Le Saviez-Vous ► Pourquoi dit-on “vieux comme Hérode”


Vieux Hérode, une expression que je l’emploie parfois surtout sur des blagues plates ou douteuses qu’on entend depuis des années. Pourquoi Hérode, est qu’il a vécu, il y a plus de 2 milles ans ? Ou bien que le nom plusieurs rois avaient le nom Hérode et on régner pendant plus d’un siècle et demi ? Ou le territoire occupé la famille ?
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Pourquoi dit-on “vieux comme Hérode”

 

Illustration.

par Olivier

Cette expression fait référence au roi Hérode Ier dit “Le Grand”, roi de la Judée du Ier siècle avant Jésus-Christ. Ce roi vécut jusqu’à l’âge de 69 ans, ce qui est âgé pour l’époque. La Judée connut son apogée avec lui.

Hérode fut placé par les Romains sur le trône de Jérusalem. Son nom est associé aussi à la cruauté. C’est ainsi que lorsqu’il fut Roi de Judée, les grands prêtres et scribes avaient annoncé la naissance du “Roi des Juifs” à Bethléem. Hérode crut alors à l’arrivée d’un potentiel rival. C’est ainsi qu’après avoir échoué à le trouver, il ordonna la mise à mort de tous les enfants mâles de la bourgade âgés de moins de 2 ans. (Dans l’Évangile selon Matthieu).

Il existe plusieurs théories qui justifient l’apparition de l’expression “vieux comme Hérode”. Tout d’abord, Hérode Ier régna jusqu’à l’âge de 69 ans, ce qui était très âgé pour l’époque. Il s’agit d’une époque où l’espérance de vie était aux alentours de 50 ans.

Enfin, on note aussi que l’expression “vieux comme Hérode” renvoie à la dynastie des rois nommés Hérode qui compta 6 rois : les règnes des rois nommés Hérode durèrent 166 ans : de 73 avant Jésus-Christ jusqu’en 93 de notre ère.

À la mort du roi Hérode Ier, son territoire fut partagé entre ses trois fils. Du coup, l’on évoquait la grandeur de la Judée “comme au temps d’Hérode” et l’expression est devenue “vieux comme Hérode” par la suite.

Pour certains, cette expression tient ses origines dans une déformation de “Hérode” en “Rhodes” : cela ferait référence à la ville de Rhodes, en Grèce qui remonterait à 400 avant Jésus-Christ.

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Phoques et baleines arctiques changent leurs habitudes alimentaires


Avec les changements climatiques certains animaux s’adaptent d’autres non. En Arctique, les phoques annelés ne semblent pas s’adapter en changeant leur mode d’alimentation, alors que les bélugas, profitent des nouveaux poissons qui remontent plus au nord.
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Phoques et baleines arctiques changent leurs habitudes alimentaires

 

Les phoques annelés passent désormais «une partie significativement... (ARCHIVES REUTERS)

Les phoques annelés passent désormais «une partie significativement plus importante de leur temps près des fronts glaciaires».

Agence France-Presse
Paris

Les phoques et les baleines de l’Arctique sont obligés de changer leurs habitudes alimentaires en raison du réchauffement climatique, des changements qui pourraient déterminer leur capacité à survivre ou non, selon une étude publiée mercredi.

Le phoque annelé et le béluga (ou baleine blanche) chassent dans des zones couvertes par la banquise et en particulier sur le «front glaciaire», où les glaciers rencontrent l’océan.

Mais avec le réchauffement, les chercheurs ont voulu découvrir comment les animaux s’adaptaient à la transformation de leur habitat lié à la fonte des glaces, en analysant des données à vingt ans d’intervalle.

«L’Arctique est le baromètre du changement climatique», selon cette étude publiée dans la revue Biology Letters.

«Avec le rythme rapide des changements qui rend l’adaptation génétique impossible», les chercheurs sont partis du principe que l’adaptation des comportements, en particulier alimentaires, serait «probablement la première réponse observable dans les écosystèmes».

Ils ont utilisé les données fournies par des balises fixées à des baleines et des phoques sur deux périodes distinctes.

Pour les phoques, ils ont comparé les données de 28 individus suivis entre 1996 et 2003 puis entre 2010 et 2016, et pour les bélugas, ils ont examiné des données récoltées sur 18 individus entre 1995 et 2001, puis 16 individus entre 2013 et 2016.

Ces données montrent qu’il y a vingt ans, les deux espèces passaient la moitié de leur temps à chercher de la nourriture sur les fronts glaciaires, avec un régime alimentaire dominé par la morue polaire. 

Mais les phoques annelés passent désormais «une partie significativement plus importante de leur temps près des fronts glaciaires», alors qu’au contraire, les baleines blanches sont parties chasser ailleurs.

Les bélugas «ont un territoire plus important et passent moins de temps près des glaciers et plus dans le centre des fjords», note l’étude.

Les chercheurs supposent que ces cétacés ont modifié leur régime, profitant de l’arrivée de nouvelles espèces de poissons, poussées vers le nord par le réchauffement des océans.

La réponse «flexible» que semblent adopter les baleines à la transformation de leur habitat «améliore leur chance de s’adapter au réchauffement», estiment-ils.

A l’opposé, «les fronts glaciaires semblent servir de refuge aux phoques annelés» qui sont restés fidèles à leur régime et sont donc obligés de passer plus de temps à chercher à manger, ce qui «reflète une adaptabilité et une résistance limitées». 

Probablement une mauvaise nouvelle pour cette espèce dans un monde qui a déjà gagné plus de 1 °C par rapport à l’ère pré-industrielle et qui continue à se réchauffer.

«Les espèces et les sous-populations qui ne sont pas capables de faire ces changements sont voués à décliner, peut-être jusqu’à l’extinction quand les espaces refuges deviennent trop limités pour permettre la survie de l’espèce», met ainsi en garde l’étude.

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Elle reçoit 10.000 dollars pour avoir lu son contrat d’assurance jusqu’au bout


Qui lit toute sa police d’assurance, même les petites lignes ? Et bien, une compagnie a voulu savoir si certains le fait. Il s’est avéré qu’une femme a tout lu jusqu’à la dernière ligne. C’est à la fin qu’elle a appris qu’elle avait gagné 10 000 $ américain.
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Elle reçoit 10.000 dollars pour avoir lu son contrat d’assurance jusqu’au bout

 

© getty.

Rares sont ceux qui prennent le temps de lire intégralement ces contrats fastidieux. Mais l’effort en vaut parfois la peine.

La preuve…

L’histoire insolite émane des Etats-Unis, de Thomaston, dans l’État de Géorgie. Donelan Andrews souscrit une assurance en ligne auprès de la société Tin Leg, une filiale de SquareMouth. Consciencieuse, l’enseignante lit alors jusqu’au bout les conditions générales de son contrat voyage. À la fin, au bas de la septième et dernière page, elle découvre à sa grande surprise qu’elle vient de gagner un lot de… 10.000 dollars, relate le Washington Post.

Morale de l’histoire

La dernière phrase du document était pour le moins inabituelle:

« Si vous avez lu jusqu’ici, vous êtes l’un des très rares clients de Tin Leg à étudier toute la police d’assurance », précisait le contrat, invitant ensuite le client à contacter la compagnie pour remporter le gros lot. 

L’idée de ce prix original revient à la société-mère qui voulait tout simplement insister « sur l’importance de lire son contrat d’assurance du début à la fin ». 

Cliente consciencieuse

« Je lis toujours les petits caractères. Je sais que ça semble un peu bizarre, mais j’ai appris à lire les contrats pour ne pas me faire avoir », a confié l’heureuse gagnante qui a prévu d’utiliser l’argent de son prix pour s’offrir un voyage avec son mari en Ecosse

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Chez les chimpanzés, la diversité culturelle aussi est victime des humains


Plus l’être humain est présent près des singes, plus l’impact est observé chez les chimpanzés. On sait que les singes sont capables d’utiliser des outils. Mais la perte de leur habitat au profit de l’homme, ils perdent certains comportements pour ne pas attirer ces derniers.
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Chez les chimpanzés, la diversité culturelle aussi est victime des humains

 

D'une région à une autre, les comportements des... (PHOTO ROSLAN RAHMAN, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE)

 

D’une région à une autre, les comportements des chimpanzés diffèrent.

Agence France-Presse
Washington

 

Quand les humains envahissent l’habitat naturel des chimpanzés, la diversité culturelle de leurs comportements s’appauvrit, décrit une équipe de chercheurs internationaux dans une étude publiée jeudi par la revue américaine Science.

L’équipe a étudié 144 communautés de chimpanzés dans 17 pays de l’Afrique équatoriale où ils vivent, observant en particulier 31 comportements qui ne sont pas innés dans l’espèce et varient d’un groupe à l’autre, dans les forêts tropicales et savanes arborées qui sont leur habitat naturel.

D’une région à une autre, les comportements des chimpanzés diffèrent. Tous n’utilisent pas les mêmes outils pour chasser ou creuser. Certains utilisent des branches pour récupérer des termites ou des fourmis, d’autres creusent le sol pour trouver du miel souterrain. Des groupes ont appris à casser des noix. Ils communiquent aussi différemment.

Les scientifiques appellent cela de la diversité culturelle, comme chez les humains, en supposant qu’elle est transmise entre individus au sein du groupe.

Les chercheurs ont utilisé des études existantes et complété avec leurs propres observations de terrain sur 46 communautés depuis neuf ans. Jamais, disent-ils, de telles données n’avaient été compilées sur les comportements des chimpanzés ; jusqu’à présent, les scientifiques se concentraient sur la perte de diversité génétique, ou la baisse de population à cause de l’homme.

Leurs résultats sont frappants. La diversité comportementale des chimpanzés est réduite de 88 % dans les zones avec le plus fort impact humain, par rapport aux habitats complètement sauvages.

Cela veut dire que plus les humains perturbent l’environnement (routes, infrastructures, déforestation, agriculture, plantations…), moins les chimpanzés ont des comportements spécifiques.

Par exemple, les chercheurs ont observé des régions où les grands singes ne cassaient plus de noix.

« C’est très bruyant, les chasseurs pourraient vous repérer », dit à l’AFP Hjalmar Kühl, primatologue à l’Institut Max-Planck d’anthropologie évolutionniste de Leipzig, en Allemagne, en guise d’hypothèse pour expliquer ce changement.

Autre exemple de comportement potentiellement perdu à cause du danger humain : le jet de pierres contre des arbres, en Guinée-Bissau, qui est une façon de communiquer pour les chimpanzés locaux.

Ou bien la pêche d’algues avec des bâtons, pratiquée par des groupes de Guinée, et qui devient risquée si les humains colonisent la zone.

« Nos travaux suggèrent que toute stratégie pour la conservation de la biodiversité devrait aussi inclure la protection de la diversité comportementale des animaux »,  dit Hjalmar Kühl, un des auteurs principaux de l’étude.

Il propose de créer des « sites de patrimoine culturel des chimpanzés », un concept qui pourrait aussi être élargi aux orangs-outans et aux baleines, chez qui une grande diversité culturelle a également été observée.

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Le virus de l’herpès responsable de la mort de millions de carpes en Irak


L’herpès de Koï est une maladie incestueuse inoffensive pour l’humain, mais 100 % mortelle chez les carpes. L’an dernier, des millions de carpes issues d’élevages sont mortes à cause de cette maladie. Il se peut que ce soit à une baisse de température dans le secteur ou de la piètre qualité des eaux auquel elles évoluent.
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Le virus de l’herpès responsable de la mort de millions de carpes en Irak

 

Agence France-Presse
Bagdad

Une forme du virus de l’herpès, inoffensive pour l’être humain, est responsable de la mort de millions de carpes en Irak l’an dernier, ont indiqué mercredi les Nations unies.

Fin 2018, des pisciculteurs irakiens dans le sud de Bagdad ont retrouvé des multitudes de carpes mortes sur les rives du fleuve Euphrate ou flottant dans leurs bassins, l’oeil vitreux.

Certains ont parlé d’une maladie subie par les poissons, d’autres d’un poison dans l’eau du fleuve, et les autorités irakiennes ont fait de ce sujet une de leurs priorités.

Mercredi, le Programme des Nations unies pour l’environnement (UNEP) a annoncé avoir percé le mystère au terme d’une enquête internationale de plusieurs mois et déclaré coupable le virus de l’herpès de Koï (KHV).

« Le KHV est une maladie très sérieuse et mortelle connue pour causer des taux de mortalité de près de 100 % chez les carpes », explique le docteur Dr Thomas Wahli, responsable du laboratoire suisse responsable des maladies infectieuses, spécialisé dans la médecine des poissons. 

La mort massive de ces poissons dans les élevages de la localité de Saddat al-Hindiya, dans la province de Babylone, avait créé la panique chez les pisciculteurs qui disent avoir perdu des milliers de dollars du jour au lendemain.

Des échantillons d’eau, de sédiment, de nourriture et des prélèvements faits sur des poissons morts ont été envoyés au laboratoire suisse et dans des établissements en Jordanie et en Italie.

Leurs analyses ont confirmé que les carpes avaient été tuées par cette épidémie virale, inoffensive pour l’être humain, a indiqué l’UNEP.

En novembre 2018, les températures ont baissé dans le secteur de Saddat al-Hindiya pour s’établir à 24 degrés, des conditions optimales pour le développement de l’herpès KHV. 

Le stockage excessif de poissons dans les élevages et la piètre qualité de l’eau du fleuve peuvent aussi expliquer la propagation de la maladie, selon l’UNEP.  

« Il s’agit du premier cas d’infection KHV en Irak et d’un cas significatif qui devra être notifié à l’Organisation mondiale de la santé animale », a déclaré le ministre irakien de l’Environnement, Ala Alwan.

« Nous sommes satisfaits d’avoir réussi à venir à bout de ce cas difficile », a-t-il ajouté.

L’Irak produit environ 29 000 tonnes de poisson chaque année, selon des statistiques de 2016 de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). 

Cuisinée avec des oignons et de la tomate, la carpe grillée est un plat national, appelé « masgouf » en arabe.

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Aux Philippines, des enfants nés du tourisme sexuel cherchent leur père


Le tourisme sexuel a des conséquences désastreuses. On parle d’au moins 500 000 femmes qui vendent leur corps aux Philippines. On offre des forfaits d’une femme pendant quelques jours, dans un pays ou l’avortement est illégal et les contraceptions illégales. C’est de l’irresponsabilité de ces hommes qui profitent de la précarité des femmes qui essaient de survivre. Malheureusement, des enfants issus de ce tourisme sexuel subissent de la discrimination et peine a vivre parmi la population. Ils aimeraient comme n’importe quel enfant trouver leur père. Comment des hommes peuvent agir ainsi sans se préoccuper des répercussions de leurs actes. Ce ne sont pas les enfants qui sont bâtards, mais leur père.
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Aux Philippines, des enfants nés du tourisme sexuel cherchent leur père

 

Des centaines d'enfants de la ville d'Angeles grandissent sans père. | Danh Vo via Unsplash

Des centaines d’enfants de la ville d’Angeles grandissent sans père. | Danh Vo via Unsplash

Repéré par Audrey Renault

Abandonnés par des hommes venus s’adonner au sexe tarifé, de nombreux enfants philippins sont aujourd’hui en pleine quête d’identité.

Repéré sur The Guardian

«Qui es-tu? Où es-tu? T’arrive-t-il de penser à moi?» Voici ce qu’aimerait demander Brigette, 10 ans, à son père. Un père anglais, prénommé Matthew, qu’elle ne rencontrera sans doute jamais. Brigette fait partie de ces enfants issus du tourisme sexuel, fléau des Philippines où l’on estime à 500.000 le nombre de femmes vendant leur corps.

À Angeles, ville du nord-ouest du pays, Brigette est loin d’être la seule à ne pas connaître son père. Comme elle, des centaines d’autres enfants ont été abandonnés par des hommes venus acheter les faveurs de femmes en situation de précarité extrême, tombées enceintes à la suite de ces rapports tarifés. La spécialité de la région? The girlfriend experience, une transaction où le client paye pour des jours voire des semaines en compagnie d’une jeune femme. En résultent de nombreuses grossesses non désirées dans ce pays à forte tradition catholique où l’avortement est interdit et les moyens de contraception quasi-inexistants.

Abandon et discrimination: la double peine

Pour les enfants nés du tourisme sexuel, à la douleur de l’abandon s’ajoute celle de la discrimination. Nés de pères américains, européens, japonais, australiens, coréens ou encore russes, leurs visages sont souvent très éloignés du faciès traditionnel philippin. Considérés comme des «bâtards» et marginalisés en raison de la profession taboue de leurs mères, ces enfants peinent à trouver leur place dans la sphère publique et grandissent sans repères.

Des destins brisés qu’illustraient en 2014 les photographes suisses Stéphanie Borcard et Nicolas Métraux dans une série intitulée Dad is gone.

«Les enfants font face à du harcèlement à l’école et doivent grandir sans père. Certains idéalisent ce père absent et postent des vidéos sur YouTube pour le retrouver. Cependant, la plupart du temps, ils ne disposent pas d’informations assez fiables pour les identifier», expliquaient les photographes selon lesquels, en cas de test ADN authentifié, un homme est tenu légalement de verser 10.000 pesos philippins (environ 170 euros) chaque mois à la mère de l’enfant jusqu’au 18 ans de ce dernier.

Dans les faits, rares sont les hommes qui acceptent un test ADN, préférant nier toute paternité et laisser à la charge des femmes la responsabilité financière et éducative de leur enfant.

http://www.slate.fr/