Frankie le chat qui n’a qu’un oeil, mais 4 oreilles


Ce n’est pas la première fois qu’on voit un chat avec 4 oreilles, mais ce chaton a été trouvé et soigné pour être adopté.
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Frankie le chat qui n’a qu’un oeil, mais 4 oreilles


Frankie (alias Frankenkittens) était chaton lorsqu’il a été recueilli par la Geelong Animal Welfare Society (Australie)

Lorsqu’il a été trouvé, Frankie avait une grave infection à un œil et quatre oreilles à cause d’un problème génétique.

GAWS a pris en charge les frais médicaux de Frankie, y compris la chirurgie et le suivi, afin de lui permettre de vivre une vie heureuse.

C’est chez Georgi, un volontaire de GAWS, que le chaton s’est installé et a reçu beaucoup d’amour et de calins. Georgi a décidé de l’adopter définitivement pour lui offrir un foyer pour la vie.

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Le Saviez-Vous ► Qu’est-ce que le syndrome du voyageur ?


Le syndrome du voyageur, peut être interpellé différemment selon le pays visité. Il arrive que des personnes éprouvent un tel choc que des symptômes de cette affection apparaissent. Cela peu être causé par la déception, la beauté ou encore le dépaysement total.
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Qu’est-ce que le syndrome du voyageur ?

fleuve Gange Inde

Les bords du Gange en Inde. Crédits : MaxPixel/Domaine Public

par Marine

Le dépaysement : voilà ce que nous recherchons bien souvent lors des vacances. Et selon les destinations, tout le monde peut se confronter à des façons de vivre totalement différentes !

Il s’avère que parfois ces nouveautés sont trop difficiles à appréhender, ce qui déclenche chez certain·e·s une curieuse affection : le syndrome du voyageur. Quelles en sont les causes, et comment se manifeste-t-il ? 

Des modes de vie différents

En vérité, le syndrome du voyageur peut en cacher plusieurs, selon qui nous sommes et en fonction de la destination de vacances. Par exemple, nombreux sont les touristes japonais à éprouver le syndrome de Paris. Ceux-ci sont en effet pris de court par le contraste saisissant entre l’image romantique qu’ils peuvent avoir de la ville des amoureux et la réalité. Quant au syndrome de Stendhal, il touche les personnes qui se rendent à Florence. Les touristes se trouvent alors  subjugués et mal à l’aise devant la beauté de la ville et de ses trésors culturels.

L’affection qui nous intéresse ici est aussi appelée le syndrome de l’Inde – ce pays étant le plus susceptible de déclencher les symptômes. Il touche donc la plupart du temps des Occidentaux. Pourquoi ? Parce que le mode de vie et les codes qui animent les habitants sont tout simplement très différents. De la spiritualité à la façon d’honorer leurs défunts, en passant par la foule et la notion différente de pudeur en public… La rencontre peut être rude à gérer pour une personne ayant l’habitude de vivre « à l’occidentale ».

Les signes qui ne trompent pas

Personne n’est à l’abri du syndrome de l’Inde. En revanche, il est aisé d’en reconnaître les premiers symptômes pour réagir de manière appropriée. Au même titre que beaucoup d’affections psychologiques, le syndrome du voyageur se traduit par des signes assez identifiables. Ils traduisent généralement l’anxiété et la fébrilité. Notons les palpitations, le sentiment d’oppression et de dépression ou encore la tristesse. Ceux-ci se manifestent dès l’arrivée dans le pays.

Au cours du voyage, ces signaux peuvent se transformer et s’accentuer, laissant parfois place à des hallucinations et à un sentiment de dépersonnalisation. Une prise en charge par un·e spécialiste est alors vivement conseillée. D’ailleurs, il existe en Inde une cellule de psychiatrie spécialement dédiée à la prise en charge des touristes français victimes du syndrome du voyageur (elle est gérée par le consulat).

Que tout le monde se rassure, les symptômes s’estompent progressivement. Une fois le voyage achevé et les habitudes retrouvées, il n’en paraît plus rien. Afin d’éviter au maximum d’éprouver le syndrome de l’Inde, mieux vaut anticiper son séjour en se renseignant à l’avance sur le pays. En tout cas, cette destination est des plus intéressantes pour les voyageur·euse·s qui souhaitent changer du quotidien !

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Le cocon de ce papillon tropi­cal ressemble à un bijou en or


Le Mechanitis polymnia est un beau papillon, mais son cocon est extraordinaire. Longtemps, des gens ont cru que la chrysalide contenait des particules d’or, jusqu’à les savants puissent expliquer ce phénomène qui sert d’une très bonne protection contre les prédateurs.
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Le cocon de ce papillon tropi­cal ressemble à un bijou en or

Crédits : Biolo­gia Vida/DR

par  Suzanne Jovet

Mecha­ni­tis polym­nia est un papillon d’Amé­rique latine, parti­cu­liè­re­ment présent du Mexique aux forêts tropi­cales amazo­niennes. Mais ce papillon d’as­pect ordi­naire fascine les scien­ti­fiques pour sa chry­sa­lide dorée. Long­temps soupçonné de conte­nir de véri­tables parti­cules d’or, les cher­cheurs ont réta­bli la vérité. L’as­pect doré du cocon consti­tue en réalité une arme de défense essen­tielle à sa survie.

L’as­pect métal­lique du cocon de Mecha­ni­tis polym­nia provient de la chitine, une molé­cule égale­ment présente dans les écailles de pois­sons ou les cara­paces de certains insectes. C’est un méca­nisme de défense natu­rel très effi­cace, car les chry­sa­lides de papillons consti­tuent un repas facile riche en protéines. Mais dans la forêt tropi­cale, les préda­teurs confondent ainsi la chry­sa­lide métal­li­sée avec une goutte d’eau.

 « Ils sont en réalité très diffi­ciles à voir dans la nature », explique le Dr Keith Will­mott, expert en papillons tropi­caux.

De plus, les oiseaux, reptiles et arai­gnées géantes ont tendance à fuir lorsqu’ils détectent le reflet de leur propre mouve­ment sur la chry­sa­lide ultra-brillante, le prenant pour une menace immi­nente. C’est bien la preuve qu’ils sont flip­pants.

Source : Biolo­gia Vida

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La Russie va envoyer sa gigan­tesque centrale nucléaire flot­tante dans l’Arc­tique


On va bien finir par détruire complètement la terre avec l’entêtement des gouvernements. La Russie, n’a rien trouvé de mieux que d’envoyer une centrale nucléaire dans Arctique. Ils croient que même un tsunami aussi puissant soit-il n’arriverait pas à le déstabiliser. Combien de fois que l’homme à cru pouvoir contrôler la nature et qu’elle lui a montrer qu’elle était supérieure à lui.
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La Russie va envoyer sa gigan­tesque centrale nucléaire flot­tante dans l’Arc­tique


Crédits : Sput­nik/AP

par  Suzanne Jovet

La Russie s’ap­prête à envoyer dans l’Arc­tique sa première centrale nucléaire flot­tante, bapti­sée Akade­mik Lomo­no­sov, après neuf ans de construc­tion, annonçait VICE News le 1er juillet. Et il y a quelques raisons de s’inquié­ter, quand on sait que Green­peace la surnomme le « Tcher­no­byl flot­tant ».


L’im­mense centrale nucléaire est actuel­le­ment instal­lée à Mour­mansk, dans l’ouest de la Russie. Cette plate­forme longue de 144 mètres a pour mission de four­nir de l’élec­tri­cité aux colo­nies et aux entre­prises d’ex­trac­tion d’hy­dro­car­bures et de pierres précieuses du district russe de la Tchou­kotka.

Depuis l’an­nonce de sa construc­tion, elle suscite l’ire des orga­ni­sa­tions de défense de l’en­vi­ron­ne­ment comme l’ONG Green­peace, qui lui a donné le surnom de Tcher­no­byl flot­tant. Mais les projets de déve­lop­pe­ment de la Russie dans l’Arc­tique sont bien trop précieux aux yeux de l’ad­mi­nis­tra­tion Poutine pour prêter atten­tion aux scan­dales. Alors que les réserves de combus­tibles de Sibé­rie dimi­nuent, la Russie souhaite exploi­ter les richesses qu’a­britent les sols de l’Arc­tique.

Malgré les préoc­cu­pa­tions, l’Akade­mik Lomo­no­sov est une pièce de choix sur l’échiquier géopo­li­tique, qui attise les jalou­sies autant que les craintes. En effet, la centrale nucléaire flot­tante offre un avan­tage consi­dé­rable à la Russie pour domi­ner la région du cercle Arctique et ses gise­ments de pétrole, que se disputent des grandes puis­sances mondiales comme la Chine, les États-Unis et le Canada depuis long­temps.

À notre niveau, c’est davan­tage le danger d’une catas­trophe nucléaire qui inquiète, la pers­pec­tive d’un mash-up Tcher­no­byl/Tita­nic ne réjouis­sant personne. Mais les ingé­nieurs du projet réfutent obsti­né­ment les critiques et assurent la péren­nité d’Akade­mik Lomo­no­sov.

« Cette plate­forme ne peut pas être arra­chée de ses amarres, même par un tsunami en 9 points », a déclaré Dmitry Alek­seenko, direc­teur adjoint de la centrale de Lomo­no­sov.

C’est vrai que l’hu­ma­nité est connue pour bâtir des struc­tures infaillibles.

Source : VICE News

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L’apparition d’un grand nombre de « super nids » de guêpes en Alabama interroge les entomologistes


J’ai été piqué une seule fois par une guêpe en jouant au frisbee avec mes petites filles trop près d’un petit nid de guêpes caché dans les branches d’une épinette et ouach ? Des super nids comme en Alabama, je n’oserais pas du tout m’approcher. Cela n’est pas extraordinaire pour eux, ils en ont déjà vu. Cependant, cette année, ils ont apparu 1 mois plus tôt et en plus grand nombre et dans des endroits assez inusités.

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L’apparition d’un grand nombre de « super nids » de guêpes en Alabama interroge les entomologistes


super nids guepes

| Charles Ray

Thomas Boisson

Les super nids sont de grandes structures construites par les guêpes, pouvant contenir jusqu’à 300’000 occupants et, parfois, plusieurs reines simultanément. Cette année, le nombre de super nids fleurit inhabituellement en Alabama, tant et si bien que les entomologistes ne comprennent pas encore la recrudescence de ces derniers, ni pourquoi ils apparaissent si tôt dans l’année.

La dernière fois que cela s’est produit, c’était en 2006. La plupart des années, l’Alabama ne voit qu’un ou deux super nids de guêpes : des forteresses de guêpes géantes que parfois même les professionnels n’osent pas toucher. En 2006, au moins 90 de ces super-formations sont apparues en Alabama. Maintenant, il semble que cela se reproduise — et selon les autorités,  2019 pourrait même être pire.

Selon l’entomologiste Charles Ray, l’éclosion de super nids de 2006 n’a débuté qu’en juin de la même année. Cette année, ces super nids « stables » — qui peuvent survivre en hiver, contrairement aux nids habituels — ont commencé à apparaître en mai.

super nid maison

Les super nids de guêpes sont bien plus étendus que les nids ordinaires. Crédits : Charles Ray

« Nous les avons trouvés attachés à l’extérieur de la maison et à d’autres endroits où vous ne vous attendriez pas à les trouver » explique Ray. « Le plus grand nombre de guêpes que j’ai compté dans un nid stable est d’environ 15’000, soit trois à quatre fois plus qu’un nid normal. Cependant, un nid en Caroline du Sud comptait plus de 250’000 guêpes ».

Ray, qui travaille en tant que chercheur à l’Université Auburn en Alabama, a confirmé quatre super nids cette année.

Un nombre anormal de super nids à cette période de l’année


Pour 2019, cela fait déjà le double, voire le quadruple, du nombre moyen de super nids annuels — mais ce n’est pas le nombre qui préoccupe Ray, plutôt le moment de leur apparition.

« Si nous les voyons un mois plus tôt qu’en 2006, je crains fort qu’il y en ait un grand nombre dans l’État. Les nids se développent rapidement » indique le chercheur.

super nid matelas

Les autorités demandent aux populations de rester vigilantes, les super nids peuvent être construits dans divers endroits, même les plus inattendus (ici, un matelas). Crédits : Charles Ray

Un nid ordinaire de guêpes peut atteindre 4000 à 5000 ouvrières et ne dépasse généralement pas la taille d’un ballon de volley. Les super nids peuvent être étendus sur plusieurs mètres de large, englobant un grand nombre de guêpes et parfois de multiples reines — ce qui, selon Ray, est le meilleur moyen d’identifier un super nid.

Des super nids persistants aux occupants agressifs

En plus des quatre super nids qu’il a confirmés en personne, Ray en a identifié plusieurs autres sur des images qui lui ont été envoyées. Habituellement, les nids de guêpes sont détruits pendant l’hiver, les ouvrières ne pouvant généralement pas survivre pendant les mois les plus froids, ou finissent par manquer de nourriture.

super nid voiture

Comme dans le cas de cette voiture, les guêpes peuvent construire des super nids dans des endroits relativement clos afin de résister aux conditions hivernales. Crédits : Charles Ray

Par temps chaud, cependant, ces conditions ne sont pas toujours aussi menaçantes, ce qui permet de créer des nids pérennes et persistants, en particulier si davantage de guêpes survivent à la vague de froid jusqu’au printemps suivant.

« Avant tout, ne dérangez pas le nid. Bien que ces nids géants semblent souvent moins agressifs que les petites colonies, il est important que les gens ne les dérangent pas » avertit Ray.

« Contrairement aux autres insectes piqueurs, les guêpes n’hésitent pas à piquer les gens. Contrairement aux abeilles, elles ne perdent pas leur dard, de sorte que chaque insecte peut piquer à plusieurs reprises, et ils attaquent généralement en grand nombre. Ils sont particulièrement dangereux en été » explique l’entomologiste Xing Ping Hu.

Sources : Alabama University

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Il y a 200 millions d’an­nées, les croco­diles étaient végé­ta­riens


Au cours des millénaires, les crocodiles ont su s’adapter à leur environnement pour survivre. Trois fois, ils ont été des herbivores. On peut donc prétendre que si les crocodiles pourraient au besoin redevenir herbivore
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Il y a 200 millions d’an­nées, les croco­diles étaient végé­ta­riens


par  Suzanne Jovet

Les croco­diles ont bien changé. Dans une étude publiée jeudi 27 juin dans la revue scien­ti­fique Cell, les scien­ti­fiques améri­cains Keegan Melstrom et Radnall Irmis ont décou­vert qu’il y a 200 millions d’an­nées, certains des croco­diles qui peuplaient la Terre étaient végé­ta­riens, rapporte The Inde­pendent.

L’her­bi­vo­rie est une évolu­tion rela­ti­ve­ment rare qui n’est présente chez aucun croco­di­lien contem­po­rain. Mais cette étude indique que les croco­dy­li­formes herbi­vores étaient plus fréquents qu’on ne l’ima­gine dans un loin­tain passé. Ces reptiles herbi­vores étaient à vrai dire présents durant toute le Méso­zoïque sur la plupart des conti­nents.

Pour confir­mer leurs hypo­thèses, les cher­cheurs ont analysé 146 dents de 16 croco­dy­li­formes. Les résul­tats ont révélé que ces crocos préhis­to­riques ont connu un plus grand nombre de régimes alimen­taires que leurs descen­dants

 « Nos travaux démontrent que ces croco­dy­li­formes dispa­rus avaient un régime alimen­taire extrê­me­ment varié », déclare Keegan Melstrom, cher­cheur à l’uni­ver­sité de l’Utah.

Les recherches ont égale­ment démon­tré que les croco­dy­li­formes ont déve­loppé au moins trois denti­tions diffé­rentes. De multiples denti­tions adap­tées à l’en­vi­ron­ne­ment et aux habi­tudes alimen­taires de l’ani­mal. Ainsi, tous les croco­diles contem­po­rains disposent de dents en forme de cônes, idéales pour déchi­rer la viande.

« La chose la plus inté­res­sante que nous ayons décou­verte est la fréquence à laquelle les croco­dy­li­formes ont mangé des plantes. Les carni­vores possèdent des dents simples alors que les herbi­vores ont des dents beau­coup plus complexes », explique Keegan Melstrom.

Au cours de leur longue évolu­tion, les croco­dy­li­formes seraient ainsi trois fois deve­nus herbi­vores. Il n’est donc pas exclu qu’ils recom­mencent à l’ave­nir.

Crédit : South West News Service

Source : The Inde­pendent

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