Les coquerelles, de plus en plus résistantes aux insecticides


Ah, les coquerelles, n’importe qui peut avoir ces indésirables, même si leur demeure est très propre. Ils sont de plus en plus résistants aux insecticides. Et c’est toute une histoire pour s’en débarrasser. Il est important de signaler la présence de ces blattes pour éviter la propagation dans d’autres logements.
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Les coquerelles, de plus en plus résistantes aux insecticides

Une blatte germanique se nourrit d'un insecticide dans un laboratoire  de l'Université Purdue.

Une blatte germanique se nourrit d’un insecticide dans un laboratoire de l’Université Purdue.

PHOTO : UNIVERSITÉ PURDUE/JOHN OBERMEYER

Alain Labelle

Les coquerelles sont de plus en plus difficiles à éliminer, car elles développent rapidement une résistance croisée aux meilleurs insecticides utilisés par les exterminateurs, préviennent des entomologistes américains.

Communément appelée coquerelle au Québec, la blatte (Blattella germanica) porte plusieurs noms. En Europe, elle est appelée cafard ou cancrelat, et en Haïti, ravet.

Ces insectes représentent une menace réelle pour la santé humaine.

Ils transportent des dizaines de types de bactéries, comme E. coli et Salmonella, qui peuvent être transmises aux humains. De plus, leurs excréments et les restes de mues peuvent déclencher des allergies et de l’asthme, mais également causer des problèmes chez certaines personnes, comme la gastro.

Le saviez-vous?

  • La Blattella germanica mesure de 12 à 16 mm.
  • D’origine asiatique, elle s’est répandue presque partout dans le monde et vit près des habitations humaines.
  • Les infestations sont très fréquentes et très répandues au Québec.

Selon Michael Scharf et ses collègues de l’Université Purdue, le problème est particulièrement criant dans les zones urbaines et dans les logements pour personnes à faible revenu ou subventionnés par l’État, où les actions pour lutter efficacement contre ces insectes ravageurs ne sont pas toujours prises.

Les blattes développent une résistance à plusieurs classes d’insecticides à la fois, ce qui rendra la lutte contre ces insectes presque impossible avec uniquement des produits chimiques. Michael Scharf, entomologiste à l’Université Purdue

Chacune des classes d’insecticides agit d’une manière différente pour tuer les coquerelles. Les exterminateurs préparent souvent un mélange de plusieurs classes d’insecticides. Ainsi, si un petit pourcentage d’insectes résiste à une classe, les insecticides des autres classes les élimineront.

Les chercheurs américains ont testé ces méthodes dans des immeubles à logements multiples en Indiana et en Illinois pendant six mois.

Dans le cadre d’un premier traitement, trois insecticides de classes différentes ont été utilisés en alternance chaque mois pendant trois mois, puis de nouveau. Dans un second, ils ont utilisé un mélange de deux insecticides de classes différentes pendant six mois. Et dans le troisième, ils ont choisi un insecticide auquel les coquerelles avaient une faible résistance initiale et l’ont utilisé tout le temps.

Dans chaque endroit, des coquerelles ont été capturées avant l’étude et testées en laboratoire pour déterminer les insecticides les plus efficaces pour chaque traitement, ce qui a permis aux scientifiques d’obtenir les meilleurs résultats possible.

« Si vous avez la possibilité de tester les coquerelles avant et de choisir un insecticide qui a une faible résistance, cela augmente les chances », explique Michael Scharf. « Mais même là, nous avions du mal à contrôler les populations. »

En ayant recours à trois insecticides, les chercheurs ont réussi à contenir les populations de coquerelles pendant une période de six mois, mais ils n’ont pas réussi à les réduire.

De plus, le mélange de deux insecticides n’a pas fonctionné et les populations ont prospéré.

Comment venir à bout des coquerelles?

Dans l’une des expériences avec un insecticide unique, Scharf et ses collègues ont constaté qu’il y avait peu de résistance à l’insecticide choisi, et ils ont été en mesure d’éliminer presque entièrement la population d’insectes. Dans une autre, il y avait environ 10 % de résistance au départ, et les populations ont fini par augmenter.

Des tests ultérieurs menés en laboratoire sur les cafards restants ont montré que la résistance croisée jouait probablement un rôle important. Un certain pourcentage de coquerelles ont présenté une résistance à une classe de pesticides. En fait, celles qui ont survécu à un traitement et leur progéniture seraient essentiellement immunisées contre cet insecticide à l’avenir.

De plus, elles ont également acquis une résistance à d’autres classes d’insecticides, même si elles n’avaient pas été exposées et qu’elles ne présentaient pas de résistance avant.

Nous avons vu la résistance quadrupler ou sextupler en une seule génération. Nous n’imaginions absolument pas qu’une chose pareille pouvait arriver si vite. Michael Scharf, entomologiste à l’Université Purdue

Les femelles ont un cycle de reproduction de trois mois au cours duquel elles peuvent avoir jusqu’à 50 petits. Or, si un petit pourcentage de coquerelles sont résistantes à un insecticide et qu’elles acquièrent une résistance croisée, une population éliminée par un seul traitement pourrait exploser à nouveau en quelques mois.

Ces chercheurs, dont les travaux sont publiés dans la revue Scientific « (en anglais), affirment que seule une approche intégrée de lutte antiparasitaire peut venir à bout d’un problème de coquerelles. Ils recommandent de combiner les traitements chimiques avec des pièges, des aspirateurs, mais aussi des installations sanitaires améliorées.

« Ces techniques sont souvent plus coûteuses que l’utilisation d’insecticides, mais si ces derniers ne permettent pas de contrôler ou d’éliminer une population, alors on gaspille de l’argent », explique M. Scharf.

« Combiner plusieurs méthodes sera bientôt le seul moyen efficace d’éliminer les coquerelles », conclut Michael Scharf.

https://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-Vous ► Gastro ou intoxication alimentaire?


Comment reconnaitre si une personne fait une gastro-entérite ou une intoxication alimentaire ? Surtout pour compliquer la tâche, les symptômes se ressemblent beaucoup
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Gastro ou intoxication alimentaire?

 

 

Gastro ou intoxication alimentaire?

CHAJAMP / SHUTTERSTOCK

Voici comment les différencier. Vous voulez savoir de quoi vous souffrez. Lisez ce qui suit.

PAR MARISSA LALIBERTE

Vous avez mal au ventre et avez la nausée

Mais êtes-vous contaminé ou intoxiqué ? Cela peut être difficile à établir si vous n’êtes pas sûr d’avoir été en contact avec quelqu’un qui était contagieux, souligne la Dre Rabia De Latour, gastroentérologue au Langone Center de l’Université de New York. Les symptômes d’intoxication alimentaire peuvent se manifester de une à huit heures après l’ingestion, alors que ceux de la gastroentérite prennent de 24 à 48 heures avant de se déclarer. Et celui qui vous l’a transmise ne présente peut-être pas encore de symptômes.

« C’est à cause de la période d’incubation. Les gens circulent sans réaliser qu’ils sont contagieux. »

Les symptômes d’une gastro ou d’un empoisonnement alimentaire se ressemblent beaucoup : maux de ventre, nausée, vomissements et diarrhée. Mais une montée de fièvre ou du sang dans les selles pourraient annoncer une intoxication alimentaire plus sérieuse, précise le Dr Neal Shipley, directeur médical de la clinique d’urgence Northwelle Health-GoHealth.

« Les maladies virales sont moins agressives ».

 Consultez toutefois un médecin en cas de fièvre élevée, de sang dans le vomi ou dans les selles, ou si vous ne notez aucun progrès en deux jours.

Si vos symptômes sont bénins, essayez de retracer les aliments que vous avez ingérés qui auraient pu être périmés ou mal cuits. Et si les gens avec lesquels vous avez mangé ressentent les mêmes symptômes gastriques que vous, il se peut fort que vous soyez tous victimes d’une intoxication alimentaire, prévient la Dre De Latour.

On traite les deux maladies de la même façon, soit en buvant beaucoup de liquides clairs et en revenant progressivement à des aliments neutres. Connaître l’origine de votre mal sera utile en cas de consultation médicale. Les micro-organismes pathogènes entériques à l’origine d’une gastro sont des virus, alors que l’intoxication alimentaire peut provenir d’un virus, d’une bactérie ou d’un parasite, précise la Dre De Latour.

En cas de gastro, les antibiotiques qui sont très efficaces sur les bactéries ne seront d’aucun secours, précise le Dr Shipley :

 « Les effets secondaires les plus courants des antibiotiques sont des maux de ventre et de la diarrhée ».

Votre médecin pourra vous faire une ordonnance d’un médicament conçu pour traiter les problèmes gastriques, ou vous en suggérer un autre en vente libre.

Le lavage fréquent des mains peut prévenir la transmission du virus de la gastro ainsi que l’intoxication alimentaire, souligne la Dre De Latour. Vous serez protégé de toute contagion au contact de gens infectés et préviendrez une contamination croisée en préparant vos repas.

http://selection.readersdigest.ca/

Faut-il manger du riz quand on a la diarrhée ?


Une des recette de grand-mère lors de diarrhée est de manger du riz blanc, le riz blanc permet aux intestins de se reposée, mais ce n’est pas une panacée. J’ai ajouté en bas de la page la recette d’eau de riz, c’est ce que je donnais à mes enfants mélanger avec du jus dans leurs biberons, mais si cela s’aggrave, il faut consulter ainsi chez le très jeune bébé pour éviter la déshydratation
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Faut-il manger du riz quand on a la diarrhée ?

 

Bol de riz blanc.

Bol de riz blanc.

© MARTIN LEE/REX/REX/SIPA

Si vous (ou vos enfants) êtes un habitué de la gastro ou des voyages en Inde, vous êtes également certainement familier de ce conseil : en cas de diarrhée, mangez du riz. A suivre ?

C’est bien connu, nos mères et nos grand-mères l’ont toujours répété : le riz, ça constipe. Info ? Croyance ? Et basée sur quelles réalités scientifiques ? Petite enquête intérieure au cœur des intestins. Pour comprendre le pourquoi des humeurs changeantes de nos intestins (un coup c’est mou, un coup c’est dur), il faut d’abord se pencher sur les selles. Autrement dit, le caca, c’est quoi ? Eh bien c’est une sorte de pâte composée d’eau, de bactéries et de fibres alimentaires non digérées. Quand cette mixture est trop riche en eau et est évacuée trop souvent, on parle de diarrhée. A l’inverse, quand le mélange manque de liquide, les selles sont dures et ont du mal à se frayer un chemin jusqu’à la sortie. On parle de constipation.

La diarrhée : quand le côlon se laisse déborder

Le responsable du dosage en eau, c’est le côlon. Quand tout va bien, il est censé fabriquer l’étron de consistance idéale, avec juste ce qu’il faut de liquide. Un travail complexe quand on sait que la pâte qui lui est apportée par l’intestin précédent (le grêle) ressemble à de la soupe. Le côlon doit donc assécher ce potage. L’image d’une éponge qu’on essore est séduisante mais d’un point de vue physique, ça ne se passe pas tout à fait comme ça. En réalité, dans les cellules de la paroi intestinale sont logées de petites pompes qui transportent les minéraux (le sel essentiellement) de l’intérieur du côlon vers l’intérieur du corps. Pour équilibrer les concentration en sels de part et d’autre de la paroi intestinale, l’eau, par osmose, suit. Enfin, quand on est en bonne santé.

Car en cas de gastro-entérite, un virus maléfique nommé rotavirus empêche le gros intestin d’effectuer sa tâche correctement. La même chose se produit lors de certaines infections bactériennes. La réabsorption intestinale est alors perturbée car les petites pompes décrites ci-dessus ne peuvent plus assurer leur tâche. Du coup, l’eau reste dans le côlon, et finit par sortir par les voies naturelles en entraînant les déchets de la digestion. C’est la diarrhée.

Riz et diarrhée : les meilleurs ennemis

Que viendrait faire le riz dans cette histoire ? Eh bien, pour être franc, pas grand chose, mais quand même. Parce qu’en cas de diarrhée, le côlon est donc mis à rude épreuve. Et le riz (uniquement s’il est blanc) est un aliment sans résidus : autrement dit, une fois que votre bol de riz a franchi l’intestin grêle, il n’en reste rien. Or, pas de déchet égale pas de selle ! Et pas de selle signifie que le côlon peut se reposer un peu.

Mais la diarrhée, ce n’est pas que des excréments liquide, c’est aussi du caca fréquent. On l’a vu, la première tâche du côlon, c’est un travail d’essorage. Mais le gros intestin œuvre également dans la vitesse du transit. En temps normal, les aliments sont poussés grâce à des mouvements réflexes de l’intestin (les mouvements péristaltiques). Sans nous demander notre avis puisqu’il est doté de son système nerveux autonome, le côlon se contracte régulièrement afin d’appuyer sur son continu et de le pousser vers la sortie. Un peu comme on chasserait le dentifrice de son tube. Or, en cas de diarrhée, ces mouvements sont accélérés, d’où un besoin accru de se rendre sur le trône. Là encore, le riz n’a finalement que peu d’influence : son seul pouvoir réside toujours dans son absence de déchet. Sans caca à pousser, le péristaltisme a tendance à ralentir.

Manger du riz en cas de diarrhée ?

En conclusion : ça ne coûte rien de manger du riz en cas de diarrhée, et c’est même recommandé. Les petits grains blancs ne pourront que faire du bien à votre côlon malmené. Mais ça n’est pas un remède miracle qui dispenserait de consulter le médecin… car certains médicaments offrent des effets autrement plus efficaces. Ah, et dernier détail, le riz « anti diarrhée », il doit être blanc. Car le riz complet, chargé de fibres, aurait lui, sur votre système digestif déjà mal en point, un effet aggravant.

Marina Lena

https://www.sciencesetavenir.fr/

Eau de riz contre la diarrhée

Janie G. Brunet, Shefford

Recette :

Mettez 4 c. à table de riz dans 4 tasses d’eau, assaisonnez d’une pincée de sel et deux c. à table de sucre. Laissez cuire 20 minutes. Recueillez l’eau de cuisson et prenez-la en breuvage chaud ou froid pour contrer les effets de la diarrhée.

Explication :

L’eau provenant de la cuisson du riz est considérée comme utile pour aider à traiter les diarrhées légères à modérées parce qu’elle réduit notamment le nombre de selles et améliore leur consistance. Cette solution ne serait toutefois pas suffisamment efficace pour traiter les diarrhées graves ou celles qui touchent les enfants de moins de quelques mois.

Le fait de prendre de l’eau permet de lutter contre la déshydratation, conséquence potentiellement dangereuse de la diarrhée.

http://pilule.telequebec.tv

Grippes et gastros encombrent les urgences: on peut se soigner à la maison


C’est l’hiver et une période qu’on rencontre plus de monde, alors la grippe et la gastro-entérite se propagent plus vite. Ce n’est pas nécessaire d’aller à l’urgence, cela encombre de beaucoup les hôpitaux. Au mieux, on peut demander des conseils au pharmacien, Appeler info-santé 811 (au Québec) qui serait mieux vous guider,  . Sauf bien sûr, il l’état d’une personne, il ne faut pas hésiter d’aller voir le médecin
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Grippes et gastros encombrent les urgences: on peut se soigner à la maison

 

Comme à chaque année, les hôpitaux doivent gérer un fort achalandage dans leurs salles d’urgence en ce temps des fêtes, principalement pour des grippes et des gastro-entérites.

C’est le cas aux urgences du CHU Sainte-Justine et de l’Hôpital de Montréal pour enfants qui accueillent de nombreux enfants avec des symptômes grippaux.

Le Dr Antonio D’Angelo, chef médical de l’urgence du CHU Sainte-Justine, estime que dans la plupart des cas, ces fièvres et grippes sont bénignes et pourraient être soignées à la maison. Le repos et, si nécessaire, le recours à un pharmacien pourraient être suffisants.

Le Dr D’Angelo signale qu’en plus de contribuer à propager les virus, cette augmentation de l’affluence dans les urgences prolonge le temps d’attente pour tous les patients.

Il souligne que les services d’urgence doivent être réservés aux personnes dont l’état de santé nécessite des soins « urgents », et que ceux-ci seront traités en priorité.

Il rappelle que la vaccination est le moyen le plus efficace pour réduire le nombre de visites imprévues à l’urgence et les longs temps d’attente qui s’en suivent durant la période la plus occupée de l’année.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Boire du Coke, vraiment un remède pour la gastro?


Ma première gastro, j’ai été à l’urgence et le médecin m’a prescrit du Coca-Cola dégazéifié à la température de la pièce. Est-ce une légende urbaine ? Il semble que non, cependant, il est déconseillé pour les petits, de toute manière, il y a des produits vendus à la pharmacie pour les bébés. On peut toujours faire de l’eau de riz pour diminuer la diarrhée, mais il faut toujours faire attention à la déshydratation
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Boire du Coke, vraiment un remède pour la gastro?

Boire du Coke, vraiment un remède pour la gastro?

Le soda, bon pour soulager les symptômes de la gastro?Photos Fotolia

Chaque année, principalement durant l’automne et l’hiver, la gastro-entérite fait son grand retour. 

Dans la plupart des cas, la gastro-entérite ne dure que peu de temps et se soigne d’elle-même, sans avoir recours à  des traitements médicamenteux. Toutefois, il existe certains remèdes qui peuvent permettre de soulager les symptômes tels que la diarrhée, les nausées ou les vomissements. Parmi eux, le soda (Coca-Cola, Pepsi, ce que vous voulez…).

Cette boisson gazeuse est régulièrement recommandée par certains spécialistes mais qu’en est-il réellement? Interrogé par le site Femme Actuelle, le nutritionniste Raphaël Gruman semble confirmer son utilité. Selon ce spécialiste, le secret du soda se cache en réalité dans son contenu.

UNE BOISSON QUI RECHARGE LE CORPS

Le soda est une boisson particulièrement riche en sucres qui contient aussi des minéraux. Or, en provoquant de la diarrhée et des vomissements, la gastro expose le corps à  un risque important de déshydratation et à une grande perte de minéraux essentiels. Sans parler du fait que la maladie empêche généralement de s’alimenter normalement, aggravant les manques.

Boire du soda permet donc d’apporter du sucre et de recharger le corps en énergie. Un effet auquel s’ajoute les propriétés antiseptiques et apaisantes de certains composés contenus dans la boisson qui vont agir sur l’inflammation du système digestif. Néanmoins, pour que le soda soit efficace, il faut respecter certaines règles. 

DES RÈGLES À RESPECTER

D’après Raphaël Gruman, la boisson doit être consommée à température ambiante et sans bulles. La boire trop froide peut en effet aggraver la diarrhée et les bulles peuvent agresser la paroi de l’estomac déjà irritée. C’est d’ailleurs pour cette raison que les boissons gazeuses sont généralement déconseillées en cas de gastro.

Par ailleurs, il vaut mieux préférer la version originale aux versions diète ou zéro, et ne consommer la boisson qu’en petites quantités (environ deux verres par jour). Le remède peut être efficace chez les adultes comme les enfants, en revanche, il est fortement déconseillé chez les nourrissons.

http://fr.canoe.ca/

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Votre Smartphone peut-il vous donner la gastro ?


Depuis le temps, on le sait que les smartphones, tablettes, claviers sont des nids des bactéries, mais portons-nous vraiment attention aux risques de contamination si on néglige de nettoyer ces objets ?
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Votre Smartphone peut-il vous donner la gastro ?

 

Téléphones, tablettes, claviers... Pensez à bien les nettoyer !

Téléphones, tablettes, claviers… Pensez à bien les nettoyer !

Photo:REX/SIPA/MONTAGE METRONEWS

SANTÉ – Votre téléphone est peut-être devenu votre meilleur ami, il ne vous veut pas que du bien. Véritable nid à microbes, il convient de le nettoyer régulièrement pour éviter les maladies saisonnières… ou pire.

Vous avez bien compris que pour éviter la gastro et la grippe, se laver les mains très régulièrement est indispensable. Vous avez aussi pris l’habitude de vous désinfecter les mains en sortant du métro ou de détourner la tête quand quelqu’un tousse à proximité.

Mais vous méfiez-vous d’un objet tellement essentiel dans votre quotidien qu’il ne vous quitte quasiment jamais ? Oui, votre smartphone. Plusieurs études se sont penchées sur le problème, dévoilant à chaque fois des résultats pour le moins inquiétants. A tel point que Blackberry réfléchirait à développer un téléphone antibactérien pour le personnel hospitalier.

► 10 fois plus de staphylocoques dorés que dans les toilettes

Après avoir passé au microscope 30 tablettes, 30 téléphones and 30 claviers d’ordinateur de bureau, l’association de consommateurs britannique Which a par exemple relevé 600 unités de staphylocoques dorés sur une tablette, et jusqu’à 140 unités sur un téléphone, tandis qu’une cuvette de toilettes en contient généralement moins de 20.

► Quelles maladies risque-t-on ? Gastro, acnée, septicémie…

Les staphylocoques sont des bactéries naturellement présentes dans l’environnement mais qui peuvent causer des infections alimentaires (provoquant vomissements, diarrhées), des conjonctives, otites ou encore pneumonies. En cas de complications, ils peuvent provoquer une septicémie, une infection générale de l’organisme très grave. Sinon, un téléphone sale peut aussi vous donner de l’acné…

http://www.metronews.fr/

Toux, rhume, grippe, gastro, et autres maladies infectieuses : Et si on réapprenait les bonnes manières ?


    Il n’y a pas très longtemps qu’on a compris l’importance des bonnes manières lors de maladies défectueuses et ce fut une avancée pour diminuer les contaminations, mais il semble qu’on oublie un peu ces principes de bases
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    Toux, rhume, grippe, gastro, et autres maladies infectieuses : Et si on réapprenait les bonnes manières ?

    Toux, rhume, grippe, gastro et autres maladies infectieuses : et si on réapprenait les bonnes manières ?

      Ne pas cracher dans la rue, mettre la main devant sa bouche quand on tousse, etc. Ces bonnes manières sont indispensables pour limiter la propagation des maladies infectieuses, telles le rhume, la grippe, la gastro. Pourtant, elles se perdent… Et si on les rappelait ?

      Pour se débarrasser de la tuberculose, on avait conçu de bonnes manières qui étaient efficaces. Depuis Pasteur, on avait compris l’existence des agents infectieux et appris à en limiter la propagation.

      Quelles sont ces règles ?

  • Ne pas cracher, notamment dans la rue ;

  • Mettre sa main devant sa bouche quand on tousse ;

  • Se laver les mains avant de manger et après chaque passage aux toilettes.

      Ces règles sont aussi efficaces pour limiter la propagation de la grippe et de bien d’autres maladies infectieuses. Pourtant, elles ne sont pas toujours appliquées par tous. C’est vraiment dommage.

      Prenons l’exemple de la toux. A défaut de mettre la main devant sa bouche quand on tousse, des micro-gouttelettes de salive vont projeter les virus jusqu’à 2-3 mètres ! Et une seule de ces micro-gouttelettes suffit à contaminer quelqu’un. On recommande aussi de se laver les mains après et sinon de tousser dans le creux de son coude pour ne pas infecter ses mains, premier vecteur de transmission des germes.

      …Le crachat dans la rue est tout aussi infectant. On marche dedans sans faire exprès, puis on rentre chez soi, attendu par bébé qui rampe sur la moquette….

      Le lavage des mains avant de manger et après chaque passage aux toilettes est une excellente habitude qui se perd, que ce soit en famille ou au travail. Cela permet pourtant d’éviter nombre de cas de gastro-entérite, de bronchiolite et autres rhumes.

      Idéalement, il faudrait éviter de serrer la main des autres et de les embrasser, quand on est porteur d’une maladie infectieuse comme la grippe, un rhume ou une gastro. C’est indispensable pour les bébés et les personnes fragiles. Il est aussi utile de se moucher avec des mouchoirs jetables (qu’on utilise qu’une fois ! Et que l’on jette tout de suite à la poublelle : inutile de les laisser séjourner dans nos poches).

      L’hygiène, une notion très récente

      L’hygiène est une notion encore très récente.

  • Savez-vous par exemple que la fourchette individuelle date du XVIIe siècle ?

  • Avant, on mangeait avec les mains directement dans les plats et on se mouchait avec les doigts….

  • Les médecins ont commencé à se laver les mains au début du siècle dernier.

  • Les poubelles spéciales pour les produits médicaux datent d’une dizaine d’années. Et de nombreux progrès restent à faire, comme on peut le constater avec le problème des maladies nosocomiales, ces infections que l’on attrape à l’hôpital.

Ce qui est clair, c’est que l’hygiène est l’affaire de tous. En effet, si vous êtes le seul à avoir de bonnes manières hygiéniques, vous serez exposé(e) aux autres tout en les protégeant de vos microbes. Il est donc important de rappeler ces règles aux enfants, mais aussi aux adultes qui auraient oublié que ce n’était pas qu’une simple question de politesse.

Mis à jour par Isabelle Eustache

Créé initialement par Dr Philippe Presles

Sources : Institut Moncey.

http://www.e-sante.fr/