Les coquerelles, de plus en plus résistantes aux insecticides


Ah, les coquerelles, n’importe qui peut avoir ces indésirables, même si leur demeure est très propre. Ils sont de plus en plus résistants aux insecticides. Et c’est toute une histoire pour s’en débarrasser. Il est important de signaler la présence de ces blattes pour éviter la propagation dans d’autres logements.
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Les coquerelles, de plus en plus résistantes aux insecticides

Une blatte germanique se nourrit d'un insecticide dans un laboratoire  de l'Université Purdue.

Une blatte germanique se nourrit d’un insecticide dans un laboratoire de l’Université Purdue.

PHOTO : UNIVERSITÉ PURDUE/JOHN OBERMEYER

Alain Labelle

Les coquerelles sont de plus en plus difficiles à éliminer, car elles développent rapidement une résistance croisée aux meilleurs insecticides utilisés par les exterminateurs, préviennent des entomologistes américains.

Communément appelée coquerelle au Québec, la blatte (Blattella germanica) porte plusieurs noms. En Europe, elle est appelée cafard ou cancrelat, et en Haïti, ravet.

Ces insectes représentent une menace réelle pour la santé humaine.

Ils transportent des dizaines de types de bactéries, comme E. coli et Salmonella, qui peuvent être transmises aux humains. De plus, leurs excréments et les restes de mues peuvent déclencher des allergies et de l’asthme, mais également causer des problèmes chez certaines personnes, comme la gastro.

Le saviez-vous?

  • La Blattella germanica mesure de 12 à 16 mm.
  • D’origine asiatique, elle s’est répandue presque partout dans le monde et vit près des habitations humaines.
  • Les infestations sont très fréquentes et très répandues au Québec.

Selon Michael Scharf et ses collègues de l’Université Purdue, le problème est particulièrement criant dans les zones urbaines et dans les logements pour personnes à faible revenu ou subventionnés par l’État, où les actions pour lutter efficacement contre ces insectes ravageurs ne sont pas toujours prises.

Les blattes développent une résistance à plusieurs classes d’insecticides à la fois, ce qui rendra la lutte contre ces insectes presque impossible avec uniquement des produits chimiques. Michael Scharf, entomologiste à l’Université Purdue

Chacune des classes d’insecticides agit d’une manière différente pour tuer les coquerelles. Les exterminateurs préparent souvent un mélange de plusieurs classes d’insecticides. Ainsi, si un petit pourcentage d’insectes résiste à une classe, les insecticides des autres classes les élimineront.

Les chercheurs américains ont testé ces méthodes dans des immeubles à logements multiples en Indiana et en Illinois pendant six mois.

Dans le cadre d’un premier traitement, trois insecticides de classes différentes ont été utilisés en alternance chaque mois pendant trois mois, puis de nouveau. Dans un second, ils ont utilisé un mélange de deux insecticides de classes différentes pendant six mois. Et dans le troisième, ils ont choisi un insecticide auquel les coquerelles avaient une faible résistance initiale et l’ont utilisé tout le temps.

Dans chaque endroit, des coquerelles ont été capturées avant l’étude et testées en laboratoire pour déterminer les insecticides les plus efficaces pour chaque traitement, ce qui a permis aux scientifiques d’obtenir les meilleurs résultats possible.

« Si vous avez la possibilité de tester les coquerelles avant et de choisir un insecticide qui a une faible résistance, cela augmente les chances », explique Michael Scharf. « Mais même là, nous avions du mal à contrôler les populations. »

En ayant recours à trois insecticides, les chercheurs ont réussi à contenir les populations de coquerelles pendant une période de six mois, mais ils n’ont pas réussi à les réduire.

De plus, le mélange de deux insecticides n’a pas fonctionné et les populations ont prospéré.

Comment venir à bout des coquerelles?

Dans l’une des expériences avec un insecticide unique, Scharf et ses collègues ont constaté qu’il y avait peu de résistance à l’insecticide choisi, et ils ont été en mesure d’éliminer presque entièrement la population d’insectes. Dans une autre, il y avait environ 10 % de résistance au départ, et les populations ont fini par augmenter.

Des tests ultérieurs menés en laboratoire sur les cafards restants ont montré que la résistance croisée jouait probablement un rôle important. Un certain pourcentage de coquerelles ont présenté une résistance à une classe de pesticides. En fait, celles qui ont survécu à un traitement et leur progéniture seraient essentiellement immunisées contre cet insecticide à l’avenir.

De plus, elles ont également acquis une résistance à d’autres classes d’insecticides, même si elles n’avaient pas été exposées et qu’elles ne présentaient pas de résistance avant.

Nous avons vu la résistance quadrupler ou sextupler en une seule génération. Nous n’imaginions absolument pas qu’une chose pareille pouvait arriver si vite. Michael Scharf, entomologiste à l’Université Purdue

Les femelles ont un cycle de reproduction de trois mois au cours duquel elles peuvent avoir jusqu’à 50 petits. Or, si un petit pourcentage de coquerelles sont résistantes à un insecticide et qu’elles acquièrent une résistance croisée, une population éliminée par un seul traitement pourrait exploser à nouveau en quelques mois.

Ces chercheurs, dont les travaux sont publiés dans la revue Scientific « (en anglais), affirment que seule une approche intégrée de lutte antiparasitaire peut venir à bout d’un problème de coquerelles. Ils recommandent de combiner les traitements chimiques avec des pièges, des aspirateurs, mais aussi des installations sanitaires améliorées.

« Ces techniques sont souvent plus coûteuses que l’utilisation d’insecticides, mais si ces derniers ne permettent pas de contrôler ou d’éliminer une population, alors on gaspille de l’argent », explique M. Scharf.

« Combiner plusieurs méthodes sera bientôt le seul moyen efficace d’éliminer les coquerelles », conclut Michael Scharf.

https://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-Vous ► Gastro ou intoxication alimentaire?


Comment reconnaitre si une personne fait une gastro-entérite ou une intoxication alimentaire ? Surtout pour compliquer la tâche, les symptômes se ressemblent beaucoup
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Gastro ou intoxication alimentaire?

 

 

Gastro ou intoxication alimentaire?

CHAJAMP / SHUTTERSTOCK

Voici comment les différencier. Vous voulez savoir de quoi vous souffrez. Lisez ce qui suit.

PAR MARISSA LALIBERTE

Vous avez mal au ventre et avez la nausée

Mais êtes-vous contaminé ou intoxiqué ? Cela peut être difficile à établir si vous n’êtes pas sûr d’avoir été en contact avec quelqu’un qui était contagieux, souligne la Dre Rabia De Latour, gastroentérologue au Langone Center de l’Université de New York. Les symptômes d’intoxication alimentaire peuvent se manifester de une à huit heures après l’ingestion, alors que ceux de la gastroentérite prennent de 24 à 48 heures avant de se déclarer. Et celui qui vous l’a transmise ne présente peut-être pas encore de symptômes.

« C’est à cause de la période d’incubation. Les gens circulent sans réaliser qu’ils sont contagieux. »

Les symptômes d’une gastro ou d’un empoisonnement alimentaire se ressemblent beaucoup : maux de ventre, nausée, vomissements et diarrhée. Mais une montée de fièvre ou du sang dans les selles pourraient annoncer une intoxication alimentaire plus sérieuse, précise le Dr Neal Shipley, directeur médical de la clinique d’urgence Northwelle Health-GoHealth.

« Les maladies virales sont moins agressives ».

 Consultez toutefois un médecin en cas de fièvre élevée, de sang dans le vomi ou dans les selles, ou si vous ne notez aucun progrès en deux jours.

Si vos symptômes sont bénins, essayez de retracer les aliments que vous avez ingérés qui auraient pu être périmés ou mal cuits. Et si les gens avec lesquels vous avez mangé ressentent les mêmes symptômes gastriques que vous, il se peut fort que vous soyez tous victimes d’une intoxication alimentaire, prévient la Dre De Latour.

On traite les deux maladies de la même façon, soit en buvant beaucoup de liquides clairs et en revenant progressivement à des aliments neutres. Connaître l’origine de votre mal sera utile en cas de consultation médicale. Les micro-organismes pathogènes entériques à l’origine d’une gastro sont des virus, alors que l’intoxication alimentaire peut provenir d’un virus, d’une bactérie ou d’un parasite, précise la Dre De Latour.

En cas de gastro, les antibiotiques qui sont très efficaces sur les bactéries ne seront d’aucun secours, précise le Dr Shipley :

 « Les effets secondaires les plus courants des antibiotiques sont des maux de ventre et de la diarrhée ».

Votre médecin pourra vous faire une ordonnance d’un médicament conçu pour traiter les problèmes gastriques, ou vous en suggérer un autre en vente libre.

Le lavage fréquent des mains peut prévenir la transmission du virus de la gastro ainsi que l’intoxication alimentaire, souligne la Dre De Latour. Vous serez protégé de toute contagion au contact de gens infectés et préviendrez une contamination croisée en préparant vos repas.

http://selection.readersdigest.ca/

Faut-il manger du riz quand on a la diarrhée ?


Une des recette de grand-mère lors de diarrhée est de manger du riz blanc, le riz blanc permet aux intestins de se reposée, mais ce n’est pas une panacée. J’ai ajouté en bas de la page la recette d’eau de riz, c’est ce que je donnais à mes enfants mélanger avec du jus dans leurs biberons, mais si cela s’aggrave, il faut consulter ainsi chez le très jeune bébé pour éviter la déshydratation
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Faut-il manger du riz quand on a la diarrhée ?

 

Bol de riz blanc.

Bol de riz blanc.

© MARTIN LEE/REX/REX/SIPA

Si vous (ou vos enfants) êtes un habitué de la gastro ou des voyages en Inde, vous êtes également certainement familier de ce conseil : en cas de diarrhée, mangez du riz. A suivre ?

C’est bien connu, nos mères et nos grand-mères l’ont toujours répété : le riz, ça constipe. Info ? Croyance ? Et basée sur quelles réalités scientifiques ? Petite enquête intérieure au cœur des intestins. Pour comprendre le pourquoi des humeurs changeantes de nos intestins (un coup c’est mou, un coup c’est dur), il faut d’abord se pencher sur les selles. Autrement dit, le caca, c’est quoi ? Eh bien c’est une sorte de pâte composée d’eau, de bactéries et de fibres alimentaires non digérées. Quand cette mixture est trop riche en eau et est évacuée trop souvent, on parle de diarrhée. A l’inverse, quand le mélange manque de liquide, les selles sont dures et ont du mal à se frayer un chemin jusqu’à la sortie. On parle de constipation.

La diarrhée : quand le côlon se laisse déborder

Le responsable du dosage en eau, c’est le côlon. Quand tout va bien, il est censé fabriquer l’étron de consistance idéale, avec juste ce qu’il faut de liquide. Un travail complexe quand on sait que la pâte qui lui est apportée par l’intestin précédent (le grêle) ressemble à de la soupe. Le côlon doit donc assécher ce potage. L’image d’une éponge qu’on essore est séduisante mais d’un point de vue physique, ça ne se passe pas tout à fait comme ça. En réalité, dans les cellules de la paroi intestinale sont logées de petites pompes qui transportent les minéraux (le sel essentiellement) de l’intérieur du côlon vers l’intérieur du corps. Pour équilibrer les concentration en sels de part et d’autre de la paroi intestinale, l’eau, par osmose, suit. Enfin, quand on est en bonne santé.

Car en cas de gastro-entérite, un virus maléfique nommé rotavirus empêche le gros intestin d’effectuer sa tâche correctement. La même chose se produit lors de certaines infections bactériennes. La réabsorption intestinale est alors perturbée car les petites pompes décrites ci-dessus ne peuvent plus assurer leur tâche. Du coup, l’eau reste dans le côlon, et finit par sortir par les voies naturelles en entraînant les déchets de la digestion. C’est la diarrhée.

Riz et diarrhée : les meilleurs ennemis

Que viendrait faire le riz dans cette histoire ? Eh bien, pour être franc, pas grand chose, mais quand même. Parce qu’en cas de diarrhée, le côlon est donc mis à rude épreuve. Et le riz (uniquement s’il est blanc) est un aliment sans résidus : autrement dit, une fois que votre bol de riz a franchi l’intestin grêle, il n’en reste rien. Or, pas de déchet égale pas de selle ! Et pas de selle signifie que le côlon peut se reposer un peu.

Mais la diarrhée, ce n’est pas que des excréments liquide, c’est aussi du caca fréquent. On l’a vu, la première tâche du côlon, c’est un travail d’essorage. Mais le gros intestin œuvre également dans la vitesse du transit. En temps normal, les aliments sont poussés grâce à des mouvements réflexes de l’intestin (les mouvements péristaltiques). Sans nous demander notre avis puisqu’il est doté de son système nerveux autonome, le côlon se contracte régulièrement afin d’appuyer sur son continu et de le pousser vers la sortie. Un peu comme on chasserait le dentifrice de son tube. Or, en cas de diarrhée, ces mouvements sont accélérés, d’où un besoin accru de se rendre sur le trône. Là encore, le riz n’a finalement que peu d’influence : son seul pouvoir réside toujours dans son absence de déchet. Sans caca à pousser, le péristaltisme a tendance à ralentir.

Manger du riz en cas de diarrhée ?

En conclusion : ça ne coûte rien de manger du riz en cas de diarrhée, et c’est même recommandé. Les petits grains blancs ne pourront que faire du bien à votre côlon malmené. Mais ça n’est pas un remède miracle qui dispenserait de consulter le médecin… car certains médicaments offrent des effets autrement plus efficaces. Ah, et dernier détail, le riz « anti diarrhée », il doit être blanc. Car le riz complet, chargé de fibres, aurait lui, sur votre système digestif déjà mal en point, un effet aggravant.

Marina Lena

https://www.sciencesetavenir.fr/

Eau de riz contre la diarrhée

Janie G. Brunet, Shefford

Recette :

Mettez 4 c. à table de riz dans 4 tasses d’eau, assaisonnez d’une pincée de sel et deux c. à table de sucre. Laissez cuire 20 minutes. Recueillez l’eau de cuisson et prenez-la en breuvage chaud ou froid pour contrer les effets de la diarrhée.

Explication :

L’eau provenant de la cuisson du riz est considérée comme utile pour aider à traiter les diarrhées légères à modérées parce qu’elle réduit notamment le nombre de selles et améliore leur consistance. Cette solution ne serait toutefois pas suffisamment efficace pour traiter les diarrhées graves ou celles qui touchent les enfants de moins de quelques mois.

Le fait de prendre de l’eau permet de lutter contre la déshydratation, conséquence potentiellement dangereuse de la diarrhée.

http://pilule.telequebec.tv

Grippes et gastros encombrent les urgences: on peut se soigner à la maison


C’est l’hiver et une période qu’on rencontre plus de monde, alors la grippe et la gastro-entérite se propagent plus vite. Ce n’est pas nécessaire d’aller à l’urgence, cela encombre de beaucoup les hôpitaux. Au mieux, on peut demander des conseils au pharmacien, Appeler info-santé 811 (au Québec) qui serait mieux vous guider,  . Sauf bien sûr, il l’état d’une personne, il ne faut pas hésiter d’aller voir le médecin
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Grippes et gastros encombrent les urgences: on peut se soigner à la maison

 

Comme à chaque année, les hôpitaux doivent gérer un fort achalandage dans leurs salles d’urgence en ce temps des fêtes, principalement pour des grippes et des gastro-entérites.

C’est le cas aux urgences du CHU Sainte-Justine et de l’Hôpital de Montréal pour enfants qui accueillent de nombreux enfants avec des symptômes grippaux.

Le Dr Antonio D’Angelo, chef médical de l’urgence du CHU Sainte-Justine, estime que dans la plupart des cas, ces fièvres et grippes sont bénignes et pourraient être soignées à la maison. Le repos et, si nécessaire, le recours à un pharmacien pourraient être suffisants.

Le Dr D’Angelo signale qu’en plus de contribuer à propager les virus, cette augmentation de l’affluence dans les urgences prolonge le temps d’attente pour tous les patients.

Il souligne que les services d’urgence doivent être réservés aux personnes dont l’état de santé nécessite des soins « urgents », et que ceux-ci seront traités en priorité.

Il rappelle que la vaccination est le moyen le plus efficace pour réduire le nombre de visites imprévues à l’urgence et les longs temps d’attente qui s’en suivent durant la période la plus occupée de l’année.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Boire du Coke, vraiment un remède pour la gastro?


Ma première gastro, j’ai été à l’urgence et le médecin m’a prescrit du Coca-Cola dégazéifié à la température de la pièce. Est-ce une légende urbaine ? Il semble que non, cependant, il est déconseillé pour les petits, de toute manière, il y a des produits vendus à la pharmacie pour les bébés. On peut toujours faire de l’eau de riz pour diminuer la diarrhée, mais il faut toujours faire attention à la déshydratation
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Boire du Coke, vraiment un remède pour la gastro?

Boire du Coke, vraiment un remède pour la gastro?

Le soda, bon pour soulager les symptômes de la gastro?Photos Fotolia

Chaque année, principalement durant l’automne et l’hiver, la gastro-entérite fait son grand retour. 

Dans la plupart des cas, la gastro-entérite ne dure que peu de temps et se soigne d’elle-même, sans avoir recours à  des traitements médicamenteux. Toutefois, il existe certains remèdes qui peuvent permettre de soulager les symptômes tels que la diarrhée, les nausées ou les vomissements. Parmi eux, le soda (Coca-Cola, Pepsi, ce que vous voulez…).

Cette boisson gazeuse est régulièrement recommandée par certains spécialistes mais qu’en est-il réellement? Interrogé par le site Femme Actuelle, le nutritionniste Raphaël Gruman semble confirmer son utilité. Selon ce spécialiste, le secret du soda se cache en réalité dans son contenu.

UNE BOISSON QUI RECHARGE LE CORPS

Le soda est une boisson particulièrement riche en sucres qui contient aussi des minéraux. Or, en provoquant de la diarrhée et des vomissements, la gastro expose le corps à  un risque important de déshydratation et à une grande perte de minéraux essentiels. Sans parler du fait que la maladie empêche généralement de s’alimenter normalement, aggravant les manques.

Boire du soda permet donc d’apporter du sucre et de recharger le corps en énergie. Un effet auquel s’ajoute les propriétés antiseptiques et apaisantes de certains composés contenus dans la boisson qui vont agir sur l’inflammation du système digestif. Néanmoins, pour que le soda soit efficace, il faut respecter certaines règles. 

DES RÈGLES À RESPECTER

D’après Raphaël Gruman, la boisson doit être consommée à température ambiante et sans bulles. La boire trop froide peut en effet aggraver la diarrhée et les bulles peuvent agresser la paroi de l’estomac déjà irritée. C’est d’ailleurs pour cette raison que les boissons gazeuses sont généralement déconseillées en cas de gastro.

Par ailleurs, il vaut mieux préférer la version originale aux versions diète ou zéro, et ne consommer la boisson qu’en petites quantités (environ deux verres par jour). Le remède peut être efficace chez les adultes comme les enfants, en revanche, il est fortement déconseillé chez les nourrissons.

http://fr.canoe.ca/

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Votre Smartphone peut-il vous donner la gastro ?


Depuis le temps, on le sait que les smartphones, tablettes, claviers sont des nids des bactéries, mais portons-nous vraiment attention aux risques de contamination si on néglige de nettoyer ces objets ?
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Votre Smartphone peut-il vous donner la gastro ?

 

Téléphones, tablettes, claviers... Pensez à bien les nettoyer !

Téléphones, tablettes, claviers… Pensez à bien les nettoyer !

Photo:REX/SIPA/MONTAGE METRONEWS

SANTÉ – Votre téléphone est peut-être devenu votre meilleur ami, il ne vous veut pas que du bien. Véritable nid à microbes, il convient de le nettoyer régulièrement pour éviter les maladies saisonnières… ou pire.

Vous avez bien compris que pour éviter la gastro et la grippe, se laver les mains très régulièrement est indispensable. Vous avez aussi pris l’habitude de vous désinfecter les mains en sortant du métro ou de détourner la tête quand quelqu’un tousse à proximité.

Mais vous méfiez-vous d’un objet tellement essentiel dans votre quotidien qu’il ne vous quitte quasiment jamais ? Oui, votre smartphone. Plusieurs études se sont penchées sur le problème, dévoilant à chaque fois des résultats pour le moins inquiétants. A tel point que Blackberry réfléchirait à développer un téléphone antibactérien pour le personnel hospitalier.

► 10 fois plus de staphylocoques dorés que dans les toilettes

Après avoir passé au microscope 30 tablettes, 30 téléphones and 30 claviers d’ordinateur de bureau, l’association de consommateurs britannique Which a par exemple relevé 600 unités de staphylocoques dorés sur une tablette, et jusqu’à 140 unités sur un téléphone, tandis qu’une cuvette de toilettes en contient généralement moins de 20.

► Quelles maladies risque-t-on ? Gastro, acnée, septicémie…

Les staphylocoques sont des bactéries naturellement présentes dans l’environnement mais qui peuvent causer des infections alimentaires (provoquant vomissements, diarrhées), des conjonctives, otites ou encore pneumonies. En cas de complications, ils peuvent provoquer une septicémie, une infection générale de l’organisme très grave. Sinon, un téléphone sale peut aussi vous donner de l’acné…

http://www.metronews.fr/

Toux, rhume, grippe, gastro, et autres maladies infectieuses : Et si on réapprenait les bonnes manières ?


    Il n’y a pas très longtemps qu’on a compris l’importance des bonnes manières lors de maladies défectueuses et ce fut une avancée pour diminuer les contaminations, mais il semble qu’on oublie un peu ces principes de bases
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    Toux, rhume, grippe, gastro, et autres maladies infectieuses : Et si on réapprenait les bonnes manières ?

    Toux, rhume, grippe, gastro et autres maladies infectieuses : et si on réapprenait les bonnes manières ?

      Ne pas cracher dans la rue, mettre la main devant sa bouche quand on tousse, etc. Ces bonnes manières sont indispensables pour limiter la propagation des maladies infectieuses, telles le rhume, la grippe, la gastro. Pourtant, elles se perdent… Et si on les rappelait ?

      Pour se débarrasser de la tuberculose, on avait conçu de bonnes manières qui étaient efficaces. Depuis Pasteur, on avait compris l’existence des agents infectieux et appris à en limiter la propagation.

      Quelles sont ces règles ?

  • Ne pas cracher, notamment dans la rue ;

  • Mettre sa main devant sa bouche quand on tousse ;

  • Se laver les mains avant de manger et après chaque passage aux toilettes.

      Ces règles sont aussi efficaces pour limiter la propagation de la grippe et de bien d’autres maladies infectieuses. Pourtant, elles ne sont pas toujours appliquées par tous. C’est vraiment dommage.

      Prenons l’exemple de la toux. A défaut de mettre la main devant sa bouche quand on tousse, des micro-gouttelettes de salive vont projeter les virus jusqu’à 2-3 mètres ! Et une seule de ces micro-gouttelettes suffit à contaminer quelqu’un. On recommande aussi de se laver les mains après et sinon de tousser dans le creux de son coude pour ne pas infecter ses mains, premier vecteur de transmission des germes.

      …Le crachat dans la rue est tout aussi infectant. On marche dedans sans faire exprès, puis on rentre chez soi, attendu par bébé qui rampe sur la moquette….

      Le lavage des mains avant de manger et après chaque passage aux toilettes est une excellente habitude qui se perd, que ce soit en famille ou au travail. Cela permet pourtant d’éviter nombre de cas de gastro-entérite, de bronchiolite et autres rhumes.

      Idéalement, il faudrait éviter de serrer la main des autres et de les embrasser, quand on est porteur d’une maladie infectieuse comme la grippe, un rhume ou une gastro. C’est indispensable pour les bébés et les personnes fragiles. Il est aussi utile de se moucher avec des mouchoirs jetables (qu’on utilise qu’une fois ! Et que l’on jette tout de suite à la poublelle : inutile de les laisser séjourner dans nos poches).

      L’hygiène, une notion très récente

      L’hygiène est une notion encore très récente.

  • Savez-vous par exemple que la fourchette individuelle date du XVIIe siècle ?

  • Avant, on mangeait avec les mains directement dans les plats et on se mouchait avec les doigts….

  • Les médecins ont commencé à se laver les mains au début du siècle dernier.

  • Les poubelles spéciales pour les produits médicaux datent d’une dizaine d’années. Et de nombreux progrès restent à faire, comme on peut le constater avec le problème des maladies nosocomiales, ces infections que l’on attrape à l’hôpital.

Ce qui est clair, c’est que l’hygiène est l’affaire de tous. En effet, si vous êtes le seul à avoir de bonnes manières hygiéniques, vous serez exposé(e) aux autres tout en les protégeant de vos microbes. Il est donc important de rappeler ces règles aux enfants, mais aussi aux adultes qui auraient oublié que ce n’était pas qu’une simple question de politesse.

Mis à jour par Isabelle Eustache

Créé initialement par Dr Philippe Presles

Sources : Institut Moncey.

http://www.e-sante.fr/

Le retour en force des gastros ! Comment soigner votre chien ?


Les changements de saison offrent une multitude de chambardement qui peut affecter l’animal . Il arrive que le chien a des diarrhées mais c’est la nature qui l’aide a éliminer les toxines, mais comme toute chose il arrive qu’une consultation chez le vétérinaire soit nécessaire
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Le retour en force des gastros ! Comment soigner votre chien ?

Crédits photo : thsntht – Flickr

Je ne sais pas si mes confrères sont comme moi, mais chaque année, aux intersaisons, je vois le nombre degastro-entérites canines augmenter vertigineusement.

Ça peut se comprendre, il fait encore doux et le temps est humide, c’est propice au développement d’agents pathogènes.

La médecine chinoise nous dit aussi que le corps n’est pas au top de sa forme pendant les intersaisons, ce qui explique pourquoi l’on est plus facilement souffrant au printemps et à l’automne qu’en plein été ou hiver.

Quels sont les symptômes ?

Votre chien reste prostré, refuse de s’alimenter, a l’air tout triste, son ventre gargouille ? C’est certainement qu’il est en phase de phase prodromique. Il a des symptômes légers et avant-coureurs de la phase aigue de la maladie.

La suite des réjouissances va certainement passer d’abord par un épisode nauséeux accompagné ou non de vomissements, puis la diarrhée arrive et c’est généralement à ce moment-là que le propriétaire paniqué, appelle ou va chez son vétérinaire dans le meilleur des cas, ou alors est tenté de jouer lui-même à l’apprenti sorcier et tenter sur son chien des expériences curatives qui peuvent être lourdes de conséquences.

Que faire ? Quand aller chez le vétérinaire ?

Il est important de comprendre ce que fait la nature, et pourquoi elle le fait bien. La diarrhée, les vomissements et l’état fébrile ont leur importance.

> L’état fébrile : une augmentation de la température corporelle a souvent pour bénéfice de combattre l’agent pathogène, c’est pour cela qu’il ne faut pas s’inquiéter d’une fièvre modérée.

> La diarrhée / les vomissements : par leur rôle évacuateur, ils vont éliminer mécaniquement, par les voies naturelles une bonne partie des agents pathogènes présents dans le tube digestif.

Voilà pourquoi il n’est absolument pas conseillé de se précipiter pour arrêter une diarrhée dès qu’elle apparaît. Non, bien au contraire. En éliminant en masse les éléments perturbateurs de l’organismeelle contribue naturellement à assainir l’intestin et à guérir l’animal.

Alors quand doit-on s’inquiéter et quelle doit être la conduite à tenir ?

Dans un cas très général (animal adulte, poids moyen etc…) il peut être intéressant de laisser l’animal tranquille pendant 24h. On le laisse éliminer les agents pathogènes par les fonctions naturelles que sont la diarrhée, la fièvre…et on le met à la diète alimentaire.

Pourquoi la diète alimentaire ?

Et bien de la même façon que la diarrhée élimine un grande partie les agents pathogènes, une deuxième façon  naturelle de les combattre est d’éviter de les « nourrir ». Donc, ne pas alimenter le tube digestif en nutriments va « affamer » en quelque sorte les bactéries qui auront plus de difficulté à se multiplier.

En plus de la diète alimentaire, il est conseillé de donner de la smectite à son animal ainsi que des probiotiques.  Et de l’eau à volonté pour éviter la déshydratation !

> Vous devez absolument consulter un vétérinaire si :
– Votre animal a plus de 24 h de diarrhée/vomissements
– S’il vous semble très douloureux.
– Si sa fièvre ne descend pas au-delà de 24h
– S’il y a du sang dans les selles
– S’il y a du sang dans les vomissures
– S’il vous paraît très abattu
– Si vous avez le moindre doute !

Dr François, vétérinaire
blog-sante-animale.com

La gastro virale vrai/faux


La gastro-entérite virale préfère l’hiver pour se propager de malade en malade, une personne qui n’a pas nécessairement les symptômes et a vrai dire le meilleur moyen de ne pas l’invité dans notre corps est l’hygiène, bien sûr on ne peut pas l’éviter totalement mais au moins diminuer la transmission, sinon il faut endurer notre mal en patience
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La gastro virale vrai/faux

© Adam Borkowski – FotoliaLa gastroentérite virale est une maladie banale et bénigne.

 Aussi courante que la grippe en période hivernale, la gastroentérite virale est pourtant porteuse de nombreuses idées reçues qui ont la vie dure. Alimentation, symptômes, risques, etc. Voici ce qu’il faut savoir

Les vomissements sont les seuls symptômes de la gastroentérite virale

Faux.

Les signes les plus fréquents des gastroentérites virales sont la perte d’appétit, les nausées, les vomissements, une légère fièvre (38°C), une forte diarrhée et une fatigue. Les symptômes apparaissent rapidement brutalement, 12 à 24 heures après l’infection par le virus.

Chez le nourrisson, d’autres signes peuvent apparaître : des signes de déshydratation (soif, absence de larmes, yeux cernés et comme enfoncés dans les orbites), sang dans les selles, sommeil excessif, vomissements qui durent plusieurs heures, fièvre supérieure à 38,5°C, respiration accélérée. Si l’un de ces symptômes se manifeste, il est important de consulter un médecin rapidement.

La gastroentérite se guérit en 24 heures

Faux.

La gastroentérite est une maladie fréquente et le plus souvent banale. Elle nécessite une reprise alimentaire adaptée et guérit généralement en 48 heures. Au delà, il est conseillé de consulter son médecin.

Pour récupérer rapidement après une gastroentérite, il est indispensable de se réhydrater dès que possible. Il est conseillé d’attendre une heure après les vomissements pour boire ou manger quelque chose, le temps que le système digestif se repose. Les diarrhées et vomissements peuvent également entraîner une fatigue qui peut nécessiter une journée de repos.

Une fois les symptômes diminués et que l’appétit revient, l’alimentation doit être adaptée pendant un jour ou deux. Les aliments solides doivent être réintroduits rapidement. Après deux jours sans symptôme, l’alimentation normale peut être reprise

Il faut surveiller les enfants en cas de gastro

Vrai.

La perte hydrique due aux diarrhées et aux vomissements est très importante. Les nourrissons et les jeunes enfants n’ont pas la sensation de soif, il faut donc les inciter à boire de l’eau pour éviter toute déshydratation.

Il existe des solutions de réhydratation orale adaptées, composées d’eau, de sel et de sucre dans les mêmes proportions que ce que l’enfant perd. On les trouve en pharmacie sous forme de sachets à diluer dans de l’eau minérale. Quoi qu’il arrive, il faut consulter le médecin rapidement si les symptômes persistent ou que le comportement de l’enfant semble anormal (léthargie, fièvre, pleurs et signes inhabituels).

Sachez que les enfants ne sont pas les seuls dans ce cas : les personnes âgées perdent également la sensation de soif. Il faut donc les encourager à boire régulièrement en cas de gastro.

La soupe et le riz sont les seuls aliments conseillés en cas de gastro

Faux.

Lorsque les vomissements et les nausées ont disparu, il est important que le malade se réhydrate.

Faute d’avoir envie de manger, le malade doit boire. Les bouillons et les tisanes apportent, en plus de l’eau qu’elles contiennent, des éléments nutritifs (minéraux, vitamines). Evitez de boire trop de boissons sucrées qui peuvent aggraver les diarrhées.

Quelques heures plus tard le malade peut s’alimenter avec de la soupe, du riz, du pain blanc (biscottes), des légumes bien cuits, des pâtes ou pommes de terre, cuisinés à la vapeur et sans ajout de matières grasses.

Si les symptômes ne reviennent pas, le malade peut réintroduire les autres aliments progressivement : fruits et légumes cuits, yaourts, viande maigre (cuite sans matière grasse), poisson, etc.

Il n’y a pas de médicaments pour soigner la gastroentérite virale

Vrai.

Contrairement aux gastro bactériennes, les gastro virales ne sont pas réceptives aux antibiotiques. Il faut donc prendre son mal en patience puisqu’il s’agit d’une maladie bénigne. Par contre, il existe des médicaments efficaces pour diminuer les symptômes.

Disponibles sans ordonnance, ils peuvent soulager et lutter contre nausées et vomissements. Votre pharmacien pourra, par exemple, vous conseiller la métopimazide (Vogalib). Mais n’hésitez pas aussi à tester l’homéopathie qui est parfois efficace.

Contre les diarrhées, il y a des traitements efficaces à base de lopéramide (Imodium) ou des pansements gastriques (Smecta) qui permettent de stabiliser le transit.

En cas de crampes intestinales, un antispasmodique (Spasfon) peut être utile et vous soulager rapidement.

Attention, sans amélioration dans les 24-48h, il faut consulter son médecin.

La gastro est plus fréquente l’hiver

Vrai.

La gastro virale a une préférence pour l’hiver. La raison : les virus sont très sensibles à la chaleur et meurent rapidement. A l’inverse, ils n’éprouvent aucune difficulté à survivre par de basses températures. En plus, l’hiver, les pièces sont moins souvent aérées, entretenant l’environnement chargé de virus.

Quelques gestes simples permettre de diminuer les risques de contamination : un lavage régulier des mains au savon.

Un nettoyage fréquent des wc, avec de l’eau de javel de préférence.

Un lavage à l’eau et une cuisson longue des aliments pour éliminer les virus.

Le linge en contact avec une personne malade (serviettes, draps, vêtements) doit être lavé en machine puis repassé. Le repassage permet d’aseptiser le linge.

Une personne peut être infectée (et donc être contagieuse) et ne pas avoir de symptômes ou être légèrement malade.

Certains aliments sont à éviter pendant un épisode de gastro

Vrai.

En cas de gastroentérite, l’appétit revient généralement quelques heures après l’arrêt des vomissements. Pas d’envie de plats en sauce en général et tant mieux car ce n’est pas conseillé. Les aliments à éviter sont ceux qui sont difficiles à digérer et qui peuvent irriter l’estomac et l’intestin encore fragiles après les épisodes de diarrhées et de vomissements.

Parmi eux, les produits laitiers, les jus d’agrumes, les viandes, les plats épicés, les sucreries, les aliments riches en gras, les aliments contenant du gluten, le maïs, le son, les fruits et légumes crus (à l’exception de la banane) sont à éviter dans les 48 h qui suivent les vomissements ou diarrhées.

Dans tous les cas, la réhydratation doit être le premier point important en cas de gastro. Le second est de reprendre une alimentation solide rapidement lorsque les symptômes disparaissent.

Pour éviter la gastro, il faut éviter les fruits et légumes non lavés

Vrai et faux.

La gastroentérite virale se répand facilement, notamment par les mains, les postillons ou tout contact avec une personne malade. Il faut éviter les fruits et légumes non lavés s’ils ont été récemment en contact avec une personne malade. Rincez-les simplement et prenez le temps de bien les sécher avant de les manger.

Autrement, il n’y a aucune raison que le virus soit transmis : en dehors de l’organisme il ne peut survivre que quelques minutes.

Le réflexe à adopter est de se laver les mains régulièrement (avec du savon ou du gel hydroalcoolique, mais attention ce dernier dessèche les peaux sensibles) en période d’épidémie. Même consigne lorsque vous rencontrez une personne malade ou si vous vous êtes occupé d’un enfant malade (biberon, couche). Apprenez d’ailleurs aux enfants à se laver les mains plusieurs fois par jour afin que ça devienne un réflexe

Les aliments périmés peuvent être la cause d’une gastro virale

Faux.

La gastroentérite virale ne peut pas être due à la consommation d’aliments périmés ou avariés. Les virus ne peuvent pas survivre en dehors de l’organisme humain. Il n’y a donc aucun risque pour qu’un virus envahisse les aliments sur une longue durée.

La gastroentérite due aux aliments avariés est d’origine bactérienne : les bactéries se sont développées dans l’aliment et rendent malade. Mais ce n’est pas le type de gastro responsables des épidémies hivernales. Pour éviter les gastro bactériennes, il est important de respecter la chaine du froid (ce qui évite la prolifération bactérienne) et de bien cuire les aliments avant de les manger (afin de tuer les bactéries).

L’infection par le virus de la gastro nécessite un contact avec une personne malade. Mais attention, certaines personnes peuvent ne pas encore ressentir les symptômes mais être contagieuses.

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En hiver, déjouez les pièges de la gastro


En cette période de l’année nous sommes plus casanier et l’alimentation est peut-être moins bien équilibré, ce qui laisse une porte entrouverte aux virus dont la gastro. Comme c’est une maladie très contagieuse, il est nécessaire de prendre quelques précaution
Nuage
 

 

En hiver, déjouez les pièges de la gastro

 

Elle court, elle court, l’épidémie de gastro ! A tel point que vous avez bien peur de ne pas pouvoir y échapper. Petits trucs pour vous prémunir, ainsi que votre famille.

Nausées, vomissements, diarrhée : les symptômes de la gastro


Se précipiter aux toilettes toutes les cinq minutes, être parcouru de frissons de fièvre sans pouvoir contenir sa nausée… On a tous éprouvé au moins une fois les désagréables symptômes liés à la gastro-entérite.

La plupart du temps tout à fait bénigne et de courte durée, cette maladie n’en est pas moins particulièrement incommodante et elle laisse généralement sa victime complètement épuisée pendant plusieurs jours. Chez les enfants et les personnes fragiles, elle peut être encore plus sévère, provoquant une déshydratation qui conduira à l’hôpital.

Très contagieuse

 

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Mal au ventre, nausées, diarrhée, vomissements… Pas drôle d’avoir la gastro !

La gastro-entérite peut avoir différentes causes, bactériennes ou virales, c’est selon. Les fameuses salmonelles que l’on retrouve dans la nourriture y sont parfois pour quelque chose, de même que les colibacilles.

En hiver, c’est essentiellement le rotavirus,extrêmement contagieux, qui frappe la population européenne, entraînant de véritables épidémies.

Pour lutter : avoir une hygiène irréprochable

 

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Le frigo, un véritable nid à bactéries, qu’il faut donc nettoyer le plus souvent possible.

L’essentiel de la prévention consiste donc à fuir ce virus très résistant, qui peut rester plusieurs jours voire plusieurs semaines à l’air libre tout en continuant de sévir. Une hygiène scrupuleuse peut vous permettre de passer au travers.

Se laver les mains après être passé aux toilettes est primordial. Certes, cela devrait toujours être le cas mais des études ont prouvé qu’en l’absence de témoins, beaucoup zappaient cette étape. Surtout pas en période de gastro !

Se laver les mains avant la préparation du repas est également nécessaire.
Evidemment, les personnes malades s’abstiendront de préparer à manger pour le reste de la famille. De toute façon, elles ne devraient a priori pas en avoir envie.

Se laver les mains (oui, encore !) avant de passer à table et en sortant de table. Pas toujours évident lorsque l’on ne mange pas chez soi. Mais il existe aujourd’hui des savons-gels très efficaces qui s’utilisent sans eau et éliminent un maximum de germes indésirables.

Ne pas boire et ne pas manger dans le même verre ou la même assiette que quelqu’un d’autre.

L’hygiène des surfaces est également très importante, notamment dans la cuisine. Le plan de travail, l’évier, la table doivent être désinfectés très régulièrement.

De même, désinfecter les toilettes souvent, surtout si quelqu’un est malade dans la famille.

Attention au frigo ! Ne rien laisser traîner à l’air libre, fermer toutes les boîtes hermétiquement et vérifier régulièrement les dates de péremption. Ne pas laisser moisir indéfiniment un reste de repas pour le consommer plusieurs jours après.

Booster ses défenses immunitaires

 

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Optez pour une alimentation équilibrée, riche en vitamines, histoire de booster vos défenses immunitaires au maximum.

Si le rotavirus sévit essentiellement en hiver, ce n’est pas par hasard : notre organisme est affaibli par le froid, le manque de lumière… Il lutte donc moins bien contre les différents microbes qui tentent de s’introduire. Une manière d’éloigner la gastro comme bien d’autres maladies de l’hiver consiste donc à veiller à rester en forme en tout temps. Cela passe par une alimentation équilibrée, riche en vitamines et autres éléments nécessaires au corps pour fonctionner.
Un check-up de début d’hiver chez son médecin traitant peut permettre de déceler une carence à laquelle il faudra remédier.

Pour les jeunes enfants, deux vaccins sont aujourd’hui disponibles sur le marché, qui permettent de se prémunir contre la forme la plus répandue du rotavirus. Ils sont très efficaces : entre 70 % et 90 % de réussite. Ils peuvent être administrés par voie orale, avant l’âge de six mois. Seul souci : ils coûtent encore très cher.

Attention, le virus de la gastro est particulièrement contagieux et le strict respect de ces mesures ne garantit pas de pouvoir l’éviter. Si jamais il vous assaille, patience : vous devriez être sur pied en une ou deux journées.

Mathilde REGNAULT, Journal des Femmes