Elle a frôlé la mort en voulant se débarrasser d’un bouton


Nous avons tous probablement, « pétés » des boutons sur le visage, dans l’espoir de faire disparaitre ce disgracieux « machin » qui selon nous, nous défigure. Ces boutons, ne sont pas si inoffensifs que cela. Il peut arriver que l’infection s’installe plus profondément pour aller dans le sang et causer beaucoup plus de dommage que l’on peut penser
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Elle a frôlé la mort en voulant se débarrasser d’un bouton

 

Originaire d’Austin (États-Unis), Katie Wright a simplement voulu se débarrasser d’un bouton près de son sourcil. Seulement voilà, elle n’a fait qu’empirer la situation. À un tel point qu’elle n’arrivait plus à trouver le sommeil. © Twitter.

Christophe Da Silva

Ce type d’infection peut entraîner la défaillance d’un organe et même la mort. Katie Wright l’a appris à ses dépens.

Si les vidéos d' »expertes » en « éclatages » de boutons deviennent de plus en plus populaires sur YouTube, l’histoire cauchemardesque vécue par Katie Wright risque d’en refroidir plus d’un.

Originaire d’Austin (États-Unis), Katie Wright a simplement voulu se débarrasser d’un bouton près de son sourcil. Seulement voilà, elle n’a fait qu’empirer la situation. À un tel point qu’elle n’arrivait plus à trouver le sommeil.

« Comme un charbon brûlant »

« La pression et la chaleur étaient insupportables. C’était comme un charbon brûlant qui essayait de se faire éclater dans ta peau », a avoué Katie Wright au Huffington Post américain.

Son bouton a fini par être un cas de cellulite, une infection où des couches profondes de la peau sont affectées et peut entraîner la défaillance d’un organe et même la mort, dans les cas les plus graves.

4 jours de traitement

Heureusement pour Katie Wright, les médecins ont réussi à guérir l’infection après un traitement de quatre jours.

Le médecin Jessica Krant, professeur de dermatologie à l’université de New York, explique que ce type de cellulite peut être sévère si l’infection se propage.

Conseil

« Quand l’infection passe de la peau au circuit sanguin, elle peut traverser l’orbite de l’oeil, le cerveau, les sinus, les articulations et les os. Dans ces zones, les infections peuvent être difficiles à traiter et causer de nombreux dégâts », assure-t-elle.

Comment fait-on pour faire disparaître un bouton? Jessica Krant conseille d’utiliser une compresse d’eau chaude, d’utiliser un produit prescrit par un dermatologue, et surtout de ne pas le triturer.

http://www.7sur7.be/

     

Ces deux types de cancer de la peau sont en hausse


Si une chose qui doit être primordiale pour un enfant, c’est de le protéger des rayons UV pour éviter que plus tard, il puisse souffrir du cancer de la peau. Même les adultes devraient se prémunir des rayons UV en tout temps, et de laisser tomber les salons de bronzage, car ces cancers sont en augmentation
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Ces deux types de cancer de la peau sont en hausse

 

HuffPost Canada  |  Par Joy D’Souza

Selon les chercheurs, deux types de cancer de la peau soit le carcinome épidermoïde (SCC) et carcinome basocellulaire (BCC) – ont considérablement augmenté entre 2000 et 2010.

Les diagnostics de carcinome épidermoïde ont augmenté de plus de 260 % au cours des 10 dernières années. Le cancer de la peau sans présence de mélanome se produit dans les cellules de la peau, explique la Société canadienne du cancer. Il peut se développer et détruire les tissus à proximité.

Le carcinome basocellulaire représente 75% à 80% des types de cancer de la peau tandis que le carcinome épidermoïde représente environ 20% de tous les cancers de la peau. Les deux types ont tendance à se développer lentement et peuvent être détectés assez tôt.

« Nous savons que le soleil et certaines sources de lumière solaire artificielle [comme les lits de bronzage] émettent des rayons ultraviolets ou UV, qui endommagent la peau », a déclaré Christian Baum, dermatologue et auteur principal de l’étude. « Ces dommages cutanés s’accumulent avec le temps et peuvent souvent conduire à un cancer de la peau. »

Les résultats de l’étude de Baum sont appuyés par Statistiques Canada et la Société canadienne du cancer, qui affirment que 41 % des Canadiens ne prêtaient pas attention à l’indice UV quotidien, ce qui pose un risque plus élevé de mélanome, rapporte Global News.

« Il n’y a aucun moyen sûr d’obtenir un bronzage. La peau bronzée est une peau endommagée », ont-ils réitéré. « Éventuellement, les coups de soleil de votre jeunesse peuvent devenir plus tard un ou plusieurs cancers de la peau », a déclaré Baum.

Alors, que pouvez-vous faire pour protéger votre peau? Utilisez un écran solaire, insiste Baum.

« Les rayons UV peuvent pénétrer dans les fenêtres des voitures et la peau est exposée aux rayons UV, même lorsque le soleil ne brille pas. Les rayons UV rebondissent sous les nuages, hors de la neige, des bâtiments, et même pendant les jours gris.

Selon la Fondation canadienne du cancer de la peau, il y a plus de 80 000 diagnostics de cancer de la peau chaque année. On estime qu’un Canadien sur six sera diagnostiqué avec un cancer de la peau au cours de sa vie.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les méchants au cinéma ont souvent des problèmes de peau


Des dermatologues se sont intéressés aux problèmes de peau qu’on souvent les méchants. Est-ce pour dénoncer une forme de stéréotype ou tout simplement que les réalisateurs renforcent le côté sombre de la méchanceté
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Pourquoi les méchants au cinéma ont souvent des problèmes de peau

 

Des dermatologues se sont amusés à comparer les affections de la peau des 10 plus grands méchants et héros du cinéma. Sans grande surprise, les premiers cumulent les problèmes…

Au cinéma, les méchants cumulent les problèmes de peau

Quand la Reine se transforme en sorcière (Blanche-Neige et les Sept Nains,1937), les verrues apparaissent.

© GLADSTONEGANDER / DISNEYWIKIA

Verrues, cicatrices, alopécie (accélération de la chute des cheveux ou des poils)… Les plus grands méchants du cinéma cumulent les problèmes de peau, et non les héros, relèvent trois dermatologues américains dans la revueJAMA Dermatology. Ils ont récupéré la liste des 100 plus grands héros et méchants de l’American Film Institute (voir tableau ci-dessous) et se sont amusés à comparer l’état de la peau des 10 premiers noms. L’on retrouve des méchants célèbres : Hannibal Lecter (Le Silence des agneaux, sorti en 1991) Dark Vador (Star Wars, Episode V : l’Empire contre-attaque, 1980), Mr Potter (La Vie est belle, 1946)

Sur ces dix méchants, six souffrent de troubles dermatologiques. À l’image d’Hannibal Lecter et de Dark Vador, un tiers présente une alopécie importante. 30 % également souffrent d’une hyperpigmentation du contour des yeux (anormalement sombres), 20 % ont des rides faciales profondes et 20 % ont le visage ravagé de cicatrices. La Reine (Blanche-Neige et les Sept Nains, 1937), quant à elle, souffre également de verrues.

En comparaison, seuls deux héros (Indiana Jones dans Les Aventuriers de l’arche perdue, sorti en 1981, et Rick Blaine dans Casablanca, 1942) ont des problèmes de peau, et encore il s’agit « de cicatrices faciales, plus subtiles et plus courtes que celles des méchants », précisent les auteurs.

Faut-il conclure de cette analyse fantaisiste la mise en évidence de préjugés négatifs sur les maladies de la peau dans le septième art ? N’allons pas jusque-là. Les auteurs soulignent surtout un certain penchant des réalisateurs à utiliser les problèmes dermatologiques comme expression cinématographique de la méchanceté. Un moyen de renforcer le côté obscur de leurs personnages.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► Connaissez-vous l’alopécie?


L’alopécie est souvent reliée à un problème chez les hommes, pourtant les femmes peuvent aussi en souffrir, quoique c’est moins fréquent que chez les hommes. Les remèdes pour lutter contre la perte des cheveux existent depuis au moins le Moyen-âge, d’ailleurs les recettes ressemblent beaucoup à ceux d’aujourd’hui, sauf que maintenant, on devrait se référer au médecin, car les causes peuvent être diverses comme la génétique, la pilule, carence de fer, stress, etc.
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Connaissez-vous l’alopécie?

 

«10% des femmes de 30 ans ont des problèmes de chute de cheveux diffuse» | Morgan via Flickr CC License by

«10% des femmes de 30 ans ont des problèmes de chute de cheveux diffuse» | Morgan via Flickr CC License by

Daphnée Leportois

Que les femmes subissent, elles aussi, des chutes de cheveux n’est pas nouveau. Mais l’alopécie féminine a des spécificités contemporaines et des relents moyenâgeux.

 

Il y a quelques semaines, une copine est venue me parler de ses problèmes de chute de cheveux. Elle m’a expliqué avoir d’abord consulté trois dermatologues et un institut de cosmétique soi-disant spécialisé. Tous lui assuraient qu’elle n’avait pas de problème, que les femmes ne devenaient jamais chauves… Sauf qu’un jour elle s’est retrouvée les cheveux par-dessus un bac à shampoing, chez un coiffeur qui lui a lancé: «Dites donc, vous ne perdriez pas vos cheveux?» Elle n’était donc pas la seule à penser que les touffes de cheveux sur sa brosse et ses vêtements étaient anormales.

C’est en allant au Centre Sabouraud, centre de santé parisien spécialisé dans la peau et les cheveux, qu’elle a découvert son alopécie (terme médical, qui regroupe les chutes totales ou partielles de cheveux ou de poils, et ce, qu’elles soient congénitales ou temporaires). Elle perdait bien ses cheveux. Comme plusieurs de ses amies longtemps confrontées aux mêmes remarques –«mais non, les femmes ne deviennent pas chauves»– et qui, après s’être rendues sur ses conseils à Sabouraud, ont été diagnostiquées: le problème n’était pas dans leur tête. Car, contrairement au cliché, les hommes ne sont pas seuls à pouvoir craindre que leurs cheveux tombent au point que le cuir chevelu en devienne (trop) visible. Les femmes aussi peuvent perdre leurs cheveux, parfois de manière définitive.

Certes, l’alopécie féminine est moins fréquente que l’alopécie masculine.

«Dans la population générale, détaille le docteur Pascal Reygagne, directeur du Centre Sabouraud, centre de santé parisien spécialisé dans la peau et les cheveux, on estime que 10% des femmes de 30 ans ont des problèmes de chute de cheveux diffuse, contre 30% pour l’homme au même âge.»

Et elle ne se manifeste pas de la même façon. Rien qui rappelle la tonsure monacale: la chute de cheveux est plus éparse, ce qui rend la chevelure plus rare et clairsemée, surtout au niveau de la raie médiane, qui s’élargit.

«Au Moyen Âge, la chute de cheveux était prise au sérieux et considérée autant comme une maladie qu’une question esthétique. Et les recettes pour lutter contre l’alopécie étaient particulièrement fréquentes dans les traités de cosmétique pour les femmes, comme L’Ornement des Dames, qui date du XIIIe siècle», relève Gaëlle Monnier-Benoît, qui étudie pour son mémoire de maîtrise à l’Université de Sherbrooke (Canada) les traités cosmétiques médiévaux des XIe-XIIIe siècles.

Les recettes d’onguent, de poudre ou de décoction du Moyen Âge visant à diminuer la chute de cheveux ou à renforcer leur croissance et leur force avaient du bon (et n’étaient pas si éloignées des actuels bains d’huile pour cheveux). Les ingrédients? De l’huile de camomille ou d’amande amère, de l’écorce de saule ou de genêt, du miel ou du lait d’ânesse, qui pouvaient être mélangés avec des «produits plus originaux» comme un corps de lézard ou une tête d’oiseau, liste Gaëlle Monnier-Benoît.

Un problème qui ne date pas d’hier donc:

«À partir du XIe siècle, l’alopécie féminine était déjà un problème bien connu des médecins et de la société en général.»

Mais dont les traits peuvent aussi être accusés par notre société moderne bien que les dermatologues disent ne pas avoir constaté une augmentation du nombre de cas.

Au Moyen Âge, les recettes pour lutter contre l’alopécie étaient particulièrement fréquentes dans les traités de cosmétique pour les femmes Gaëlle Monnier-Benoît, spécialiste des traités cosmétiques médiévaux des XIe-XIIIe siècles

Pilule mal adaptée

 

Vous pensez que les perturbateurs endocriniens, qu’on retrouve en masse dans la tige capillaire, renforcent les chutes de cheveux? Possible qu’ils jouent un rôle, puisqu’ils détraquent entre autres le système thyroïdien par exemple et qu’une hypothyroïdie peut être à l’origine d’une chute de cheveux chez les femmes. Ou qu’ils ont des effets sur le système hormonal, qui influe sur le cuir chevelu.

Ce qui est sûr, c’est que, «chez la femme, la chute de cheveux peut être multifactorielle, expose le docteur Reygagne. La cause la plus fréquente est une carence en fer. Il faut alors faire une prise de sang pour vérifier s’il y a une anémie et interroger la patiente sur sa consommation de thé, qui empêche l’absorption de fer, et sur la durée de ses règles».

Sauf que si les règles abondantes peuvent être endiguées par la prise de la pilule, encore faut-il que la contraception hormonale soit adaptée et savoir doser entre œstrogènes et progestérone, surtout dans le cas des alopécies androgénétiques, des pertes de cheveux héréditaires dues à des récepteurs trop sensibles aux hormones mâles (qui portent le nom d’androgènes).

«J’adresse souvent un courrier orienté au gynécologue, précisant que la patiente a une alopécie androgénétique. Car les gynécologues ne sont pas focalisés sur ce problème et ne posent pas de questions sur l’hérédité du cuir chevelu lors de la prescription de la pilule.»

Mieux vaut alors une pilule utilisant des progestatifs peu androgéniques ou antiandrogéniques (c’est-à-dire dirigés contre les hormones masculines), et plus dosée en œstrogènes, les hormones féminines qui renforcent la protection du cuir chevelu.

«De la même façon que le gynécologue doit vérifier qu’il n’y ait pas d’hérédité de trouble circulatoire, il doit demander s’il existe dans la famille un problème capillaire que la pilule pourrait accentuer», appuie le docteur Pierre Bouhanna, chirurgien dermatologue attaché au Centre Sabouraud et auteur de l’ouvrage Soigner et préserver ses cheveux (Éditions Alpen, 2006).

Agressions mécaniques

 

Autre phénomène qui peut jouer un rôle sur la chute de cheveux diffuse de la femme: le stress.

«Il accentue la réceptivité des cheveux aux hormones mâles, indique Pierre Bouhanna, également directeur du diplôme de «Pathologie et Chirurgie du Cuir Chevelu» à l’Université Paris-VI. Il accroît également la séborrhée et favorise un état pelliculaire avec des pellicules grasses, qui provoque une chute de cheveux, lesquels sont remplacés par des cheveux plus fins, que l’on dit “miniaturisés”. En outre, la première réaction d’une femme qui va avoir des cheveux gras et plaqués va être de les laver et de leur donner du volume en les brossant. Si elle le fait en arrachant les cheveux, c’est un cercle vicieux…»

Le gynécologue doit demander s’il existe dans la famille un problème capillaire que la pilule pourrait accentuer Dr Pierre Bouhanna, chirurgien dermatologue attaché au Centre Sabouraud

Le dermatologue signale en effet une autre cause surajoutée de chute de cheveux chez les femmes, «toutes les maltraitances des cheveux par lissage, brushing, défrisage, artifices de coiffage; ce sont des agressions physiques et mécaniques».

 Ce qui n’est pas sans rappeler les traitements utilisés par les femmes au Moyen Âge pour s’épiler, raconte Gaëlle Monnier-Benoît:

«Si des produits doux à base de miel étaient utilisés pour l’épilation des poils, on retrouvait d’autres produits agressifs comme la chaux vive et la céruse.» Or, à l’époque, les normes de beauté vantaient un front dégagé, ce qui supposait une épilation des tempes… «Dans les traités cosmétiques que j’étudie, aucune mention n’est faite de la technique employée pour l’épilation des cheveux. On ne peut donc pas être certain que ces substances toxiques étaient appliquées sur des zones du crâne pour faire tomber les cheveux. Mais on peut supposer que les femmes s’abîmaient les cheveux en les utilisant.»

Cosmétique farfelue

 

Et si le fond du problème était que, comme au Moyen Âge, la cosmétique était perçue comme une discipline médicale (par exemple, le Trotula a été rédigé au XIe siècle par Trotula de Salerne, une femme médecin, tout comme le médecin Aldebrandin de Sienne fut l’auteur au XIIIe siècle du traité Le Régime du corps), en laquelle on peut avoir toute confiance et qui soignerait toute pathologie?

Car «les individus qui ont des problèmes de chute de cheveux en parlent à leur entourage, à leur coiffeur, à leur pharmacien ou des centres capillaires où l’on ne trouve pas de médecin… mais pas à leur médecin, pointe le directeur du Centre Sabouraud. Du coup, ils sont mal conseillés et vont dépenser des sommes farfelues pour acheter des produits qui ne servent à rien car ce ne sont pas des traitements médicamenteux.»

Résultat, la route peut être longue avant d’arriver chez le médecin –et pas seulement à cause des délais d’attente–, de poser le diagnostic et de prescrire le traitement adéquat.

Bien dommage, fait remarquer le docteur Bouhanna, d’autant que «le dermatologue reçoit un enseignement, impensable il y a quelques années, spécifique sur le cuir chevelu».

Et que le Centre Sabouraud réunit tous les ans l’ensemble des dermatologues intéressés par les pathologies du cheveu et du cuir chevelu pour faire le point sur l’évolution des pathologies et les progrès des traitements. Il est peut-être temps de libérer le cheveu de ces superstitions…

http://www.slate.fr/

Syndrome des cheveux incoiffables, tout est dans les gènes


Des cheveux indomptables peut-être certains jours, mais le syndrome des cheveux incoiffables n’est pas chez les adultes mais bien chez les enfants durant l’enfance. Heureusement, ils se résorbent avec le temps
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Syndrome des cheveux incoiffables, tout est dans les gènes

 

Julenochek/shutterstock.com

Julenochek/shutterstock.com

Vous vous battez tous les matins avec la brosse pour mettre au pas cette mèche qui rebique ? Si vous croyez être atteint du syndrome des cheveux incoiffables, vous vous trompez ! Pourtant cette affection existe bel et bien et touche exclusivement les enfants. Heureusement, elle se résorbe spontanément. Un chercheur toulousain a déterminé le caractère génétique de cette pathologie bénigne.

Le syndrome des cheveux incoiffables est une maladie rare dont la prévalence est mal connue. Elle débute généralement pendant l’enfance entre 3 mois et 12 ans.

« Secs et désordonnés, les cheveux des petits atteints deviennent progressivement blonds argentés ou couleur paille », précise l’INSERM. « Ils se dressent sur le cuir chevelu et poussent dans tous les sens. Il est alors impossible de les coiffer ou de les aplatir avec un peigne. »

Heureusement, ce syndrome connaît une amélioration spontanée à la fin de l’enfance.

« En 1973, le syndrome rare des cheveux incoiffables ou « pili trianguli et canaliculi », a été décrit par un dermatologue toulousain », explique l’INSERM. « Plus de 40 ans plus tard, Michel Simon, directeur de recherche INSERM dans la ville rose, et ses collaborateurs, en ont identifié la cause génétique.

Un trio de gènes incriminés

« La maladie est due à des mutations récessives d’un trio de gènes qui concourent à la formation du cheveu », ont pu observer les scientifiques. « Le gène codant pour un de ses composants structuraux, la trichohyaline (TCHH), ou deux gènes à l’origine d’enzymes qui la prennent pour cible à tour de rôle : la peptidyl-arginine désiminase 3 (Pad3) et la transglutaminase 3 (TGase3). »

Par ailleurs, les chercheurs ont également montré, chez la souris, que l’inactivation du gène Pad3 altère la forme du pelage et des moustaches des animaux, comme cela avait déjà été rapporté concernant des souris dépourvues de TGase3.

« Ces résultats, en plus de décrire l’origine moléculaire de la maladie et de permettre un meilleur diagnostic, apportent de nouvelles connaissances sur le cheveu et les mécanismes de sa formation », conclut Michel Simon.

*Unité différenciation épidermique et autoimmunité rhumatoïde » (Inserm/CNRS/Université Toulouse III – Paul Sabatier)

  • Source : INSERM, 22 novembre 2016

https://destinationsante.com/

Une immense boule de gras retirée d’un bras


Ce n’est pas ragoutant comme vidéo, moi, c’est le côté médical que je trouve intéressant, voir comment c’est fait. Ici, c’est un lipome qui est retiré d’un bras
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Une immense boule de gras retirée d’un bras

 

La vidéo ci-dessus est destinée à un public averti.

Sandra Lee, alias «Dre Crève-boutons» (Dr. Pimple Popper), est connue pour ses vidéos virales de procédures dermatologiques repoussantes, dégoûtantes (SOYEZ AVERTIS) et, malgré tout, fascinantes. La dermatologue s’est surpassée récemment lorsqu’elle a retiré un lipome gros comme un pamplemousse du bras d’une patiente.

Un lipome est une tumeur bénigne formée de tissus adipeux qui cause peu de désagréments et est sans danger. Il ne nécessite généralement pas de traitement.

Toutefois, pour des raisons esthétiques, ou en raison de sa position à un endroit sensible, certains patients demandent à ce qu’il soit retiré par une chirurgie.

Dre Lee, qui exerce en Californie, a sans doute eu droit à un cas des plus impressionnants alors qu’elle a eu à extirper une immense tumeur orangée du bras d’une patiente.

Dans une vidéo publiée la semaine dernière sur YouTube, et vue plus de 500 000 fois à ce jour, on peut être témoin de son âpre combat de plus de 20 minutes contre la masse adipeuse difficile à déloger.

 

http://fr.canoe.ca/

Le psoriasis, un mal qu’on sait combattre


Cela va sûrement faire sourire ceux qui souffrent de psoriasis, il existe maintenant un traitement pour cette maladie chronique et en plus semble très efficace
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Le psoriasis, un mal qu’on sait combattre

 

Le psoriasis, un mal qu'on sait combattre

Au total, il y aurait 125 millions de personnes atteintes dans le monde.Photo Fotolia

Antoine Aubert

 

Les beaux jours et l’été ne constituent pas toujours une bonne période pour les personnes souffrant de psoriasis. La gêne causée par les plaques rouges – forme la plus répandue, sans parler des démangeaisons et des possibles douleurs, peut en pousser plus d’un à se «cacher».

Au total, il y aurait 125 millions de personnes atteintes dans le monde, dont 500 000 au Canada. La maladie chronique touche presque autant les hommes que les femmes et se déclare généralement entre 15 et 35 ans.

Comme dans la plupart des autres régions de la planète, «au Québec, un peu plus de 3 % de la population est touchée», précise le Dr Yves Poulin, chercheur et dermatologue à Québec.

Néanmoins, les résidents de la province sont particulièrement mal lotis à cause de la moins grande présence du soleil que dans d’autres régions du monde.

Par conséquent, la photothérapie naturelle (exposition de la peau aux rayons ultraviolets), traitement recommandé pour les cas légers, n’est pas toujours disponible.

Heureusement, les temps ont changé pour les personnes devant faire face à ce problème cutané. On peut même parler de révolution concernant les traitements. Celle-ci a eu lieu au début des années 2000, grâce à l’apparition des biothérapies. Ces protéines ont la particularité d’être fabriquées à partir d’une cellule ou d’un organisme vivant. Elles s’attaquent à des parties précises du système immunitaire plutôt que de celui-ci dans son entièreté.

Grâce à elles, dans le cas du psoriasis, «la qualité de vie des gens atteints a été transformée», raconte le Dr Poulin.

Selon ce dernier, «le psoriasis disparaît totalement dans un tiers des cas et 89 % des personnes n’ont quasiment plus rien».

Ces agents biologiques font effet en deux-trois semaines.

«Aucun traitement n’a pas d’effets secondaires possibles, mais ici on en a de moins en moins», se réjouit encore le Dr Poulin. «On sait où on va. Quand on regarde une autre maladie de la peau, tel que l’eczéma, on se trouve seulement à l’aube de nouveaux traitements», ajoute-t-il.

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