Photos amusantes de la faune par un photographe autrichien


Voici quelques photos de Julian Rad, photographe autrichien de la vie sauvage, montre les images d’animaux, écureuils, hamsters et renards. Il a remporté le fameux prix Comedy Wildlife Photography Award avec son image de hamster en train de courir, intitulé « Heure de pointe ».Il a un immense talent pour capter une scène poétique avec ses animaux.
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Photos amusantes de la faune par un photographe autrichien

 

Juste … Un Peu … Un Peu … Plus près

Juste ... Un peu ... Un peu ... Plus proche

Hamster d’Europe

Hamster européen

Sentiments d’été ..

Sentiments d'été..

« Ohh .. Qui êtes-vous? »

"Ohh .. Qui êtes-vous?"

7 heure de pointe

Heure de pointe

Renard

Renard rouge

« Puis-je vous toucher? »

"Puis-je te toucher?"

Une poignée de fleurs

Une poignée de fleurs

L’écureuil terrestre profite de l’été

Écureuil terrestre apprécie l'été

RapportJulian Rad

écureuils de Kung Fu

Kung Fu écureuils

Prenez le temps de sentir les fleurs

Prenez le temps de sentir les fleurs

RapportJulian Rad

« Hey Mr. Snowman, je peux manger sa tête? »

"Hey Mr. Snowman, puis-je manger ta tête?"

RapportJulian Rad

https://www.boredpanda.com

Le Saviez-Vous ► Les 6 odeurs que les chiens détestent le plus au monde


 

Les chiens ont un odorat plus puissant que le nôtre. Ils sentent donc, mieux les bonnes et mauvaises odeurs. Certaines sont pires que d’autres quoique parmi eux, il y a certaines odeurs qui peuvent être utilisées comme répulsifs.
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Les 6 odeurs que les chiens détestent le plus au monde

Top 10 des odeurs de chiens détestent

par Clara Zerbib, journaliste animalière

On le sait, les chiens possèdent un odorat 40 fois plus puissant que le nôtre. La preuve, ils sont capables de retrouver des personnes disparues plusieurs jours après leur disparition grâce à leur seul flair. Ils peuvent également détecter une maladie simplement en nous reniflant ou encore sentir l’endroit exact où se situe une victime d’avalanche, enfouie sous des tonnes de neige.

Mais cet incroyable odorat peut parfois s’avérer contraignant. En effet, nos amis canins ont la capacité de sentir une bonne odeur à des centaines de mètres de distance, mais cela signifie également que les mauvaises odeurs, qui sont elles aussi amplifiées, peuvent vite leur devenir insupportables. Mais existe-t-il vraiment des odeurs que les chiens détestent ? La réponse est oui !

1. Les piments

Il existe différentes sortes de piments, mais chacune d’entre elles dégage une odeur on ne peut plus incommodante pour les chiens. En effet, les piments contiennent une substance particulièrement irritante, la capsaïcine. C’est cet ingrédient qui produit la sensation de brûlure dans la bouche lorsque l’on mange un piment.

Si les chiens venaient à renifler un piment, ils se mettraient à éternuer frénétiquement et à sentir des picotements désagréables dans leur nez, signe d’une irritation. Ainsi, il est indispensable de toujours bien se laver les mains après avoir manipulé un piment et avant de toucher son chien !

piment rouge

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Crédits : pixel2013/Pixnio

2. Les agrumes

L’odeur de citron ou encore d’orange est souvent utilisée dans les produits nettoyants. En effet, les odeurs d’agrumes sont rafraîchissantes et sentent le propre. Cependant, les chiens ne supportent pas ces odeurs et la journée ménage est pour eux un véritable supplice.

En revanche, les agrumes peuvent faire office de répulsif naturel pour votre chien. Ainsi, si vous voulez empêcher ce dernier de monter sur le canapé ou d’uriner à un endroit bien précis de la maison, pulvérisez une solution à base d’eau et d’écorces d’agrumes.

orange

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Crédits : pics_pd/Pixnio

3. L’ammoniaque

L’ammoniaque est couramment utilisée pour nettoyer et désinfecter son intérieur. Mais c’est un produit extrêmement toxique qu’il est nécessaire de manipuler avec précaution. De plus, les chiens y sont très sensibles et le simple fait d’en respirer l’odeur pourrait endommager leurs voies respiratoires.

Par ailleurs, l’urine contient de l’ammoniac. Ainsi, nettoyer votre tapis, par exemple, avec ce produit pourrait donner envie à votre chien de se soulager à cet endroit, croyant qu’un autre chien y aurait uriné pour marquer son territoire.

spray vaporisateur

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Crédits : Mimzy/Pixabay

4. Le vinaigre

On ne peut pas dire que l’odeur intense du vinaigre soit très agréable pour nous autres humains… Alors, imaginez pour votre chien ! En revanche, tout comme les agrumes, le vinaigre constitue un excellent répulsif naturel et sans danger qui peut notamment être utilisé dans le jardin pour protéger les plantes des chiens et des chats.

chien vinaigre de cidre

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Crédits : iStock

5. La naphtaline

Souvent utilisée comme antimites, la naphtaline se présente la plupart du temps sous la forme de petites boules blanches que l’on place dans nos armoires pour parfumer le linge ou éloigner les mites. Mais la naphtaline est en fait un pesticide dont l’odeur est particulièrement toxique pour l’Homme, et encore plus pour le chien. Pire, s’il venait à en avaler, il pourrait en mourir.

Ainsi, mieux vaut utiliser des produits naturels comme de la lavande, du bois de cèdre, des clous de girofle, du thym ou encore du laurier pour parfumer ses placards !

armoire commode

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Crédits : Pxhere

6. Le parfum

Comme vous pouvez vous en douter, les produits avec lesquels vous parfumez votre peau ou vos vêtements émettent une odeur bien trop forte pour les canidés. Et ce peu importe qu’ils sentent bon ou non !

parfum

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Crédits : pixel2013/Pixabay

Source

https://animalaxy.fr/

Elle dépense une fortune en chirurgie esthétique pour son chat car elle le trouve « trop moche »


Jusqu’où va cette folie de la chirurgie esthétique !! En Chine, la maitresse d’un chat a voulu  »améliorer » le regard de son chat qu’elle trouvait trop moche. Le pire est que le vétérinaire à procédé à sa demande. C’est franchement idiot. Pauvre chat, qui a du souffrir à cause de l’égoïsme de sa maitresse et la cupidité du vétérinaire
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Elle dépense une fortune en chirurgie esthétique pour son chat car elle le trouve « trop moche »

 

chat chirurgie paupières

Encore une personne qui n’a absolument pas conscience de la douleur qu’elle cause pour des idioties.

C’est en Chine, dans la province du Jiangsu, qu’une femme a décidé d’emmener son chat chez le vétérinaire afin de lui faire subir une opération de chirurgie esthétique. Pourquoi une telle décision ? Tout simplement car elle trouvait son chat « trop moche » et voulait lui offrir une opération des paupières.

Cette opération vise à créer une « double paupière » via un pli au-dessus de l’oeil, notamment pour agrandir le regard et le rendre pour européen. Ces opérations sont assez courantes chez l’Homme dans les pays asiatiques où les gens veulent débrider un peu leur regard.

Une opération inutile et dangereuse

Pour la modique somme de 1200 euros (environ), le vétérinaire a fait deux entailles via un scalpel pour « embellir » le regard de ce pauvre matou qui n’avait rien demandé à personne et n’en avait absolument pas besoin pour sa santé.

Le vétérinaire qui a pratiqué cette opération a expliqué qu’elle était plutôt commune chez les particuliers souhaitant faire participer leurs animaux à des concours. Il a toutefois ajouté que l’anesthésie représente évidemment un risque pour le chien ou le chat concerné. 

L’indignation un peu partout dans le monde

Suite à cette opération, beaucoup de vétérinaires chinois et du monde entier se sont indignés dans les médias où tout cela a été jugé inutile et égoïste. Les vétérinaires ont aussi tenu à rappeler que les opérations doivent uniquement être faites si le bien-être réel ou la santé de l’animal est en jeu. Pas pour répondre à des critères totalement subjectifs de beauté ou pour faire plaisir aux maîtres.

https://wamiz.com/

Cet homme avait telle­ment de gras dans le sang qu’il est devenu blanc


D’après Passeportsanté les triglycérides sont important pour l’organisme, c’est le stockage des acides gras, une réserve importante d’énergie. Trop de triglycérides dans le sang expose à des complications dont des risques cardiovasculaires. Le cas exposé ici doit être assez rare.
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Cet homme avait telle­ment de gras dans le sang qu’il est devenu blanc

 

Crédits : Annals of Inter­nal Medi­cine

par  Laura Boudoux

 

En Alle­magne, une équipe de méde­cins a décou­vert qu’un de leurs patients avait telle­ment de graisse dans le sang qu’il s’était épaissi et était devenu presque aussi blanc que du lait.

L’homme de 39 ans s’est présenté à l’hô­pi­tal nauséeux et atteint de maux de tête, et une « hyper­tri­gly­cé­ri­dé­mie extrême » a immé­dia­te­ment été diagnos­tiquée. Il s’agit d’une mala­die dont l’un des symp­tômes est un taux élevé de trigly­cé­rides dans le sang, comme l’ex­pliquent les méde­cins dans leur cas, publié le 26 février 2019 dans les Annals of Inter­nal Medi­cine.

À cause de la consis­tance épaisse et grasse de son sang, l’ap­pa­reil utilisé pour la plas­ma­phé­rèse s’est bloqué à deux reprises, empê­chant les docteurs de mener à bien le trai­te­ment. Il consiste norma­le­ment à extraire le plasma sanguin, afin d’éli­mer le surplus de trigly­cé­rides avant de le réinjec­ter dans le corps du patient. Face au sang blanc de l’homme, auquel ils faisaient face pour la première fois, les méde­cins ont donc dû trou­ver une autre solu­tion.

Ils se sont alors tour­nés vers un trai­te­ment plus radi­cal, mais surtout ances­tral : la saignée. Cette tech­nique, inven­tée au temps des Pharaons, a pour objec­tif de vider le patient de son sang afin de l’as­sai­nir. Les méde­cins ont donc prélevé deux litres de sang grais­seux du patient, le remplaçant avec des mélanges de globules rouges, de plasma frais congelé et de solu­tion saline physio­lo­gique. Cinq jours plus tard, le malade était en bien meilleure forme et son sang a commencé à retrou­ver sa couleur natu­relle.

Sources : Annals of Inter­nal Medi­cine

https://www.ulyces.co/

Ces scien­ti­fiques ont vu une taren­tule géante traî­ner le corps d’un opos­sum pour le dévo­rer


Une tarentule grande comme une assiette dans la forêt amazonienne s’alimente d’insectes, de lézards et de grenouilles. Jamais, les biologistes n’avaient vu une tarentule attaquer un jeune opossum dans le but de le manger
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Ces scien­ti­fiques ont vu une taren­tule géante traî­ner le corps d’un opos­sum pour le dévo­rer

 

Crédits : Univer­sity of Michi­gan/YouTube

par  Laura Boudoux

 

Au beau milieu de la forêt amazo­nienne, une équipe de biolo­gistes s’est inté­res­sée au régime alimen­taire des taren­tules et en ont surpris une dévo­rer un opos­sum entier.

Alors qu’elles se nour­rissent habi­tuel­le­ment d’in­sectes, ou encore de lézards et autres grenouilles, celle qu’ont observé les cher­cheurs de l’uni­ver­sité du Michi­gan a tué un jeune mammi­fère, plus gros qu’elle, avant de traî­ner son cadavre jusqu’à sa tanière pour pouvoir le dévo­rer en paix. Ils précisent qu’elle mesure à peu près la taille d’une « grande assiette », pattes comprises.

Le 28 février 2019, Daniel Robosky a fait part de ses décou­vertes à grand renfort de photos, et même d’une vidéo mettant en scène la terrible taren­tule en train de festoyer.

« Voilà une cause de morta­lité sous-esti­mée chez les verté­brés », assure le cher­cheur en évoquant la préda­trice, assu­rant qu’un « nombre surpre­nant de petits verté­brés d’Ama­zo­nie sont proba­ble­ment morts à cause des arthro­podes tels que les grandes arai­gnées et les mille-pattes ».

Il recon­naît que la scène de l’opos­sum l’a laissé sans voix, lui qui était plutôt habi­tué à obser­ver les taren­tules se nour­rir d’am­phi­biens.

« Nous avons examiné la vidéo, et nous avons vu une grande taren­tule, au-dessus d’un opos­sum, qui se débat­tait encore faible­ment. Après envi­ron 30 secondes, il a cessé de donner des coups de patte », raconte le biolo­giste Michael Grund­ler.

« Nous étions mi-exta­tiques mi-choqués, on n’ar­ri­vait pas à croire ce que nous voyions », se souvient-il. « Nous savions que nous assis­tions à quelque chose de spécial, mais nous ne savions pas que c’était la première obser­va­tion du genre jamais réali­sée », affirme-t-il.

Source : Michi­gan News (Univer­sité du Michi­gan)

https://www.ulyces.co

Néandertal était un homme droit


Plus on étudie les hommes du Neandertal, plus on comprend qu’ils n’étaient pas si bêtes, ni si violents que les gens les présumaient. Dernièrement, avec l’étude d’un squelette bien conservé d’un homme Neandertal, viens démontrer qu’il n’a pas vraiment de différence avec un squelette d’un homme moderne. Ils conclurent qu’ils se tenaient droit.
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Néandertal était un homme droit

 

Deux hommes de Néandertal regardent une lance.

Des hommes de Néandertal Photo: Université de l’Utah

Alain Labelle

    Contrairement aux idées reçues qui les dépeignent souvent dans une posture penchée, les Néandertaliens marchaient en position debout comme les humains actuels, montrent les récentes analyses d’anthropologues suisses.

    Des travaux qui mettent encore une fois à mal le fameux portrait peu flatteur apparu dans les années 1950 de cet humain préhistorique souvent présenté comme une créature mi-homme mi-bête qui ne sortait que rarement des cavernes.

    Le saviez-vous?

  • Les Homo neanderthalensis ont disparu de la surface terrestre il y a 30 000 à 40 000 ans. Ils ont toutefois vécu en même temps que nos ancêtres Homo sapiens pendant plusieurs milliers d’années en Eurasie.

  • Les premiers ossements retrouvés associés à l’espèce ont été découverts en 1856 dans une carrière du vallon de Neander en Allemagne (Neandertal en allemand). Ce n’est que plus tard que d’autres restes fossilisés mis au jour plus tôt lui ont été associés.

Si, dans les dernières décennies, des similitudes sociales et intellectuelles avec l’Homo sapiens sont apparues au gré de l’avancement de nos connaissances, l’analyse de quelques vertèbres isolées tendait il y a quelques années à montrer une grande différence sur le plan de l’anatomie.

Squelettes d’un néandertalien et d’un humain.

Squelettes d’un néandertalien (à gauche) et d’un humain (à droite). Photo : Musée américain d’histoire naturelle/Ian Tattersall

Selon ces investigations, les Néandertaliens ne possédaient pas encore une colonne vertébrale en forme de double S bien développée comme leurs cousins Homo sapiens.

Les présents travaux contredisent cette théorie.

L’expert en médecine évolutionniste Martin Haeusler et ses collègues de l’Université de Zurich ont reconstruit virtuellement le bassin et la colonne vertébrale d’un homme de Néandertal à partir d’un squelette très bien préservé mis au jour en 1908 à La Chapelle-aux-Saints, en France.

Ce modèle anatomique généré par ordinateur montre que l’individu en question présentait une région lombaire et un cou courbés, tout comme les humains d’aujourd’hui.

Illustration de l'ancienne reconstitution (à gauche) et la nouvelle.

lL’ancienne reconstitution (à gauche) du bassin et de la colonne vertébrale et la nouvelle. Photo : Université de Zurich

C’est en reconstruisant son bassin que les chercheurs ont découvert que son sacrum était positionné de la même manière que chez l’humain moderne, une réalité qui montre qu’il possédait une courbure bien développée de la région lombaire.

En outre, des marques d’usure proéminentes montrent qu’elles étaient en partie causées par la courbure de la colonne.

Dans l’ensemble, il n’y a pratiquement aucune preuve que les Néandertaliens avaient une anatomie fondamentalement différente. Martin Haeusler, expert en médecine évolutionniste

« Le moment est venu de reconnaître les similitudes fondamentales entre les Néandertaliens et les humains modernes et de mettre l’accent sur les changements biologiques et comportementaux subtils qui se sont produits chez les humains à la fin du Pléistocène », conclut Martin Haeusler.

Reconstruction virtuelle du squelette de La Chapelle-aux-Saints, basée sur des imageries 3D haute résolution de la colonne vertébrale et du bassin.

Agrandir l’imageReconstruction virtuelle du squelette de La Chapelle-aux-Saints, basée sur des imageries 3D haute résolution de la colonne vertébrale et du bassin. Photo : Université de Zurich

En novembre dernier, une étude des crânes de plus de 200 néandertaliens et humains qui vivaient au paléolithique supérieur avait permis d’établir que les deux espèces présentaient des taux similaires de lésions, ce qui laisse à penser que leurs vies n’étaient pas plus violentes que celles de nos ancêtres.

Le détail de ces travaux est publié dans les Annales de l’académie américaine des sciences

https://ici.radio-canada.ca/