Le Saviez-Vous ► Quel a été l’évènement le plus catastrophique de l’histoire de l’humanité ?


Un des grands évènements de l’histoire humaine à part des guerres, fut probablement la Mort noire, mieux connu sous le nom de la peste bubonique. Elle a tué à elle seule environ de 60 à 80 % certaines villes et s’est répandu à travers le monde.
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Quel a été l’évènement le plus catastrophique de l’histoire de l’humanité ?

Xavier Desvaux  Immunologiste, peintre, et parfois d’autres choses

Dallas Mitchell

Auteur original

Cette réponse peut ne pas être une traduction fidèle de la réponse de Dallas Mitchell à Quora en anglais : What was the most Catastrophic event in Human history?

En termes de pourcentage de la population mondiale tuée et touchée, à mon avis, ce serait la peste noire qui a culminé dans les années 1300. La peste bubonique –la Mort Noire– a été la pandémie la plus dévastatrice de l’histoire, avec littéralement des centaines de millions de personnes tuées dans le monde. La peste noire a tué jusqu’à 60, voire 80 % de la population dans certaines villes médiévales. Des villes entières ont été pratiquement anéanties. Dans certains endroits, les gens mouraient trop vite pour que les survivants puissent les enterrer.

C’était horrible – les gens ne savaient que faire. Étant superstitieux, ils brûlaient des sorcières pour essayer de l’arrêter. Il y a eu des émeutes, des persécutions. La peste est arrivée par vagues et s’est répandue dans le monde entier, frappant durement l’Europe, mais elle a aussi transité dans tout le Moyen-Orient et en Extrême Orient.

Les symptômes étaient aussi épouvantables, et la mort était lente et douloureuse. Cela commençait généralement par la toux. Des tumeurs, des furoncles et des lésions apparaissaient sur la peau, qui commençait à noircir, avec une forte fièvre et des vomissements de sang.

On l’appelait aussi « La Grande Peste », « La Peste », « La Peste Noire », et bien d’autres noms. Impuissants à la soigner, les gens s’en remettaient aux médecins de la peste, qui portaient des tenues étranges avec des masques ressemblant à des becs qui contenaient des herbes pour aider à combattre l’odeur nauséabonde des victimes mourantes (NdT les masques étaient aussi censés les protéger de la maladie)

La place manquait dans les cimetières et on entassait les corps dans d’immenses tranchées pour des enterrements de masse. Des gens sont morts dans leurs maisons, à l’insu de tous. La peste a entraîné une réduction importante de la population totale réelle de la planète – elle a fait passer la population de 450 millions à 350 millions – et n’oublions pas qu’il n’y avait pas de contrôle des naissances efficace – les gens faisaient encore des enfants pendant l’épidémie. Dans le sud de la France et en Espagne, 75-80% de la population a été tuée par la peste.

La peste a eu un impact profond sur la culture.

 

https://fr.quora.com

Le Saviez-Vous ► Les piqueurs de sorcières


Au temps de la chasse aux sorcières, c’est surtout des femmes qui ont été accusées de sorcelleries. N’importe qui pouvaient accuser, que ce soit un simple d’esprit, un enfant ou tout autre personne. Quand un mari voulait se débarrasser d’une femme, quand une femme était trop indépendante, c’était facile de l’accuser d’être une sorcière. Sans compter que tous les maux comme la maladie, les épidémies, les morts d’enfants, la sécheresse pouvait être une preuve. Et il y avait la torture pour faire avouer de leur soi-disant crime.
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Les piqueurs de sorcières

 

 

RACONTÉ  PAR MARINE GASC

On le sait, la sorcellerie peut prendre différentes formes, mais le plus souvent la sorcière n’est qu’une femme.

 

Aux XVI et XVIIème siècles, à l’heure de la chasse aux sorcières, une femme qui rit parfois un peu fort, qui refuse le mariage ou qui a une sexualité qualifiée comme hors norme est une sorcière. Une épouse volage ou une maîtresse enceinte peut aussi être qualifiée de sorcière pour s’en débarrasser rapidement et surtout : durablement. Mais alors, comment ça se passe lorsqu’une femme est suspectée de sorcellerie ?

QU’EST-CE QU’UNE SORCIÈRE ?

Sans parler de sortilège, de baguette magique et de philtre d’amour, une sorcière est une femme qui ne répond généralement ni à un mari, ni à un prêtre, ni à la médecine traditionnelle. Elle profite de cette liberté illégitime pour causer du tort aux autres, faute d’avoir des enfants à élever et un mari à nourrir et combler, elles volent, elles « guérissent » et on soupçonne certaines de tuer et dévorer des enfants (les leurs ou non), lors du sabbat. Rare sont les femmes accusées de sorcellerie qui sont mariées, ou alors, ce sont les pires. Elles s’échappent la nuit, à l’insu des époux endormis, à l’aide d’un balais coincé entre les jambes (tu le vois le symbole phallique? Et le rejet des tâches domestiques qui leurs incombent ?) ! Pour quoi faire ? Peu importe, elles ne répondent pas aux normes, elles subsistent sans époux, c’est forcément la volonté du diable et il faut s’en débarrasser au plus vite. (je vous recommande ce livre)

LE SIMULACRE DE PROCÈS

La première femme en France à avoir été condamnée pour sorcellerie est Jeanne de Brigue, une parisienne avec des dons de voyance et de guérison, elle est brulée vive en aout 1391 sur Saint-Honoré.

Pour condamner une femme, il suffit d’affirmer être le témoin de divers dommages causés par la sorcière… Une mauvaise récolte, un enfant mort en bas âge, la maladie… Peu importe. S’il y a plusieurs témoins, c’est encore mieux et les enfants sont nombreux à participer aux procès. C’est d’autant plus facile de leur faire dire ce que les juges souhaitent entendre. Même les fous et les simples d’esprit peuvent témoigner. Ensuite, l’accusée est entendue, elle raconte sa version des faits. Mais difficile de convaincre un auditoire qui vous considère coupable et font tout pour recevoir des aveux…

TORTURE PSYCHOLOGIQUE ET ÉPREUVE DE L’EAU

Entre 1645 et 1647, un chasseur de sorcières mandaté par le Parlement Anglais, nommé Hopkins donne quelques recommandations pour pousser les sorcières à avouer : il les prive de sommeil. Longtemps. Impossible de retrouver une trace de sang ou de contrainte physique. Les femmes deviennent juste folles. Ensuite, il les plonge dans l’eau pour voir si elles coulent (elles sont alors innocentes) ou si elles flottent. Lorsque l’eau rejette les femmes, c’est qu’elles ont renoncé au baptême, ce sont donc d’affreuses sorcières… Par gain de temps et vengeance populaire, les habitants organisent d’eux même, sans avoir recours à la justice, l’épreuve de l’eau pour les accusées de sorcellerie. Après lui avoir attaché les pieds et les mains, paf, dans un baquet d’eau ou une rivière. Si elle coule, elle est innocente mais c’est trop tard, elle est morte. Si elle flotte, on la laisse dans l’eau jusqu’à ce qu’elle finisse par mourir. Les autorités finissent par interdire cette pratique qui échappe au contrôle de la justice…

Pour les accusées encore vivantes, il reste maintenant à trouver le recoin du corps dans lequel le diable s’est faufilé…

LES PIQUEURS DE SORCIÈRE

Un grain de beauté un peu foncé ? Une cicatrice ? Une mèche de cheveux blancs ? Une zone insensible sur le corps ? Il n’y a aucun doute, c’est le chemin qu’à emprunter le diable pour prendre possession du corps de la sorcière, le stigma diaboli ! Il est d’autant plus facile de trouver des zones du corps abîmées sur une vieille dame que sur une jouvencelle et ça tombe bien car il est plus facile de mettre sur le droit chemin du mariage une jeune fille qu’une vieille dame. Si un homme se bonifie avec le temps, les tempes grisonnantes lui vont à ravir, au contraire, une femme devient une vilaine sorcière. En 1460, une sorcière nommée Yolande est brûlée vive. Le piqueur de sorcière, lui ayant rasé la tête, découvre qu’une partie de son crane est dépigmenté, le diable s’y est faufilé !

LES DERNIERS TOURMENTS DES SORCIÈRES

Lorsque les piqueurs parviennent à trouver une marque, par la suite les juges ordonnent généralement la torture, ce qui réussit fréquemment à leur faire avouer n’importe quoi.

Et les juges mettent les moyens… Torture par le feu, classique. Estrapade, un peu plus complexe, le bourreau encorde les bras de la victime et les hissent jusqu’à ce que la malheureuse sorcière soit à plusieurs mètres du sol. Puis on lâche la corde jusqu’à ce que le corps retombe à quelques centimètres du sol, sans jamais toucher terre, et on remonte. Et on recommence. Au bout de plusieurs fois, les épaules se disloquent, provoquant des douleurs insupportables. Lorsque les juges sont zélés, il arrive qu’ils décident d’installer un bûcher au pied de la poulie… Face à ce comportement qualifié « d’excessif », le pouvoir public est intervenu plusieurs fois pour modérer la torture, l’idée ce n’est quand même pas de mourir avant le bûcher final ! Parce que c’est bien ce qu’on attend, la mort par le feu ! En réalité, de nombreuses sorcières étaient étranglées quelques secondes avant le bûcher… On n’est pas des monstres hein…

LE PRIX D’UN PROCÈS

Si les raisons pour incriminer les femmes sont nombreuses, il existe bien un seul moyen de calmer les bourreaux. Le pognon. Lorsqu’on accuse quelqu’un de sorcellerie, il faut payer. Cher. Et le reste de la ville doit aussi payer une contribution financière supplémentaire. Dès le début du procès, les biens de la sorcières sont confisqués pour couvrir les frais du procès mais rares sont les femmes indépendantes qui roulent sur l’or alors ce sont les habitants et le seigneur local qui déboursent… C’est ainsi que de nombreuses femmes ont pu être épargnées… Le mouvement de chasse aux sorcières ralentit vers la fin des années 1680, avec l’avancée des connaissances, les malades meurent moins, les enfants aussi et on  croit de moins en moins aux esprits démoniaques qui propagent le mal autour d’eux. Même l’Eglise prend du recul et le pouvoir central met en place l’obligation de faire appel lorsque la sentence est la peine de mort. Mais en ce qui concerne les procès clandestins, c’est autre chose. Les dernières victimes, accusées de sorcellerie, ont été brûlées au XIXème siècle en France. Notamment à Bournel en 1826 et à Vic en Bigorre en 1856

Aujourd’hui, on a trouvé d’autres sanctions pour punir les femmes…

http://www.racontemoilhistoire.com/

Le Saviez-Vous ► Vous avez sûrement lu un de ces livres les plus censurés au monde


Il existe beaucoup de livres à travers le monde. Des auteurs laissent aller leur plume pour raconter des faits politiques, religieuses, sataniques, magies, sexualité, bref le choix des sujets sont vastes. Pourtant, certains de ces livres ont été critiqués, et même censurés
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Vous avez sûrement lu un de ces livres les plus censurés au monde

 

par Marine

Propos satanistes, contenu sexuellement explicite, idées politiques, racisme, etc. La censure est aussi vieille que la diffusion de livres, et les arguments invoqués pour stopper la diffusion de certains ne manquent pas. La démocratisation de la lecture et de la vente de livres aura permis d’atteindre un public toujours plus large. Mais celui-ci est parfois peu réceptif aux idées qui sont véhiculées – à tort ou à raison. Voici donc la liste (non exhaustive) de 10 livres qui font partie de ceux ayant le plus été victimes de ce type de critiques.

La Bible 

Chacun pouvait s’y attendre, mieux vaut donc ne pas faire durer le suspense plus longtemps. Avant sa traduction en langue vernaculaire et son impression en 1455, seules les élites religieuses avaient le droit de lire – et par conséquent d’interpréter les messages sacrés de cet ouvrage. Maintenant un des titres plus vendus au monde, La Bible est toujours autant controversée en raison de la violence de certains propos, voire de racisme.

Cinquante nuances de Grey, E.L. James (2011) 

Autre temps, autres mœurs, changement d’ambiance ! L’un des best-sellers de ces dernières années n’a pas échappé aux critiques. Si nombreux sont ceux qui déplorent la pauvre qualité de l’écriture de l’auteure, les aventures d’Anastasia Steele et de Christian Grey ont avant tout été bannies de certaines librairies en raison d’un contenu jugé « semi-pornographique ».

Lolita, Vladimir Nabokov (1955) 

Repris au cinéma par Stanley Kubrick, ce qui est considéré comme le chef-d’œuvre de Nabokov est aussi son œuvre la plus controversée. Les raisons ? Évocation de relations incestueuses et pédophiles. À ce titre, l’Angleterre, l’Argentine ou encore la France interdiront sa publication pendant un temps

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lolita nabokov kubrick

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La figure de Lolita mise en scène par Stanely Kubrick. Crédits : Wikimedia Commons

La saga Harry Potter, J.K. Rowling (1997)

Fait plus surprenant, l’œuvre de la célèbre romancière anglaise a aussi été condamnée par la censure. Des chrétiens extrémistes y voyaient en effet un étalage de propos contraires à ceux de la Bible (elle-même censurée, rappelons-le) sur la famille. D’autre part, les livres ont été accusés d’encourager la pratique de la sorcellerie. Ils ont à ce titre été retirés de certaines classes et bibliothèques au Canada.

L’Appel de la forêt, Jack London (1903)

Autre incontournable de la littérature jeunesse, les événements qui y sont relatés sont pourtant bien ancrés dans le réel avec l’histoire d’un chien qui revient peu à peu à la Nature. C’est justement ce qui a dérangé les fascistes yougoslaves, italiens et allemands aux alentours des années 1930. L’œuvre est selon eux une vitrine cachée du socialisme, et encourage à tourner de dos à la Civilisation.

American Psycho, Brett Easton Ellis (1991)

Figurant parmi les maîtres du roman noir, l’auteur a acquis une renommée internationale grâce à son livre. Toutefois les évocations sans filtre du viol, du meurtre et du cannibalisme – entre autres – ne passent pas auprès du grand public. De même, la réalisatrice Mary Harron rencontrera néanmoins le succès avec son film éponyme, mettant en scène Christan Bale.

Les versets sataniques, Salman Rushdie (1988)

Comme on peut le constater, tout est dans le titre. Interdit de publication dans pas moins de cinq pays, des libraires qui le mettent en vente seront même victimes d’attaques à la bombe et de dégradations diverses.

livre lecture censure

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Crédits : Wikimedia Commons / Mutant669

Manifeste du parti communiste, Karl Marx (1848)

Essai jugé comme politiquement inacceptable et hautement subversif dans de nombreux pays, sa diffusion a souvent créé nombre de polémiques et interdictions. En Turquie, il a même été censuré pendant 165 ans !

Des souris et des hommes, John Steinbeck (1934)

Pourtant au programme dans de nombreux établissements scolaires et universitaires, les romans de Steinbeck sont également vivement critiqués. Pour celui-ci, c’est particulièrement la vulgarité, et la violence de certains passages et qui ont été vivement reprochés. Il fait partie des livres les plus souvent sujets à controverse aux États-Unis.

L’attrape-coeur, J.D. Salinger (1951)

La violence, la vulgarité et le contenu sexuel en font un des livres les plus critiqués au monde, et a fortiori un des plus censurés. Ce livre est aussi connu pour avoir une sombre réputation, qui veut que beaucoup de tueurs l’aient lu un jour – dont l’assassin de John Lennon, retrouvé avec un exemplaire en poche après son crime.

Source

https://lesavaistu.fr/

Pourquoi le Conseil du Trésor cherche-t-il des spécialistes de la sorcellerie?


Comment attirer les gens pour des futurs emplois ? Le Conseil du Trésor fédéral a choisi de jouer la carte de la sorcellerie à la manière d’Harry Potter. Un canular ? Non, c’est sérieux. En tout cas, cela aura au moins le mérite d’attirer les gens.
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Pourquoi le Conseil du Trésor cherche-t-il des spécialistes de la sorcellerie?

 

Daniel Radcliffe dans le rôle de Harry Potter dans «Harry Potter à l'école des sorciers».

PETER MOUNTAIN/WIREIMAGE VIA GETTY IMAGES

Daniel Radcliffe dans le rôle de Harry Potter dans «Harry Potter à l’école des sorciers».

Par Mathieu Galarneau

Le gouvernement fédéral s’inspire de Harry Potter pour trouver des talents.

Le Conseil du Trésor fédéral est à la recherche de spécialistes administratifs de sorcellerie. On a vérifié, et ce n’est pas une blague.

C’est Infoman qui a vu l’affichage de poste sur le site d’Emplois GC et qui l’a partagé sur Twitter mercredi après-midi.

Voir l’image sur Twitter

Voir l'image sur Twitter

 

Sur la page web, on comprend rapidement que le Secrétariat du Conseil du Trésor s’inspire de l’univers de Harry Potter pour recruter sa main-d’oeuvre.

«Êtes-vous un Gryffondor (brave, fidèle, courageux et aventureux), un Serdaigle (sage, créatif, ingénieux et avant), un Poufsouffle (travail infatigable, dévoué, fair-play, patient) ou un Serpentard (débrouillard, ambitieux, déterminé et avide de leadership) ?

Peu importe à quelle « maison » vous appartenez, le Secrétariat du conseil du trésor (SCT), a diverses équipes dans lesquelles nous aimerions bien vous placer grâce à notre  » choixpeau magique « . Nous sommes à la recherche de candidats forts et motivés qui sont intéressés à avoir un impact sur les citoyens canadiens. Grâce à notre programme de gestion des talents, le SCT vous aidera à grandir, à apprendre et à développer votre carrière magique à la function (SIC) publique. Venez et laissez le SCT devenir votre second chez soi!», dit le SCT de son milieu de travail, qui se décrit comme «le « Poudlard » de la fonction publique!».

Il n’est cependant pas clair quelles seront les tâches des «magiciens» embauchés, ce qui pouvait faire croire à un poisson d’avril affiché trop tôt. Mais il n’en est rien, nous dit le SCT.

Stratégie approuvée

Une porte-parole a expliqué par courriel au HuffPost Québecque la stratégie est bel et bien véridique.

«La fonction publique déploie des efforts afin d’instaurer une culture où l’innovation est soutenue et valorisée», a-t-elle répondu.

«Le Secrétariat du Conseil du Trésor tente d’attirer des candidats versatiles, créatifs et talentueux, écrit-elle. C’est pourquoi nous employons des stratégies novatrices dans nos processus de sélection, incluant dans la préparation des affiches.»

Et il semblerait que ça fonctionne.

«Jusqu’à présent, l’affiche a généré beaucoup d’intérêt.»

Au moins, vous n’aurez pas à foncer dans le mur de la plateforme 9 3/4 pour appliquer.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Les Romains utilisaient la magie pour empêcher le retour à la vie d’enfants « vampires »


Dans un cimetière dont les occupants sont des enfants, les scientifiques ont déterré les ossements d’un enfant de 10 ans, qui avait reçu une préparation particulière. Un enterrement de vampire pour probablement éviter qu’ils reviennent en mort-vivant. Dans d’autres excavations, des enfants ont été subis aussi des pratiques étranges d’enterrements qui sont reliés à la sorcellerie.
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Les Romains utilisaient la magie pour empêcher le retour à la vie d’enfants « vampires »

 

Crédits : David Pickel/Université Stanford

par  Laura Boudoux

Le corps retrouvé par les archéologues sur ce site romain est celui d’un enfant de 10 ans, atteint de la malaria, rapporte Forbes. Mais il ne s’agit pas de n’importe quel enfant, puisqu’il a bénéficié d’un « enterrement de vampire », annoncent les scientifiques, qui ont analysé sa dépouille durant l’été 2018. 

« Je n’ai jamais rien vu de pareil. C’est extrêmement étrange et mystérieux », confie l’archéologue David Soren, de l’université d’Arizona.

L’enfant a en effet été enterré avec une pierre dans la bouche, ce que les chercheurs interprètent comme un moyen d’empêcher le corps de revenir à la vie et d’infecter les vivants.

Les ossements ont été découverts dans un cimetière romain réservé aux enfants, dans la commune de Lugnano in Teverina, en Ombrie. Il est connu pour avoir accueilli les corps de nombreux bébés et jeunes Romains, morts de la malaria au Ve siècle.

« L’âge de cet enfant et sa disposition unique, avec la pierre dans la bouche, en font une anomalie au sein d’un cimetière déjà hors du commun. Cela ne fait que souligner à quel point le cimetière pour enfant de Lugnano est unique », estime David Pickel, le directeur des fouilles.

D’autres excavations ont en effet mis en relief des pratiques mystérieuses, liées à la sorcellerie. Les archéologues ont ainsi retrouvé des enfants enterrés avec des serres de corbeaux, des os de crapauds, des cendres placées dans des chaudrons en bronze, ou même des chiots sacrificiels.

Des usages censés éloigner le mal, et éviter que les malades ne reviennent hanter les vivants sous la forme de morts-vivants.

 « Nous savons que les Romains étaient très préoccupés par cela et étaient prêts à utiliser la magie pour empêcher le mal, et tout ce qui contamine le corps, de s’échapper », explique David Soren.

En 2009, une femme atteinte de la peste avait ainsi été retrouvée à Venise avec une brique dans la bouche. Finalement, il suffit de pas grand-chose pour empêcher une attaque zombie.

Sources : The Independent / Forbes

https://www.ulyces.co/

Le Saviez-Vous ► 8 choses que vous ne savez (peut-être) pas sur les sorcières


Il y  a eu des hommes et surtout des femmes qui ont été accusés de sorcellerie et condamné à mort grâce aux aveux sous la torture ou une soi-disant preuve d’une marque du démon qui pouvait être un bouton, un abcès, une tache de vin … Aujourd’hui, sorcière est rentré dans une mode de certaines féministes pour dénoncer des injustices.
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8 choses que vous ne savez (peut-être) pas sur les sorcières

 

Supplice de Anneken Hendriks, brûlée à Amsterdam en 1571 (Cl Roger-Viollet/CC)

On a voulu vous parler de ces femmes et de ces hommes qui ont été persécutés.

 

Par Emilie Brouze, Alice Marunani et Renée Greusard

1 On disait qu’elles embrassaient le cul du diable

Que reprochait-on aux prétendues sorcières ?

« Beaucoup de choses », répond Michel Porret, professeur d’histoire à l’université de Genève et auteur de « l’Ombre du diable » (éd. Georg, 2010). L’argument du sabbatest abondamment cité. Un argument théorique, car « jamais les femmes n’ont été arrêtées en flagrant délit. »

Maxime Gelly – Perbellini, historien spécialiste de la représentation des sorcières au Moyen Age, détaille : « Il y a cette idée que des hommes et des femmes se réunissent la nuit sous l’ordre du diable et du démon afin de l’adorer et de commettre des crimes abominables. On dit qu’elles concoctent des recettes ignobles à base de graisse d’enfants, de cadavres ou qu’elles embrassaient le diable sur son derrière. »

Satan serait adoré dans ces assemblées nocturnes : le sabbat est l’église du mal, l’école de la débauche. La sorcière s’y rendrait de nuit, par voie aérienne, chevauchant parfois un balai, un animal noir voire le diable.

Lors des procès, on impute aux « sorcières » tous les malheurs biologiques : empoisonnements, stérilité, bétail tué, etc.

2 Des mecs aussi ont été accusés

« La sorcellerie n’était pas spécifique au sexe mais elle était liée au sexe », écrit Alison Rowlands, spécialiste de la chasse aux sorcières – qui culminera entre 1560-1570 et 1620-1630.

Durant la première période de cette chasse, à partir de 1420, les sorcières étaient surtout… des sorciers, explique Maxime Gelly – Perbellini.

 « Les procès étaient peu nombreux et touchaient tous les milieux. »

La bascule du genre se fait en 1550. Là, le nombre de procès augmente significativement, les accusations de sorcellerie se démocratisent et surtout, se féminisent.

 L’accusation devient une arme sexiste contre les femmes qui « remettaient en cause la vision patriarcale de la femme idéale », écrit Alison Rowlands.

« Avec un taux plausible de 48% des condamnations à mort sur 110.000 procès recensés en Europe (hors lynchages), les juges laïques font exécuter environ 60.000 à 70.000 sorcières et sorciers – 7 à 8 femmes sur 10 condamnés (Levack, 2001) « , lit-on dans « Présumées coupables » (éd. Iconoclaste, 2017).

Maxime Gelly – Perbellini ajoute :

« La question de la sorcière embrasse celle des stéréotypes que l’on véhicule sur les femmes et plus globalement sur les personnes à la marge. Ces stéréotypes peuvent se rapprocher de ce qu’on dit sur les juifs ou les errants, par exemple. »

3 C’était vraiment hardcore

Contrairement à un voleur ou à un assassin, la sorcière n’a pas d’autre issue que la mort. La plupart des femmes accusées avouent sous la torture.

« Les procès de sorcellerie suivent la procédure inquisitoire validée par le quatrième concile du Latran (1215), qui abolit aussi l’ordalie : écriture, instruction secrète, recherche médico-légale de la marque satanique, torture pour l’aveu, exécution publique », lit-on dans « Présumées coupables ».

La seule preuve qu’on essaie de trouver dans les procès en sorcellerie est la griffe de Satan. Une marque invisible, dont on dit qu’elle a fait mourir l’endroit où la sorcière a été marquée.

« La marque a la particularité de ne pas être naturelle », explique Michel Porret.

On lit ainsi dans les interrogatoires la référence au sperme glacé de Satan, preuve de non-naturalité.

Une fois que le juge est convaincu de la culpabilité de la sorcière, celle-ci est dénudée et « rasée de tout poil ». Le corps de l’accusée subit ensuite une inspection avec une aiguille chirurgicale, à la recherche du point d’insensibilité. Très souvent on la trouve sous la forme d’un abcès, pustule, tache de vin, tumeur ou verrue.

Une fois les sorcières condamnées, la plupart sont brûlées, comme une neutralisation symbolique.

« Brûlée vive ou étranglée au préalable », précise Michel Porret.

4 Mais parfois, ça ne se finit pas si mal

De temps en temps, les femmes accusées de sorcellerie obtiennent une lettre de rémission. Maxime Gelly – Perbellini évoque, par exemple, le cas de l’empoisonneuse de La Rochelle en 1382.

Jehanne Gaigne, âgée de 18 ans, est l’épouse de Guillaume Cusse, charpentier et bourgeois de La Rochelle.

« Sous l’influence d’une autre femme réputée sorcière, appelée Arzene, elle aurait utilisé des envoûtements, des philtres et enfin du poison, du sulfure d’arsenic mêlé de verre pillé, sur son époux, sans pour autant réussir à le faire mourir.

Elle est accusée par le prévôt de La Rochelle pour sorcellerie et est condamnée à la prison, elle demande elle-même sa rémission au roi de France. »

Et l’historien de commenter :

« Derrière les images cocasses, cette lettre doit nous rappeler que le regard de l’historien ne doit pas s’arrêter à une vision stéréotypée d’un phénomène. Toutes les ‘sorcières’ ne sont pas menées au bucher et que, plus que d’autres, cette accusation est au cœur de discours politiques, juridiques, idéologiques en constante tension. Le prévôt condamne pour affirmer sa justice ; la condamnée tente de minimiser sa responsabilité en se faisant elle-même victime du diable ; le roi, engagé à la fin du Moyen Age dans la structuration de l’ordre judiciaire, se montre timide à confirmer une condamnation qui ne repose sur aucun fondement criminel (pas de meurtre, pas de sang versé) et préfère laver Jehanne de ses accusations. »

5 Des figures féministes

« Après l’émergence des sciences humaines, post-soixante huitarde, on assiste à toute une reconstruction de la figure de la sorcière. On en fait une femme révoltée », confirme Michel Porret.

La figure autrefois maudite et crainte devient un symbole d’un rapport de domination et le symbole subversif de la révolte féminine.

En Italie, des féministes scandent :

« Tremblez, tremblez, les sorcières sont de retour » [‘Tremate, tremate, le streghe son tornate’]. »

La revue littéraire « Sorcières », fondée par Xavière Gauthier et à laquelle contribua Marguerite Duras ou Nancy Huston, est l’emblème de cette reconstruction.

La revue féministe, publiée de 1975 à 1981, est née dans le but de donner la parole aux femmes pour qu’elles puissent exprimer leur créativité et ainsi accompagner voire susciter l’émergence d’un mouvement de femmes créatrices. Une femme juchée sur un balai orne la couverture du premier numéro.

Pourquoi « sorcières » ? Dans un éditorial, Xavière Gauthier écrit :

« Parce qu’elles dansent. Elles dansent à la pleine lune. Femmes lunaires, lunatiques, atteintes – disent-ils – de folie périodique. Gonflées de révolte fulgurante, de colère bouillonnante, gonflées de désir, elles dansent sur la lande sauvage des danses sauvages.
Sauvages, comme l’homme blanc le dit des autres ethnies ; sauvages comme l’Etat et le syndicat le disent de certaines grèves, de certaines crèches. Elles dansent, sauvages et irrécupérables, comme le désir. »

6 La dernière sorcière d’Europe

Elle s’appelait Anna Göldi, elle était suisse et fut, en Europe, la dernière femme à être condamnée à mort pour sorcellerie. C’était en 1782. On lui a coupé la tête et puis on a enfoui son corps au pied de l’échafaud. 

Servante dans la famille d’un médecin, Anna a été accusée d’avoir empoisonné la fille de son patron à l’aide d’aiguilles magiques. Un article du « Monde » consacré à Anna Göldi raconte :

« Selon le récit fait plus tard au procès, des aiguilles sont à plusieurs reprises trouvées dans le bol de lait d’Annemiggeli, la seconde fille de la famille, âgée de 8 ans. Anna Göldi, qui fait office de gouvernante, est soupçonnée, puis finalement renvoyée. »

« Quelque temps après, la fillette tombe gravement malade, prise de violentes convulsions, d’une fièvre inexpliquée, d’accès de délire et de toux. La jeune Annemiggeli se met à vomir, presque chaque jour, des aiguilles dans des glaires mêlées de sang. Une centaine en tout. Certaines crises la laissent sourde et muette. »

Sous la torture, la servante finit par avouer ce crime. Pourquoi a-t-elle été accusée ? L’article du « Monde » dit, et cette résonance à l’actualité est troublante :

« Walter Hauser [un journaliste qui a enquêté sur l’affaire, NDLR] a retrouvé la trace – mais non le contenu – d’une plainte pour harcèlement sexuel déposée en décembre 1781 par Anna Göldi contre son employeur. Voilà qui aurait pu ruiner la réputation du bon docteur Tschudi qui, vraisemblablement, s’empressa d’allumer un contre-feu. »

7 La démonologie fut une science à la mode

La démonologie est l’étude des démons et des mauvais esprits. Il en existe dans toutes les religions, notamment dans la religion chrétienne. Le premier traité de démonologie imprimé est daté de la fin du XVe.

 « Il va devenir un best-seller », raconte Michel Porret. « La matrice de toute une série d’autres traités de démonologie. »

Les démonologues sont un peu les théoriciens de la chasse aux sorcières.

8 Les sorcières sont de retour (pour combattre l’ordre établi)

La sorcellerie revient en force dans les milieux féministes et queer, comme le racontent Vice et Cheek Magazine. Quel meilleur symbole de liberté et de danger pour l’ordre établi ? La publication en 2012 du livre d’Anna Colin « Sorcières : pourchassées, assumées, puissantes, queer », signe l’arrivée de cette mode américaine en France.

Un cortège de « sorcières », des féministes anarchistes de l’université Paris-VII s’est ainsi formé dans la manifestation contre la réforme du travail le 12 septembre dernier sous le nom de Witch Bloc, avec des slogans comme « Macron au chaudron ».

Des soirées queer et sorcellerie se lancent de partout, comme les événements Bitchcraft. La dernière Queerweek, grand événement queer parisien, proposait un atelier de confection de sortilèges.

Le mouvement est aussi porté par la mode du développement personnel et des thérapies alternatives. Jack Parker par exemple, blogueuse féministe, a lancé sa newsletter Witch, please ! où elle explique comment pratiquer la sorcellerie au quotidien (par exemple, en accrochant une branche d’eucalyptus dans sa douche ou en tirant le tarot). 

 

Emilie Brouze, Alice Marunani et Renée Greusard

https://www.nouvelobs.com/

Le Saviez-Vous ► En Inde, l’État du Karnataka a banni certaines pratiques de magie noire


Comment peut-on accepter de vivre dans ce genre de religion. Bien que la magie noire existe partout, dans certains pays, ils sont plus visibles et un État de l’Inde, le gouvernement essaie de diminuer l’influence de la magie noire.
Nuage

 

En Inde, l’État du Karnataka a banni  certaines pratiques de magie noire

 

Crédits : grabhouse

par  Mehdi Karam

Dans certaines régions de l’Inde, la magie noire et la sorcellerie sont courantes.

En réaction, le gouvernement de l’État du Karnataka, au sud du pays, a validé le 27 septembre un projet de loi intitulé Karnataka Prevention and Eradication of Inhuman Evil Practices and Black Magic, qui tente tant bien que mal de réguler ces pratiques, rapporte The Hindu.

À compter de maintenant, il est entre autres formellement interdit de provoquer des mouvements de foule en invoquant les esprits en public, d’effectuer de la chirurgie à mains nues pour changer le sexe d’un foetus, d’inciter quelqu’un à tuer un animal en lui mordant la nuque (la pratique est nommée gaavu) ou encore de pratiquer le baibiga, piercing en bois allant de part et d’autre de la mâchoire en passant par la langue.

Il est toutefois notamment autorisé d’être adepte de la religion de son choix, de percer le nez ou les oreilles de ses enfants par croyance et de célébrer les fêtes religieuses, comme les naissances.

Crédits : The Hindu

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