Les coquerelles, de plus en plus résistantes aux insecticides


Ah, les coquerelles, n’importe qui peut avoir ces indésirables, même si leur demeure est très propre. Ils sont de plus en plus résistants aux insecticides. Et c’est toute une histoire pour s’en débarrasser. Il est important de signaler la présence de ces blattes pour éviter la propagation dans d’autres logements.
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Les coquerelles, de plus en plus résistantes aux insecticides

Une blatte germanique se nourrit d'un insecticide dans un laboratoire  de l'Université Purdue.

Une blatte germanique se nourrit d’un insecticide dans un laboratoire de l’Université Purdue.

PHOTO : UNIVERSITÉ PURDUE/JOHN OBERMEYER

Alain Labelle

Les coquerelles sont de plus en plus difficiles à éliminer, car elles développent rapidement une résistance croisée aux meilleurs insecticides utilisés par les exterminateurs, préviennent des entomologistes américains.

Communément appelée coquerelle au Québec, la blatte (Blattella germanica) porte plusieurs noms. En Europe, elle est appelée cafard ou cancrelat, et en Haïti, ravet.

Ces insectes représentent une menace réelle pour la santé humaine.

Ils transportent des dizaines de types de bactéries, comme E. coli et Salmonella, qui peuvent être transmises aux humains. De plus, leurs excréments et les restes de mues peuvent déclencher des allergies et de l’asthme, mais également causer des problèmes chez certaines personnes, comme la gastro.

Le saviez-vous?

  • La Blattella germanica mesure de 12 à 16 mm.
  • D’origine asiatique, elle s’est répandue presque partout dans le monde et vit près des habitations humaines.
  • Les infestations sont très fréquentes et très répandues au Québec.

Selon Michael Scharf et ses collègues de l’Université Purdue, le problème est particulièrement criant dans les zones urbaines et dans les logements pour personnes à faible revenu ou subventionnés par l’État, où les actions pour lutter efficacement contre ces insectes ravageurs ne sont pas toujours prises.

Les blattes développent une résistance à plusieurs classes d’insecticides à la fois, ce qui rendra la lutte contre ces insectes presque impossible avec uniquement des produits chimiques. Michael Scharf, entomologiste à l’Université Purdue

Chacune des classes d’insecticides agit d’une manière différente pour tuer les coquerelles. Les exterminateurs préparent souvent un mélange de plusieurs classes d’insecticides. Ainsi, si un petit pourcentage d’insectes résiste à une classe, les insecticides des autres classes les élimineront.

Les chercheurs américains ont testé ces méthodes dans des immeubles à logements multiples en Indiana et en Illinois pendant six mois.

Dans le cadre d’un premier traitement, trois insecticides de classes différentes ont été utilisés en alternance chaque mois pendant trois mois, puis de nouveau. Dans un second, ils ont utilisé un mélange de deux insecticides de classes différentes pendant six mois. Et dans le troisième, ils ont choisi un insecticide auquel les coquerelles avaient une faible résistance initiale et l’ont utilisé tout le temps.

Dans chaque endroit, des coquerelles ont été capturées avant l’étude et testées en laboratoire pour déterminer les insecticides les plus efficaces pour chaque traitement, ce qui a permis aux scientifiques d’obtenir les meilleurs résultats possible.

« Si vous avez la possibilité de tester les coquerelles avant et de choisir un insecticide qui a une faible résistance, cela augmente les chances », explique Michael Scharf. « Mais même là, nous avions du mal à contrôler les populations. »

En ayant recours à trois insecticides, les chercheurs ont réussi à contenir les populations de coquerelles pendant une période de six mois, mais ils n’ont pas réussi à les réduire.

De plus, le mélange de deux insecticides n’a pas fonctionné et les populations ont prospéré.

Comment venir à bout des coquerelles?

Dans l’une des expériences avec un insecticide unique, Scharf et ses collègues ont constaté qu’il y avait peu de résistance à l’insecticide choisi, et ils ont été en mesure d’éliminer presque entièrement la population d’insectes. Dans une autre, il y avait environ 10 % de résistance au départ, et les populations ont fini par augmenter.

Des tests ultérieurs menés en laboratoire sur les cafards restants ont montré que la résistance croisée jouait probablement un rôle important. Un certain pourcentage de coquerelles ont présenté une résistance à une classe de pesticides. En fait, celles qui ont survécu à un traitement et leur progéniture seraient essentiellement immunisées contre cet insecticide à l’avenir.

De plus, elles ont également acquis une résistance à d’autres classes d’insecticides, même si elles n’avaient pas été exposées et qu’elles ne présentaient pas de résistance avant.

Nous avons vu la résistance quadrupler ou sextupler en une seule génération. Nous n’imaginions absolument pas qu’une chose pareille pouvait arriver si vite. Michael Scharf, entomologiste à l’Université Purdue

Les femelles ont un cycle de reproduction de trois mois au cours duquel elles peuvent avoir jusqu’à 50 petits. Or, si un petit pourcentage de coquerelles sont résistantes à un insecticide et qu’elles acquièrent une résistance croisée, une population éliminée par un seul traitement pourrait exploser à nouveau en quelques mois.

Ces chercheurs, dont les travaux sont publiés dans la revue Scientific « (en anglais), affirment que seule une approche intégrée de lutte antiparasitaire peut venir à bout d’un problème de coquerelles. Ils recommandent de combiner les traitements chimiques avec des pièges, des aspirateurs, mais aussi des installations sanitaires améliorées.

« Ces techniques sont souvent plus coûteuses que l’utilisation d’insecticides, mais si ces derniers ne permettent pas de contrôler ou d’éliminer une population, alors on gaspille de l’argent », explique M. Scharf.

« Combiner plusieurs méthodes sera bientôt le seul moyen efficace d’éliminer les coquerelles », conclut Michael Scharf.

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Quand des chats montent la garde


C’est une excellente idée d’utiliser des chats errants qui ne sont pas social ni adoptable. On leur offre un logis, nourriture, eau, des soins médicaux si nécessaire en échange de chasser les rats et autres rongeurs dans les rues, dans les entreprises. Pour avoir un chat de garde, il faut répondre a des exigences strictes. Cela permet d’éviter l’euthanasie pour les chats et un meilleur contrôle de la population de rat dans la capitale des États-Unis.
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Quand des chats montent la garde

Tim Williams jetait un quart des graines pour... (PHOTO ANNA-ROSE GASSOT, AFP)

Tim Williams jetait un quart des graines pour oiseaux et des graines de gazon du magasin Greenstreet Gardens où il travaille, situé à Alexandria, à quelques kilomètres de Washington. Mais depuis le recrutement de Rue auprès de Blue Collar Cats, les attaques de rats sur ses sacs de graines sont désormais un phénomène rare.

PHOTO ANNA-ROSE GASSOT, AFP


ANNA-ROSE GASSOT
Agence France-Presse
Washington

Une armée de gardiens à pattes de velours veille sur des dizaines de maisons et d’entreprises de Washington, prêts à bondir toutes griffes dehors sur un intrus. Leur rétribution ? Un bol de lait devrait suffire.

Ces agents de l’ombre sont des chats errants récupérés dans les rues de la capitale américaine et leurs proies, la population exponentielle de rats et autres rongeurs.

Le programme Blue Collar Cats, lancé en 2017 dans le cadre de l’initiative Humane Rescue Alliance (HRA) par la ville, présente ces félins peu accoutumés à côtoyer des humains et qui ne feraient pas de bons animaux de compagnie comme une alternative écologique aux pièges et produits chimiques pour lutter contre cette infestation.

Ils ne démontrent en général aucun intérêt pour la socialisation et, pour la plupart, ne se laissent pas approcher. Des chats parfaits pour les humains n’étant intéressés que par leur instinct de chasseurs.

« Le chat Blue Collar reçoit du propriétaire des locaux, en échange de son effet dissuasif à l’égard des rongeurs, de la nourriture, de l’eau et un abri en cas de mauvaise météo », explique Lauren Lipsey, une responsable de la HRA, organisation spécialisée dans la protection des animaux.

Et « le propriétaire s’engage à fournir des soins médicaux d’urgence le cas échéant et à garder un oeil sur le bien-être du chat », relève-t-elle.

Toute personne souhaitant adopter l’un de ces gardiens solitaires subit un strict processus de sélection avec un questionnaire très précis – y compris sur la présence d’animaux domestiques dans les locaux – pour assurer un environnement accueillant au félin.

« J’aime les animaux et même les rats – je ne les déteste pas », a confié à l’AFP Christian Kelleher, propriétaire d’une menuiserie et client de Blue Collar Cats, tandis qu’il réceptionnait deux chats de garde.

« Avec un peu de chance, ces chats vont limiter un peu le nombre de leurs forces vives et (les rongeurs) ne vont pas se reproduire et se répandre partout », a-t-il ajouté.

Tim Williams jetait un quart des graines pour oiseaux et des graines de gazon du magasin Greenstreet Gardens où il travaille, situé à Alexandria, à quelques kilomètres de Washington.

Mais depuis le recrutement de Rue auprès de Blue Collar Cats, les attaques de rats sur ses sacs de graines sont désormais un phénomène rare.

Les simples patrouilles du chat parmi les pots de fleurs suffisent à tenir les rongeurs à l’écart, a-t-il expliqué.

Outre un terrain de jeu inépuisable et un abri, Rue dispose d’une litière et d’un griffoir.

Ce programme s’est révélé être très efficace pour maîtriser le nombre de rats parcourant la capitale américaine, mais a aussi permis de sauver la vie de nombreux chats.

« Avant la création de ce programme, ces chats étaient euthanasiés parce qu’ils ne pouvaient être remis en liberté là où ils avaient été capturés et ils n’étaient pas sociables ni adoptables », a précisé Mme Lipsey.

Près de 250 chasseurs de souris ont été placés à ce stade. La HRA prévoit étendre ses services à l’avenir.

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Les écoles invitées à ne pas crier aux poux


Étant donné que l’incubation des lentes de poux est de 7 à 12 jours et que les symptômes apparaissent beaucoup plus tard, il y a de fort risques que la contamination de poux à l’école où à la garderie. Quand on reçoit une lettre d’alerte aux poux, j’ai des souvenirs d’enfance, une famille dont un des membres que je me souviens encore de son nom était stigmatiser par les autres élèves, les enfants disait qu’il ne fallait pas toucher à ce gars, ni boire au même abreuvoir que lui au risque d’attraper des poux. Cela l’a suivi tout son primaire et je ne sais même pas s’il a vraiment été infesté de poux durant ses années. C’est vrai que c’est toute une histoire si un enfant à des poux, mais cela n’est pas une question d’hygiène, cela peut arriver à tous
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Les écoles invitées à ne pas crier aux poux

 

Le ministère de la Santé recommande de ne... (PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE)

Le ministère de la Santé recommande de ne pas avertir les parents que des poux ont été constatés en classe avant que l’infestation ne touche 10% du groupe.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

LOUISE LEDUC
La Presse

Si quelqu’un dans la classe ou dans le groupe de garderie de votre enfant a des poux, devriez-vous être mis au courant? Selon le ministère de la Santé, pas avant que l’infestation ne touche 10% du groupe.

En ce début d’année, une présentation faite à la Commission scolaire de Laval ces derniers jours a fait sourciller des membres du personnel.

Quand des poux sont constatés dans une classe, non, il ne faut pas d’emblée alerter tous les parents et, non, l’enfant ne doit pas être renvoyé à la maison pour qu’il y fasse un traitement.

Vérification faite, aussi bien à la Commission scolaire de Montréal qu’à la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys (la Commission scolaire de Laval n’a pas rappelé La Presse), on s’en remet en cette rentrée aux lignes directrices pour le contrôle de la pédiculose du cuir chevelu édictées il y a quelques mois par le ministère de la Santé.

Le document gouvernemental ne pourrait pas faire un tour plus complet de la question. Plus de 80 pages bien comptées.

Selon le Ministère, sous la barre d’une réelle éclosion touchant 10% des enfants d’un groupe, les autres parents ne devraient pas être prévenus parce que l’envoi de lettres fait «monter considérablement le niveau d’anxiété et de stigmatisation» et «engendre des traitements prophylactiques inappropriés».

«Politiques sans lentes» à éviter

Les écoles doivent aussi s’abstenir de mettre en place des «politiques sans lentes» visant à exclure les enfants infestés d’un milieu jusqu’à ce que plus aucune lente ne soit trouvée sur leur cuir chevelu.

De telles politiques, est-il écrit, sont inefficaces et elles entraînent «la perte de plusieurs jours de classe pour les élèves, un isolement et une détresse sociale accrue», en plus de susciter «l’embarras, la honte et la stigmatisation ainsi qu’une diminution de l’estime de soi» chez les enfants.

«Par ailleurs, certains parents d’enfants qui avaient des lentes (fréquemment mortes) ont été accusés à tort de négligence et des enfants ont été victimes de ségrégation.»

Les autorités de santé publique font d’ailleurs remarquer que «la majorité des personnes infestées sont contagieuses plusieurs semaines avant que le diagnostic ne soit établi».

Il n’est donc pas indiqué de retirer une personne infestée jusqu’au début de son traitement.

Fait à noter, à divers endroits dans le document, on laisse la porte ouverte à des aménagements et on s’en remet au bon sens des responsables des écoles.

Ainsi, il pourrait y avoir retrait d’une personne infectée, «avec discernement et pendant une courte période», dans des situations particulières telles qu’une infestation massive (des centaines de poux et des lentes vivantes) et persistante.

«Des mesures individualisées permettant de traiter une telle infestation tout en respectant la dignité et les droits fondamentaux de la personne atteinte devraient être mises en place», est-il aussi écrit.

Parce que les poux, ça arrive même dans les meilleures familles!

***

LES POUX EN QUATRE QUESTIONS :

– Les personnes aux cheveux longs sont-elles plus vulnérables?

On dit souvent que les personnes aux cheveux longs de même que celles aux cheveux bruns ou roux ont «des têtes à poux». Sans exclure cette possibilité, le ministère de la Santé relève que «le risque associé à ces caractéristiques soulève encore la controverse». Cependant, «les personnes à peau noire par rapport aux personnes à peau blanche semblent moins touchées par les poux».

– À quel âge est-on le plus à risque ? 

Tous les groupes d’âge sont touchés, mais le groupe des 3 à 11 ans est celui pour lequel le risque est le plus élevé, «avec un pic autour de 8-9 ans».

– Quelle est la période d’incubation?

On estime que la période d’incubation est de 7 à 12 jours. L’ennui, c’est que «l’infestation est souvent asymptomatique» et que l’apparition des symptômes survient après plusieurs semaines. Les enfants sont contagieux «jusqu’à l’élimination des poux et des lentes viables».

– Faut-il vaporiser toute la maison avec un insecticide?

Surtout pas. «Cette mesure est inefficace» et «peut représenter un risque important pour la santé des personnes et des animaux exposés à un produit potentiellement toxique». Inutile aussi de laver la maison au grand complet, mais les peignes et brosses doivent être trempés dans de l’eau chaude à environ 65 °C (150 °F) ou dans un produit contre les poux (non dilué) de 5 à 10 minutes. Les chapeaux, les casquettes et les vêtements doivent être séchés à l’air chaud pendant 20 minutes, nettoyés à sec ou entreposés dans un sac de plastique fermé hermétiquement pendant 10 jours. Et évidemment, il faut aussi s’attaquer aux draps et aux taies d’oreiller.

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Mais non, mon chat n’a pas de vers !


Que ce soit un chat qui ne sort pas du tout où bien qu’il puisse sortir à sa guise, il peut faire de mauvaises rencontres et être infesté par les vers. Malheureusement, les chiens aussi sont à risque aux vers toxocara et cela est transmissible aux être humains, c’est surtout les enfants et les personnes plus âgées qui les plus à risques. La meilleure protection est de vermifuger ses animaux
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Mais non, mon chat n’a pas de vers !

 

Votre chat sort peu voire pas, n’habite pas à la campagne, fait souvent sa toilette… pour ces raisons, vous croyez impossible le fait qu’il puisse avoir des vers. Mais au fait, Savez-vous comment s’attrapent ces parasites ?

Les vers peuvent se trouver dans votre environnement sans que vous le sachiez. Votre chat avale une puce en faisant sa toilette, elles hébergent les vers plats. Votre chat marche sur un sol souillé, les larves des ankylostomes pénètrent sous la peau entre ses doigts. Votre chat chasse parfois des petits rongeurs ou des oiseaux ? Ils peuvent être porteurs du vers Toxocara.

La toxocarose, réel problème de santé publique, est transmissible à l’homme et elle représente la maladie parasitaire la plus commune…

Les symptômes d’une infestation par des vers

Une infestation par des vers est généralement peu visible. Mais diarrhée, vomissement, fatigue, démangeaisons, ballonnement ou tout simplement un mauvais état général peuvent vous alerter : ces différents signaux sont la conséquence de leur présence dans l’organisme votre chat.

Comment les vers du chat se transmettent à l’Homme ?

Les chiens et les chats sont une source de contamination importante pour l’Homme du vers appelé Toxocara. Les occasions de contamination sont fréquentes car il existe une forte contamination des sols (jardins publics, bacs à sable, jardins de ville…). L’Homme et surtout l’enfant se contaminent en portant à leur bouche des mains souillées. L’Homme peut aussi être contaminé, bien que plus rarement, par une caresse si votre chien porte des œufs de vers sur son pelage. Ces œufs sont tellement petits que vous ne les verrez pas. Heureusement la plupart des infestations sont bénignes.

Dans de rares cas les conséquences peuvent malgré tout être plus graves : perte de vision ou épilepsie. Les enfants et les personnes âgées sont les plus à risque.

Quel traitement utiliser pour protéger son chat contre les vers ? 

Pour lutter contre les vers et protéger votre famille il faut vermifuger votre chat. Il existe de nombreux vermifuges sur le marché. Demandez conseil à votre vétérinaire qui vous indiquera celui qui est le plus adapté pour votre chat.

Comme la re-contamination est fréquente il faut penser à vermifuger régulièrement votre animal. L’ESCCAP (Comité Scientifique Européen sur les Parasites des Animaux de Compagnie) recommande minimum 4 vermifugations par an, soit  tous les 3 mois. Discutez avec votre vétérinaire de la fréquence du traitement et surtout ne l’oubliez pas ! Cliquez ici pour télécharger l’application MonProgramVeto. Une notification, pour protéger toute votre famille !

Elanco
Vermifugeonsensemble.fr

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Punaises de lit: la congélation efficace


Les punaises de lit sont le cauchemar de plusieurs personnes. Pour en venir à bout, il faut faire appel à un exterminateur. Mais dans des logements moins bien nantis, cela peut causer problème de peur de payer la facture. L’idée d’un espace faisant office de congélateur uniquement utilisé pour tuer ses insectes serait une solution pour des logements à faible revenu
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Punaises de lit: la congélation efficace

 

Tous les articles sont conservés à une température... (PHOTO Paul Chiasson, PC)

Tous les articles sont conservés à une température de moins 22 degrés Celsius.

PHOTO PAUL CHIASSON, PC

GIUSEPPE VALIANTE
La Presse Canadienne
MONTRÉAL

 

Alors que le nombre de résidants aux prises avec des punaises de lit monte en flèche au mois de septembre, la congélation semble faire preuve d’efficacité pour éviter toute infestation. Un immeuble à logements sociaux du centre-ville de Montréal abrite un immense congélateur qui est utilisé seulement pour tuer les bestioles.

Plus qu’à un simple congélateur, les résidants du bâtiment ont accès à une chambre de congélation de quatre mètres de profondeur et de cinq mètres de hauteur. Tous les articles y sont conservés à une température de moins 22 degrés Celsius.

«Le problème des punaises de lit est important et nous voulions nous donner les moyens de le gérer», a dit en entrevue la directrice du service de salubrité de l’Office municipal d’habitation de Montréal (OMHM), Mélanie Sanche.

Un minimum de quatre jours dans la chambre froide est nécessaire pour s’assurer que tous les insectes indésirables sont morts, a-t-elle précisé.

Le mois de septembre est souvent le moment où de nouveaux résidants découvrent la présence de locataires indésirables dans leur nouveau logement puisque la chaleur de l’été favorise la reproduction des punaises. Leur propagation est ensuite amplifiée par la vague de déménagements du mois de juillet.

Environ 10 % des unités d’habitations de la métropole contactent chaque année l’OMHM pour des problèmes d’infestation aux punaises de lit. Cette proportion ne connaît pas de hausse notable, mais elle ne diminue pas non plus.

Le nombre de logements infestés est toutefois plus élevé que le nombre de cas déclarés, a relevé Mme Sanche.

«Nous inspectons environ la moitié de nos logements chaque année et nous remarquons la présence de punaises dans 14 % des cas.»

À l’instar de Toronto, Vancouver et de plusieurs autres villes nord-américaines, Montréal fait face, depuis une quinzaine d’années, à une hausse fulgurante des infestations par ces insectes attirés par la literie. Si les punaises n’envahissent pas seulement les quartiers pauvres, c’est dans ces coins de la métropole que les exterminateurs disent avoir la tâche complexifiée.

Certains locataires moins aisés ne disent rien de peur d’être évincés de leur logement ou d’avoir à payer la facture pour l’extermination. Selon l’exterminateur Harold Leavey, qui a 35 ans d’expérience à Montréal, ces cas sont les plus lourds.

Les locataires passagers tels que des étudiants sont particulièrement susceptibles de découvrir d’indésirables colocataires dans leur nouvel appartement ou résidence, a par ailleurs fait remarquer la directrice du Centre du logement et de l’emploi hors campus (HOJO) de l’Université Concordia, Leanne Ashworth.

«Nous avons des étudiants qui commencent à se faire piquer dès leur arrivée et plusieurs d’entre eux ne réalisent pas ce qui se passe avant des mois plus tard, a-t-elle expliqué. Ils pensent qu’ils ont des éruptions cutanées ou des allergies.»

Une bonne partie de son travail revient à informer les jeunes universitaires quant à ce problème, puisqu’un bon nombre d’entre eux habitent seuls ou en colocation pour la première fois, selon elle.

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Missouri Une maison envahie par plus de 5000 araignées venimeuses


On n’a beau pas avoir peur des araignées, mais quand elles s’installent par milliers, c’est une autre affaire. Surtout, que ces bestioles sont venimeuses, donc la famille ne peuvent pas se permettre de les ignorer
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Missouri

Une maison envahie par plus de 5000 araignées venimeuses

 

(capture d’écran, KMOV)

TVA Nouvelles

Les propriétaires d’une maison située dans un quartier cossu du Missouri ont dû prendre les grands moyens pour se débarrasser d’envahisseurs à huit pattes, soit plus de 5000 araignées venimeuses.

(capture d’écran, KMOV)

Les exterminateurs ont été obligés de couvrir entièrement la maison à l’aide d’une toile, pour ensuite injecter un gaz toxique afin de tuer les arachnides, mercredi dernier.

La famille qui a acheté la maison en 2008 s’est rendue compte peu après s’être installée que la demeure de leur rêve était en réalité un véritable cauchemar.

(capture d’écran, KMOV)

La famille a poursuivi les propriétaires précédents alléguant que jamais ils n’ont été informés de ce problème. La maison a par la suite été saisie.

Un spécialiste des araignées a expliqué que la morsure de l’araignée violoniste peut être très dangereuse, dépendamment de la quantité de venin injecté.


Si certains individus n’ont pas de séquelles après avoir été mordu, d’autres personnes souffrent énormément. Si la morsure n’est pas traitée rapidement, soit dans les 24h, le venin provoque une nécrose des tissus, ainsi que d’importantes infections. Le plus souvent, la morsure laisse une cicatrice sur la peau.

(capture d’écran, KMOV)

«Ce n’est pas une morsure qui pourrait vous tuer, mais certainement vous faire souhaiter d’être mort», a imagé Jamal Sandidge de l’Université du Kansas à la chaîne locale KMOV.

Selon un exterminateur, il est possible que l’araignée se soit installée dans la maison lors du déménagement, ou lorsque des meubles anciens sont entrés dans le domicile. Les araignées peuvent s’installer dans des meubles placés par exemple dans un entrepôt de façon temporaire, et ensuite se reproduire une fois rendues dans la résidence,

(capture d’écran, KMOV)

La famille qui avait poursuivi les anciens propriétaires ont accumulé jusqu’à 100 000 dollars en frais d’avocats. L’extermination des arachnides a coûté autour de 14 000$.

(capture d’écran, KMOV)

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Sainte-Anne-de-Sorel Infestation de grenouilles en Montérégie


Saute, saute, saute petite grenouille … Il semblerait que malgré l’infestation des grenouilles dans une ville, serait une bonne nouvelle, et que la nature joue son rôle. Car les grenouilles sont les premières victimes quand la pollution sévit, mais une chose de sur c’est qu’elles vont déguster des insectes et servirons de repas aux oiseaux ..
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Sainte-Anne-de-Sorel

Infestation de grenouilles en Montérégie

 

Infestation de grenouilles en Montérégie

Crédit photo : Agence QMI

Par Jean-Philippe Morin | Agence QMI

Une infestation de grenouilles léopard sévit présentement à Sainte-Anne-de-Sorel, en Montérégie, alors que les pelouses sont bondées de ces petites bestioles qui envahissent les garages et les sous-sols de résidences.

À chaque pas sur sa pelouse, Benoît Laprade voit entre cinq et dix grenouilles sautiller pour éviter de se faire écraser. Il vit cette situation depuis environ une semaine, tout comme ses voisins. D’ailleurs, plusieurs grenouilles ont réussi à se faufiler dans la cave d’une de ses voisines.

«Chaque fois que j’entre dans ma maison, je dois les chasser au bas de ma porte avant de l’ouvrir pour ne pas en avoir dans ma maison. C’est l’enfer. Ma blonde n’ose plus faire son jogging depuis quelques jours. Je dois faire attention en passant ma tondeuse, elles sautent partout», a-t-il raconté.

Lorsque la température est plus chaude le jour, ces batraciens recherchent l’ombre. Lorsque le soleil se couche, ils traversent la route pour se diriger vers l’eau, et c’est à ce moment qu’elles se font happer par les voitures.

«Tu devrais voir ça, le soir, lorsque les voitures frappent les grenouilles dans la rue. Il y en a tellement, c’est épeurant. Le matin, ce sont les oiseaux qui s’occupent des carcasses et qui les mangent», a expliqué M. Laprade.

Un autre citoyen qui passait par là a aussi admis le problème.

«Il faut faire attention où mettre les pieds», a-t-il lancé en poursuivant sa route.

Une faune en santé

 

Le technicien de la faune et directeur général de la Société d’aménagement de la Baie Lavallière, Paul Messier, a rarement vu autant de grenouilles depuis plusieurs années.

Selon lui, les températures pluvieuses de mai et de juin ainsi que les herbes longues ont créé plusieurs aires de reproduction, ce qui a facilité la multiplication de ces batraciens.

«C’est cyclique. Il en avait beaucoup il y a trois ou quatre ans, mais pas à ce point. Les grenouilles avaient beaucoup d’endroits où se reproduire. C’est quand même inusité qu’il y en ait autant», a indiqué l’expert.

M. Messier souligne toutefois que malgré les désagréments qu’elles peuvent causer aux citoyens de Sainte-Anne-de-Sorel, leur présence est en quelque sorte une bonne nouvelle pour la faune.

«Les grenouilles sont des indicateurs biologiques, c’est-à-dire qu’elles sont les premières espèces à être contaminées. Elles sont plus sensibles à la pollution et aux phénomènes extérieurs en raison de leur système respiratoire. Qu’il y en ait autant signifie que notre écosystème est en santé», a-t-il expliqué.

«Il y a plus de maringouins et de mouches à chevreuil que par le passé aussi, a ajouté le spécialiste. Disons que ça ne fera pas de tort que ces grenouilles s’en débarrassent à notre place.»

Phénomène naturel

Le maire de Sainte-Anne-de-Sorel, Pierre Lacombe, comprend que leur présence peut représenter des désagréments pour certains citoyens, mais il estime qu’il s’agit d’un phénomène naturel.

«Combattre la présence de grenouilles, ce serait combattre la nature. C’est un phénomène qui revient après quelques années, c’est un signe que la nature se porte bien», a-t-il affirmé.

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