Des images infrarouges révèlent des tatouages vieux de 3000 ans sur des momies égyptiennes


Le plus vieux tatouage connu est celui d’Ötzi, mais en Égypte grâce à la technologie infrarouge, ils ont découvert des tatouages sur le corps de plusieurs momies qui étaient dans un village d’ouvriers et d’artisan datant de 3 000 ans.
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Des images infrarouges révèlent des tatouages vieux de 3000 ans sur des momies égyptiennes

Des images infrarouges révèlent des tatouages vieux de 3000 ans sur des momies égyptiennesDes images infrarouges ont permis de révéler des tatouages invisibles à l’oeil nu sur des momies du site égyptien de Deir al-Medina.© Anne Austin


Par Emeline Férard –

Des chercheurs ont utilisé la technologie infrarouge pour scanner des momies vieilles d’au moins 3.000 ans découvertes sur le site de Deir al-Medina en Egypte. Les images ont révélé la présence de nombreux tatouages de formes variées sur la peau des défunts.

Plus de 3.000 ans après leur mort, des momies égyptiennes ont révélé un secret bien caché Des archéologues ont annoncé avoir découvert sur leur peau des tatouages restés jusqu’ici insoupçonnés. Les momies en question ont été mises au jour sur le site de Deir al-Medina niché au creux d’un vallon désertique au sud du Caire.

Ce lieu est connu pour abriter les vestiges d’un village antique et d’une nécropole attribués à une communauté d’ouvriers et d’artisans ayant œuvré à la réalisation des tombes des pharaons du Nouvel Empire (d’environ -1500 à -1000) et de leur famille. De nombreuses momies d’hommes et de femmes ont ainsi été révélées sur le site mais on sait relativement peu de choses sur les défunts.

C’est en utilisant une technologie infrarouge pour observer en détails treize momies – douze femmes et un homme – que les archéologues ont révélé la présence de tatouages invisibles à l’œil nu. Une découverte inattendue. En plus d’un siècle de recherches, la pratique n’avait jusqu’ici été mise en évidence que sur six momies de Deir al-Medina.

« ‘C’est assez magique de travailler sur une tombe antique et d’observer soudainement des tatouages sur un individu momifié en utilisant la photographie infrarouge », a expliqué à Science News, Anne Austin, archéologue de l’université de Saint-Louis dans le Missouri qui a présenté ses recherches en novembre dernier lors de la réunion annuelle des American Schools of Oriental Research.

Des tatouages très variés

La découverte montre que la pratique était bien plus répandue qu’on ne pensait dans cette communauté mais pas seulement. Elle donne également des indices quant à la symbolique associée aux tatouages. Les dessins mis en évidence ont montré une grande variété de formes et d’emplacement. Sur une momie de femme, les images infrarouges ont révélé pas moins de 30 tatouages sur différentes parties du corps.

Ceux figurant sur ses bras présentaient des motifs de croix observés sur aucune des autres momies, selon Anne Austin qui a mené les recherches entre 2016 et 2019 alors qu’elle travaillait pour l’Institut français d’archéologie orientale du Caire. Plusieurs autres de ses tatouages ressemblaient eux, à des hiéroglyphes utilisés dans l’écriture égyptienne antique.

L’étendue et la nature des dessins présents sur la peau de la femme suggère un lien étroit avec des rituels religieux.

Il s’agissait peut-être « d’une pratiquante religieuse importante pour la communauté de Deir al-Medina », a suggéré l’archéologue.

Néanmoins, ce n’est pas le cas de tous les exemples mis en évidence sur les momies du site antique.

Sur une autre femme, les images ont mis en lumière au niveau du cou un tatouage représentant un oeil humain – un ancien symbole égyptien associé à la protection – ainsi que des dessins de babouin assis.

« Je ne vois aucun modèle apparent dans les tatouages que nous avons trouvés jusqu’ici », a précisé la spécialiste.

Le cou de cette femme présente plusieurs tatouages dont ceux d’un oeil humain et de deux babouins assis. – Anne Austin

Ces exemples semblent en revanche contredire la théorie selon laquelle les tatouages des femmes étaient associés à la fertilité ou la sexualité durant l’Egypte antique. Pour les archéologues, cette découverte représente ainsi un nouvel aperçu précieux sur cette pratique et la façon dont elle était utilisée il y a plusieurs millénaires.

Les plus anciens tatouages connus à ce jour

« Tous les aspects de cette découverte de nouveaux tatouages sont surprenants parce que nous en savons tellement peu sur cette pratique de l’ancienne Egypte », a commenté pour Science News, Ketty Muhlestein, égyptologue de l’université Brigham Young dans l’Utah.

Si ces dessins sont âgés d’au moins 3.000 ans, ils sont toutefois loin d’être les plus anciens révélés à ce jour.

En utilisant la technologie infrarouge de la même façon, une autre équipe a trouvé des tatouages d’animaux vieux de plus de 5.000 ans sur les momies d’un homme et d’une femme contenues dans la collection du British Museum de Londres. Selon le musée, il s’agirait des plus anciens tatouages figuratifs identifiés à ce jour et des plus anciens révélés sur une momie de femme.

Le record des tatouages les plus vieux connus est en effet détenu par la célèbre momie d’Ötzi, l’homme de 5.250 ans découvert dans un glacier des Alpes italiennes dans les années 1990. De nature géométrique – en forme de lignes parallèles ou de croix -, les siens ne seraient pas non plus de simples dessins ornementaux. Les études menées jusqu’ici suggèrent plutôt une fonction thérapeutique.

https://www.geo.fr/e

Les tatouages coups de soleil, une tendance dangereuse


Le désavantage des réseaux sociaux est qu’ils ne donnent pas tous le bon exemple. Les tatouages de la peau semblent revenir en force sur Instagram, malgré les risques potentiels que cela peut occasionner sur la santé.
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Les tatouages coups de soleil, une tendance dangereuse


© Instagram #funtatoo

Se brûler délibérément au soleil pour obtenir une marque sur la peau, il s’agit du nouveau phénomène qui inquiète les dermatologues. 

Marie Demaret

Les tatouages coups de soleil, cette pratique un peu étrange, étaient apparus en 2015 mais avaient fort  heureusement très vite disparu. Mais ne dit-on pas que la mode est un éternel recommencement ? Car depuis plusieurs semaines les photos de ce type de tatouages se multiplient sur Instagram: petites étoiles, logo de Batman, cœur… Le principe est très simple, exposer une partie de son corps au soleil en ayant préalablement recouvert la zone que l’on souhaite tatouer avec un morceau de papier de la forme de notre choix. C’est ainsi qu’après un certain laps de temps, la peau se retrouve brûlée au premier degré à l’exception de l’endroit protégé par le papier et que l’on obtient l’illusion d’un tatouage. Plusieurs tutos expliquant comment procéder ont vu le jour sur les réseaux sociaux et il même possible d’acheter sur certains sites internet des pochoirs pour réaliser ces “tatouages”. 

Une pratique irresponsable 

Il ne faut pas être un expert pour savoir que cette pratique se révèle très dangereuse pour la peau. On ne le dira jamais assez, il est primordial de protéger sa peau avec de la crème solaire avant chaque exposition prolongée au soleil. Plusieurs dermatologues ont d’ailleurs tiré la sonnette d’alarme face à ce phénomène en rappelant qu’une exposition intense aux UV causant un coup de soleil entraîne des dommages significatifs dans l’ADN de la peau, avec des conséquences graves et potentiellement mortelles.

Attraper un coup de soleil une ou deux fois par an suffit à tripler le risque de développer un mélanome (cancer de la peau) et à accélérer le vieillissement de la peau. 

https://www.7sur7.be/

Cette momie aux tatouages étranges serait une puissante sorcière vieille de 3000 ans


Une momie dont on a enlevé la tête, les mains ainsi que les jambes .. Elle présente des tatouages spéciaux qui laisse a pensée qu’elle était considérée une sorcière, ou une magicienne dans l’Égypte ancienne.
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Cette momie aux tatouages étranges serait une puissante sorcière vieille de 3000 ans

 

par  Laura Boudoux

 

Sur la peau de cette momie se distinguent encore une trentaine de mystérieux tatouages. Retrouvé en 2014 dans un tombeau de Louxor, en Égypte, ce corps a mis du temps à livrer ses secrets.

Mais le 18 octobre 2018, les scientifiques ont annoncé que leurs recherches avaient payé et qu’ils en savaient plus sur cette mystérieuse femme, qui a « probablement vécu entre 1 300 et 1 070 av. J.-C. et qui est morte entre 25 et 34 ans ».

 D’après Mustafa el-Waziri, secrétaire général au conseil suprême des antiquités d’Égypte, les tatouages présents sur ses épaules, son cou, son dos et ses bras montrent que « la momie appartient à une femme qui jouissait d’un statut religieux important tout au long de sa vie ».

Son corps a été délesté de ses mains, de ses jambes, de sa tête ainsi que de son pelvis. Cette étrange inhumation, associée aux tatouages complexes, peuvent être le signe qu’elle a été utilisée pour un rituel divin, ou relevant de la sorcellerie. Sur sa peau, les dessins représentent des taureaux, des moutons, des babouins, des fleurs de lotus et l’œil d’Horus, qui symbolise la victoire du bien sur le mal, la santé et la protection.

« Quel que soit l’angle sous lequel vous regardez cette femme, vous voyez deux yeux divins vous regarder », a révélé l’archéologue Anne Austin, de l’université Stanford, lors d’une conférence tenue en 2016.

Il pourrait ainsi s’agir de la dépouille d’une puissante magicienne.

C’est la première fois qu’un squelette aussi vieux présente des tatouages figuratifs.

« Ceux qui ont été retrouvés jusqu’à présent sur d’autres momies de l’Égypte ancienne présentent de simples dessins, qui se traduisent par des points ou de petites lignes, mais jamais de scènes ou de figures comme celles que nous trouvons ici », a expliqué Mustafa el-Waziri.

Les plus anciens tatouages de l’Égypte antique ont été datés à 5 000 av. J.-C.

Sources : International News

https://www.ulyces.co

Il s’est tatoué le visage et fait poser des implants pour ressembler à un clown


Chacun ses rêves ! Je n’arrive pas à comprendre comment on peut changer d’apparence à ce point. En vieillissant, il fera un clown tout ridé et triste sous son faux sourire.
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Il s’est tatoué le visage et fait poser des implants pour ressembler à un clown

 

Crédits : Richie the Barber/Facebook

par  Malaurie Chokoualé

 

Il aurait pu continuer à se maquiller de temps à autre, mais Richie the Barber a préféré que ces touches de couleurs deviennent permanentes.

Ce barbier de Los Angeles a décidé de se faire tatouer le visage et poser des implants en silicone sous les sourcils pour les rehausser. Les yeux cernés de bleu, le nez, la bouche et les sourcils colorés de rouge, Richie est très fier de son apparence pour le moins… troublante.

 

« Je vais vous dire pourquoi j’ai tatoué mon visage. C’est parce que j’ai toujours voulu être un clown », explique-t-il au début d’une vidéo postée sur sa chaîne YouTube.

En remontant un peu dans ses souvenirs, il se rappelle de sa première rencontre avec un clown quand il était petit. Il dit avoir été stupéfait et qu’il a immédiatement voulu en être un lui aussi. Avec le temps, il dit avoir compris que personne ne le comprenait vraiment, et il est devenu ce qu’il appelle un « clown de placard » attendant de faire son improbable coming out.

Des années plus tard, il a déménagé à Hollywood et là, tout a changé. Après avoir acheté un monocycle, il a commencé à jongler un peu partout et a intégré des lancers de confettis dans ses rasages. Puis, il est passé au tatouage. Dans sa vidéo, il explique également que son obsession pour les clowns et ses tatouages ont bien eu une incidence sur sa vie personnelle, mais qu’importe, il a continué de suivre son rêve. Aujourd’hui, il est barbier, et surtout il est clown tout le temps, comme il en avait toujours rêvé.

Crédits : Richie the Barber/Facebook

Sources : Richie the Barber/Facebook

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Un SDF payé 100 euros pour se faire tatouer le nom du futur marié sur le front


 

Pour 100 euros (153 $ cad) des jeunes on amener un sans-abri chez le tatoueur,pour tatouer le nom et l’adresse sur le front du futur mari.. L’histoire ne doit pas s’il a eu l’argent vue l’inscription est incomplète pour cause de douleur. C’est ignoble et insensé de faire de tel chose à une personne surtout si elle est vulnérable
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Un SDF payé 100 euros pour se faire tatouer le nom du futur marié sur le front

© Facebook.

Source: The Sun /HLN

Un enterrement de vie de garçon a complètement dérapé à Benidorm, en Espagne. Une bande d’amis britanniques ont donné 100 euros à un sans-abri pour qu’il se fasse tatouer le nom du futur marié sur le front.

La photo publiée sur les réseaux sociaux par le tatoueur et relayée par de nombreux médias britanniques fait scandale au Royaume-Uni. On y aperçoit Tomek, un SDF originaire de Pologne allongé sur une table. Aiguille pointée sur le front, il esquisse un signe de paix.

Un message recouvre déjà une partie de son visage. Jamie Blake est le nom d’un futur marié qui est venu enterré sa vie de garçon en Espagne. Avec ses amis, il a proposé à Tomek, un sans-abri rencontré par hasard, de se faire tatouer son patronyme et son adresse sur le front contre la somme de 100 euros. Seule une partie de l’inscription souhaitée est finalement encrée, le tatouage s’avérant trop douloureux pour Tomek.

« Inhumain »

« Ce qu’ils ont fait à cet homme est juste inhumain », commente, indignée, la présidente de la British Business Association de Benidorm. « Je suis consternée. Comment des adultes peuvent-ils profiter de la vulnérabilité d’un individu? Cet homme est désormais marqué à vie. » 

Selon Karen Kowles, des commerçants locaux sont prêts à se mobiliser pour permettre au sans-abri d’enlever le tatouage.

https://www.7sur7.be/

Encadrer le tatouage de votre proche décédé avec la peau, c’est possible


Glauque vous-dites ? Je suis du même avis.
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Encadrer le tatouage de votre proche décédé avec la peau, c’est possible

 

MICROGEN VIA GETTY IMAGES

On hésite entre être attendri ou dégoûté…

Les tatouages sont souvent précieux pour ceux qui les portent, et même pour leurs proches. C’est pourquoi une entreprise a eu l’idée (un peu glauque, avouons-le) de permettre aux gens de conserver une partie de la peau tatouée de leur être cher décédé… dans un cadre hermétique.

La compagnie américaine Save My Ink Forever croit fermement que l’art corporel doit être aussi conservé après la mort, comme un héritage. Elle propose donc de préserver le ou les bouts de peau qui ont une valeur sentimentale puis de les encadrer dans un tableau empêchant son vieillissement ou sa putréfaction. Vous pouvez ainsi les accrocher au mur comme une oeuvre d’art.

La compagnie refuse d’en dire plus sur son processus de préservation de la peau qu’elle qualifie d’«unique», mais révèle que les tatous sont entreposés derrière une vitre offrant une protection contre les rayons UV.

Save My Ink Forever, fondée par des directeurs des pompes funèbres, dit collaborer directement avec les centres funéraires et crématorium. Ces derniers n’auraient que 48 à 72 heures après la mort de la personne pour la contacter, ce à quoi elle répondrait par l’envoi d’un ensemble de préservation au centre pour que la peau reste intacte. Le tatouage encadré – avec peau d’origine – serait ensuite retourné aux proches du défunt dans les trois mois qui suivent.

Les prix varient selon la grosseur du tatou. Ça commence à 1599$ US, soit l’équivalent de 2100 $ canadiens, pour une pièce de 5 pouces par 5 pouces, incluant l’extraction, l’expédition, la préservation, l’encadrement et le verre protecteur UV, a révélé la compagnie au HuffPost Québec.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Les plus vieux tatouages symboliques découverts à ce jour


La momie d’Ötzi vieille de 5 300 ans trouvé dans les Alpes portant un tatouage, mais en Égypte, deux momies, un homme et une femme vieux de 5 000 ont jusqu’à maintenant les plus vieux tatouages de l’Afrique. Ce qui a surpris les archéologues est que même l’homme portait une modification corporelle. Ces tatouages seraient symboliques qui définiraient probablement leur statut, à la bravoure, la connaissance, ou à la magie
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Les plus vieux tatouages symboliques découverts à ce jour

 

Cet homme est parmi les premières personnes au monde à posséder un tatouage symbolique. Il apparaît comme une zone sombre en haut de son bras.

Cet homme est parmi les premières personnes au monde à posséder un tatouage symbolique. Il apparaît comme une zone sombre en haut de son bras.  Photo : British Museum

Des traces laissées par des tatouages symboliques ont été observées sur les corps de deux momies égyptiennes vieilles de 5000 ans, ce qui fait d’eux les plus vieux découverts à ce jour.

RADIO-CANADA AVEC BBC

Les deux corps momifiés sont ceux d’un homme et d’une femme. Les tatouages retrouvés sur le bras de l’homme représentent un taureau sauvage et un mouton de Barbarie.

Un taureau sauvage et un mouton peuvent être observés sur l'épaule de la momie masculine.

Un taureau sauvage et un mouton peuvent être observés sur l’épaule de la momie masculine.  Photo : British Museum

Les motifs découverts sur le bras et l’épaule de la femme forment une série de « S ». Elle possède aussi un motif qui représenterait des bâtons utilisés lors de danses rituelles.

Quatre motifs en forme de « S » sont observés sur l'épaule de la femme.

Quatre motifs en forme de « S » sont observés sur l’épaule de la femme.  Photo : British Museum

Incroyablement, à plus de 5000 ans, ils repoussent d’un millénaire les preuves que nous détenons des premiers tatouages en Afrique. Daniel Antoine, British Museum

Selon Daniel Antoine, conservateur au British Museum, cette découverte transforme notre compréhension de la façon dont les Égyptiens vivaient à cette époque.

Jusqu’à aujourd’hui, les archéologues pensaient que seules les femmes portaient des tatouages dans la civilisation égyptienne.

Or, l’observation de tatouages sur une momie masculine montre que les deux sexes avaient recours à ces modifications corporelles.

Les chercheurs estiment que les tatouages étaient associés au statut, à la bravoure et à la connaissance de la magie.

Nous acquérons, grâce à ces momies, de nouvelles connaissances sur la vie de ces individus, dont les restes sont remarquablement préservés. Daniel Antoine, British Museum

Le saviez-vous?

Le plus ancien tatouage, toutes catégories, a été trouvé sur la momie d’Ötzi vieille de 5300 ans. Elle a été découverte dans les Alpes en 1991 sous une couche de glace à 3200 mètres d’altitude, à la frontière entre l’Autriche et l’Italie. Ces tatouages sont des lignes verticales ou horizontales, et ne sont pas symboliques.

La momie de l’homme a été découverte il y a 100 ans. De précédents examens avaient permis d’établir qu’il était âgé de 18 à 21 ans au moment de sa mort causée par un coup de couteau dans le dos.

Les égyptologues pensaient que les taches sombres sur son bras étaient sans importance jusqu’ à ce qu’un examen au rayonnement infrarouge révèle qu’il s’agissait de tatouages de deux animaux à cornes qui se chevauchent légèrement.

La pigmentation aurait été obtenue à l’aide de la suie.

Ces deux momies ont été découvertes à Gebelein, une ville située sur le Nil à environ 40 km au sud de Louxor. Elles étaient enterrées dans des tombes peu profondes sans préparation particulière. Leurs corps ont été préservés naturellement grâce à la chaleur, la salinité et l’aridité du désert.

Le détail de cette découverte est publié dans le Journal of Archaeological Science.

En août 2016, l’égyptologue québécois Cédric Gobeil et ses collègues avaient mis au jour des tatouages symboliques datant d’environ 3300 ans sur un site archéologique près de Louxor.

http://ici.radio-canada.ca/

Des tatouages intelligents de conception québécoise au Super Bowl


Moi tout ce qui facilite un paiement avec des gadgets intelligents, je les redoute beaucoup. Bon, peut-être que je suis vieux jeu, mais c’est un moyen, d’après moi de perdre le contrôle de ses économies .. Peut-être que je me trompe
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Des tatouages intelligents de conception québécoise au Super Bowl

 

Ce tatouage permet de payer sans contact.

Ce tatouage permet de payer sans contact.   Photo : Connect & Go

Avant même que les Eagles et les Patriots ne s’affrontent dimanche, l’entreprise québécoise Connect & Go avait déjà gagné son pari. Plus de 70 000 amateurs de football portaient un tatouage intelligent conçu pour le paiement rapide.

Pour une deuxième année, cette innovation de Connect & Go a été testé durant la grand-messe de la NFL qui se tenait à Minneapolis, dans le cadre d’une campagne de paiement sans friction, en partenariat avec Visa et U. S. Bank.

Le tatouage intelligent, muni d’une puce, permettait de payer sans contact sur le site du Super Bowl.

« On se met un tatouage sur la main, on le relie à notre carte de crédit et on se promène. On scanne son épiderme et automatiquement, ça paie! », explique le cofondateur de Connect & Go Dominic Gagnon.

Le coeur de cette nouvelle technologie, ce n’est pas le tatouage, mais plutôt la puce. Connect & Go est surtout connue pour ses bracelets connectés.

Des bracelets connectés au JO

Le rideau tombé sur le Super Bowl, Connect & Go a maintenant la mission d’assurer la sécurité du village olympique de Pyeongchang, en fournissant des bracelets connectés aux athlètes et à leur famille.

L'un des bracelets conçus par la compagnie Connect & Go.

L’un des bracelets conçus par la compagnie Connect & Go. Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

« Qui le veut ne peut pas rentrer au village olympique. La sécurité au niveau du village olympique, c’est vraiment quelque chose d’important », informe Dominic Gagnon.

Le bracelet va être lié à la reconnaissance faciale. Chaque athlète ou membre de leur famille sera pris en photo. Dominic Gagnon, cofondateur de Connect & Go

Ce bracelet offre la possibilité de désactiver des accès à distance.

« Je peux changer dans ma base de données les informations en temps réel », dit l’entrepreneur.

Ce gadget permettra aussi d’acheter des dollars olympiques.

Des bracelets intelligents de l'entreprise québécoise Connect & Go

Des bracelets intelligents de l’entreprise québécoise Connect & Go   Photo : Connect & Go

Dominic Gagnon précise que sa technologie est « extrêmement » sécuritaire. Il peut récolter de nombreuses données, mais il ne peut pas savoir « qui vous êtes ».

Connecte & Go vient tout juste de signer un contrat avec le Festival d’été de Québec pour le contrôle d’accès avec des bracelets intelligents.

« On essaie de pousser de plus en plus les événements à accepter le paiement », dit-il.

http://ici.radio-canada.ca/

Les tatouages peuvent se révéler dangereux pour la santé même 15 ans après leur réalisation


Ce n’est pas la première fois qu’on parle des risques des tatouages, ce qui est surprenant, c’est que des effets secondaires peuvent se faire sentir des années après a cause de la toxicité de l’encre et que le corps cherche a le rejeter et provoque une inflammation
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Les tatouages peuvent se révéler dangereux pour la santé même 15 ans après leur réalisation

 

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Les tatous peuvent s’infecter 15 ans après

 

Les tatouages peuvent se révéler dangereux pour la santé même 15 ans après leur réalisation.

Tout le monde se soucie de la propreté des salons de tatouages et des aiguilles utilisées, mais personne n’attache d’importance à la composition chimique des encres, alors qu’on devrait – note l’un des auteurs de l’étude Hiram Castillo au ESRF (European Synchrotron Radiation Facility) comme le rapporte The Télégraph.

Tout est parti d’une patiente australienne qui redoutait un cancer en découvrant des ganglions lymphatiques enflammés. Après analyse des tissus, le problème s’est avéré bénin. L »inflammation était la conséquence directe des réactions chimiques de son corps pour expulser les toxines présentes dans son tatouage – comme le raconte The Telegraph. Les médecins Royal Prince Alfred Hospital en ont déduit et conclu qu’un tatouage peut s’infecter des années après. Dans son cas à elle, 15 ans après.

Les encres en question

Certaines encres peuvent même contenir des conservateurs ou même contenir du nickel, du chrome, du manganèse ou encore du cobalt.

« On savait déjà que les pigments des tatouages pouvaient voyager jusqu’à la lymphe, la preuve les ganglions lymphatiques sont teintés de la couleur du ou des tatouages » – explique Bernhard Hesse de la même étude.

Et la réponse du corps ? C’est d’éliminer les corps étrangers. Ce que l’on ne sait pas, c’est comment il va procéder à un niveau cellulaire.

Même des années après, un tatouage peut donc s’infecter.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Tatouage : des nanoparticules atteignent les ganglions lymphatiques


Généralement, quand une personne se fait tatouer chez un professionnel, c’est éviter les contaminations avec le matériels employés, que les aiguilles sont stérilisées. Sauf que personne s’informe des produits chimiques dans l’encre, et même s’il faut d’autres études pour voir ou peut aller la toxicité de ses encres dans la peau, à mon avis, on devrait y penser plusieurs fois avec de se faire tatouer
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Tatouage : des nanoparticules atteignent les ganglions lymphatiques

 

Depuis les 30 dernières années, le nombre de salons de tatouage a explosé dans les grandes villes canadiennes, dont Montréal. Photo : iStock

Certains produits qui composent l’encre des tatouages se déplacent à l’intérieur du corps sous forme de nanoparticules et atteignent même les ganglions lymphatiques, montre pour la première fois une étude allemande.

Un texte d’Alain Labelle


Ainsi, des impuretés toxiques et des pigments organiques et inorganiques présents dans l’encre voyagent dans le corps à la suite d’un tatouage.

Les auteurs de ces travaux, qui ont utilisé l’Installation européenne de rayonnement synchrotron (ESRF) pour en arriver à cette constatation, ont également réussi à caractériser des pigments ex vivo dans les tissus tatoués.

La composition chimique en question

Lorsqu’une personne décide de se faire tatouer, elle est particulièrement soucieuse des conditions d’hygiènes du salon de tatouage qu’elle choisit. Par exemple, elle porte une grande attention à la stérilisation des aiguilles utilisées.

Ces personnes ne s’intéressent pas à la composition chimique des couleurs, mais nos travaux montrent qu’elles devraient s’y intéresser. Hiram Castillo, ESRF

Selon les chercheurs, on sait peu de choses sur les impuretés potentielles retrouvées dans les mélanges de couleurs utilisés lors des tatouages.

La plupart des encres contiennent des pigments organiques, mais également des préservatifs et des contaminants comme du nickel, du chrome, du manganèse ou du cobalt.

Outre le noir de carbone, le deuxième ingrédient à être couramment utilisé dans les encres de tatouage est le dioxyde de titane (TiO2), un pigment blanc utilisé habituellement pour créer certaines nuances lorsqu’il est mélangé avec des colorants.

Un long processus de cicatrisation, une élévation de la peau et des démangeaisons sont souvent associés aux tatouages blancs et, par conséquent, à l’utilisation de TiO2.

Le TiO2 est également couramment utilisé dans les additifs alimentaires, les écrans solaires et les peintures.

Grâce au ESRF, les chercheurs ont réussi à obtenir une image très claire de l’emplacement du dioxyde de titane une fois qu’il est dans le tissu.

Jusqu’à aujourd’hui, les dangers qui résultent potentiellement des tatouages ont été étudiés par l’analyse chimique des encres et de leurs produits de dégradation in vitro.

De micro à nano

Les chercheurs savaient déjà que les pigments des tatouages voyageaient jusqu’aux ganglions lymphatiques, puisque ces derniers sont teintés des couleurs utilisées lors des tatouages.

Ce qu’ils apprennent avec ces travaux, c’est que les pigments s’y rendent sous forme nano, ce qui implique qu’ils peuvent ne pas présenter les mêmes comportements que les particules à l’échelle micro.

Et le problème, c’est que nous ne savons pas comment les nanoparticules réagissent. Bernhard Hesse, Institut fédéral allemand d’évaluation des risques

De plus, des mesures de fluorescence par rayons X ont permis aux chercheurs de localiser le dioxyde de titane à l’échelle micro et nano dans la peau et dans l’environnement lymphatique. Ils ont ainsi détecté une large gamme de particules allant jusqu’à plusieurs micromètres dans la peau humaine, mais seules des nanoparticules ont été transportées vers les ganglions lymphatiques.

Cette réalité peut conduire à l’élargissement chronique des ganglions lymphatiques et à une exposition permanente.

Les scientifiques ont également utilisé une technique particulière (spectroscopie infrarouge à transformée de Fourier) pour évaluer les changements biomoléculaires dans les tissus à proximité des particules de tatouage.

Dans leur conclusion, ils constatent la migration et le dépôt à long terme d’éléments toxiques et de pigments de tatouage ainsi que des altérations de biomolécules qui peuvent parfois être liées à des problèmes cutanés.

La prochaine étape est d’étudier un plus large échantillon de personnes qui ont des réactions néfastes au tatouage afin de trouver un lien entre les propriétés chimiques et structurelles des pigments utilisés pour créer des tatouages.

Le détail de ces travaux est publié dans les Scientific Reports.

Le saviez-vous?

Au Québec, une enquête menée dans une école secondaire de l’Outaouais a montré que 8 % des élèves arboraient un tatouage permanent. (Centre d’expertise et de référence en santé publique)

http://ici.radio-canada.ca/