conseillait aux femmes de boire du mercure chaud pour prévenir la grossesse. C’était assez efficace pour faire en sorte que les femmes n’aient pas d’enfant, mais, le mercure étant extrêmement toxique, provoquait des dysfonctionnements corporels, des amnésies, des douleurs chroniques et parfois la mort.

6. Pédicule de kaki

Un remède traditionnel pour la contraception consistait à broyer sept pédicules de kakis séchés, et de tremper la solution dans de l’eau bouillante. Ce breuvage devait être bu sept jours durant.

7. Médicaments toxiques

Strychnine, et autres médicaments toxiques du même genre ont également été utilisés pour prévenir les grossesses non désirées. De fortes doses de ces médicaments pouvaient causer des décès, mais l’utilisation à faibles doses tuait le foetus. Cette méthode conduisait cependant à une stérilité irréversible.

8. Méthode des cycles

Connue aujourd’hui comme « métythode Ogino », elle consiste à éviter les rapports sexuels durant la période de fécondabilité du cycle menstruel féminin.

 

https://sciencepost.fr/

La stérilisation des femmes, une contraception "made in India"


Sur une base dite  »volontaire » d’accepter la stérilisation de la femme surtout dans les quartiers pauvre alors que la réalité, ils incitent voir forcer ces femmes à se faire stériliser sans savoir que cette méthode est définitive et surtout que les risques d’opérations à la chaîne est épouvantable. Pourquoi pas les hommes ? Et puis pourquoi pas les autres méthodes reconnues tout en sortant ces femmes de l’ignorance ?
Nuage

 

La stérilisation des femmes, une contraception « made in India »

 

Au Rajasthan, un tiers des candidates à la stérilisation ignorent que l'opération est irréversible.

Au Rajasthan, un tiers des candidates à la stérilisation ignorent que l’opération est irréversible. © Celestino Arce / NurPhoto

CORRESPONDANTE À NEW DELHI, VANESSA DOUGNAC

L’Inde continue d’encourager la stérilisation. Avec son lot de drames et des femmes qui ne savent pas toujours que l’opération est irréversible.

Dépassant aujourd’hui 1,25 milliard d’habitants, l’Inde deviendra le pays le plus peuplé au monde vers 2028. Entre 2001 et 2011, la population indienne a augmenté de 17,6 %. Pour contrôler la natalité, les autorités continuent à encourager une méthode efficace : la stérilisation. Peu pratiquées, les vasectomies pour les hommes se heurtent aux mentalités patriarcales. Mais 65 % des femmes, moins enclines à protester, ont recours à la stérilisation pour contrôler leur fécondité. En 2013-2014, le gouvernement a facilité 4 millions de procédures. L’intervention consiste en une ligature des trompes utérines par laparoscopie. En théorie, les femmes sont libres de leur choix et la procédure est sans risque. Dans la réalité, les faits dressent un sombre tableau.

De récentes tragédies ont remis en lumière une dérive : la mise en danger de la santé des villageoises pauvres.

Pas plus tard que la semaine dernière, un docteur a stérilisé 27 femmes en 60 minutes à Chandauli, dans l’Uttar Pradesh. Du travail à la chaîne, expéditif et bâclé.

Le 8 novembre, 13 villageoises sont mortes dans un camp de stérilisation dans le Chhattisgarh, opérées par un même chirurgien, R. K. Gupta. L’affaire a suscité un tollé.

Les conditions sanitaires ont été mises en cause ainsi que les médicaments prescrits.

« Ces femmes sont traitées comme du bétail, dénonce l’avocat Colin Gonsalves, directeur de l’ONG Human Rights Law Network. En phase postopératoire, elles sont parfois laissées à même le sol, dans le sang et la saleté. »

En 2012, cette ONG avait déjà lancé une alerte sur le cas de 53 femmes stérilisées dans une école du Bihar, sans électricité ni eau, et à l’aide de lampes torches.

 « La stérilisation doit être volontaire et réalisée dans la dignité », rappelle Colin Gonsalves.

Volontaire ? C’est là toute l’ambiguïté des politiques de régulation des naissances. Car la stérilisation est imposée à des villageoises illettrées. Au Rajasthan, un tiers des candidates ignorent que l’opération est irréversible.

Attitude « anti-pauvres »

Tout a commencé en 1951, lors d’un recensement qui comptabilisait 356 millions d’âmes.

« Comment l’Inde pourra-t-elle nourrir tous ces gens ? » s’est demandé le démographe R. A. Gopalaswami en calculant l’accroissement de la population.

Sa solution :

« Stériliser les personnes ayant trois enfants ou plus. »

L’année suivante, l’Inde lançait le premier planning familial avec des quotas à respecter. Mais le traumatisme a été atteint quand Sanjay Gandhi, fils de la Premier ministre Indira Gandhi, a supervisé les camps de stérilisation en masse. En 1976-1977, les policiers sont allés jusqu’à encercler des villages pour conduire de force les hommes sur les camps d’opération, conduisant à un total de 8,3 millions de stérilisations en deux ans.

Face aux protestations, les autorités se sont ensuite efforcées de garantir l’aspect volontaire, refusant d’imiter la stratégie du voisin chinois pour limiter les naissances. Depuis 1996, les quotas sont remplacés par une « approche non ciblée » des autorités locales. Certes, le taux de natalité est passé en quelques décennies de 5,7 enfants par femme à 2,7. Mais persiste l’idée que la croissance démographique, forte dans les campagnes, est responsable des « retards » économiques du pays. Les autorités ont rédigé, dès les années 90, des programmes contraceptifs porteurs d’une attitude « anti-pauvres » poussant à stériliser les villageois.

Selon le Dr Das du Center for Health and Social Justice (CHSJ), « tout le débat sur la démographie est basé sur cette perception ».

Rien d’étonnant, du coup, à ce que les records de stérilisations touchent les aborigènes. Dans ces couches où le taux de mortalité infantile est important, la stérilisation peut être lourde de conséquences pour les familles.

L’approche actuelle, formulée en 2012, interdit la course aux chiffres et s’engage à proposer des moyens contraceptifs variés.

« Les gens sont libres de faire ce qu’ils souhaitent », affirme S. K. Sikdar, à la tête de ce programme.

L’approche officielle est sensible, balisée par des règles strictes. Mais les abus persistent.

Quand le docteur Gupta, impliqué dans l’affaire des décès du Chhattisgarh, est interrogé par une chaîne télévisée, il répond :

« Ce n’est pas ma faute, le gouvernement m’a mis sous pression pour atteindre des objectifs. »

Machines à laver et DVD donnés en cadeaux

« Et les auxiliaires de santé sont poussés à recruter des candidates à la stérilisation », explique Colin Gonsalves.

Une enquête de l’ONG Human Rights Watch (HRW) révèle que la tentation est grande pour ces 830 000 agents locaux de convaincre les femmes en leur livrant des renseignements incomplets.

 D’après Aruna Kashyap, chercheuse à HRW, « ceux qui échouent à atteindre les objectifs fixés risquent de perdre leur travail ».

L’avocate Leena Uppal, du CHSJ, a ainsi alerté sur le fait que la stérilisation chez des femmes en couches donnant naissance à un deuxième fils est imposée. Ces femmes ont un potentiel réceptif, car elles ont déjà accompli leur « devoir », dans une société qui privilégie les garçons. Leena Uppal dénonce la duplicité du gouvernement qui projette l’image d’une action centrée sur le choix :

« La vérité est que dans le nord rural de l’Inde les services de santé continuent à ne fournir qu’une forme de contraception : la stérilisation. »

Les mesures incitatives incluent des rétributions de 10 à 20 euros par candidate. En 2011, le Madhya Pradesh a offert des machines à laver et des lecteurs DVD. Il y a aussi des mesures « punitives », les parents de plus de deux enfants se voyant interdire l’accès à des subventions sociales.

« Mais la norme de deux enfants par famille est illégale », souligne Colin Gonsalves.

Pour les spécialistes, le taux élevé de natalité ne sera pas combattu en misant sur les stérilisations. Il faudrait privilégier la lutte contre la mortalité infantile et contre les mentalités qui poussent à la sélection prénatale ou aux mariages d’adolescents. C’est aussi le système de la santé qui est à réinventer, et le Premier ministre Narendra Modi a promis de s’y atteler. L’enjeu est de bâtir une société où la sécurité d’une famille ne passerait plus par le nombre d’enfants, mais par un système de retraite et des services publics fiables.

http://www.lepoint.fr/

La pilule contraceptive pour hommes, bientôt sur le marché ?


Une pilule contraceptive pour l’homme serait probablement bientôt  soumis a des essais clinique sur des hommes. Depuis le temps que les femmes prennent la pilule, ce serait bien que ce soit autour des hommes
Nuage

 

La pilule contraceptive pour hommes, bientôt sur le marché ?

par Vanessa Hauguel

La pilule contraceptive pour hommes est-elle en voie de devenir une réalité? Si les chercheurs tentent de confectionner la version masculine de ce moyen de contraception depuis plusieurs années, une équipe de scientifiques indiens pourraient bien y être parvenus.

Suite à la découverte des attributs contraceptifs d’une plante, la Justica gendarussa, les chercheurs ont développé une pilule contraceptive masculine s’en inspirant. La pilule imiterait en effet la plante, qui, en étant mâchée ou ingérée trente minutes avant l’acte sexuel, préviendrait les grossesses en bloquant le spermatozoïde d’entrer en contact avec l’ovule. Jusqu’ici les tests cliniques seraient positifs.

« C’est efficace à 99%. La pilule affaiblit les enzymes se trouvant dans le sperme qui lui permettent de se faufiler jusqu’à l’ovule », expliquent les scientifiques.

pilule contraceptive masculine plante

En termes d’effets secondaire, jusqu’ici seuls quelques rares sujets auraient présenté un gain de poids ou encore un accroissement de la libido. Maintenant, si de grandes entreprises sont intéressées à acheter le brevet, les essais cliniques devront encore se poursuivre quelques temps. D’ici là, d’autres laboratoires continuent d’avancer sur le sujet, reste à savoir laquelle conquerra le marché. 

http://www.canald.com/

Quand vos médicaments perturbent les poissons


On prend des médicaments pour se soigner et nous éliminons par les urines, ou encore certain jette des médicaments périmés dans les toilettes qui se retrouvent une partie dans les cours d’eau malgré les usines de traitement des eaux usées et ont des conséquences sur la vie marine.
Nuage

 

Quand vos médicaments perturbent les poissons

 

Un poisson rouge 

Photo :  iStockphoto

Un texte de Louise Beaudoin

Contraceptifs, antibiotiques, antidépresseurs, médicaments contre le cancer, l’hypertension et le diabète, la liste des produits qu’on retrouve dans les cours d’eau près des grandes villes est longue.

Des composés de ces médicaments sont évacués dans l’urine, puis voyagent des toilettes aux usines de traitement des eaux usées. Ces usines laissent passer de faibles concentrations, qui aboutissent dans les cours d’eau.

Le biologiste Vence Trudeau, de la Chaire de recherche de l’Université d’Ottawa en neuro-endocrinologie, s’intéresse à l’effet des médicaments sur les poissons d’eau douce.

« Tout ce qu’on prend comme médicaments sera éventuellement dans l’environnement, soit le produit mère, la vraie pilule ou un métabolite ou des métabolites des médicaments. Parmi ces centaines ou milliers de produits chimiques, il y a un certain nombre qui sont des perturbateurs endocriniens ou des perturbateurs du développement de la physiologie du cerveau. » — Vence Trudeau

Le scientifique a étudié l’effet de la fluoxétine, la molécule que l’on retrouve dans un antidépresseur connu, le Prozac, sur la capacité de reproduction des poissons rouges. Ce poisson est de la famille des cyprinidés, comme de nombreuses espèces de poissons d’eau douce du pays.

Des poissons rouges

Ils ont été exposés aux mêmes concentrations de Prozac que celles que l’on retrouve dans certains cours d’eau de grandes villes du pays, l’équivalent d’une pilule dans 10 baignoires de maison. Une quantité assez importante pour qu’après deux semaines d’exposition, le poisson mâle ne réagisse plus aux phéromones de la femelle. Résultat : il ne libère plus son sperme.

Le biologiste a refait l’expérience en ajoutant au Prozac un autre médicament très utilisé, la pilule contraceptive.

« On a essayé de voir une mixture très simple. Est-ce qu’il y a des interactions ou pas? Et là, c’est très clair, les produits tout seuls peuvent avoir un effet, mais dès qu’on fait un mélange, il y a une explosion totale d’effets qui sont très différents des deux produits tout seuls. » — Vence Trudeau

À lui seul, l’estradiol féminise le poisson mâle, qui produit alors de la vitellogénine, une protéine présente dans le jaune d’œuf. Mais quand le poisson est exposé en même temps au Prozac et à l’estradiol, l’effet est multiplié par cinq.

« À court terme, on sait que ça dérange le métabolisme du mâle, et à long terme, le mâle ne peut pas éliminer la vitellogénine. Il ne devrait pas produire une protéine femelle, donc là il aura des problèmes, une crise de rein et éventuellement, il va mourir. »Vence Trudeau

Ce qui inquiète le professeur Trudeau, c’est que l’expérience avec les poissons rouges ne montre que l’effet de deux médicaments, mais on ne connaît pas encore les effets de dizaines ou de  centaines de médicaments combinés.

http://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-Vous ► Top 8 des pilules aux pouvoirs incroyables qui existent vraiment


Déjà qu’on prend trop de médicament en voilà qui un ou deux seraient utiles sous certaines conditions , mais d’autres laissent à désirer.
Nuage

 

Top 8 des pilules aux pouvoirs incroyables qui existent vraiment

 

Depuis qu’on a vu Matrix, on se dit que le milieu pharmaceutique mondial déçoit légèrement avec ses gélules anti-ballonnements et ses cachets homéopathiques à la sauge.

N’existe-t-il donc pas des pilules un peu plus hors du commun ? des pilules incroyables qui font des miracles (à part le Viagra et la MDMA) ? Si. C’est le futur et c’est maintenant.

La pilule anti-alcoolisme

1

Cette pilule ne permet pas à elle seule de « soigner » l’alcoolisme mais elle aide les personnes atteintes à moins boire. Accompagnée d’un suivi psychologique, elle peut s’avérer une béquille considérable, diminuant de plus de 60% la quantité d’alcool ingérée.

La pilule contraceptive (pour homme)

Parce que déjà bon, y’a pas de raisons qu’on s’y colle pas un peu, et puis aussi parce que selon un sondage 70% des mecs se disent prêts à faire l’effort si ils en ont la possibilité. Si la petite gélule n’est pas tout à fait au point, ça ne saurait tarder, plusieurs labo se tirant la bourre pour être les premiers à la sortir.

3- La pilule docteur qui t’envoie des mail

3

On parle ici d’un tout petit robot, pas plus gros qu’un comprimé de vitamine. On l’avale et il prend plein d’infos sur votre santé qu’il envoie à une appli smartphone grâce au pouvoir des ondes. Pas besoin de batterie, cette gélule se crée sa propre énergie à partir de vos sucs gastriques. Eh ouais mon copain, le futur est déjà là. (Pour récupérer le robot par contre, vous aurez besoin d’une fourchette et d’un pince nez.)

4-  La pilule qui se souvient de vos mots de passe

4

Si vous êtes du genre à oublier tous vos mots de passe, Motorola bosse depuis plusieurs mois sur une pilule à prendre tous les matins et qui vous permettrait de vous logger facilement partout. En quelques sortes, votre corps deviendrait le mot de passe. Le système fonctionne mais pour l’instant aucune commercialisation n’est prévue.

5- La pilule contraceptive (pour chien)

5

Après celle pour mec, voici celle pour chien, ou plutôt chienne parce que là ce serait à la femme de s’y coller. Un peu contraignant certes mais une bonne alternative à la stérilisation chirurgicale, la castration ou la vasectomie, qui ne sont pas très très agréables pour la pauvre bête, il faut le reconnaître.

6- La pilule qui rend saoul

6

Si vous voulez tester la pilule anti-alcoolisme, vous pouvez commencer par vous prendre une caisse avec la pilule qui rend saoul. L’alcool est transformé en poudre et compacté dans un petit cacheton qui vous rend saoul. On voit pas bien l’intérêt de se prendre une cuite en avalant une gélule avec de l’eau mais si ça vous fait marrer, vous en saurez plus par ici.

7- La pilule qui repousse les insectes

7

Peut-être le médicament le plus utile de tout le bouzin, cette pilule commercialisée au Canada est censée pouvoir repousser les insectes. Efficace en 30 minutes, elle n’a semble-t-il aucun effets secondaires et repousse plein de petites merdes volantes comme les moustiques ou les nuées de midges. Dommage que ce ne soit pas vendu en Europe.

8- La pilule qui fait briller vos selles

8

La frontière entre le génie et le débile profond est ténue et on vous laissera choisir si ces pilules de feuilles d’or qui font briller vos étrons tombent dans la première ou la seconde catégorie. Personnellement on a la réponse mais on préfère vous laisser juger.

Alors ce soir on pense bien à prendre ses petites gélules avant d’aller au lit, d’accord ?

Source : Oddee

http://www.topito.com

Technologies Un contraceptif contrôlé à distance


Je vois cela de mauvaise augure, contrôler l’ovulation d’une femme par une télécommande. Ca donne l’impression que d’être une chose comme la télé qu’on zappe. Mais bon, ce n’est pas de mon époque, heureusement !
Nuage

 

Technologies

Un contraceptif contrôlé à distance

 

Un contraceptif contrôlé à distance

Crédit photo : mchips.com

Des chercheurs ont développé une puce contraceptive qui peut être implantée sur une femme, être activée et désactivée grâce à une télécommande, et durer au moins 16 ans.

La puce électronique de régulation des naissances mesure quelques millimètres et se place sous la peau des fesses, sous la partie supérieure du bras ou sous l’abdomen, selon un article publié dans MIT Technology Review.

La puce est munie d’un minuscule réservoir qui contient l’hormone qui empêche l’ovulation. Les médecins seraient aussi en mesure de modifier le dosage à distance.

La compagnie MicroCHIPS de Lexington, au Massachusetts, a développé cet implant grâce au financement de la Fondation Bill et Melinda Gates.

Les chercheurs ont indiqué que l’idée remontait à il y a deux ans, lorsque les Gates ont visité leur laboratoire et ont demandé si un tel dispositif était réalisable.

Il reste encore du travail à réaliser sur la puce, dont le cryptage pour protéger les données du patient transmises sans fil, lit-on par ailleurs dans l’article.

http://tvanouvelles.ca

Le Saviez-Vous ► Top 10 des moyens de contraception insolites voire un peu flippant


Il fut un temps, que les moyens contraceptifs pour ne pas avoir d’enfant étaient plus un coup de chance qu’une méthode plus ou moins efficace. Certaines de ces méthodes étaient très dangereuses voir même mortelles
Nuage

 

Top 10 des moyens de contraception insolites voire un peu flippant

Crédits photo (creative commons) : Daniel Lobo

Par Emma

  • Vous trouvez les préservatifs désagréables, la pilule contraignante et le stérilet dégueu ? Et bah estimez vous heureux parce qu’avant les moyens de contraception c’était pas ça

  • Du mercure

  • Autrefois (avant que l’on ne se rende compte que c’était quand même très très dangereux), les gens étaient convaincus que le mercure avait tout plein de vertus médicinales. En Chine par exemple, on conseillait donc aux femmes qui ne voulaient pas d’enfants de boire du mercure chaud. Ça marchait plutôt bien, bon par contre après elles ne faisaient pas forcément très long feu.

  • De la merde de croco

    De nombreux documents datant du deuxième millénaire avant J.C témoignent du fait que les Égyptiennes utilisaient comme moyen de contraception un mélange de merde de crocodile, de miel et de carbonate de sodium qu’elles s’inséraient dans le vagin. Une idée pas si conne que ça puisqu’il a par la suite été prouvé que les excréments de crocodiles étaient légèrement alcalins, à l’instar des spermicides modernes.

  • Du Coca-Cola

    Dans les années 50, la rumeur selon laquelle l’acide carbonique présent dans le Coca tuait les spermatozoïdes était très à la mode. Du coup, de nombreuses femmes avaient pris l’habitude de s’offrir une petite douche vaginale au Coca après chaque relation Oui, tout ça devait coller joyeusement.

  • De l’urine de mouton

    Au Moyen-Âge, on recommandait en effet aux femmes qui ne voulaient pas tomber enceintes de boire de l’urine de mouton et/ou du sang de lapin. Une méthode qui, on préfère vous prévenir, nécessite quand même d’avoir le cœur bien accroché.

  • Des testicules de castor

    Au XVIe siècle, les Canadiennes étaient certaines que le meilleur moyen de ne pas tomber enceinte était de boire un grand verre d’alcool dans lequel avaient délicatement infusé des testicules de castor. Une méthode a priori aussi peu ragoutante qu’efficace.

  • Des intestins de porc

    D’après de nombreux historiens, les préservatifs existaient déjà dans l’Égypte Ancienne et la Grèce Antique. Faute d’avoir découvert les bienfaits du latex, les hommes utilisaient à l’époque des intestins de porc ou de tout autre animal pour protéger leur sexe. Bon, niveau sensations ça ne devait pas être top, mais n’empêche que ça marchait bien.

  • De l’eau dans laquelle du métal a été refroidi

    D’après le gynécologue grec Soranos, qui a vécu au IIe siècle après J.C, le meilleur moyen de contraception était de boire de l’eau dans laquelle un forgeron avait refroidi du métal. Et effectivement, en plus de vous refiler tout un tas de maladies du genre insuffisance rénale, déficience neurologique ou mort, cette eau avait le mérite de rendre stérile en deux temps trois mouvements.

  • Des saignées

    Durant des siècles, les médecins étaient convaincus que le sperme n’était que du sang devenu blanc sous l’influence de l’humeur., (…) le Français Jacques Ferrand recommandait donc une bonne grosse saignée. Complètement amoindri, l’homme renonçait alors de bon cœur au sexe. C’est vrai que l’abstinence, ça fonctionne plutôt pas mal comme moyen de contraception.

  • Du jus de citron

    Remontant au Talmud, cette méthode consistait à s’insérer dans le vagin une éponge imbibée de jus de citron. L’acide citrique était alors censé tuer tous les petits spermatozoïdes qui essayaient de taper l’incruste dans votre utérus.

  • Des graines de papaye

    En Asie du Sud et du Sud Est, les graines de papaye ont longtemps été utilisées par les hommes qui souhaitaient copuler sans se soucier de sans faire des enfants.  Pour cela, il leur suffisait d’ingérer quotidiennement quelques graines de papaye. Ces dernières réduisaient de façon substantielle le nombre de spermatozoïdes présents dans leur sperme, parfois jusqu’à arriver à une stérilité totale. Une stérilité qui avait en plus le mérite d’être totalement réversible.

 

http://www.topito.com