Un ennemi


Cela n’est pas facile, quoique j’ai déjà fait l’expérience. Et cela, valais la peine ! Quand je travaillais à l’hôpital, il y avait une femme qui m’a donné beaucoup de misère qui a été hospitalisée. J’ai demandé aux infirmières, de ne pas m’occuper d’elle en temps que préposée aux bénéficiaires, mais un moment donné, il a fallu que je réponde à sa cloche …. J’ai été très professionnel, comme si rien n’était arrivé. La seule fois que j’ai eue a affaire à cette femme, elle a été respectueuse et polie. Elle n’a plus jamais agi par méchanceté. Bon, nous ne sommes jamais devenue amies, mais au moins, le respect était installé.
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Un ennemi

 

 

Si tu vaincs un ennemi, il sera toujours ton ennemi. Si tu convaincs un ennemi, il deviendra ton ami.

Morihei Ueshiba

Le premier cham­pion­nat d’Eu­rope du cri du goéland a eu lieu en Belgique


Comment redonner des titres de noblesse au goéland ? Sachant que ces oiseaux sont partout a chercher pitance n’importe où, même s’il faut éventrer les sacs à poubelles, se comporter comme un voleur pour manger, sans compter les excréments dans des endroits plutôt gênant pour l’humain. Pourquoi pas une compétition du cri du goéland ? Les participants qu’on peut voir, sont assez bluffant.
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Le premier cham­pion­nat d’Eu­rope du cri du goéland a eu lieu en Belgique

 

par  Malaurie Chokoualé

L’évé­ne­ment a rassem­blé dans un bar des imita­teurs venus de toute l’Eu­rope. Le 24 mars, la station balnéaire de La Panne en Belgique accueillait un événe­ment hors du commun : le premier cham­pion­nat d’Eu­rope du cri du goéland, rapporte News­flare.

Dans les compé­ti­tions de cri du goéland, tout est bon pour impres­sion­ner les juges, car il ne s’agit pas unique­ment de repro­duire ce son stri­dent si carac­té­ris­tique. En effet, la perfor­mance est égale­ment notée. Certains se contentent de battre des bras alors que d’autres sortent leur costume de goéland pour impres­sion­ner les juges.

À La Panne, depuis quelques années, les goélands n’ont pas très bonne répu­ta­tion. Parce qu’ils volent les gaufres des prome­neurs, crottent les cuis­tax ou éventrent les sacs poubelle, ils sont deve­nus des nuisances. Mais des fans de ces oiseaux ont décidé de les présen­ter sous un jour plus posi­tif et c’est ainsi que ce cham­pion­nat est né.

Reggy Laatsch d’Am­ster­dam aux Pays-Bas et Bregje Iding de Hasselt en Belgique ont fina­le­ment remporté la compé­ti­tion.

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Le Saviez-Vous ► Positions de sommeil chez le chien : découvrez leur signification !


Les positions lors du sommeil du chien peuvent signifier certaines choses. Il dort tout en étant en alerte. Il a une totale confiance à ceux qui l’entourent, il est détendu ou il veut simplement avoir plus de chaleur ou plus de fraicheur
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Positions de sommeil chez le chien : découvrez leur signification !

 

par Clara Zerbib, journaliste animalière

Vous avez peut-être remarqué que votre chien dormait souvent dans une position bien particulière. Or, la façon dont votre chien dort peut en dire long sur son humeur du moment.

Voici donc les positions de sommeil les plus courantes chez les chiens et ce qu’elles signifient !

1. Sur le dos

Lorsque votre chien dort sur le dos, les quatre pattes en l’air, cela signifie qu’il est complètement détendu et à l’aise. En effet, cette position le rend particulièrement vulnérable puisqu’il expose son ventre, sa gorge ainsi que ses principaux organes vitaux.

S’il parvient à dormir ainsi, c’est donc qu’il se sent pleinement en confiance auprès de vous. De plus, se mettre ainsi le ventre à l’air lui permet de refroidir sa température corporelle lorsqu’il a trop chaud.

chien dort

Crédits : iStock

2. Sur le ventre

Si votre chien dort en étant allongé sur le ventre, les pattes tendues vers l’avant et la tête posée sur ou entre ses pattes, c’est qu’il est en train de somnoler et qu’il est susceptible de s’endormir.

Mais, dans cette position, il reste toujours prêt à sauter sur ses pattes en cas de menace ou d’opportunité.

chien dort

Crédits : iStock

3. Sur le côté

Si votre chien dort sur le côté, c’est le signe qu’il est détendu et qu’il est dans une position confortable. C’est la position de sommeil la plus utilisée chez les chiens, notamment lorsqu’ils dorment d’un sommeil profond. En effet, cela leur permet de pouvoir bouger les pattes sans être gênés lorsqu’ils rêvent.

chien couché dort canapé

Crédits : Pxhere

4. Recroquevillé

Lorsque votre chien se pelotonne en boule pour dormir, c’est pour se maintenir au chaud mais aussi pour se faire le plus petit possible. En effet, cela lui donne le sentiment d’être moins vulnérable étant donné qu’il protège ainsi ses organes vitaux.

Il s’agit de la position de sommeil la plus courante chez les loups et les chiens sauvages.

chien dort recroquevillé

Crédits : iStock

5. Les pattes étendues

Lorsque votre chien s’allonge à plat ventre, les pattes avant et arrière complètement étirées, on appelle cela la “position de Superman”. C’est une position de sieste qui permet de pouvoir se relever rapidement mais aussi de se refroidir par temps chaud ou après un effort lorsque le chien est couché sur une surface froide.

À noter que ce sont le plus souvent les petits chiens et les chiots qui adoptent cette position.

chien couché étendu

Crédits : iStock

Source

https://animalaxy.fr/

Pourquoi le Conseil du Trésor cherche-t-il des spécialistes de la sorcellerie?


Comment attirer les gens pour des futurs emplois ? Le Conseil du Trésor fédéral a choisi de jouer la carte de la sorcellerie à la manière d’Harry Potter. Un canular ? Non, c’est sérieux. En tout cas, cela aura au moins le mérite d’attirer les gens.
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Pourquoi le Conseil du Trésor cherche-t-il des spécialistes de la sorcellerie?

 

Daniel Radcliffe dans le rôle de Harry Potter dans «Harry Potter à l'école des sorciers».

PETER MOUNTAIN/WIREIMAGE VIA GETTY IMAGES

Daniel Radcliffe dans le rôle de Harry Potter dans «Harry Potter à l’école des sorciers».

Par Mathieu Galarneau

Le gouvernement fédéral s’inspire de Harry Potter pour trouver des talents.

Le Conseil du Trésor fédéral est à la recherche de spécialistes administratifs de sorcellerie. On a vérifié, et ce n’est pas une blague.

C’est Infoman qui a vu l’affichage de poste sur le site d’Emplois GC et qui l’a partagé sur Twitter mercredi après-midi.

Voir l’image sur Twitter

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Sur la page web, on comprend rapidement que le Secrétariat du Conseil du Trésor s’inspire de l’univers de Harry Potter pour recruter sa main-d’oeuvre.

«Êtes-vous un Gryffondor (brave, fidèle, courageux et aventureux), un Serdaigle (sage, créatif, ingénieux et avant), un Poufsouffle (travail infatigable, dévoué, fair-play, patient) ou un Serpentard (débrouillard, ambitieux, déterminé et avide de leadership) ?

Peu importe à quelle « maison » vous appartenez, le Secrétariat du conseil du trésor (SCT), a diverses équipes dans lesquelles nous aimerions bien vous placer grâce à notre  » choixpeau magique « . Nous sommes à la recherche de candidats forts et motivés qui sont intéressés à avoir un impact sur les citoyens canadiens. Grâce à notre programme de gestion des talents, le SCT vous aidera à grandir, à apprendre et à développer votre carrière magique à la function (SIC) publique. Venez et laissez le SCT devenir votre second chez soi!», dit le SCT de son milieu de travail, qui se décrit comme «le « Poudlard » de la fonction publique!».

Il n’est cependant pas clair quelles seront les tâches des «magiciens» embauchés, ce qui pouvait faire croire à un poisson d’avril affiché trop tôt. Mais il n’en est rien, nous dit le SCT.

Stratégie approuvée

Une porte-parole a expliqué par courriel au HuffPost Québecque la stratégie est bel et bien véridique.

«La fonction publique déploie des efforts afin d’instaurer une culture où l’innovation est soutenue et valorisée», a-t-elle répondu.

«Le Secrétariat du Conseil du Trésor tente d’attirer des candidats versatiles, créatifs et talentueux, écrit-elle. C’est pourquoi nous employons des stratégies novatrices dans nos processus de sélection, incluant dans la préparation des affiches.»

Et il semblerait que ça fonctionne.

«Jusqu’à présent, l’affiche a généré beaucoup d’intérêt.»

Au moins, vous n’aurez pas à foncer dans le mur de la plateforme 9 3/4 pour appliquer.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Un mois après son accou­che­ment, elle accouche à nouveau de jumeaux


Un utérus didelphe, est en fait un double utérus, il parait que cette malformation n’est pas si rare que l’on croie. En tout cas, accoucher d’un bébé est une chose, mais qu’un mois plus tard, c’est des jumeaux qui suivent, cela doit être assez surprenant pour les nouveaux parents.
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Un mois après son accou­che­ment, elle accouche à nouveau de jumeaux

 

par  Laura Boudoux 

Moins d’un mois après avoir accou­ché de son premier enfant, cette Bangla­daise a donné nais­sance à des jumeaux. À 20 ans, Arifa Sultana possède deux utérus, et a ainsi eu trois bébés en quelques semaines à peine, rapporte la BBC.

26 jours après avoir donné nais­sance à son fils, né préma­tu­ré­ment fin février 2019, la jeune femme s’est présen­tée à l’hô­pi­tal, se plai­gnant de fortes douleurs au ventre. Les méde­cins ont alors constaté qu’elle était toujours enceinte, de jumeaux, logés dans son deuxième utérus.

Arifa Sultana a alors été emme­née pour une césa­rienne pratiquée en urgence, et a accou­ché d’une fille et d’un garçon en parfaite santé, le 21 mars 2019.

« Lorsque la patiente est arri­vée, nous avons fait une écho­gra­phie, et décou­vert des jumeaux. Nous étions choqués et surpris, nous n’avions jamais vu ça avant », raconte le Dr Sheila Poddar, la gyné­co­logue qui a pratiqué la césa­rienne.

D’après la spécia­liste, Arifa Sultana n’a pas eu les moyens de payer une écho­gra­phie lors du suivi de sa première gros­sesse, et « n’avait donc pas la moindre idée qu’elle était enceinte de deux autres bébés ».

La patiente a été diagnos­tiquée avec un utérus didelphe, une malfor­ma­tion qui se carac­té­rise par l’exis­tence de deux utérus.

« Ce n’est pas aussi rare que ce que les gens imaginent », affirme le Dr Chris­to­pher Ng, de la clinique GynaeMD, à Singa­pour. « Trois œufs ont certai­ne­ment ovulé et été fécon­dés en même temps, pendant sa période fertile, ce qui a entraîné la forma­tion de trois embryons », explique-t-il.

Quant aux jeunes parents, ils se disent heureux mais inquiets de savoir comment ils vont subve­nir aux besoins de leurs trois enfants. L’époux d’Arifa Sultana gagne en effet 84 euros par mois, et a déclaré qu’il « ferait tout son possible pour rendre heureux » leurs trois bébés.

Source : BBC

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Le cerveau de zombie, un bon modèle pour les neuroscientifiques ?


Les scientifiques qui étudient le cerveau ont beaucoup d’imagination. Un peu plus tôt en mars, il y a eu lla 21e édition de la Semaine du Cerveau et des scientifiques ont parler de l’avantage d’étudier des zombies pour plusieurs maladie tel que la démence à corps de Lewy, l’Alzheimer, le Parkinson, la maladie de Huntington et bien d’autres. Ils ont même imaginé la stratégie pour capturer un zombie et de l’étudier. De quoi à donner des frissons.
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Le cerveau de zombie, un bon modèle pour les neuroscientifiques ?

 

Strasbourg: Les zombies sont-ils un bon modèle d'étude pour les neuroscientifiques? (Illustration)

par Yohan Demeure, rédacteur scientifique

Des chercheurs basés à Strasbourg se sont questionnés à propos du zombie. Ce dernier est-il un bon modèle pour la recherche ? Il s’avère que même si le zombie appartient à la fiction, force est de constater que son cas est pris au sérieux par certains scientifiques.

Un modèle “prisé”

À Strasbourg, la 21e édition de la Semaine du Cerveau (11 au 17 mars 2019) a eu son petit événement. En effet, le 16 mars s’est déroulée une conférence traitant des zombies ! Sur la page de présentation de la conférence, il est possible de lire ceci :

« Avec ses chairs pourrissantes, sa démarche hasardeuse et sa mémoire défaillante, le zombie est souvent l’objet de moqueries prudentes. Pourtant, il constitue un modèle prisé en recherche scientifique pour l’étude du système nerveux central et périphérique. Cinq neurobiologistes strasbourgeois viendront présenter l’état des connaissances sur le zombie sur des sujets aussi variés que l’alimentation, les rythmes, la mémoire, les sens et la psychologie. »

Bien que le projet peut faire sourire, les chercheurs ont donc tenté d’appliquer une démarche scientifique à l’explication du cas zombie. Il s’agissait de la présentation d’un projet de recherche sur les maladies neurodégénératives de manière générale débuté en 2012 avec un budget de 1,5 million d’euros.

Un zombie, c’est quoi ?

Selon Jean-Christophe Cassel, un des chercheurs du projet, le zombie « a une faim inextinguible : il peut manger, manger, manger, ça ne conduira jamais à la satiété. Quand il se déplace, il claudique, il est lent. Il n’a pas d’inhibition, il a une mémoire qui fonctionne de façon catastrophique ».

Surtout, le zombie serait atteint de plusieurs maladies neurodégénératives : démence à corps de Lewy, Alzheimer, Parkinson, maladie de Huntington, maladie de Charcot et autres ataxies cérébelleuses impactant le cervelet. Ces maladies impactent alors le zombie dans sa démarche, sa mémoire, et génèrent une insatiabilité et un manque d’inhibition.

Il faut savoir que le cas des zombies a été plus ou moins “traité” dans le cadre d’autres études. En 2017, des chercheurs britanniques avaient affirmé qu’il suffirait d’une centaine de jours aux zombies pour anéantir l’humanité. En 2018, un scientifique américain a dit avoir mis au point une méthode pour détecter un hypothétique virus zombie avant qu’une épidémie ne se produise.

Crédits : Wikimedia Commons / Gianluca Ramalho Misiti

Des expérimentations ?

Chacun se fera une opinion, mais ces scientifiques un peu spéciaux disent avoir mené des “expérimentations”. En attendant d’avoir un compte-rendu de la conférence, il incombe de se laisser porter par le récit des chercheurs. Voici un passage de cet improbable scénario publié dans un communiqué de l’Université de Strasbourg :

« Pour le capturer, la technique est rodée : un chercheur sert d’appât, se fait voir par un zombie avant de courir jusqu’au sous-sol de la faculté de psychologie où une trappe permet d’emprisonner son poursuivant. Il ne faut pas courir trop vite, car le zombie a du mal à se déplacer à cause de sa musculature en putréfaction et de son atrophie cérébelleuse », précise Jean-Christophe Cassel, qui dit s’être inspiré des techniques du cirque pour créer le sas.

Une fois capturé, la vigilance est de mise. Des précautions d’autant plus importantes qu’une morsure transforme sa victime en zombie.

« À condition de ne pas être dévoré totalement », souligne le chercheur.

Côté prélèvements, exit la prise de sang classique.

« Nous leur tendons une assiette d’un succédané de chair humaine, ils passent le bras à travers la grille et nous pouvons en couper un bout. L’avantage du modèle c’est qu’il ne ressent pas la douleur et présente une absence totale d’émotions. En plus, il oublie vite ce qu’on lui a fait ».

Les morceaux étudiés ne posent par ailleurs aucun problème de recyclage.

« Nous les jetons aux autres zombies et ils les mangent ».

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https://sciencepost.fr/

Un médicament pourrait rendre notre sang mortel pour les moustiques


Un médicament qui semble assez efficace pour diminuer le paludisme chez les enfants. Il n’y a pas d’effets secondaires, et ce médicament empoisonne les moustiques qui sont vecteurs de cette maladie.
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Un médicament pourrait rendre notre sang mortel pour les moustiques

 

Les moustiques anophèles mâles ne piquent pas. | Егор Камелев via Unsplash

Les moustiques anophèles mâles ne piquent pas. | Егор Камелев via Unsplash

Repéré par Jasmine Parvine

Un espoir dans la lutte contre le paludisme.

Repéré sur The Independent

En 2015, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a enregistré 212 millions de cas de paludisme dans le monde. La maladie se transmet par piqûre de moustique anophèle femelle: lorsque l’insecte pique une personne impaludée, cette dernière devient l’hôte du parasite. La malaria se transmet donc de piqûre en piqûre.

Selon une étude menée par l’Université du Colorado et publiée dans The Lancet, il serait possible de contrôler la propagation du paludisme en administrant de l’ivermectine aux adultes et enfants vivant dans des zones à risque. Ce médicament rend notre sang mortel pour les moustiques.

«L’ivermectine réduit les nouveaux cas de paludisme en rendant le sang d’une personne létal aux moustiques qui la piquent. Il tue les moustiques et réduit ainsi le risque d’infection d’autres personnes», a déclaré à The Independent le Dr Brian Foy, auteur de l’étude.

Pour mener son travail, l’équipe de recherche s’est rendue dans les zones rurales du Burkina Faso –90% des cas de paludisme se trouvent dans les zones tropicales d’Afrique. Elle a recruté 27.000 personnes, dont 590 enfants, dans huit villages différents. Durant dix-huit semaines, la moitié des individus étaient traités, en recevant une dose d’ivermectine toutes les trois semaines. Régulièrement, du personnel médical venait évaluer leurs symptômes.

Les résultats des tests sanguins ont montré que deux fois plus d’enfants du groupé traité à l’ivermectine ne présentaient pas de signe de malaria, et ce sans effets secondaires. En moyenne, les scientifiques ont compté 2,49 attaques de paludisme par enfant non traité, contre deux par enfant sous médication. Les cas de paludisme infantile auraient diminué de 20%.

Le bout du tunnel?

Cette nouvelle approche, ajoutée aux médicaments contre les infections, pourrait ralentir la propagation de la maladie, en ont conclu les scientifiques. Les recherches devraient s’étendre sur un territoire plus vaste et si les résultats sont similaires, l’éradication du paludisme pourrait être entrevue.

Le professeur Chris Drakeley de la London School of Hygiene and Tropical Medicine, qui n’a pas participé à l’étude, explique que «cette recherche est la première du genre à démontrer un effet au niveau communautaire, mettant en évidence un potentiel nouveau moyen de contrôler le paludisme».

http://www.slate.fr/