Ces guer­riers écos­sais ont été enter­rés avec les crânes d’hommes tombés au combat



Une sépulture découverte en Écosse est assez surprenante dans son contenu. En plus des ossements d’un corps, ce qui est normal dans une tombe. Il y avait 6 crânes. Est-ce des têtes appartenant à sa famille ou ce qui à mon avis plus plausible serait comme des trophées de guerre ?
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Ces guer­riers écos­sais ont été enter­rés avec les crânes d’hommes tombés au combat


par  Adrien Gingold

La BBC révé­lait mercredi 4 septembre la récente décou­verte d’une tombe conte­nant les osse­ments de deux corps ainsi que six crânes

Les archéo­logues se posent de nombreuses ques­tions : la dispo­si­tion porte à croire que les têtes (retrou­vées frac­tu­rées) pour­raient être les victimes des deux guer­riers enter­rés.

D’autre part, le lieu de la sépul­ture pour­rait être en lien avec la fameuse guerre entre les clans Ross et MacKay, qui a fait des ravages dans la région de Easter Cross :

« Le fait que ces hommes aient été enter­rés avec quatre crânes autour de la tête est assez phéno­mé­nal. Cela ne ressemble à rien de ce qui a jamais été trouvé en Écosse ou même ailleurs en Grande-Bretagne. »

Les cher­cheurs s’en­thou­siasment et tout est alors possible :

« S’agit-il d’un père et de son fils, de deux frères, de deux amis, ou bien d’enne­mis ? »

Les analyses radio­car­bone et ADN devraient permettre de dater plus préci­sé­ment la décou­verte. Et peut-être de mieux comprendre ce qui a pu se passer.

Source : BBC

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Un "élixir d’immortalité" découvert dans une tombe vieille de 2000 ans en Chine


Un élixir d’immortalité trouvé dans une tombe de la dynastie des Han occidentaux vieux de plus de 2000 ans. Cette sépulture aurait appartenu à une famille de l’élite. Si cet élixir a pu traverser l’immortalité, le boire aura donné de sérieux problème de santé.
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Un « élixir d’immortalité » découvert dans une tombe vieille de 2000 ans en Chine


Par Emeline Férard

Dans la province du Henan en Chine, des archéologues ont mis au jour une tombe vieille de 2.000 ans recelant un étrange liquide contenu dans un pot en bronze. Une analyse a révélé que la substance contient les ingrédients d’un « élixir d’immortalité » décrit dans d’anciens textes taoïstes.

L’étrange liquide aurait pu être du vin mais il s’est avéré être quelque chose de bien plus précieux. En Chine, dans la province du Henan, des archéologues ont fait une fascinante découverte en octobre dernier. Ils ont mis au jour une tombe vieille de 2.000 ans à proximité de la ville de Luoyang. La sépulture recouvre une surface de 210 mètres carrés et aurait appartenu à une famille noble.

D’après les spécialistes, elle remonterait à la dynastie des Han occidentaux entre 202 avant J.-C et l’an 8 après J.-C. Mais c’est surtout son contenu qui a attiré l’attention. La sépulture recelait un pot en bronze contenant environ 3,5 litres d’un mystérieux liquide jaunâtre. Au vu des arômes qui s’en dégageaient, les archéologues ont d’abord pensé qu’il s’agissait d’un alcool.

La composition d’un élixir de vie éternelle

« Cela sentait comme du vin », a expliqué à l’agence Xinhua, Shi Jiazhen, responsable de l’Institut d’archéologie et des reliques culturelles de la ville de Luoyang.

On sait aujourd’hui que les alcools confectionnés à base de riz ou de sorgho jouaient un rôle important au cours des cérémonies et sacrifices rituels, comme l’ont confirmé plusieurs découvertes remontant à la même époque.

Une analyse du liquide a toutefois rapidement contredit la théorie du vin. Elle a montré que la substance était essentiellement constituée de nitrate de potassium et d’un minéral appelé alunite. Des ingrédients qui correspondent à la composition d’un « élixir d’immortalité » documenté dans d’anciens textes taoïstes, d’après Pan Fusheng, archéologue à la tête du projet de fouilles.

Par le passé en Chine, la quête de l’immortalité était en effet loin d’être une simple fantaisie. En 2017, des découvertes archéologiques ont même montré que cette quête était devenue une obsession pour Qin Shi Huang, premier empereur de Chine et créateur de la célèbre armée de terre cuite. Il y a 2.200 ans, ce dernier aurait ainsi émis l’ordre de chercher une potion capable de lui donner la vie éternelle.

Néanmoins, les archéologues n’avaient encore jamais mis au jour d’élixir semblable.

« C’est la première fois que « des médecines d’immortalité » mythiques sont retrouvées en Chine », a affirmé Shi Jiazhen. « Le liquide est d’une valeur importante dans l’étude de la quête d’immortalité des Chinois de l’époque et de l’évolution de la civilisation chinoise ».

« Du matériel précieux pour l’étude de la vie des nobles »

On ignore si le liquide était destiné à être réellement consommé ou s’il était simplement placé dans la tombe à des fins rituelles. Comme le souligne le site Gizmodo, plus que l’immortalité, il aurait cependant pu provoquer des problèmes de santé. Car si le nitrate de potassium possède certaines vertus et utilités, à hautes doses, il peut entrainer plusieurs symptômes plus ou moins graves.

Outre l’élixir, de nombreux artéfacts ont été trouvés dans la tombe, notamment des pots en argile peints et une lampe en forme d’oie. Même après 2.000 ans, les restes préservés de son occupant s’y trouvaient également.

« La tombe fournit du matériel précieux pour l’étude de la vie des nobles des Han occidentaux ainsi que les rituels funéraires et les coutumes de l’époque »,

a conclu Pan Fusheng.

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Il y a plus de 1000 ans, cette femme a accouché dans sa tombe


Quelle horreur ! Heureusement que la médecine obstétrique à évoluer depuis le Moyen-âge. Cette femme souffrait probablement d’éclampsie. Elle a donc subit un traitement, la trépanation et elle survécue au moins 1 semaine avant de mourir. Dans sa tombe, elle aurait accouché dû au gaz de la décomposition de son corps.
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Il y a plus de 1000 ans, cette femme a accouché dans sa tombe

 

image de l'article principal

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Une ancienne tombe médiévale retrouvée près de Bologne, en Italie, contenait une femme enceinte blessée à la tête avec un fœtus entre ses jambes. Grâce au positionnement des os, les chercheurs ont conclu qu’il s’agissait d’une « naissance de cercueil », quand un bébé est expulsé de force du corps de sa mère après sa mort.

La tombe, datant du VIIe-VIIIe siècle après J.-C., était retrouvée en 2010 à Imola, au nord de l’Italie. C’est parce que le squelette adulte avait été retrouvé face visible et intact que les archéologues ont déterminé qu’il s’agissait d’une sépulture. Le fœtus entre ses jambes et la blessure à la tête, cependant, ont demandé une enquête approfondie, récemment publiée dans la revue World Neurosurgery par des chercheurs des universités de Ferrare et de Bologne.

En se basant sur la longueur de l’os du fémur, les chercheurs ont tout d’abord déterminé que le fœtus était à environ 38 semaines de gestation. La tête et le haut du corps du bébé se trouvaient sous la cavité pelvienne, alors que les os de la jambe étaient toujours à l’intérieur. Cela signifie qu’il commençait à se préparer à la naissance. Bien que rare dans la littérature médico-légale contemporaine – et encore plus dans le dossier bioarchéologique – il pourrait s’agir ici d’un cas d’expulsion fœtale post-mortem, ou naissance de cercueil. La bioarchéologue Siân Halcrow, de l’Université d’Otago (Nouvelle-Zélande), explique que dans le cas de la mort d’une femme enceinte, le gaz produit lors de la décomposition normale du corps s’accumule parfois au point que le fœtus est expulsé de force.

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Crédits : Pasini et al. / World Neurosurgery

Cet exemple de naissance est intéressant d’un point de vue archéologique, mais l’état de santé de la mère le rend tout à fait unique : elle avait une petite marque sur son front et un trou circulaire de 5 mm juste à côté. Ce pourrait être, selon les chercheurs, les signes d’une trépanation, une ancienne forme de chirurgie du crâne. Non seulement la femme enceinte a été trépanée, mais elle a aussi vécu au moins une semaine après la chirurgie primitive. Dans l’article, les chercheurs italiens proposent une corrélation entre la chirurgie de la mère et sa grossesse : l’éclampsie.

« Parce que la trépanation était autrefois utilisée dans le traitement de l’hypertension pour réduire la pression artérielle dans le crâne, écrivent-ils, nous avons émis l’hypothèse que cette lésion pourrait être associée au traitement d’un trouble de grossesse hypertensive ».

L’éclampsie est l’apparition de crises chez une femme enceinte souffrant d’hypertension artérielle liée à la grossesse. Et particulièrement il y a quelques siècles, cette affection était probablement une cause fréquente de décès maternel. Une femme enceinte qui souffre de fièvres, de convulsions et de maux de tête au début du Moyen Âge pourrait très bien avoir été trépanée.

« Compte tenu des caractéristiques de la plaie et de la grossesse tardive, notre hypothèse est que la femme enceinte a subi une éclampsie, et qu’elle a ensuite été traitée avec une trépanation frontale pour soulager la pression intracrânienne », notent les chercheurs.

Si les conclusions des chercheurs sont correctes, l’état de la mère ne s’est malheureusement pas amélioré, et elle a été enterrée toujours enceinte dans une tombe bordée de pierres. Son corps se décomposant, son fœtus décédé a ensuite été partiellement expulsé.

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Au temps des Vikings, les chevaux mâles avaient un statut particulier


Pour les Vikings, les chevaux mâles avaient un statut particulier. Lors de la mort d’un guerrier, le cheval mâle était sacrifié pour être enterré avec son maitre. Les femelles, étaient tout simplement manger. Ils n’ont trouvé aucune sépulture de femmes ou d’enfants et ne semble pas savoir ce qu’il faisait de leur corps.
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Au temps des Vikings, les chevaux mâles avaient un statut particulier

 

Sleipnir d'Odin cheval Islande Viking

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Sleipnir, le cheval d’Odin dans la mythologie scandinave. Crédits : Wikipédia

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Selon de récentes analyses menées dans des tombes islandaises, les hommes vikings étaient il y a environ 1 000 ans enterrés avec leurs chevaux mâles sacrifiés. Un statut différent semblait être accordé aux femmes et enfants vikings, ainsi qu’aux chevaux femelles. 

Sur les terres islandaises, une équipe de chercheurs de l’Université d’Oslo (Norvège) annonce avoir examiné 355 sépultures datant de la fin du neuvième siècle, jusqu’au début du onzième siècle. Dans le lot, 148 contenaient des restes de chevaux – 175 au total – abattus pour être enterrés avec leur maître probablement mort au combat. Compte tenu du nombre important de montures enterrées, les chercheurs ont tenu à en apprendre davantage sur ces anciens équidés.

« Il est raisonnable de croire qu’un Viking enterré avec son cheval devait exercer un certain pouvoir et une certaine influence. Nous avons donc souhaité en savoir plus sur ces chevaux », explique Albína Hulda Pálsdottir, principale auteure de l’étude.

Les mâles enterrés, les femelles mangées

Après analyses ADN, il en ressort que quasiment tous les chevaux enterrés étaient des mâles. Et tous ont été abattus dans la force de l’âge pour l’occasion, dans le but de reposer avec des hommes, eux aussi dans la force de l’âge

« Il est naturel d’imaginer que le massacre d’animaux mâles virils et, dans une certaine mesure, agressifs, devait faire partie d’un rituel funéraire destiné à conférer un statut et un pouvoir », note Rúnar Leifsson, co-auteur de l’étude publiée dans le Journal of Archaeological Science.

Aucune femme ni enfant n’ont été découverts dans les tombes, suggérant des rituels funéraires différents (étaient-ils incinérés ? coulés en mer ?).

Côté chevaux, l’analyse des restes de trois chevaux gisant à l’extérieur des tombes suggère qu’il s’agissait de femelles abattues pour être mangées. Les chevaux mâles, comme ailleurs en Scandinavie chez les Vikings, semblaient donc avoir un statut particulier comparé aux femelles.

« Dans l’ancienne mythologie nordique, les chevaux jouent un rôle important,explique Mathias Nordvig, de l’Université du Colorado à Boulder (États-Unis). Le plus remarquable est Sleipnir, le cheval d’Odin, qui a huit pattes. (…) Il existe également des liens étroits entre les chevaux et le dieu de la fertilité masculine Freyr. (…) Il existe de nombreux autres exemples de chevaux masculins associés aux dieux dans la mythologie nordique traditionnelle, poursuit le chercheur, et ils semblent tous suggérer la même idée, à savoir que les chevaux ont un statut élevé, sont liés aux guerriers et constituent le moyen de transport préféré des combattants se rendant au royaume de la mort ».

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Découverte inédite d’une sépulture dans la "Pompéi" maya au Salvador


Au Salvador, eux aussi ont un Pompéi, mais pour la civilisation maya. Des sépultures ont été conservé dans la cendre volcanique et donnant aussi des informations sur le mode vie de ces mayas
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Découverte inédite d’une sépulture dans la « Pompéi » maya au Salvador

© DR.

Une sépulture, la première du genre, a été découverte dans la « Pompéi maya » à Joya de Ceren (Salvador), une ville ensevelie par une éruption volcanique il y a plus de 1.400 ans, a annoncé jeudi le ministre salvadorie de la culture.

Des ossements humains, en mauvais état, ont été découverts début novembre, enterrés avec un couteau d’obsidienne, dans ce site archéologique classé au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco et situé à environ 35 km au nord de la capitale San Salvador.

La personne enterrée « habitait sans doute la ville mais n’a pas été tuée par l’éruption » du volcan Loma Caldera, selon l’archéologue Michelle Toledo.

« Nous pensons que cette sépulture date de l’époque classique tardive (600-900 ans ap. JC) car il y a dans la fosse de la TBJ », de la terre blanche jeune, issue de l’éruption de 535 ap. JC, a indiqué l’archéologue.

Cette éruption cataclysmique du volcan Loma Caldera a détruit les localités maya alentour et est à l’origine de la formation du lac d’Ilopango, d’une superficie d’un peu plus de 50 km2.

C’est la première fois, en plus de 40 ans de fouilles, qu’une sépulture est découverte sur le site.

« Les excavations vont être étendues » jusqu’en décembre autour du lieu de la découverte, a indiqué Mme Toledo.

L’ensevelissement de Joya de Ceren par les cendres de l’éruption a permis de conserver les structures de la ville et de connaître le mode de vie dans la localité maya, notamment les rites, l’agriculture, le commerce, l’administration et les habitudes alimentaires. Des caractéristiques qui la font comparer à Pompéi, ensevelie par une nuée ardente du Vésuve en 79 ap. JC.

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Cette armée de minuscules guerriers veille sur la tombe d’un prince chinois depuis 2100 ans


Une armée complète en statue découverte en Chine devant une sépulture. Cette armée miniaturisée aurait plus de 2000 ans. Malheureusement, la tombe semble absente, peut-être qu’elle a été détruite lors d’élargissement d’un chemin de fer.
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Cette armée de minuscules guerriers veille sur la tombe d’un prince chinois depuis 2100 ans

 

Crédits : Chinese Cultural Relics

par  Dylan Kuperblum

Dans une fosse vieille de 2100 ans en Chine, des archéologues ont découvert une armée miniature ressemblant à une version miniaturisée de l’Armée de Terre Cuite – une collection de chars et de sculptures grandeur nature, de soldats, de chevaux, d’artistes et de fonctionnaires – qui avait été construite pour Qin Shi Huang, le premier empereur de Chine, rapportait Live Science le 13 novembre. La minuscule armée gardait l’entrée d’un site de sépultures.

Crédits : Crédits : Chinese Cultural Relics

Chars soigneusement disposés, mini statues de cavalerie, tours de guet, infanterie et musiciens sont de la partie. Au centre de la fosse, environ 300 fantassins sont en alerte et forment un carré, tandis que la partie nord de la fosse présente un modèle de pavillon théâtral contenant de petites sculptures de musiciens. Dans leur étude, les archéologues suggèrent que la fosse devait abriter un grand site de sépulture.

« Les véhicules, la cavalerie et l’infanterie en formation carrée étaient réservées aux sépultures des monarques, des officiers ou des princes », expliquent-ils. 

Selon la date, la taille et l’emplacement de la fosse, les archéologues pensent que cette armée récemment découverte pourrait avoir été construite pour Liu Hong, un prince de Qi (un état de la Chine), fils de l’empereur Wu (règne 141–87 A JC).

Crédits : Crédits : Chinese Cultural Relics

Si la fosse et son armée de céramique étaient censées protéger Liu Hong, ou un autre membre de la famille royale dans l’au-delà, une tombe devrait être située à proximité.

« Il y a peut-être des vestiges architecturaux ou un sentier menant à la fosse, mais il n’y a aucun moyen d’explorer la chambre funéraire principale », écrivent les chercheurs, soulignant que la tombe elle-même pourrait avoir été détruite.

En effet, des habitants plus âgés de la région ont parlé de l’existence d’un monticule de terre haut de quatre mètres près de la fosse. Dans les années 1960-1970, les ouvriers ont déplacé cette terre et l’ont aplatie afin d’élargir le chemin de fer Jiaonan-Jinan.

Source : Live Science

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Découverte rare de traces d’un bateau viking en Norvège


La coutume des Vikings était d’enterrer les rois et les chefs a bord d’un bateau pour être ensuite enseveli. Il y a déjà trois de ces sépultures qui sont dans un musée en Norvège et voilà qu’ils en ont trouvé un autre, sauf que pour le moment, ils ne savent pas encore dans quel état et s’ils peuvent donner suite pour l’excavation du bateau.
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Découverte rare de traces d’un bateau viking en Norvège

 

« Au beau milieu de la sépulture, on a découvert ce qu’on appelle une anomalie, quelque chose qui se distingue du reste et qui a clairement la forme et les dimensions d’un bateau viking », a déclaré à l’AFP l’archéologue Knut Paasche de l’Institut norvégien pour la recherche sur le patrimoine culturel (Niku).

PHOTO NIKU, AFP

 

Agence France-Presse
Oslo

Des archéologues ont annoncé lundi avoir découvert les traces d’un bateau viking enfouis dans le sud-est de la Norvège, une découverte rare qui pourrait aider à éclairer les expéditions de ces talentueux navigateurs du Moyen Âge.

La forme typique de l’embarcation a été détectée, à l’aide d’un radar à pénétration de sol, à environ 50 cm sous terre dans un tumulus recouvrant une sépulture viking à Halden, municipalité au sud-est d’Oslo. 

« Au beau milieu de la sépulture, on a découvert ce qu’on appelle une anomalie, quelque chose qui se distingue du reste et qui a clairement la forme et les dimensions d’un bateau viking », a déclaré à l’AFP l’archéologue Knut Paasche de l’Institut norvégien pour la recherche sur le patrimoine culturel (Niku).

« Ce que l’on ne peut pas dire avec certitude, c’est l’état de conservation. Oui, il y a eu un bateau à cet endroit, mais il est difficile de dire combien de bois il reste », a-t-il expliqué.

À l’âge des Vikings au cours duquel ces guerriers et marchands d’Europe du Nord ont sillonné les mers entre les VIIIe et XIe siècles, il était de coutume d’enterrer les rois et les chefs à bord d’un bateau hissé à terre et enseveli sous un monticule.

Seuls trois bateaux vikings en bon état de conservation ont été découverts dans le passé en Norvège, la dernière fois (le bateau d’Oseberg) en 1903. Tous trois sont aujourd’hui exposés dans un musée près d’Oslo.

« On a besoin d’autres découvertes pour pouvoir dire à quoi ressemblaient ces bateaux et déterminer comment les Vikings naviguaient », a fait valoir M. Paasche.

Bien que privée d’étrave et de poupe, la silhouette découverte à Halden en préalable à des opérations de drainage agricole mesure 20 mètres de long, ce qui en fait potentiellement l’un des plus grands bateaux vikings découverts dans le pays, selon le Niku.

L’institut dit maintenant réfléchir aux suites à donner à cette découverte, une tentative d’excavation étant de toute façon exclue à cette période de l’année.

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