La patience


La patience qui n’en a pas besoin ? C’est un art la patience à cultiver. Cependant, il faut travailler sur nous au bon endroit, sinon, on risque de perdre patience dans des moments difficiles.
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La patience




La patience, ce n’est pas de résister jusqu’à exploser d’un seul coup. La patience, c’est l’art de se libérer des charmes émotionnelles  ‘’innécessaire’’  pour rester en paix.


Inconnu

Un caca­toès se révolte et arrache tous les pics anti-oiseaux d’une rue


Un cacatoès ne semble pas aimer les dispositif anti-oiseaux. Il est surpris en train d’enlever une lignée de ces dispositifs. En fait, plusieurs de ces oiseaux en Australie Occidentale se sont pris à une église et d’autres bâtiments on enlever ces pics pour être en mesure de faire leur nid.
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Un caca­toès se révolte et arrache tous les pics anti-oiseaux d’une rue


Crédit : Isaac Sher­ring-Tito

par  Suzanne Jovet 

Une vidéo publiée par Isaac Sher­ring-Tit sur Face­book le 1er juillet dernier montre un caca­toès perché sur le rebord d’une fenêtre, qui arrache les pics anti-oiseaux des rues de Katoomba, dans l’État austra­lien de Nouvelle-Galles du Sud, rapporte le Guar­dian

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Le Saviez-Vous ► Une bombe atomique a failli détruire New York, Washington et Baltimore en 1961


La course à l’armement nucléaire a provoqué une des catastrophes la plus connues de l’histoire, celle d’Hiroshima. Cependant, un incident aurait pu changer la face des États-Unis avec une bombe plus puissante que celle d’Hiroshima. En 1961, New-York, Washington et Baltimore auraient pu être rayés de la carte américaine. Je pense que cela mérite une bonne réflexion quand on pense qu’au moins 700 événements causé avec 1 250 armes ont été répertoriée entre 1950 à 1968. Que ce soit la bombe H, ou encore des armes biologiques, il y a des victimes innocentes pour des guerres qui n’ont pas des raisons d’exister
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Une bombe atomique a failli détruire New York, Washington et Baltimore en 1961


Hiroshima

Hiroshima

Cécile Chalancon

Imaginez une bombe 260 fois plus puissante que celle qui a explosé à Hiroshima. Imaginez que le bombardier qui la transporte se disloque en vol au-dessus de Goldsboro, en Caroline du Nord, aux Etats-Unis. Imaginez que Washington, Baltimore, Philadelphie et même New York, c’est-à-dire des millions d’habitants, seraient touchés.

N’imaginez plus, ce scénario n’est pas celui d’un film catastrophe hollywoodien. Les faits se sont réellement déroulés le 23 janvier 1961. C’est ce que révèle The Guardian grâce au journaliste Eric Schlosser qui a exigé d’avoir accès au rapport rédigé en octobre 1969 par Parker F. Jones, superviseur de l’armement nucléaire aux laboratoires Sandia. Le journaliste a obtenu le déclassement de ce document grâce à la loi sur la liberté d’information, Foia.

Selon le rapport publié par The Guardian, l’accident a lieu quand un bombardier B52 rencontre des problèmes lors d’un vol de routine. Il laisse échapper deux bombes Mark 39 à hydrogène au-dessus de Goldsboro.

La première bombe se comporte «normalement», c’est-à-dire que le dispositif de sécurité fonctionne. Mais pas la seconde. Elle réagit comme si elle avait été larguée intentionnellement. Le parachute s’ouvre et un, puis deux, puis trois systèmes de sécurité ne répondent pas. C’est quand la bombe touche le sol que, finalement, un signal est envoyé et un petit interrupteur fait son travail. La catastrophe est évitée de justesse.

Jusqu’à présent, les autorités américaines avaient toujours nié que des vies avaient été en danger. Pourtant, la conclusion de Parker F. Jones est implacable:

«La bombe MK 39 Mod 2 ne possédait pas les mécanismes de sécurité appropriés pour un usage aéroporté à bord d’un B-52.»

Eric Schlosser a découvert ce document dans le cadre de recherches pour un livre sur la course à l’armement nucléaire. Le résultat de son enquête montre qu’au moins700 accidents «importants» et des incidents impliquant1.250 armes nucléaires ont été enregistrés entre 1950 et 1968.

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Les coquerelles, de plus en plus résistantes aux insecticides


Ah, les coquerelles, n’importe qui peut avoir ces indésirables, même si leur demeure est très propre. Ils sont de plus en plus résistants aux insecticides. Et c’est toute une histoire pour s’en débarrasser. Il est important de signaler la présence de ces blattes pour éviter la propagation dans d’autres logements.
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Les coquerelles, de plus en plus résistantes aux insecticides

Une blatte germanique se nourrit d'un insecticide dans un laboratoire  de l'Université Purdue.

Une blatte germanique se nourrit d’un insecticide dans un laboratoire de l’Université Purdue.

PHOTO : UNIVERSITÉ PURDUE/JOHN OBERMEYER

Alain Labelle

Les coquerelles sont de plus en plus difficiles à éliminer, car elles développent rapidement une résistance croisée aux meilleurs insecticides utilisés par les exterminateurs, préviennent des entomologistes américains.

Communément appelée coquerelle au Québec, la blatte (Blattella germanica) porte plusieurs noms. En Europe, elle est appelée cafard ou cancrelat, et en Haïti, ravet.

Ces insectes représentent une menace réelle pour la santé humaine.

Ils transportent des dizaines de types de bactéries, comme E. coli et Salmonella, qui peuvent être transmises aux humains. De plus, leurs excréments et les restes de mues peuvent déclencher des allergies et de l’asthme, mais également causer des problèmes chez certaines personnes, comme la gastro.

Le saviez-vous?

  • La Blattella germanica mesure de 12 à 16 mm.
  • D’origine asiatique, elle s’est répandue presque partout dans le monde et vit près des habitations humaines.
  • Les infestations sont très fréquentes et très répandues au Québec.

Selon Michael Scharf et ses collègues de l’Université Purdue, le problème est particulièrement criant dans les zones urbaines et dans les logements pour personnes à faible revenu ou subventionnés par l’État, où les actions pour lutter efficacement contre ces insectes ravageurs ne sont pas toujours prises.

Les blattes développent une résistance à plusieurs classes d’insecticides à la fois, ce qui rendra la lutte contre ces insectes presque impossible avec uniquement des produits chimiques. Michael Scharf, entomologiste à l’Université Purdue

Chacune des classes d’insecticides agit d’une manière différente pour tuer les coquerelles. Les exterminateurs préparent souvent un mélange de plusieurs classes d’insecticides. Ainsi, si un petit pourcentage d’insectes résiste à une classe, les insecticides des autres classes les élimineront.

Les chercheurs américains ont testé ces méthodes dans des immeubles à logements multiples en Indiana et en Illinois pendant six mois.

Dans le cadre d’un premier traitement, trois insecticides de classes différentes ont été utilisés en alternance chaque mois pendant trois mois, puis de nouveau. Dans un second, ils ont utilisé un mélange de deux insecticides de classes différentes pendant six mois. Et dans le troisième, ils ont choisi un insecticide auquel les coquerelles avaient une faible résistance initiale et l’ont utilisé tout le temps.

Dans chaque endroit, des coquerelles ont été capturées avant l’étude et testées en laboratoire pour déterminer les insecticides les plus efficaces pour chaque traitement, ce qui a permis aux scientifiques d’obtenir les meilleurs résultats possible.

« Si vous avez la possibilité de tester les coquerelles avant et de choisir un insecticide qui a une faible résistance, cela augmente les chances », explique Michael Scharf. « Mais même là, nous avions du mal à contrôler les populations. »

En ayant recours à trois insecticides, les chercheurs ont réussi à contenir les populations de coquerelles pendant une période de six mois, mais ils n’ont pas réussi à les réduire.

De plus, le mélange de deux insecticides n’a pas fonctionné et les populations ont prospéré.

Comment venir à bout des coquerelles?

Dans l’une des expériences avec un insecticide unique, Scharf et ses collègues ont constaté qu’il y avait peu de résistance à l’insecticide choisi, et ils ont été en mesure d’éliminer presque entièrement la population d’insectes. Dans une autre, il y avait environ 10 % de résistance au départ, et les populations ont fini par augmenter.

Des tests ultérieurs menés en laboratoire sur les cafards restants ont montré que la résistance croisée jouait probablement un rôle important. Un certain pourcentage de coquerelles ont présenté une résistance à une classe de pesticides. En fait, celles qui ont survécu à un traitement et leur progéniture seraient essentiellement immunisées contre cet insecticide à l’avenir.

De plus, elles ont également acquis une résistance à d’autres classes d’insecticides, même si elles n’avaient pas été exposées et qu’elles ne présentaient pas de résistance avant.

Nous avons vu la résistance quadrupler ou sextupler en une seule génération. Nous n’imaginions absolument pas qu’une chose pareille pouvait arriver si vite. Michael Scharf, entomologiste à l’Université Purdue

Les femelles ont un cycle de reproduction de trois mois au cours duquel elles peuvent avoir jusqu’à 50 petits. Or, si un petit pourcentage de coquerelles sont résistantes à un insecticide et qu’elles acquièrent une résistance croisée, une population éliminée par un seul traitement pourrait exploser à nouveau en quelques mois.

Ces chercheurs, dont les travaux sont publiés dans la revue Scientific « (en anglais), affirment que seule une approche intégrée de lutte antiparasitaire peut venir à bout d’un problème de coquerelles. Ils recommandent de combiner les traitements chimiques avec des pièges, des aspirateurs, mais aussi des installations sanitaires améliorées.

« Ces techniques sont souvent plus coûteuses que l’utilisation d’insecticides, mais si ces derniers ne permettent pas de contrôler ou d’éliminer une population, alors on gaspille de l’argent », explique M. Scharf.

« Combiner plusieurs méthodes sera bientôt le seul moyen efficace d’éliminer les coquerelles », conclut Michael Scharf.

https://ici.radio-canada.ca/

Il mange un gecko pour un pari et meurt dix jours plus tard dans d’atroces souffrances


Je ne comprends pas comment des gens acceptent de faire des paris aussi stupides. Avaler un gecko, même si cela n’aurait pas eu les graves conséquences entrainant une mort atroce, ce n’est sans doute pas la chose à faire
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Il mange un gecko pour un pari et meurt dix jours plus tard dans d’atroces souffrances


Quelques jours après avoir avalé un gecko lors d’une soirée, David Dowell, un Australien de 34 ans, est mort d’une infection à la salmonelle. D’après ses amis et sa famille, l’homme était dans une « agonie absolue” dans les jours qui ont précédé sa mort.

  • David Dowell est décédé en décembre dernier des suites d’une salmonellose contractée après avoir avalé un gecko lors d’une soirée entre amis. Cet Australien de 34 ans, père de trois enfants, a perdu la vie dix jours à peine après s’être plaint de terribles douleurs à l’estomac. 

    Au début, la famille de David pensait qu’il avait simplement la gueule de bois. Mais le lendemain, il s’est mis à “vomir vert”, d’après sa sœur Hannah qui s’est confiée au Sydney Morning Herald. L’homme a alors été emmené à l’hôpital, où les médecins lui ont diagnostiqué une salmonellose, une infection bactérienne d’origine alimentaire. La plupart des personnes infectées par des bactéries du genre Salmonella souffrent de diarrhée, de fièvre, de nausées, de vomissements et des crampes abdominales. Dans certains cas, la salmonellose peut même entraîner la mort.

    Intoxication alimentaire?

    La famille de David a alors pensé qu’il avait peut-être avalé un mauvais morceau de poulet. Mais un ami présent à la fête s’est souvenu qu’il avait mangé un gecko pour un pari. Si les médecins ont reconnu que le fait d’avoir mangé un lézard pouvait avoir causé le mal de David, sa sœur Hannah précise qu’il n’y a aucune preuve qu’il l’a effectivement fait.

    “C’était un pari, alors il a très bien pu faire semblant de le manger avant de le jeter. Finalement, on ne saura jamais”, a-t-elle déclaré.

    D’après Hannah, son frère était dans une “agonie absolue”. Son urine était noire et son ventre avait terriblement gonflé.

    “On aurait dit qu’il avait le ventre d’une femme enceinte de six mois. Ses testicules étaient enflés comme des pamplemousses et il en suintait du liquide. Les médecins nous disaient que c’était normal, que c’était tout le liquide présent dans sa cavité abdominale qui s’écoulait”. 

    Le 11 décembre, dix jours à peine après avoir avalé le gecko, David Dowell est mort sur la table d’opération d’une défaillance massive d’organes. D’après sa famille, il “pourrissait de l’intérieur”.

    Les proches de David estiment aujourd’hui que l’hôpital n’a pas fait tout ce qui était en son pouvoir pour le sauver.

    “Je veux que justice soit rendue à David… ou qu’on nous donne des réponses”, a déclaré Hannah. 

    De son côté, l’hôpital s’est refusé à tout commentaire et a simplement cité le rapport du médecin légiste, qui a déterminé que les médecins avaient “fourni les soins médicaux appropriés”. 

    Ce cas n’est pas sans rappeler celui de Sam Ballard, qui est mort huit ans après avoir avalé une limace pour un pari. Après avoir ingéré le gastéropode, le jeune rugbyman australien avait contracté une méningo-encéphalite. Il était tombé dans le coma et s’était réveillé tétraplégique un peu plus d’un an plus tard. Il est finalement décédé en novembre 2018. 

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    Cette ville tire des feux d’ar­ti­fice silen­cieux pour ne pas stres­ser les animaux


    Je suis 100 % en faveur de feux d’artifice silencieux, c’est ce que la ville de Banff veut faire pour sa fête nationale. Les feux d’artifice conventionnels sont une pollution sonore qui stresse, les chiens et les chats. Le stress vécu par les animaux sauvages est pire pour eux, et peut même causer la mort.
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    Cette ville tire des feux d’ar­ti­fice silen­cieux pour ne pas stres­ser les animaux


    par  Suzanne Jovet

    La ville de Banff, dans la province de l’Al­berta au Canada, a opté pour un feu d’ar­ti­fice silen­cieux afin de ne pas stres­ser les animaux lors du Jour de la Confé­dé­ra­tion du 1er juillet, rapporte The Globe and Mail. Une initia­tive que jalouse sûre­ment la faune française.

    Banff est une petite ville balnéaire située au sein du parc natio­nal du même nom. La préser­va­tion de l’en­vi­ron­ne­ment est donc essen­tielle au bien-être de la ville. C’est pourquoi la mairie a décidé de concoc­ter un feu d’ar­ti­fice inso­nore lors de la fête natio­nale.

    « Nous voulions mini­mi­ser l’im­pact sur la faune et la flore de la ville et du parc natio­nal envi­ron­nant, car des feux d’ar­ti­fice peuvent être stres­sants pour eux », a déclaré la maire adjointe Corrie DiManno.

    Les feux d’ar­ti­fice tradi­tion­nels effraient déjà énor­mé­ment nos chiens et nos chats, leurs effets sont dont décu­plés sur les animaux sauvages. Par exemple, en 2010, 5 000 merles sont tombés du ciel lors des célé­bra­tions du Nouvel An à Beebe, aux États-Unis.

    Dans les faits, les feux d’ar­ti­fices sans nuisances sonores sont quasi­ment iden­tiques aux feux tradi­tion­nels. S’ils ne sont pas proje­tés aussi haut dans les airs, les feux d’ar­ti­fices silen­cieux présentent l’avan­tage d’être plus colo­rés. On verrait bien quelques communes hexa­go­nales imiter Banff pour le 14-Juillet.

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    Les tatouages coups de soleil, une tendance dangereuse


    Le désavantage des réseaux sociaux est qu’ils ne donnent pas tous le bon exemple. Les tatouages de la peau semblent revenir en force sur Instagram, malgré les risques potentiels que cela peut occasionner sur la santé.
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    Les tatouages coups de soleil, une tendance dangereuse


    © Instagram #funtatoo

    Se brûler délibérément au soleil pour obtenir une marque sur la peau, il s’agit du nouveau phénomène qui inquiète les dermatologues. 

    Marie Demaret

    Les tatouages coups de soleil, cette pratique un peu étrange, étaient apparus en 2015 mais avaient fort  heureusement très vite disparu. Mais ne dit-on pas que la mode est un éternel recommencement ? Car depuis plusieurs semaines les photos de ce type de tatouages se multiplient sur Instagram: petites étoiles, logo de Batman, cœur… Le principe est très simple, exposer une partie de son corps au soleil en ayant préalablement recouvert la zone que l’on souhaite tatouer avec un morceau de papier de la forme de notre choix. C’est ainsi qu’après un certain laps de temps, la peau se retrouve brûlée au premier degré à l’exception de l’endroit protégé par le papier et que l’on obtient l’illusion d’un tatouage. Plusieurs tutos expliquant comment procéder ont vu le jour sur les réseaux sociaux et il même possible d’acheter sur certains sites internet des pochoirs pour réaliser ces “tatouages”. 

    Une pratique irresponsable 

    Il ne faut pas être un expert pour savoir que cette pratique se révèle très dangereuse pour la peau. On ne le dira jamais assez, il est primordial de protéger sa peau avec de la crème solaire avant chaque exposition prolongée au soleil. Plusieurs dermatologues ont d’ailleurs tiré la sonnette d’alarme face à ce phénomène en rappelant qu’une exposition intense aux UV causant un coup de soleil entraîne des dommages significatifs dans l’ADN de la peau, avec des conséquences graves et potentiellement mortelles.

    Attraper un coup de soleil une ou deux fois par an suffit à tripler le risque de développer un mélanome (cancer de la peau) et à accélérer le vieillissement de la peau. 

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