Les émotions


Qui n’a pas jamais ressenti après une forte émotion, une barre dans le ventre. Un mal-être dans son for intérieur ? Ce que nous n’exprimons pas, ces émotions se diffusent dans différentes parties du corps
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Les émotions


Il existe bien une relation entre les émotions et les maladies. Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime !


Inconnu

Ce photo­graphe docu­mente la vie palpi­tante des souris naines


Les souris naines sont un rongeur d’Europe, leur longueur de vie est environ 3 ans et pèse à peine  6 grammes. Elles sont magnifiques.
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Ce photo­graphe docu­mente la vie palpi­tante des souris naines


Crédits : Dean Mason / Windows on Wild­life

par  Suzanne Jovet

La souris naine est le plus petit rongeur d’Eu­rope. Même si elle dépasse rare­ment les 3 ans et les six grammes, sa vie est remplie d’aven­tures, montre le photo­graphe Dean Mason.

Sur ses clichés, on peut notam­ment la voir utili­ser sa queue préhen­sile en l’en­rou­lant autour des tiges pour se dépla­cer. C’est le seul mammi­fère à pouvoir le faire

Dean Mason est un photo­graphe spécia­lisé dans la faune et la flore depuis près de 20 ans. Cet Anglais de 53 ans soigne son anxiété en passant beau­coup de temps au plein air. C’est ainsi qu’il est tombé amou­reux des souris naines, une passion rare.

Dean Mason et sa femme ont créé des ateliers bapti­sés Windows on Wild­life, qui offrent la possi­bi­lité à de nombreux photo­graphes d’im­mor­ta­li­ser les souris naines élevées par le couple.

 « Photo­gra­phier des souris naines est fasci­nant. Elles peuvent être incroya­ble­ment rapides et consti­tuer un défi pour les photo­graphes », indique Dean.

Crédits : Dean Mason / Windows on Wild­lifeCrédits : Dean Mason / Windows on Wild­life

Source : Windows on Wild­life


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Le Saviez-Vous ► 5 signes qu’il est temps de vérifier la thyroïde de votre chien


Les chiens peut souffrir d’hyperthyroïdie. Certains symptômes peuvent nous mettre la puce à l’oreille.

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5 signes qu’il est temps de vérifier la thyroïde de votre chien


chien faim

Crédits : iStock

par Clara Zerbib, journaliste animalière

La thyroïde est une petite glande située dans le cou et qui joue un rôle particulièrement important dans la santé de votre chien. Et pour cause, c’est elle qui produit de nombreuses hormones essentielles et qui les régule afin de coordonner les niveaux d’énergie, la croissance, la température corporelle ou encore le rythme cardiaque. Mais lorsque la thyroïde produit trop ou, au contraire, pas assez d’hormones, des maladies apparaissent, telles que l’hyperthyroïdie ou l’hypothyroïdie. D’où l’importance de connaître les signes d’un déséquilibre hormonal chez votre chien afin de pouvoir réagir rapidement !

1. Il change de comportement

Si votre chien semble avoir perdu toute son énergie ou, au contraire, être devenu subitement hyperactif, il y a lieu de s’inquiéter. De même s’il est devenu agressif ou distant avec vous. En effet, tout changement de comportement chez votre animal ne doit pas être pris à la légère.

Cependant, les chiens sont plus souvent concernés par l’hypothyroïdie, contrairement aux chats qui souffrent généralement d’hyperthyroïdie. Cela signifie que nos amis canins sont plus enclins à se montrer fatigués, voire léthargiques, en cas de problème de thyroïde.

2. Il boit et urine plus

De nombreux problèmes hormonaux poussent les chiens à boire plus et donc à uriner plus que d’habitude. Toutefois, attention, ce symptôme peut également être le signe d’une maladie rénale ou de diabète.

À noter que des vomissements et des diarrhées peuvent également être observés en cas d’hyperthyroïdie.

3. Il prend du poids

Si vous remarquez que votre chien prend peu à peu du poids alors qu’il ne mange pas plus que de coutume, c’est le signe que quelque chose ne va pas. En effet, l’hypothyroïdie a tendance à à ralentir le métabolisme, ce qui entraîne une prise de poids.

De même, si votre chien fait soudain preuve d’un appétit vorace mais qu’il perd du poids, cela peut être le signe d’une hyperthyroïdie.

4. Il a des problème de peau

L’hypothyroïdie donne généralement lieu à des problèmes de peau et de pelage chez les chiens. Ainsi, si votre chien a le poil terne et sec, des infections cutanées, s’il perd beaucoup ses poils, donnant parfois lieu à un pelage clairsemé, ou encore s’il a des pellicules, une visite chez le vétérinaire s’impose. De même s’il a le poil gras et emmêlé.

5. Il ne supporte pas le froid

Une intolérance au froid peut indiquer une hypothyroïdie chez votre chien. Ainsi, si votre animal a tendance à frissonner au moindre changement de température, à chercher la chaleur des radiateurs ou des couvertures ou encore à écourter ses promenades par temps froid, ce n’est pas normal

Source

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Groenland: le réchauffement climatique menace des vestiges archéologiques


Les changements climatiques font de multiples conséquences sur l’environnement. Au Groenland, risque de perdre ses vestiges archéologiques qui seront perdu pour toujours.
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Groenland: le réchauffement climatique menace des vestiges archéologiques

Il y a plus de 180 000 sites archéologiques... (PHOTO DAVID GOLDMAN, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS)

Il y a plus de 180 000 sites archéologiques à travers l’Arctique.

PHOTO DAVID GOLDMAN, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS


Agence France-Presse
Copenhague

Dangereux pour la pérennité des écosystèmes, le changement climatique menace aussi l’histoire : au Groenland, le réchauffement affecte des vestiges archéologiques, certains vieux de 2500 ans avant notre ère, d’après une étude publiée jeudi dans la revue Nature.

« Comme le taux de dégradation est directement lié à la température et la teneur en humidité du sol, la hausse des températures de l’air et les changements de précipitations pendant la saison du dégel peuvent entraîner la perte d’éléments organiques clés comme le bois archéologique, les os et l’ADN ancien », résume le rapport.

Ces éléments étaient avant protégés notamment par la fraîcheur des sols.

L’équipe, menée par Jørgen Hollesen, a étudié depuis 2016 sept différents sites dans l’ouest et le sud de l’immense territoire arctique, autour de sa capitale Nuuk. 

Outre les éléments organiques, comme des cheveux, des plumes, des coquillages et des traces de chair, on trouve sur certains d’entre eux des ruines d’anciens campements Viking.

Selon les projections utilisées dans l’étude et réalisées à partir de différents scénarios de réchauffement, la température pourrait augmenter jusqu’à 2,6 °C, entraînant « la hausse de la température du sol, une saison de fonte plus longue », explique à l’AFP M. Hollesen, spécialiste d’archéologie environnementale.

« Nos résultats montrent que d’ici 80 ans, 30 à 70 % de la fraction archéologique du carbone organique [qu’on trouve dans les vestiges] pourrait disparaître », dit-il.

Ces éléments, autant de preuves uniques de la vie des premiers habitants du Groenland à partir d’environ 2500 avant JC, sont en péril.

Par rapport aux enquêtes précédentes, « sur certains sites, nous n’avons trouvé aucun os intact ni des morceaux de bois, ce qui laisse supposer qu’ils se sont désintégrés lors des dernières décennies », avance le chercheur.

Pour la préservation des vestiges archéologiques « plus de pluie, ça serait bien, moins de pluie mauvais », énonce-t-il : « si les couches organiques restent humides, les microbes auront moins d’oxygène à leur disposition pour dégrader les matières organiques ».

Il y a plus de 180 000 sites archéologiques à travers l’Arctique.

En Alaska, des centaines d’artefacts anciens ont récemment émergé du permafrost, cette couche de sol jadis gelée tout au long de l’année qui désormais tend à fondre sous l’effet du changement climatique.

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Une école primaire ferme sa cour de récréa­tion car les enfants sont jugés trop bruyants


Des enfants néerlandais qui s’amusent dans une cour d’école dérangent le voisinage. Ils portent des plaintes et la ville interdit les récréations et puis quoi encore ? Sois sage comme une image, ce n’est pas acceptable.
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Une école primaire ferme sa cour de récréa­tion car les enfants sont jugés trop bruyants

par  Suzanne Jovet

Les auto­ri­tés néer­lan­daises ont ordonné la ferme­ture de la cour de récréa­tion de l’école primaire De Buut, dans la ville de Nimègue, car les enfants sont jugés trop bruyants quand ils s’amusent, rappor­tait la BBCle 10 juillet.

Les rési­dents d’un nouvel immeuble se sont plaints que les écoliers dépas­saient la limite de 70 déci­bels auto­ri­sée, montant jusqu’à 88 déci­bels pendant leurs jeux. Ils ont donc demandé la ferme­ture de la cour de récréa­tion, et la Ville a exaucé leur vœu.

Une péti­tion pour défendre le droit de s’amu­ser des écoliers a recueilli près de 4 000 signa­tures. Les protes­ta­taires ont notam­ment érigé une bande­role près du terrain, portant l’ins­crip­tion

« Les lionnes hollan­daises doivent bien commen­cer quelque part », en réfé­rence à l’équipe natio­nale qui a été fina­liste de la Coupe du monde. « Le niveau de bruit accep­table a clai­re­ment été dépassé, et nous avons dû agir », s’est défendu le conseiller muni­ci­pal, Noel Vergunst, pour­tant membre d’un parti de gauche écolo­giste.

Deux dépu­tés ont présenté mercredi le dilemme au ministre de l’Édu­ca­tion Arie Slob.

« Vous allez habi­ter à côté d’une cour de récréa­tion où les enfants font du sport et de l’exer­cice, et vous dépo­sez une plainte contre le bruit… Une solu­tion doit être trou­vée. Les enfants doivent pouvoir faire de l’exer­cice et bouger », a déclaré sur Twit­ter le député de centre-droit Rudmer Heerema.

D’après les Nations unies, les enfants néer­lan­dais comptent parmi les plus heureux du monde. Visi­ble­ment, il y en a que ça dérange.

Source : BBC

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Au Japon, 9 cerfs sacrés meurent après avoir mangé des sacs plas­tique


Je trouve choquant que des touristes ou même n’importe qui jettent leurs déchets sur le sol. Au Japon, les visiteurs du parc de Nara qui laissent leurs déchets par terre, sont des irresponsables envers l’environnement et les animaux qui y vivent. Des cerfs sont morts par leur négligence.
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Au Japon, 9 cerfs sacrés meurent après avoir mangé des sacs plas­tique


Crédit : iStock

par  Suzanne Jovet

Neuf cerfs sont morts après avoir avalé des quan­ti­tés astro­no­miques de plas­tique, rapporte The Washing­ton Post. Le quoti­dien améri­cain cite les données compi­lées par un groupe de protec­tion de la faune japo­nais, The Nara Deer Preser­va­tion Foun­da­tion.

Situé à l’est d’Osaka, le parc de Nara abrite envi­ron 1 200 cerfs en liberté, qui errent parfois dans les rues en quête de nour­ri­ture. Or les visi­teurs ne se gênent pas pour lais­ser leur sacs et embal­lages par terre.

La fonda­tion a annoncé sur Twit­ter avoir retrouvé 4,3 kg de plas­tiques dans l’es­to­mac d’un cadavre. Sur 14 bêtes décé­dées, neuf souf­fraient de malnu­tri­tion, leurs esto­macs ayant été obstrués par le plas­tique. D’après le vété­ri­naire, Rie Maruko, elles étaient si maigres qu’on pouvait voir leurs os.

Des béné­voles ont parti­cipé à un grand nettoyage du parc, collec­tant plus de 31 kg de plas­tique le mercredi 10 juillet. Ces déchets avaient déjà causé la mort de neuf cervi­dés en mai dernier. La préfec­ture de Nara a annoncé qu’elle allait inten­si­fier ses aver­tis­se­ments sur les dangers du plas­tique et elle espère que les touristes pren­dront leurs respon­sa­bi­li­tés.

Les cerfs de Nara sont consi­dé­rés comme des « trésors natu­rels » depuis 1957.

Source : The Washing­ton Post

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Il y aurait désormais une catastrophe climatique chaque semaine, alerte l’ONU


On sait que nous sommes en plein changement climatique, on ne peut plus retourner en arrière. Cependant, nous pourrions atténuer les effets et mieux se prémunir contre les catastrophes climatiques. Il y a certes un coût, mais ne rien faire couterait encore plus cher.

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Il y aurait désormais une catastrophe climatique chaque semaine, alerte l’ONU

Suite aux dégâts causés par le cyclone Kenneth dans un village au nord de Pemba au Mozambique en mai 2019

Suite aux dégâts causés par le cyclone Kenneth dans un village au nord de Pemba, au Mozambique, en mai. Une photographie: Mike Hutchings / Reuters


par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Il y aurait désormais une catastrophe climatique par semaine, averti l’ONU. Les pays en développement sont particulièrement touchés. Un constat qui nécessite la mise en place de moyens de résilience face aux effets du réchauffement climatique.

Le changement climatique est l’enjeu le plus important de notre époque et le moment est venu d’agir. Si des efforts sont entrepris, la plupart visent à chercher un moyen de réduire les effets du réchauffement planétaire en s’attaquant à la combustion des énergies fossiles. Mais peut-être devrions-nous davantage nous concentrer sur des moyens de résilience. C’est du moins ce que propose l’ONU, qui communiquait il y a quelques jours sur le fait que les catastrophes liées au climat étaient devenue beaucoup plus fréquentes et régulières. Il y en aurait désormais une par semaine. Et nous ne sommes pas assez préparés pour y faire face.

Adaptation et résilience

Les cyclones Idai et Kenneth au Mozambique, ou encore la sécheresse qui sévit en Inde, la plupart de ces épisodes n’attirent pas ou peu d’attention de la part de la communauté internationale. Le problème, c’est que ces événements, qui touchent en général les pays en développement, peuvent avoir des répercussions profondes. En ce sens, Mami Mizutori, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU, rappelle que l’adaptation à la crise climatique ne doit plus être perçue comme un problème à long terme, mais qu’elle nécessite des investissements immédiats.

“Nous devons parler davantage d’adaptation et de résilience“, dit-elle.

catastrophe climatique

Le cyclone tropical intense Idai s’approchant de la province de Sofala au Mozambique le 14 mars 2019. Crédits : Wikipédia

Face au réchauffement climatique, plusieurs actions sont effectivement possibles. Les premières visent à mettre en place des moyens de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Aujourd’hui, la grande majorité des efforts de lutte mis en place vont dans cette direction. Ce qui est louable. Seulement d’autres actions doivent être mises en place. Celles nous permettant de “supporter” ces effets. Le problème, note Mami Mizutori, c’est que ces moyens de résilience ont jusqu’à présent été mis au second plan. Ce qui peut s’expliquer. En effet, le but n’était pas de considérer le problème du réchauffement climatique comme une sorte de fatalité. C’est pourquoi nous privilégions des moyens de le combattre plutôt que de l’accepter.

Mais face à la recrudescence des catastrophes, le moment est venu de s’adapter.

“Nous parlons d’une urgence climatique, dit-elle. Si nous ne pouvons pas le faire, nous ne survivrons pas“.

Rendre les effets plus supportables

Selon les estimations, le coût des catastrophes liées au climat s’élèverait en effet à 520 milliards de dollars par an, tandis que le coût supplémentaire de la mise en place d’infrastructures résistantes à ces effets ne serait que de 2,7 milliards de dollars au total au cours des 20 prochaines années. Logements, réseaux routiers et ferroviaires, usines, réseaux de distribution d’alimentation en eau, toutes ces infrastructures doivent être pensées pour les rendre moins vulnérables aux inondations, sécheresses, tempêtes et autres conditions météorologiques extrêmes.

En remettant aux normes les plupart des installations dans les pays en développement, nous pourrons alors éventuellement rendre ces catastrophes plus “supportables”. C’est l’idée générale. L’occident est également concerné. En témoignent les récents incendies aux États-Unis, ou la vague de chaleur en Europe.

Source

https://sciencepost.fr/