Pourquoi les dirigeants étrangers ne vident pas leur sac devant Trump


M. et Mme tout le monde peuvent dire ce qu’il pensent de Donald Trump, mais il est malheureux de voir nos dirigeants raser le plancher pour ne pas blesser Trump qui lui ne ce gène pas pour insulter, voir humilier les autres. Ce n’est pas digne d’un dirigeant. L’horreur d’un 2e mandat qui plane n’aide en rien pour les pays qui malheureusement dépendent de l’humeur du pire président des États-Unis. Ce qui nuit au respect des autres face aux États-Unis
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Pourquoi les dirigeants étrangers ne vident pas leur sac devant Trump

Justin Trudeau, Boris Johnson, Emmanuel Macron, la princesse Anne et Jens Stoltenberg lors d'une réception à Buckingham Palace (Londres) à l'occasion des 70 ans de l'OTAN, le 3 décembre 2019. | Yui Mok / POOL / AFP

Justin Trudeau, Boris Johnson, Emmanuel Macron, la princesse Anne et Jens Stoltenberg lors d’une réception à Buckingham Palace (Londres) à l’occasion des 70 ans de l’OTAN, le 3 décembre 2019. | Yui Mok / POOL / AFP

Joshua Keating— Traduit par Bérengère Viennot

Une vidéo virale montre Trudeau, Macron et Johnson se moquer de Trump dans son dos pendant un cocktail au cours du sommet de l’OTAN. Mais aucun d’entre eux n’osera jamais rien lui dire en face.

À l’échelle des péchés de Donald Trump, la longueur de ses conférences de presse est plutôt vénielle. Mais dans une vidéo désormais virale montrant des dirigeants de grandes puissances mondiales en train de papoter entre eux, on entend le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, s’émerveiller que Trump soit «en retard parce qu’il fait une conférence de presse inopinée de quarante minutes» pendant le sommet de l’OTAN de début décembre, et ajouter «vous auriez vu la tête de son équipe», faisant apparemment allusion à l’annonce surprise du président américain que le prochain sommet du G7 aurait lieu à Camp David [lieu de villégiature officiel du président des États-Unis, ndlr].

Trump a réagi à cette vidéo en taxant Trudeau «d’hypocrite» et, vexé, en quittant le sommet plus tôt que prévu. Ce n’est pas la première fois que le président américain s’emporte à la suite de quelque remarque espiègle de la part de Trudeau lors d’un sommet mondial.

Cette fois, les commentaires du Premier ministre canadien ont été captés au cours d’une discussion informelle avec Emmanuel Macron, le Premier ministre britannique Boris Johnson, le Premier ministre néerlandais Mark Rutte et la princesse Anne (la présence de Johnson, ami et allié de Trump, et le fait qu’il semble rire avec les autres, pourraient bien être la plus grande source de contrariété pour Trump).

La raison pour laquelle cette vidéo a causé un tel barouf n’est pas ce qui s’y est réellement dit –Trump a entendu bien pire. Il est rare que la véritable opinion des alliés de l’Amérique au sujet de Trump parvienne à nos oreilles. Si compte tenu de son comportement au cours des trois dernières années, il n’est pas particulièrement étonnant qu’ils en aient ras-le-bol et soient déroutés par Trump, ils n’en font jamais état publiquement et laissent les journalistes tirer leurs propres conclusions à partir de leur langage corporel.

Sourire et serrer les dents

Si Trump a pu se sortir impunément de nombreuses situations où il maltraitait ses alliés, c’est tout simplement parce que leurs gouvernements ne peuvent pas se permettre de protester. Pensez à l’ancienne Première ministre britannique Theresa May essayant à maintes reprises de rester dans les petits papiers de Trump dans l’espoir d’un accord commercial post-Brexit favorable, malgré le fait qu’il ne cessait de la critiquer publiquement.

Ou au président Muhammadu Buhari cautionnant Trump après qu’il avait classé son pays, le Nigeria, dans la catégorie des «pays de merde». Si vous dirigez l’Iran ou la Corée du Nord, vous êtes libre de dire autant d’horreurs sur Trump que ça vous chante. Mais si vous dépendez de l’aide, du commerce ou du soutien militaire des États-Unis, il ne vous reste qu’à sourire et à serrer les dents.

C’est ce qui s’est produit dans le cadre des bourdes les plus récentes de Trump en politique étrangère. Les Kurdes syriens qui ont jeté des cailloux et de la nourriture pourrie sur les soldats américains quittant la région en octobre dernier représentent sûrement un symbole assez exact de la réaction du public kurde face à la décision de Trump de donner le feu vert à une violente offensive militaire turque dans le nord de la Syrie. Les chefs kurdes syriens, en revanche, se sont abstenus de critiquer la décision initiale de Trump et l’ont couvert de louanges après que les États-Unis ont aidé à sceller un accord de cessez-le-feu qui a cimenté le contrôle turc de la plus grande partie de ce qui avait été le territoire kurde:

«Nous REMERCIONS le président Trump pour ses efforts soutenus qui ont arrêté la violente attaque des Turcs et des groupes djihadistes contre notre peuple.»

Les dirigeants du petit cercle de moqueurs de l’OTAN ont davantage de marge de manœuvre que l’Ukraine ou les Kurdes.

Aussi peu fiable que soit Trump en tant qu’allié, il reste avantageux pour les Kurdes syriens de maintenir un quelconque niveau de soutien de la part des États-Unis. Et comme on pouvait s’y attendre, le retrait des troupes américaines de Syrie ne s’est pas avéré aussi complet que ce qui avait été annoncé au départ. Il aurait pu en être autrement si les dirigeants kurdes avaient accusé haut et fort Donald Trump de les avoir trahis.

Prenez sinon le cas du président ukrainien Volodymyr Zelensky qui, malgré des preuves abondantes et ostensibles, continue de soutenir qu’il n’a subi aucune pression pour enquêter sur le fils de Joe Biden en échange d’une aide militaire américaine. Pendant les auditions au Congrès dans le cadre de l’enquête de destitution du président, les Républicains ont utilisé le silence de Zelensky comme une preuve d’absence de pression, mais Zelensky n’est pas vraiment en position de dire autre chose.

Trump a fini par accepter d’accorder une aide militaire à l’Ukraine –après, découvre-t-on, qu’il a appris l’existence de la plainte du lanceur d’alerte au sujet de ses échanges avec Zelensky– mais qui peut affirmer qu’il ne changera pas à nouveau d’avis? Zelensky ne peut se permettre d’être vu par la Maison-Blanche comme complice de l’entreprise de destitution.

Les dirigeants du petit cercle de moqueurs de l’OTAN ont davantage de marge de manœuvre que l’Ukraine ou les Kurdes. Et après quelques tentatives de flatterie qui ont échoué à conquérir Trump, Macron est devenu un peu plus critique en public –toutefois, les pays de l’OTAN veulent continuer de faire ce qu’il peuvent pour garder Trump à l’intérieur de l’alliance. Quant au Royaume-Uni et au Canada, ils ont à cœur de maintenir toute la bonne volonté possible dans l’optique de pourparlers commerciaux. Si cette exaspération s’est exprimée en aparté lors d’un cocktail plutôt que dans le cadre d’une conférence de presse, il y a une raison.

Frustration

Cette dynamique s’explique en partie simplement parce qu’il s’agit du dirigeant d’une grande puissance mondiale. La Chine aussi est traitée avec déférence par des pays plus petits. En outre, les gouvernements étrangers sont bien conscients que Trump est capable de changer de politique en fonction de son humeur, et qu’il associe souvent ses intérêts personnels à ceux de son pays. Flatter Trump ne fonctionne pas toujours, mais ce qui est certain, c’est qu’il n’y a aucun avantage à provoquer son courroux.

Tout cela est fort frustrant pour les Démocrates qui essaient de construire une critique nourrie de la politique étrangère de Trump. La plupart des candidat·es à l’élection présidentielle lui reprochent de s’aliéner les alliés de l’Amérique, et c’est une critique qui se tient. Le problème, c’est que ces alliés savent pertinemment qu’il sera peut-être encore président après 2020 et qu’ils ne peuvent pas se permettre d’aider les Démocrates à démontrer cet argument.

Les candidat·es démocrates se sont déjà emparé·es de l’incident de l’OTAN pour montrer le danger qui existe à laisser Trump gérer la politique étrangère du pays. Comparée à la réaction du président américain, la déclaration de Trudeau était plutôt modérée, mais c’est probablement ce qu’ils auront de mieux à se mettre sous la dent.

http://www.slate.fr/

En Chine, une appli­ca­tion créée par le gouver­ne­ment espionne plus de 100 millions de citoyens


Big Brother est en Chine ! Le gouvernement espionne ses citoyens via une application sur la ligne de pensée du président chinois devient un aspirateur de données des citoyens.En plus, il peut modifier des fichiers, télécharger d’autres application, prendre une photo, ouvrir le micro et autres sur des téléphones Android

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En Chine, une appli­ca­tion créée par le gouver­ne­ment espionne plus de 100 millions de citoyens


par  Adrien Gingold

Des cybers­pé­cia­listes alle­mands ont décou­vert une back­door (ou « porte déro­bée ») dans une appli­ca­tion chinoise dédiée au président Xi Jinping, rela­tait samedi 12 octobre le Washing­ton Post.

L’ap­pli­ca­tion Xuexi Qiang­guo a été lancée en janvier par le pouvoir chinois. Selon une société alle­mande de cyber­sé­cu­rité, Cure53, elle a surtout été conçue pour espion­ner en profon­deur les smart­phones des citoyens qui la télé­chargent.

Offi­ciel­le­ment, l’ap­pli­ca­tion Xuexi Qiang­guo compile articles, livres et vidéos sur la vie et la pensée du président chinois Xi Jinping. Lancée en janvier 2019, elle comp­tait déjà plus de 100 millions d’uti­li­sa­teurs en avril dernier. Les jour­na­listes ont vive­ment été inci­tés à la télé­char­ger pour prou­ver leur loyauté au Parti. 

Aujourd’­hui, Cure53 présente l’ap­pli­ca­tion comme un aspi­ra­teur de données géant, ayant accès aux photos, messages, contacts ou histo­riques de navi­ga­tion de ses utili­sa­teurs. Plus effrayant encore, l’ap­pli­ca­tion permet de modi­fier des fichiers, télé­char­ger des appli­ca­tions, compo­ser des numé­ros, déclen­cher le flash de l’ap­pa­reil photo ou ouvrir le micro des 100 millions de télé­phones Android sur lesquels elle a été instal­lée. 

Source : The Washing­ton Post

https://www.ulyces.co

Pourquoi le Conseil du Trésor cherche-t-il des spécialistes de la sorcellerie?


Comment attirer les gens pour des futurs emplois ? Le Conseil du Trésor fédéral a choisi de jouer la carte de la sorcellerie à la manière d’Harry Potter. Un canular ? Non, c’est sérieux. En tout cas, cela aura au moins le mérite d’attirer les gens.
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Pourquoi le Conseil du Trésor cherche-t-il des spécialistes de la sorcellerie?

 

Daniel Radcliffe dans le rôle de Harry Potter dans «Harry Potter à l'école des sorciers».

PETER MOUNTAIN/WIREIMAGE VIA GETTY IMAGES

Daniel Radcliffe dans le rôle de Harry Potter dans «Harry Potter à l’école des sorciers».

Par Mathieu Galarneau

Le gouvernement fédéral s’inspire de Harry Potter pour trouver des talents.

Le Conseil du Trésor fédéral est à la recherche de spécialistes administratifs de sorcellerie. On a vérifié, et ce n’est pas une blague.

C’est Infoman qui a vu l’affichage de poste sur le site d’Emplois GC et qui l’a partagé sur Twitter mercredi après-midi.

Voir l’image sur Twitter

Voir l'image sur Twitter

 

Sur la page web, on comprend rapidement que le Secrétariat du Conseil du Trésor s’inspire de l’univers de Harry Potter pour recruter sa main-d’oeuvre.

«Êtes-vous un Gryffondor (brave, fidèle, courageux et aventureux), un Serdaigle (sage, créatif, ingénieux et avant), un Poufsouffle (travail infatigable, dévoué, fair-play, patient) ou un Serpentard (débrouillard, ambitieux, déterminé et avide de leadership) ?

Peu importe à quelle « maison » vous appartenez, le Secrétariat du conseil du trésor (SCT), a diverses équipes dans lesquelles nous aimerions bien vous placer grâce à notre  » choixpeau magique « . Nous sommes à la recherche de candidats forts et motivés qui sont intéressés à avoir un impact sur les citoyens canadiens. Grâce à notre programme de gestion des talents, le SCT vous aidera à grandir, à apprendre et à développer votre carrière magique à la function (SIC) publique. Venez et laissez le SCT devenir votre second chez soi!», dit le SCT de son milieu de travail, qui se décrit comme «le « Poudlard » de la fonction publique!».

Il n’est cependant pas clair quelles seront les tâches des «magiciens» embauchés, ce qui pouvait faire croire à un poisson d’avril affiché trop tôt. Mais il n’en est rien, nous dit le SCT.

Stratégie approuvée

Une porte-parole a expliqué par courriel au HuffPost Québecque la stratégie est bel et bien véridique.

«La fonction publique déploie des efforts afin d’instaurer une culture où l’innovation est soutenue et valorisée», a-t-elle répondu.

«Le Secrétariat du Conseil du Trésor tente d’attirer des candidats versatiles, créatifs et talentueux, écrit-elle. C’est pourquoi nous employons des stratégies novatrices dans nos processus de sélection, incluant dans la préparation des affiches.»

Et il semblerait que ça fonctionne.

«Jusqu’à présent, l’affiche a généré beaucoup d’intérêt.»

Au moins, vous n’aurez pas à foncer dans le mur de la plateforme 9 3/4 pour appliquer.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Les jeunes du monde entier dans la rue pour interpeller leurs gouvernants sur le climat


Même si cela dérange des politiciens, je trouve encourageant que des jeunes se lèvent pour protester de l’inaction face aux changements climatique. Cela à commencé par une jeune étudiante suédoise Greta Thumberg. Depuis d’autres jeunes on emboîter le pas. Aujourd’hui, ce sont 123 pays que sont rassembler des jeunes pendant une journée d’école pour la grève du climat. On dit qu’on ne peut pas changer le monde, pourtant Greta Thumber réussit à rallier des milliers de jeunes dans différentes villes du monde pour crier d’une même voix d’agir pour leur avenir
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Les jeunes du monde entier dans la rue pour interpeller leurs gouvernants sur le climat

 

Les jeunes du monde entier dans la rue pour interpeller leurs gouvernants sur le climat

Photo: AFP

«Vous détruisez notre avenir!» De l’Australie à l’Europe en passant par l’Ouganda, des dizaines de milliers de jeunes du monde entier ont séché l’école vendredi pour demander à leurs dirigeants d’agir vraiment contre le dérèglement du climat.

«Agir maintenant ou nager», lisait-on sur une pancarte, à Wellington, la capitale néo-zélandaise, où des centaines de lycéens et étudiants ont lancé la journée.

À Christchurch aussi, des jeunes gens défilaient quand la ville a été frappée par des fusillades dans deux mosquées, contraignant la police à boucler le centre-ville.

«123 pays!» a tweeté la jeune Suédoise Greta Thunberg, une des icônes du mouvement avec sa grève hebdomadaire de l’école.

«Nous faisons grève pour dire à nos gouvernements de faire leurs devoirs et de nous montrer des preuves!» explique l’appel publié sur Facebook.

Des preuves que le monde prend les mesures nécessaires pour limiter le réchauffement à +2°C par rapport à l’ère pré-industrielle, comme prévu par l’Accord de Paris. Des rendez-vous étaient donnés dans plus de 2 000 lieux, selon le site du mouvement, FridaysforFuture, avec l’Italie, la France et l’Allemagne en tête de peloton.

Vendredi, Greta Thunberg relayait sur Twitter des images de cortèges au Japon, à Helsinki, Venise, Luxembourg ou, plus modeste, au Vanuatu. A Bangkok et Hong Kong, des milliers de jeunes ont aussi défilé.

«Si vous n’agissez pas comme des adultes, nous le ferons», scandaient-ils.

«Mes yeux souffrent de la pollution», a expliqué Shagun Kumari, 13 ans, à Delhi (environ 200 participants). «Je veux un air qui n’affecte pas mes poumons».

À Sydney, Charles Rickwood, 18 ans, pointait le danger couru par la Grande Barrière de corail.

«Si la tendance se poursuit, on va avoir une hausse d’1 ou 2°C dans l’océan, cela deviendra insoutenable».

Quelque 500 jeunes Mauriciens ont défilé à Port Louis, scandant «la planète chauffe, la jeunesse se lève».

À Varsovie, c’est au ministère de l’Energie qu’a fini la marche d’environ 2 000 jeunes protestataires. A Bratislava, ils étaient un millier. De nombreuses villes allemandes étaient concernées, avec des milliers de participants notamment à Berlin et Munich.

«Les vautours du profit détruisent notre Terre», «Grand-père, c’est quoi un bonhomme de neige?», «Je crois plus aux licornes qu’en la volonté des politiciens», disaient les panneaux allemands.

Idem à Londres, avec plusieurs milliers de jeunes massés devant le palais de Buckingham après un passage par Downing street.

À Paris, une centaine de jeunes ont bloqué pendant trois heures l’entrée du siège de la Société Générale, dénonçant ses financements de projets nocifs.

En Ouganda, à Kampala, de nombreux élèves ont fait la grève de l’école pour manifester, décrivant la recrudescence des glissements de terrain et crues soudaines dans le pays.

«Les températures ont grimpé, impossible de se concentrer en classe», dit Warlda Mirembe, 16 ans, venue avec son père, fermier et commerçant.«Ma prise de conscience date de l’inondation de l’école après des pluies diluviennes. J’aime mon pays, on l’appelle la perle de l’Afrique, mais on est en train de le détruire».

«Les leaders d’aujourd’hui vont vieillir et mourir, et laisser derrière eux un monde en ruines», dénonce Sadrach Mirere, étudiante, qui coordonne les Fridays For Future Uganda.

Greta Thunberg s’est fait connaître en brandissant seule tous les vendredis une pancarte «grève de l’école pour le climat» devant le Parlement de Stockholm. Peu à peu, l’action a fait tache d’huile dans plusieurs pays, des milliers de jeunes gens descendant dans la rue, en Belgique ou en Allemagne.

Vendredi matin, Greta, qui a été proposée pour le Nobel de la paix 2019, était de retour devant le Parlement suédois avec plusieurs centaines de jeunes grévistes à ses côtés.

«Nous venons de naître au monde, cette crise nous allons devoir vivre avec, et nos enfants et nos petits-enfants et les générations futures. Nous ne l’accepterons pas», a-t-elle prévenu.

L’initiative n’est pourtant pas du goût de certains politiques, tel le ministre australien de l’Education Dan Tehan.

«Ce n’est pas quelque chose que nous devrions encourager», a-t-il dit à la radio.

«Les manifestations hors des horaires de cours ont aussi du sens», a estimé le ministre allemand de l’Economie Peter Altmaier.

Les grévistes ont en revanche reçu des soutiens, comme celui de la première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern.

«Ne sous-estimez pas le pouvoir de votre voix», a dit la travailliste de 38 ans à des étudiants cette semaine au Parlement.

Plusieurs maires de l’alliance C40 des grandes villes pour le climat, comme Paris et Milan, ont aussi exprimé leurs encouragements.

La communauté internationale s’est engagée à garder le monde sous 2°C, mais les émissions de gaz à effet de serre, issues d’abord des énergies fossiles, continuent à grimper, plaçant la planète sur une trajectoire de plus de 3°C porteuse d’impacts majeurs. La mobilisation de la jeunesse s’inscrit dans un mouvement citoyen plus large, incluant des actions de désobéissance civile, un boom des recours en justice et des manifestations, comme celles prévues partout en France samedi.

https://journalmetro.com/

Ce peintre syrien transforme les chefs d’Etat en réfugiés


Un peintre s’exprime avec son art. Il imagine les personnalités qui gouverne ce monde en réfugiés, en immigrants désarmées, humiliées et vulnérables. Car ceux qui gouvernent sont responsables de ce qui a causé le chaos dans des pays comme la Syrie. Personnellement, je trouve que cela porte à une grande réflexion et il n’a qu’à espérer que son art puisse toucher les présidents, premiers ministres ou autres titre de gouvernement, c’est probablement irréaliste qu’ils en tiennent compte.
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Ce peintre syrien transforme les chefs d’Etat en réfugiés

Réchauffement climatique : le rapport de la dernière chance ?


On a beau parler de croissance économique, d’éducation, de santé, mais si les gouvernements n’agissent pas pour freiner autant soit peu les changements climatiques alors ils seront responsables de la suite et de l’avenir de nos enfants et petits-enfants. Comment se fait-il que des scientifiques clament depuis des années d’agir et que maintenant, le pire est à venir, et ce n’est pas dans 10 ans, ni dans 5 ans qu’il faut agir, mais maintenant. La politique ne fait rien et ne vaut rien.
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Réchauffement climatique : le rapport de la dernière chance ?

 

eoliennes coucher de soleil

 

Crédits : Pixnio

par Yohan Demeure

Dans un rapport publié par l’ONU cet été, des scientifiques tentent d’expliquer aux décideurs politiques qu’il faudrait ne plus perdre de temps afin d’opérer des changements concernant nos modèles économiques.

Recrudescence des phénomènes climatiques, pollution des eaux et des sols, augmentation du niveau des mers, etc. Il s’agit d’autant de dérives liées au réchauffement climatique engendré par les activités humaines, à savoir les diverses pollutions et la multiplication des déchets en tout genre. Nos modes de vie – et donc de consommation – sont en cause, et il faudrait pouvoir changer de politique.

Il s’agit du message qu’un rapport de l’ONU baptisé Global Sustainable Development Report 2019 publié durant l’été 2018 tente de faire passer. Le groupe de scientifiques, économistes et autres experts de l’environnement à l’origine de ce rapport – qui sonne comme une sorte de “rapport de la dernière chance” – s’adresse clairement aux gouvernements.

Selon les auteurs, il serait impératif d’entamer de grands changements au niveau de nos systèmes économiques. En effet, ces modèles économiques influenceraient les politiques (surtout dans les pays riches), qui ne considéreraient pas assez les problématiques de transition énergétique. Ils ne prendraient pas non plus en compte l’épuisement des ressources naturelles.

Les experts estiment que l’humanité est allée au-delà de «la capacité des écosystèmes planétaires à gérer les déchets générés par l’utilisation de l’énergie et des matériaux». À l’heure où les politiques sont souvent axées sur la croissance économique, le rapport de l’ONU rappelle une réalité édifiante : il ne peut exister de croissance infinie sur notre planète.

Le rapport met également l’accent sur la lenteur des décisions et engagements pris, à l’instar de ce qui est ressorti des dernières Conférence des parties (COP), notamment la COP 21 qui s’est déroulée en 2015 à Paris. La nature des résolutions est également critiquée. En effet, des mesures telles que la taxation carbone – assimilées au principe de pollueur-payeur – ne pourront en aucun cas motiver une transition réelle et efficace. Est-ce une sorte de rapport de la dernière chance concernant le réchauffement climatique ?

Sources : The IndépendantFutura SciencesTrust My Science

https://sciencepost.fr/

Un juge américain fait rebrousser chemin à un avion transportant des migrantes expulsées


Je trouve encourageant que certains juges aux États-Unis ne se laisse pas piler sur les pieds par le gouvernement américains.
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Un juge américain fait rebrousser chemin à un avion transportant des migrantes expulsées

 

Un panneau signalétique montrant les douanes pour les passagers en immigration dans un aéroport.

Une femme et sa fille pensaient bien atterrir quelque part en Amérique centrale, jeudi, mais une décision in extremis d’un juge fait en sorte qu’elles sont toujours aux États-Unis. Photo : iStock

Un juge de Washington a ordonné jeudi qu’un avion renvoyant chez elles une mère et sa fille ayant demandé l’asile aux États-Unis rebrousse chemin, et a menacé le secrétaire américain à la Justice de le poursuivre pour outrage à magistrat, a indiqué une ONG.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Les deux migrantes avaient porté plainte pour contester leur expulsion vers un pays d’Amérique centrale, et une audience consacrée à leur requête s’est tenue jeudi, a expliqué l’ACLU, importante organisation de défense des droits civiques, qui a déposé la plainte en leur nom.

Selon l’ONG, le juge avait bloqué leur expulsion en attendant d’examiner l’affaire.

Mais « alors que nous étions devant la cour, nous avons appris que le gouvernement avait expulsé une cliente et son jeune enfant à peine quelques heures auparavant, mettant leurs vies en danger, a affirmé l’ACLU dans une série de tweets. Cela contredit l’engagement du gouvernement devant la cour selon lequel PERSONNE ne serait expulsé avant le lendemain, au plus tôt ».

« Le juge a ordonné au gouvernement de faire rebrousser chemin à l’avion et de ramener la mère demanderesse d’asile et son enfant aux États-Unis », a-t-elle ajouté. Et « il a dit que si le problème n’était pas résolu, il envisagerait des poursuites pour outrage à magistrat, visant pour commencer le secrétaire à la Justice » Jeff Sessions.

Cité par le Washington Post, le juge Emmet G. Sullivan a qualifié la décision du gouvernement de les expulser de « scandaleuse ».

Que quelqu’un qui cherche à obtenir justice aux États-Unis soit expulsé pendant que ses avocats plaident en sa faveur? […]. Je ne suis pas du tout content. C’est inacceptable. Le juge Emmet G. Sullivan

La mère et sa fille font partie d’un groupe de migrants « fuyant les violences conjugales et la brutalité des gangs » en Amérique centrale, ayant déposé plainte mardi avec l’aide de l’ACLU et du Center for Gender and Refugee Studies pour éviter l’expulsion.

https://ici.radio-canada.ca