Un poisson à « visage humain » intrigue les internautes


Ce poisson, qui semble avoir un visage ressemblant à un humain, a été filmé en Chine. C’est des marques noires qui donne l’impression a des yeux et un nez et une bouche C’est une carpe avec une tête qui nous laisse perplexe et qui joue des tours à nos yeux
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Un poisson à « visage humain » intrigue les internautes


 

Le Saviez-Vous ► Voilà pourquoi il ne faut pas relâcher votre poisson rouge dans la nature


Comme tout animal exotique, relâcher dans la nature, cela peut-être un désastre. Le poisson rouge est un bel exemple. D’abord, il est à mon avis, cruel de le mettre dans un aquarium, car il ne peut pas grandir. Si on le relâche dans un environnement qui n’est pas le sien, alors c’est la catastrophe pour les autres poissons et pour l’environnement.
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Voilà pourquoi il ne faut pas relâcher votre poisson rouge dans la nature

 

poisson rouge

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Crédits : endlesswatts/Pixabay

par Clara Zerbib, journaliste animalière

Vous êtes propriétaire d’un poisson rouge et vous avez l’intention de le relâcher dans la nature, pensant qu’il y sera plus heureux ? Que nenni ! Non seulement ce serait dangereux pour lui mais en plus ce serait une véritable catastrophe écologique !

Explications.

Une menace pour les autres espèces

Votre poisson rouge peut sembler petit et mignon dans son aquarium, mais à l’état sauvage c’est une toute autre histoire. En effet, s’il a suffisamment d’espace pour se développer, votre poisson peut devenir gros, très gros. Il peut même atteindre la taille d’un ballon de football américain et peser jusqu’à 2 kilos.

Et pour cause, le poisson rouge, comme toutes les autres espèces de carpes, continue de croître tant que la température de l’eau et les ressources alimentaires le lui permettent. De plus, les poissons rouges se multiplient particulièrement rapidement. Une femelle peut pondre jusqu’à 40 000 oeufs par an tout de même !

Mais le pire, c’est qu’ils entrent en concurrence avec les poissons locaux pour la nourriture. Or, le poisson rouge étant l’une des espèces les plus envahissantes du monde, il y a de fortes chances pour que ce soit lui le grand gagnant…

Ainsi, en relâchant votre poisson dans un lac, un étang ou même un ruisseau, vous prenez le risque de créer une véritable infestation de poissons rouges. Et donc de menacer de nombreuses autres espèces.

(Rebecca Baldwin / Alberta Environment and Parks)

Une menace pour l’environnement

Au-delà du fait que les poissons rouges domestiques relâchés dans la nature représentent une véritable menace pour les autres espèces de poissons, ils sont également un vrai danger pour l’écosystème local. En effet, les poissons rouges sont de très gros mangeurs.

Ils mangent essentiellement des plantes aquatiques, des insectes, des crustacés et d’autres poissons. Mais, en mangeant, ils remuent la boue et les sédiments et rendent l’eau trouble. Or, cela peut entraîner une prolifération d’algues nuisibles pouvant littéralement étouffer l’écosystème. De même, leurs excréments peuvent favoriser l’apparition d’algues.

Et comme si cela ne suffisait pas, les poissons rouges introduisent également dans le plan d’eau où ils sont relâchés des parasites ainsi que des maladies qui déséquilibrent l’écosystème. D’autant plus que ces poissons, qui peuvent vivre 20 à 30 ans, ont tendance à migrer et donc à envahir et à détruire d’autres lieux…

Vous l’aurez compris, le problème est que non seulement les poissons rouges prospèrent dans leurs nouvelles résidences, mais en plus ils les envahissent !

Source

https://animalaxy.fr/

Le virus de l’herpès responsable de la mort de millions de carpes en Irak


L’herpès de Koï est une maladie incestueuse inoffensive pour l’humain, mais 100 % mortelle chez les carpes. L’an dernier, des millions de carpes issues d’élevages sont mortes à cause de cette maladie. Il se peut que ce soit à une baisse de température dans le secteur ou de la piètre qualité des eaux auquel elles évoluent.
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Le virus de l’herpès responsable de la mort de millions de carpes en Irak

 

Agence France-Presse
Bagdad

Une forme du virus de l’herpès, inoffensive pour l’être humain, est responsable de la mort de millions de carpes en Irak l’an dernier, ont indiqué mercredi les Nations unies.

Fin 2018, des pisciculteurs irakiens dans le sud de Bagdad ont retrouvé des multitudes de carpes mortes sur les rives du fleuve Euphrate ou flottant dans leurs bassins, l’oeil vitreux.

Certains ont parlé d’une maladie subie par les poissons, d’autres d’un poison dans l’eau du fleuve, et les autorités irakiennes ont fait de ce sujet une de leurs priorités.

Mercredi, le Programme des Nations unies pour l’environnement (UNEP) a annoncé avoir percé le mystère au terme d’une enquête internationale de plusieurs mois et déclaré coupable le virus de l’herpès de Koï (KHV).

« Le KHV est une maladie très sérieuse et mortelle connue pour causer des taux de mortalité de près de 100 % chez les carpes », explique le docteur Dr Thomas Wahli, responsable du laboratoire suisse responsable des maladies infectieuses, spécialisé dans la médecine des poissons. 

La mort massive de ces poissons dans les élevages de la localité de Saddat al-Hindiya, dans la province de Babylone, avait créé la panique chez les pisciculteurs qui disent avoir perdu des milliers de dollars du jour au lendemain.

Des échantillons d’eau, de sédiment, de nourriture et des prélèvements faits sur des poissons morts ont été envoyés au laboratoire suisse et dans des établissements en Jordanie et en Italie.

Leurs analyses ont confirmé que les carpes avaient été tuées par cette épidémie virale, inoffensive pour l’être humain, a indiqué l’UNEP.

En novembre 2018, les températures ont baissé dans le secteur de Saddat al-Hindiya pour s’établir à 24 degrés, des conditions optimales pour le développement de l’herpès KHV. 

Le stockage excessif de poissons dans les élevages et la piètre qualité de l’eau du fleuve peuvent aussi expliquer la propagation de la maladie, selon l’UNEP.  

« Il s’agit du premier cas d’infection KHV en Irak et d’un cas significatif qui devra être notifié à l’Organisation mondiale de la santé animale », a déclaré le ministre irakien de l’Environnement, Ala Alwan.

« Nous sommes satisfaits d’avoir réussi à venir à bout de ce cas difficile », a-t-il ajouté.

L’Irak produit environ 29 000 tonnes de poisson chaque année, selon des statistiques de 2016 de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). 

Cuisinée avec des oignons et de la tomate, la carpe grillée est un plat national, appelé « masgouf » en arabe.

https://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ► Les animaux d’une même espèce peuvent-ils avoir des langages différents ?


Une langue à plusieurs accents, que ce soit entre régions ou entre pays. C’est la même chose pour les animaux, les oiseaux et même entre poissons. D’ailleurs pour les poissons, ils ont remarquer que la pollution sonore à un impact direct sur la communication des carpes qu’ils finissent par garder silence
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Les animaux d’une même espèce peuvent-ils avoir des langages différents ?

Chimpanzé

Les chimpanzés auraient des « accents » différents suivant là où ils vivent.

© CATERS NEWS AGENCY/SIPA

Par Anne-Sophie Tassart

Les différences de langues et d’accents suivant les zones géographiques sont-elles le propre de l’espèce humaine ?

Effectivement, les animaux d’une même espèce n’ont pas forcément le même « langage » suivant leur situation géographique, ou plutôt, ils n’ont pas le même accent. Prenons quelques exemples pour illustrer ce phénomène.

Appartenir à une même sous-espèce n’est pas toujours suffisant pour se comprendre

Dans une étude parue en février 2015 dans le journal Current Biology, des chercheurs ont étudié un groupe de chimpanzés déplacé d’un parc animalier hollandais vers un zoo d’Edimbourg (Ecosse). Après plusieurs années d’observation, les scientifiques ont affirmé avoir découvert la première preuve d’une modification intentionnelle d’un cri particulier, le food-grunt chez ces primates. Les singes hollandais auraient délaissé leur cri aigu pour un food-grunt plus grave correspondant à l’accent utilisé par les chimpanzés écossais. 

Même constat chez les baleines : la signification précise de leurs vocalisations reste pour l’heure mystérieuse mais une chose est sûre ; tous les groupes ne parlent pas la même « langue ». 

« Ces mammifères possèdent des dialectes, explique ainsi Flore Samaran, enseignante-chercheuse à l’École nationale supérieure de techniques avancées Bretagne (Ensta Bretagne), à Brest. Ainsi, les baleines bleues de l’hémisphère Sud (Balaenoptera musculus intermedia) ne produisent pas les mêmes signaux vocaux que celles de l’hémisphère Nord (Balaenoptera musculus musculus) qui sont de la même espèce, mais pas de la même sous-espèce ». Mieux ! Appartenir à une même sous-espèce n’est parfois pas suffisant.  » Chez les baleines bleues pygmées (Balaenoptera musculus brevicauda), les signatures vocales diffèrent suivant la répartition géographique « , poursuit Flore Samaran.

Ce phénomène s’observe, ou plutôt s’écoute également chez les oiseaux :

 « Il existe des dialectes suivant les régions. Les oiseaux d’une même espèce ont des accents en fonction de leur lieu de vie », expliquait Michel Kreutzer, éthologue au Laboratoire d’éthologie et cognition comparées de l’université́ de Nanterre, dans le numéro 834 (août 2016) du magazine Sciences et Avenir.

Un « accent » différent peut être perçu comme une menace

Plus impressionnant encore, des dialectes se retrouvent également chez les carpes qui finalement, sont loin d’être si muettes que cela. Grâce à des microphones placés sous l’eau, une équipe du professeur Simpson de l’Université Exeter a pu enregistrer les conversations de différents poissons à proximité des côtes anglaises, près de Glasgow, Newcastle et de l’ouest de l’Angleterre. Ils ont remarqué que chez les carpes, il existerait plusieurs « accents » selon la région d’origine de celles-ci. Le fait de reconnaître des « accents » familiers permet à ces poissons de choisir des partenaires sexuels et d’analyser si un autre individu représente une menace ou non. Le problème est que dans certaines zones la pollution sonore est telle que les poissons finissent par se taire…

https://www.sciencesetavenir.fr/

Une nouvelle carpe envahissante dans les Grands lacs nord-américains


Des poissons asiatiques qui ont été introduites autour des années 1960 pour contrôler la végétation aquatique. Et ils se sont échappée pour se reproduire dans les Grands Lacs qui jaugent la frontière entre Canada et États-Unis et metttent en danger l’écosystème. car cette carpe de roseau est très gourmande
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Une nouvelle carpe envahissante dans les Grands lacs nord-américains

 

ASIAN CARP

Une nouvelle espèce de carpe asiatique envahissante est apparue dans trois des Grands lacs nord-américains et menace les écosystèmes existants, a annoncé vendredi le ministère canadien des Pêches et Océans.

Des spécimens de carpe de roseau (Ctenopharyngodon idella), l’une des quatre espèces de carpes asiatiques, ont été capturés entre 2013 et 2016 dans les lacs Michigan, Erié et Ontario, a indiqué le ministère citant une étude scientifique réalisée par des agences des gouvernements canadien et américain.

Très vorace, pouvant peser 45 kilos et atteindre 1,5 mètre de long, la carpe de roseau a une « incidence extrêmement grave sur l’écosystème » des Grands lacs en raison de sa « capacité à supplanter les espèces indigènes en matière d’espace et de nourriture et en l’absence de prédateurs naturels », selon un communiqué du ministère.

Cette espèce peut consommer chaque jour l’équivalent de 40% de son poids en végétation aquatique.

Originaire d’Eurasie, la carpe de roseau a été introduite aux Etats-Unis au début des années 1960 pour le contrôle biologique de la végétation aquatique. En s’échappant dans le fleuve Mississippi, l’espèce aurait ensuite gagné le lac Michigan, vraisemblablement à hauteur de Chicago, en pénétrant par un canal liant ces deux systèmes, estime l’étude.

Elle aurait été introduite par mégarde dans le lac Erié.

« Les conséquences écologiques de la présence des carpes de roseau dans la plupart des zones du bassin des Grands lacs pourraient s’avérer très graves d’ici les 50 prochaines années », notamment pour les marécages.

Le Canada et les Etats-Unis se serviront du rapport pour orienter leurs décisions concernant les activités de gestion et de prévention liées à la carpe de roseau, a précisé le ministère.

Quatre des cinq Grands lacs (Supérieur, Huron, Erié et Ontario) chevauchent la frontière canado-américaine, le lac Michigan étant le seul situé exclusivement en territoire américain.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Pour éradiquer les carpes, l’Australie va répandre un virus dans ses fleuves


Je ne sais pas, mais me semble que tout ce que fait l’Australie pour enrayer un animal indésirable, il se retrouvent avec des problèmes beaucoup plus gros. Alors est-ce vraiment une bonne idée
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Pour éradiquer les carpes, l’Australie va répandre un virus dans ses fleuves

 

Les carpes australiennes seront-elles vaincus par l'herpès ? AFP PHOTO / JANEK SKARZYNSKI (c) Afp

Les carpes australiennes seront-elles vaincus par l’herpès ? AFP PHOTO / JANEK SKARZYNSKI (c) Afp

L’Australie compte répandre dans ses cours d’eau un virus de l’herpès pour éradiquer la carpe commune, une espèce invasive considérée comme « le pire parasite d’eau douce » de l’île continent.

INVASIF. Aux grands maux, les grands moyens ? Quinze millions de dollars australiens (9,7 millions d’euros) vont être alloués au plan national pour le contrôle des carpes, un poisson invasif introduit en Australie au milieu du 19e siècle. Barnaby Joyce, ministre australien de l’Agriculture qui s’était rendu célèbre pour avoir mené un combat impitoyable contre les chiens de Johnny Depp entrés illégalement en Australie, a indiqué que les nuisances générées par la carpe commune coûtaient chaque année à l’économie 500 millions de dollars australiens. Sa capacité à survivre dans des eaux chaudes et avec de faibles niveaux d’oxygène a permis à la carpe commune (Cyprinus carpio) de proliférer, notamment dans l’Etat de Victoria et celui limitrophe de l’Australie-Méridionale. Dans certaines zones, des voies navigables sont devenues complètement boueuses à cause de la forte population de carpes, qui déracinent les plantes aquatiques, et près de 90 % des poissons endémiques y ont disparu. Le bassin hydrographique Murray-Darling (sud-est), où le virus doit être en premier libéré vers la fin de 2018, est particulièrement touché par ce fléau, puisque les carpes représentent 80 à 90% de sa biomasse de poissons.

« Au Japon, 70 % des carpes ont disparu en deux semaines »

« Les carpes sont le pire parasite d’eau douce en Australie », a affirmé le ministre australien de l’agriculture dans un communiqué. « Les mesures de contrôle actuelles, les pièges, la pêche commerciale (…) sont coûteuses et globalement inefficaces. »

Mais une forme de virus de l’herpès,l’Herpesvirose type-3 de la carpe (CyHV-3 ou KHV), s’est révélée efficace. Ce virus s’attaque notamment aux reins, branchies et foie du poisson. Selon l’Agence française nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), la mortalité est observée entre cinq et 24 jours après contamination et peut atteindre 100 % du bassin si la température est favorable.

« Nous avons vu dans des lacs au Japon (…) que 70 % de la population de carpe européenne a disparu en deux semaines », a indiqué M. Joyce.

Son collègue du ministère des Sciences Christopher Pyne, qui a affublé ce programme du surnom de « Carpageddon », a assuré de son côté que le virus était spécifique à la carpe et n’avait aucun impact sur l’homme. « Soudain, il y aura littéralement des centaines de milliers, si ce ne sont des millions, de tonnes de carpes mortes dans le fleuve Murray », a prédit M. Pyne.

Un moyen radical qui n’est pas sans rappeler l’introduction de la myxomatose pour enrayer la prolifération du lapin européen – également invasif – sur les terres australiennes, dans les années 1950. Une opération de lutte biologique qui avait fait chuter la population de lapins de 900 millions à 100 millions… avant qu’elle ne grimpe à nouveau, les rongeurs étant devenus résistants au virus. Les mêmes problèmes sont aujourd’hui soulevés par cette nouvelle mesure d’éradication de la carpe commune. En témoigne Richard Kingsford, chercheur à l’université de Nouvelle-Galles du Sud (Australie), interrogé par New Scientist :

« Je pense que c’est une super idée, mais j’imagine que c’est comme toutes ces approches de lutte biologique : il y a toujours des risques. »

http://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► Quel est le plus vieil animal terrestre ?


Pour l’homme, être centenaire est de plus en plus commun, mais pour les animaux, c’est autre chose, certains peuvent vivre plus de 200 ans, 400 ans voir même immortelle, enfin en principe. Mais, nous polluons l’environnement, ces animaux pourraient voir leur espérance de vie réduite
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Quel est le plus vieil animal terrestre ?

 

Le regretté Coluche aurait pu dire ceci : ‘nous sommes tous mortels mais certains le sont plus que d’autres’.

Le constat est sans appel : les êtres humains ne sont pas les doyens du monde animal. Au contraire, le poisson koï, le tuatara, le quahog ou l’oursin vivent bien plus longtemps que nous.

Certaines espèces peuvent aisément rester en vie plusieurs siècles. D’autres flirtent même avec l’immortalité.

Un geoduck de 168 ans

Le long des côtes américaines, dans l’Océan Pacifique, vous aurez peut-être l’occasion de croiser un geoduck.

Ce coquillage, qui n’est pas des plus esthétiques, peut atteindre, en moyenne, l’âge de 146 ans. Le spécimen le plus âgé jamais découvert avait 168 ans. Sa forme étrange lui a valu bien des moqueries, un fou rire lors d’une émission de cuisine a rendu tristement célèbre celui que d’aucuns appellent parfois le ‘pénis de la mer’.

Plus de 200 ans pour la baleine

Lorsqu’elles ne s’échouent pas sur les plages, les baleines vivent en moyenne 130 ans.

Cependant, on aurait trouver dans l’estomac de baleines groenlandaises des résidus d’aliment, vieux de 200 ans. Ce qui indiquerait que ces mammifères marins pourraient vivre plus de deux siècles.

En revanche, on reste sans nouvelle de Pinocchio et Geppetto.

Le koï Hanako est mort à l’âge de 226 ans

Le koï est une carpe de rivière sur qui le temps n’a pas d’emprise.

Et lorsque l’on connait la difficulté que l’on a à garder un poisson rouge en vie pendant les vacances, on a peine à croire que ces carpes vivent jusqu’à 200 ans.

Hanako était le plus vieux koï du monde. Il est décédé le 7 juillet 1977 à l’âge respectable de 226 ans

200 ans à 100 mètres de profondeur pour l’oursin rouge

Cet animal en a marre des idées reçues. Non, l’oursin de la Mer Rouge ne vit pas dans la mer Rouge.

Cet invertébré, qui reste en moyenne en vie 200 ans, se trouve au large des Etats-Unis dans l’Océan Pacifique. C’est à 100 mètres de profondeur qui celui-ci passe les 200 années de son existence.

Le tuatara vit depuis 200 millions d’années

Si un tuatara peut vivre 200 ans, son espèce est sur Terre depuis 200 millions d’années.

A l’époque des dinosaures, ces reptiles étaient présents aux quatre coins du monde. Aujourd’hui, on ne les voit plus que sur quelques îles de Nouvelle-Zélande.

Le lamellibrachia attend 250 ans pour mourir

Le lamellibrachia lutmesi est un ver tubicolore qui vit en moyenne 250 ans.

Ces vers, qui peuvent atteindre les trois mètres de long, vivent au Nord du Golfe du Mexique, à 500 mètres de profondeur.

Le plus vieil animal du monde est un quahob

Un quahob retrouvé en 2006 au Pays de Galle a été le doyen des animaux.

Il aurait vécu plus de 400 ans.

‘L’étude de ce mollusque pourra nous informer sur les changements qui ont affecté son environnement et la façon dont il s’y est adapté. Ce qui nous intrigue, c’est comment il a surmonté la sénescence‘, a expliqué à la BBC le professeur Chris Richardson.

L’éponge de mer peut vivre plus de 1500 ans

Les éponges de mer restent au même emplacement toute leur existence dans les profondeurs de l’océan.

Ce serait l’extrême bassesse des températures profondes qui ralentirait la croissance de l’éponge et qui lui permettrait de vivre 1550 ans.

Immortalité : une méduse ne meurt jamais…

Carpe Japonaise Koi (© Getty Images)

La méduse n’a pas besoin de crème de jouvence. Elle est immortelle, biologiquement, tout du moins. Grâce à un processus de transdifférenciation cellulaire, la méduse peut retrouver une phase d’immaturité sexuelle (autrement dit, elle redevient jeune).

Dans l’absolu, elles meurent assez rapidement, victime des prédateurs et des maladies.

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