Une seconde chance


Les erreurs ne sont pas juste là pour nous embêter, ils permettent d’en tirer des leçons quand on s’y arrête pour recommencer autrement
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Une seconde chance

 

 

Une seconde chance ne veut rien dire si tu n’as pas appris de ta première erreur

Inconnu

Le Saviez-Vous ► Quand les insectes aident à résoudre des crimes


C’est en Chine que le premier meurtre à été résolu au milieu des années 1200 grâce à des mouches. Les insectes ont tranquillement leurs preuves de leur utilité à donner des indices sur des morts suspectes, et même désigné un coupable
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Quand les insectes aident à résoudre des crimes

Un crime est commis. L’enquête débute. Souvent, on a recours au maître-chien pour tenter de localiser le ou les suspects ou, à tout le moins, pour connaître la direction prise par le(s) malfaiteur(s). Mais saviez-vous que les insectes peuvent jouer un rôle déterminant dans la solution de crimes?

Eh oui! Et ce moyen n’est pas nouveau, loin de là. C’est en Chine que, pour la première fois, les insectes ont été utilisés pour résoudre un crime commis en 1247. Un travailleur des champs avait alors été retrouvé mort, visiblement tué à coups de faux. Les autorités ont demandé que les travailleurs déposent leur outil tranchant en plein soleil. Elles ont alors remarqué que les mouches étaient très attirées par l’une d’entre elles. Et son propriétaire a avoué le meurtre.

Quelque 600 ans plus tard, la découverte du cadavre momifié d’un bébé, dans les murs d’une maison, a remis les insectes au travail. C’était en 1855. En examinant le type d’insecte présent dans le corps, le pathologiste a conclu que la mort remontait à 1848, innocentant ainsi les nouveaux propriétaires de la maison et désignant les coupables, soit ceux qui avaient vendu la résidence.

Au Canada, le meurtre de Lynn Harper, en 1958, a été élucidé grâce aux parasites présents dans son estomac. Un ado de 14 ans, Steven Truscott, a été condamné pour le viol et l’assassinat de la jeune fille alors âgée de 12 ans.

Outre les insectes qui peuvent se retrouver sur ou dans le corps de la victime, la présence de cadavres d’insectes dans un environnement précis peut également résoudre un crime. Ce fut le cas des frères Vincent soupçonnés d’avoir tué 5 personnes en Californie en 2004. Or, ces derniers affirmaient être en Ohio au moment des meurtres. Mais la présence de cadavres d’insectes sur la calandre du véhicule de location a prouvé, hors de tout doute, que les frères étaient bien dans l’Ouest américain : le type de mouche retrouvé sur le véhicule n’ayant jamais été observé dans l’Ohio.

Fascinant…

http://www.canald.com/

Un "igloo" pour les sans-abri, l’invention d’un Français


Quand il fait froid, les sans-abris ne sont pas tous intéressé de se retrouver au milieu de d’autres SDF qui pourraient avoir des problèmes d’alcool, drogue et autres. Un Français a imaginé un abri temporaire très simple d’utilisation et qui en plus fait augmenter la température intérieure jusqu’à 15 degrés plus haut que l’extérieur
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Un « igloo » pour les sans-abri, l’invention d’un Français

 

Source: France Bleu

Alors qu’un froid polaire s’abat sur l’Europe, l’invention d’un Français pourrait sauver de nombreux sans-abri dangereusement exposés à ces conditions climatiques extrêmes.

Plusieurs communes de Bruxelles ont pris les décisions radicales pour garantir la sécurité des sans-abri. Contre leur gré, s’il le faut. En France, Geoffroy de Reynal a quant à lui conçu un « logement de survie » pour éviter le drame: un « igloo » isotherme qui permet de conserver une chaleur acceptable.

Pas une « solution »

Baptisée « Iglou », l’invention n’est pas une « solution », explique son concepteur, mais plutôt une manière de « rendre la vie un peu moins difficile quand on vit dehors », confie-t-il à France Bleu. « Mon rôle n’est pas de me substituer aux hébergements d’urgence et aux associations (…) Ce n’est pas parce que vous avez un Iglou que vous n’êtes plus SDF, loin de là », prend-il d’ailleurs le soin de préciser. 

Abri de survie

Assemblage de mousse de polyéthylène isolante et d’aluminium, cet abri de deux mètres de long sur 1,20 m de large permet d’obtenir une température environ 15 degrés supérieure à l’extérieur. Bref, davantage un « outil de survie » qu’une réponse à la problématique. Mais l’initiative illustre, comme tant d’autres, l’élan de solidarité qui s’organise et la conscientisation face à la situation des plus démunis en cette période de grand froid.

http://www.7sur7.be

Quand la ville affecte l’évolution des animaux


L’urbanisation, la pollution de l’air et sonore, surpopulation, oblige les animaux à s’adapter ou de disparaitre. Leur adaptation doit dépendre des ressources pour leur survie et de l’évolution morphologique pour son évolution dans une environnement qui change dût à l’humain. Le problème qui s’ajoute est les espèces invasives qui mènent la vie dure aux espèces indigènes que ce soient les plantes, animaux ou microbes qui sont néfastes autant pour ces bêtes que pour notre santé face à ces invasions. Il est important maintenant de protéger les espèces endémiques et que les nouvelles constructions respectent leurs habitats
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Quand la ville affecte l’évolution des animaux

 

Par Daniel Casillas

Metro World News

L’urbanisation, qui avance à vitesse grand V partout sur la planète, affecte l’environnement et force les animaux à s’adapter ou à disparaître à jamais.

Les populations humaines mi-grent en très grand nombre vers les villes, ce qui cause un étalement urbain massif et rapide.

Ces changements affectent négativement les populations de plusieurs espèces. Mais les activités humaines permettent aussi à certaines espèces animales de s’adapter et d’évoluer. Le tout s’opère parfois très rapidement, selon ce que révèle l’enquête Evolution of Life in Urban Environments récemment publiée dans la revue Science.

L’urbanisation est un phénomène qui a pris de l’ampleur au cours des dernières décennies et qui n’est pas près de s’essouffler. Selon les données du Fonds des Nations unies pour la population, plus de la moitié de la population mondiale vit dans les villes et, d’ici 2030, le nombre de citadins atteindra les 5 milliards.

Plus le monde s’urbanise, plus l’humanité doit faire face à certains problèmes : poches de pauvreté plus vastes, surpopulation, difficultés plus grandes à avoir accès aux ressources naturelles.

Mais l’urbanisation grandissante n’affecte évidemment pas seulement les humains. Elle a aussi un effet sur les espèces animales qui habitent les villes et leurs environs.

Elles sont forcées à s’adapter à leurs nouveaux environnements et même à transformer les comportements évolutionnaires qu’elles lèguent aux nouvelles générations.

«L’urbanisation grandissante affecte de façon positive ou négative les espèces d’un territoire donné selon le seuil de tolérance qu’elles affichent face à la présence et au mode de vie des humains», a expliqué à Métro Amparo Herrera-Dueñas, expert des effets de l’urbanisation sur la biodiversité à l’université Complutense de Madrid.

«Pour certaines espèces, les espaces urbains présentent des avantages pour la colonisation ou l’exploitation des ressources. Pour d’autres, l’urbanisation est synonyme de déclin de leur population, voire de leur disparition.»

«L’urbanisation pourrait mener à la disparition d’espèces endémiques à cause de la prolifération d’espèces envahissantes. Éventuellement, la faune urbaine pourrait perdre son identité.» – Amparo Herrera-Dueñas, expert des effets de l’urbanisation sur la biodiversité à l’université Complutense de Madrid, en Espagne

L’étude Evolution of Life in Urban Environments, menée par les professeurs de biologie Marc Johnson, de l’université de Toronto, et Jason Munshi-South, de l’université Fordham de New York, documente plus de 100 cas de populations influencées par les pressions exercées par les humains.

«L’urbanisation a affecté des comportements évolutifs fondamentaux chez plusieurs végétaux, animaux et microbes», souligne Jason Munshi-South, professeur agrégé à l’université Fordham et coauteur de la recherche. «Dans notre étude, nous analysons plus de 100 cas dans lesquels les populations ont réagi aux pressions des villes. On remarque parfois des changements évolutionnaires d’une génération à une autre.»

Selon l’enquête, l’urbanisation a créé une évolution adaptative. Ainsi, l’histoire, la morphologie, la physiologie, les comportements et les caractéristiques de reproduction de certaines espèces ont été affectés. Ces adaptations sont surtout dues à l’utilisation de pesticides, à la pollution, au climat local et aux structures physiques des villes.

Des espèces affectées par l’urbanisation réussissent donc à s’adapter et à générer de nouveaux comportements qui donneront aux nouvelles générations des outils pour faire face à ce nouvel environnement : des becs plus longs chez certains oiseaux et une résistance aux pesticides chez certains insectes, par exemple.

«Les espèces qui s’adaptent montrent des variations dans leurs traits de survie. Les descendants de chaque génération seront plus susceptibles de porter les traits qui les aideront à s’adapter à l’environnement urbain, ajoute M. Munshi-South. Ces adaptations feront toute la différence entre les espèces qui survivront et celles qui disparaîtront des zones urbaines.»

L’évolution animale dans les secteurs urbains menace sérieusement l’environnement et certaines espèces, dont les humains. Pourquoi? Parce que des espèces perdront leur variation génétique et que des espèces ravageuses deviendront plus résistantes et causeront de sérieux problèmes de santé.

«Les espèces qui s’adaptent avec succès, particulièrement les espèces envahissantes et ravageuses, vont proliférer et causer des problèmes économiques et de santé publique au sein des populations humaines», indique le coauteur de la recherche.

Pour éviter ces dangers et réduire l’effet des villes sur les espèces animales, les experts disent qu’il faut trouver de meilleures façons de partager les environnements urbains.

«Il faut réfléchir plus sérieusement à la façon dont nous, Homo urbanus, partageons le paysage urbain avec d’autres espèces», affirme Kirsten Parris, professeure agrégée à l’université de Melbourne, en Australie.

«Nous devons nous pencher sur la conservation des animaux et des plantes indigènes qui sont toujours dans nos villes. Il faut aussi y ramener certaines espèces qui n’y sont plus. Cela aidera la biodiversité etles citadins. Maintenir un lien avec la nature est bénéfique pour la santé humaine physique et mentale», dit Mme Parris.

«L’urbanisation a des effets environnementaux dramatiques»

Notre entrevue avec Kirsten Parris, professeure agrégée à l’université de Melbourne et auteure du livre Ecology of Urban Environments

Comment l’étalement urbain affecte-t-il déjà les animaux?

Les villes, partout sur la planète, ont réduit l’espace habitable des espèces non humaines. Ce phénomène s’accélère en même temps que l’urbanisation. Les villes sont souvent construites dans des secteurs riches en biodiversité et abritent encore plusieurs espèces indigènes, y compris des espèces en danger. Par exemple, 376 espèces menacées en Australie (30% du nombre total) vivent dans des villes du pays (une ville étant une agglomération de 10 000 habitants et plus).

Quels types de changements environnementaux l’urbanisation cause-t-elle?

L’urbanisation a des effets environnementaux dramatiques, comme le remplacement de la végétation et des sols mous par des surfaces dures imperméables à l’eau (chaussées, toits); la perte d’espaces ouverts; l’isolement de petits habitats par des routes et d’autres infrastructures; la disparition ou la transformation de milieux humides et de cours d’eau; la pollution de l’air, de l’eau et du sol; la pollution sonore et lumineuse; enfin, les changements climatiques. Tous ces changements superposés rendent la vie très difficile pour les autres espèces.

Comment les espèces s’adaptent-elles?

Certaines démontrent des capacités d’adaptation remarquables en milieu urbain. Même si elles modifient considérablement l’environnement dans lequel ces espèces évoluaient, les villes procurent aussi des abris, de la nourriture et des espaces de reproduction. Les animaux qui peuvent profiter de ces ressources réussissent à s’adapter. Par exemple, à Melbourne, en Australie, la rainette brune vit dans les étangs des parcs en bordure du quartier des affaires et ses orteils larges et adhésifs lui permettent de grimper sur les murs tout autour. Sa population est restée stable, alors que d’autres espèces de grenouilles n’ont pas survécu.

http://journalmetro.com/

Les plus vieux tatouages symboliques découverts à ce jour


La momie d’Ötzi vieille de 5 300 ans trouvé dans les Alpes portant un tatouage, mais en Égypte, deux momies, un homme et une femme vieux de 5 000 ont jusqu’à maintenant les plus vieux tatouages de l’Afrique. Ce qui a surpris les archéologues est que même l’homme portait une modification corporelle. Ces tatouages seraient symboliques qui définiraient probablement leur statut, à la bravoure, la connaissance, ou à la magie
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Les plus vieux tatouages symboliques découverts à ce jour

 

Cet homme est parmi les premières personnes au monde à posséder un tatouage symbolique. Il apparaît comme une zone sombre en haut de son bras.

Cet homme est parmi les premières personnes au monde à posséder un tatouage symbolique. Il apparaît comme une zone sombre en haut de son bras.  Photo : British Museum

Des traces laissées par des tatouages symboliques ont été observées sur les corps de deux momies égyptiennes vieilles de 5000 ans, ce qui fait d’eux les plus vieux découverts à ce jour.

RADIO-CANADA AVEC BBC

Les deux corps momifiés sont ceux d’un homme et d’une femme. Les tatouages retrouvés sur le bras de l’homme représentent un taureau sauvage et un mouton de Barbarie.

Un taureau sauvage et un mouton peuvent être observés sur l'épaule de la momie masculine.

Un taureau sauvage et un mouton peuvent être observés sur l’épaule de la momie masculine.  Photo : British Museum

Les motifs découverts sur le bras et l’épaule de la femme forment une série de « S ». Elle possède aussi un motif qui représenterait des bâtons utilisés lors de danses rituelles.

Quatre motifs en forme de « S » sont observés sur l'épaule de la femme.

Quatre motifs en forme de « S » sont observés sur l’épaule de la femme.  Photo : British Museum

Incroyablement, à plus de 5000 ans, ils repoussent d’un millénaire les preuves que nous détenons des premiers tatouages en Afrique. Daniel Antoine, British Museum

Selon Daniel Antoine, conservateur au British Museum, cette découverte transforme notre compréhension de la façon dont les Égyptiens vivaient à cette époque.

Jusqu’à aujourd’hui, les archéologues pensaient que seules les femmes portaient des tatouages dans la civilisation égyptienne.

Or, l’observation de tatouages sur une momie masculine montre que les deux sexes avaient recours à ces modifications corporelles.

Les chercheurs estiment que les tatouages étaient associés au statut, à la bravoure et à la connaissance de la magie.

Nous acquérons, grâce à ces momies, de nouvelles connaissances sur la vie de ces individus, dont les restes sont remarquablement préservés. Daniel Antoine, British Museum

Le saviez-vous?

Le plus ancien tatouage, toutes catégories, a été trouvé sur la momie d’Ötzi vieille de 5300 ans. Elle a été découverte dans les Alpes en 1991 sous une couche de glace à 3200 mètres d’altitude, à la frontière entre l’Autriche et l’Italie. Ces tatouages sont des lignes verticales ou horizontales, et ne sont pas symboliques.

La momie de l’homme a été découverte il y a 100 ans. De précédents examens avaient permis d’établir qu’il était âgé de 18 à 21 ans au moment de sa mort causée par un coup de couteau dans le dos.

Les égyptologues pensaient que les taches sombres sur son bras étaient sans importance jusqu’ à ce qu’un examen au rayonnement infrarouge révèle qu’il s’agissait de tatouages de deux animaux à cornes qui se chevauchent légèrement.

La pigmentation aurait été obtenue à l’aide de la suie.

Ces deux momies ont été découvertes à Gebelein, une ville située sur le Nil à environ 40 km au sud de Louxor. Elles étaient enterrées dans des tombes peu profondes sans préparation particulière. Leurs corps ont été préservés naturellement grâce à la chaleur, la salinité et l’aridité du désert.

Le détail de cette découverte est publié dans le Journal of Archaeological Science.

En août 2016, l’égyptologue québécois Cédric Gobeil et ses collègues avaient mis au jour des tatouages symboliques datant d’environ 3300 ans sur un site archéologique près de Louxor.

http://ici.radio-canada.ca/

Le bilinguisme aurait des effets bénéfiques pour les autistes


C’est une étude sur un petit groupe d’enfant souffrant d’autisme qui laisse entrevoir une possibilité qu’être bilingue pour eux aide à la flexibilité cognitive. Sauf qu’aucun de ces enfants n’avait pas de déficience intellectuelle, mais simplement une déficience de langage
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Le bilinguisme aurait des effets bénéfiques pour les autistes

 

Le bilinguisme ne nuit pas aux enfants autistes, comme le disent plusieurs... (Photo d'archives Le Soleil)

PHOTO D’ARCHIVES LE SOLEIL

 

MATHIEU PERREAULT

La Presse

Le bilinguisme ne nuit pas aux enfants autistes, comme le disent plusieurs professionnels dans leurs recommandations aux parents. Au contraire, il semble protéger des effets délétères de l’autisme sur la « flexibilité cognitive », selon une nouvelle étude montréalaise.

« Comme les enfants autistes ont souvent un retard de langage, les professionnels pensaient que le bilinguisme était contre-indiqué parce qu’il compliquerait l’acquisition du langage », explique Aparna Nadig, chercheuse à l’Université McGill, qui est l’auteure principale de l’étude publiée dans la revue Child Development. « Nous voulions vérifier cela, vu que chez les enfants ne souffrant pas d’autisme, le bilinguisme ne nuit pas à l’apprentissage de la langue. »

« Il y a aussi un effet positif sur la flexibilité cognitive, qui pose souvent problème chez les autistes. »

La flexibilité cognitive est la capacité de passer rapidement d’une tâche à l’autre, très utile à l’école, par exemple. Dans l’étude de Mme Nadig, qui portait sur 40 autistes montréalais de 6 à 10 ans, elle était testée en leur faisant passer deux tests : il fallait classer des images sur un écran tout d’abord selon leur couleur, puis selon leur forme.

L’effet a été indéniable : les bilingues (la moitié des enfants l’étaient) avaient une meilleure flexibilité cognitive que les monolingues. Mme Nadig prévient par contre que le nombre de cobayes est petit et que ces résultats doivent donc être reproduits par d’autres chercheurs pour qu’ils mènent à des recommandations. Elle va bientôt publier une autre étude sur les impacts du bilinguisme sur les capacités langagières des autistes, dont elle ne pouvait encore dévoiler les résultats.

Pas de déficience intellectuelle

Autre bémol : aucun des autistes n’avait de déficience intellectuelle et seulement le tiers avaient un retard de langage.

« Le nombre de retards de langage était trop petit pour qu’on puisse faire des analyses statistiques », dit Mme Nadig.

Elle prévient aussi que certains des enfants bilingues connaissaient un peu d’autres langues, et veut maintenant suivre les 40 enfants dans trois et cinq ans.

Quel pourrait être le mécanisme améliorant la flexibilité cognitive chez les bilingues ?

« Pour être bilingue, il faut passer rapidement d’un ensemble de règles grammaticales et de vocabulaire à un autre », explique Mme Nadig.

Les enfants étaient considérés comme bilingues s’ils avaient été exposés à deux langues pendant plus de 20 % de leur vie et s’ils avaient un niveau suffisant à différents tests.

1 sur 68

Proportion des enfants américains qui reçoivent un diagnostic d’autisme

De 26 % à 58 %

Proportion des autistes qui ont une déficience intellectuelle

De 30 % à 65 %

Proportion des autistes qui ont un retard de langage

Sources : CDC, Science Direct

http://www.lapresse.ca/