Être différent : Ils m’ont appelé la mangeuse de personnes pourpres


Kiana Smith, est née en 1978 avec une tâche de naissance, elle s’étend dans son dos, sur son cuir chevelu et dans son cou. En fait, c’est une tache de vin, elle aurait dû être traitée au laser beaucoup plus jeune, mais à l’époque, ce n’était pas encore un traitement qu’on utilisait et n’a donc pas pu être traitée. Cette marque de naissance a continué d’accroître et a affecté sa santé et ce fut très douloureux, Elle a perdu son ouïe l’oreille gauche. Kiana est d’une nature timide et malheureusement quand elle sort, elle se sent dévisager par les gens et ils ont des réactions négatives. On l’a surnommée visage de pruneau, visage violet. Vous imaginez comment elle a pu souffrir à l’école alors que sa tache de vin ne pouvait pas disparaitre pour régler le problème ? Elle a eu 5 chirurgies plus tard pour diminuer sa tache de vin qui l’a aider a parler et ne plus baver plus ce qui a aider pour prendre confiance en elle et sensibiliser les gens aux taches de vin qui peut défigurer des personnes qui ont déjà du mal à se sociabiliser
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Être différent : Ils m’ont appelé la mangeuse de personnes pourpres

Le Saviez-Vous ► Comment fonctionnent les codes-barres ?


Il y a des codes-barres sur tout les articles que nous achetons, et même les colis que nous recevons, les billets d’avion, de spectacles … Il y a l’information nécessaire dans ce petit code, tel que le pays, l’entreprise etc
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Comment fonctionnent les codes-barres ?

 

Crédits : Planet Natural

Ils font partie de ces détails du quotidien que l’on oublie presque tant nous avons l’habitude de les voir. Et pourtant, les codes-barres sont omniprésents dans nos sociétés actuelles. Meubles, vêtements, alimentation, magazines… C’est simple, on les retrouve partout ! Si au premier abord cette suite de chiffres semble n’avoir aucun sens, il s’avère qu’elle peut révéler de nombreuses informations sur un produit.

Le code-barres est le fruit de l’imagination de deux étudiants américains, Norman Joseph Woodland – futur ingénieur d’IBM – et Bernard Silver. Espérant proposer une solution rapide et économique pour répertorier divers produits, ils déposent un brevet en 1952. Leur invention fonctionne grâce à une méthode qui utilise simultanément le code morse et la technique de sonorisation de films : pour lire ce code, il suffit donc de le passer sous un lecteur optique. Toutefois, ce n’est qu’en 1973 que la grande distribution adopte cette technique, sous forme de traits verticaux fins et larges au-dessus d’une ligne de 12 chiffres, et non en cercles comme cela avait été également proposé. Le premier article jamais scanné grâce à un code-barres est un paquet de chewing-gums de la marque Wrigley’s, en juin 1974 dans l’Ohio.

Un an plus tard, c’est au tour de l’Europe d’adopter le code-barres européen (EAN) à 13 chiffres. Si cela ne paraît pas évident au premier abord, il s’agit en réalité d’un véritable chamboulement dans le monde du commerce : plus besoin de coller les étiquettes sur chaque produit, ou encore de taper manuellement le prix de l’article. Aussi, les inventaires, la gestion des stocks et la mise en rayon sont largement facilités. En somme, et ce qui intéresse bien évidemment les premiers qui investiront dans cette invention, le code-barres représente un gain de temps – et donc d’argent – considérable.

D’ailleurs, que seraient les grandes surfaces aujourd’hui sans les bips incessants lors du passage en caisse ? Il en retentit au moins 8 milliards tous les jours. Grâce à la technologie actuelle, les gérants de magasins peuvent suivre en temps réel les ventes effectuées et les stocks. D’autre part, de nouveaux codes ont vu le jour, dont le plus connu est sans aucun doute le flashcode. Ces derniers sont par exemple utilisés pour les billets d’avion, de cinéma ou de concert, ou encore pour l’envoi de colis, et permettent pour certains de limiter l’usage du papier. Outre la facilité qu’il amène aux commerçants, le code-barres révèle de nombreux éléments sur un produit, comme une sorte de fiche d’identité.

Grâce à lui, on peut ainsi retracer le pays d’origine et les caractéristiques d’un article. Les 2 ou 3 premiers chiffres qui composent un code-barres concernent le pays de provenance du produit (de 300 à 379 pour la France et de 540 à 549 pour la Belgique et le Luxembourg par exemple). Attention avec ce premier, puisqu’il peut parfois désigner le pays où est situé le siège social de l’entreprise et pas forcément celui où est transformé le produit. Les 4 ou 5 qui suivent correspondent au numéro de l’entreprise, répertoriée au préalable. C’est ensuite le numéro de l’article qui est inscrit, avant de laisser place au dernier chiffre qui permet d’attester de la validité du produit. Il est le résultat d’un calcul du reste des numéros du code-barres.

Mais rassurez-vous, il existe des applications qui peuvent déchiffrer en direct les codes-barres pour vous, de quoi permettre à chacun un gain de temps considérable en magasin !

Sources : LSAEurélien

http://lesavaistu.fr

Couche-Tard retire de ses tablettes la boisson alcoolisée « FCKD UP »


Je trouve que c’est un geste responsable de la part de Couche-Tard,  même si légalement, il aurait le droit de continuer de vendre une boisson alcoolisée qui attire beaucoup les jeunes et qui a causé un triste accident mortel à une jeune fille qui en avait bu et aurait tombé dans un ruisseau en arrière dans son école. Les autres dépanneurs devraient suivre l’exemple et que ce produit soit vendu  uniquement dans  les SAQ (société des alcool du Québec)
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Couche-Tard retire de ses tablettes la boisson alcoolisée « FCKD UP »

 

THE CANADIAN PRESS IMAGES

Cependant, ce produit est toujours légal.

 

Couche-Tard a pris la décision de volontairement retirer de ses tablettes la boisson alcoolisée « FCKD UP », à la suite «des événements survenus dans les dernières heures». Tous les magasins ont été avisés de retirer «immédiatement» les produits.

«Bien que ce produit soit tout à fait légal pour la vente, agir de manière responsable est une façon de faire au quotidien chez Couche-Tard et c’est pourquoi une telle décision a été prise aujourd’hui.»

Couche-Tard a également retiré toutes les publicités qui faisaient la promotion de « FCKD UP » .

Cette annonce intervient après la découverte du corps de la jeune Athena Gervais dans un ruisseau.

Le Service de police de Laval a confirmé que la jeune Athena Gervais, âgée de 14 ans, est décédée des suites d’un accident.

Selon des informations, elle aurait consommé de l’alcool après avoir quitté l’école à l’heure du dîner.

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  • HuffPost Québec

http://quebec.huffingtonpost.ca

 

Utiliser l’ADN pour inculper des braconniers


Le braconnage n’est pas juste dans des pays étrangers, ici au Québec, c’est une réalité que les agents fauniques essaient d’empêcher les réseaux de braconnage. Une aide précieuse peut maintenant poursuivre les braconniers grâce aux sciences judiciaires fauniques, c’est un peu comme la police scientifiques, mais pour les animaux
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Utiliser l’ADN pour inculper des braconniers

 

Un cerf de Virginie

Un cerf de Virginie Photo : iStock

La science judiciaire faunique est devenue une alliée indispensable pour contrer le braconnage organisé. Voici comment s’y prennent les experts pour démanteler les réseaux qui sévissent au Québec.

Un texte de Gilbert Bégin, de La semaine verte

La généticienne Vicky Boucher se souvient de la minuscule goutte de sang qu’elle a dénichée dans le recoin d’un camion. Le braconnier avait pourtant pris soin de faire disparaître toute trace du chevreuil qu’il venait d’abattre.

On a démontré qu’il existait un lien entre cette goutte de sang et des viscères retrouvés dans une zone de chasse interdite. Ça nous a permis d’inculper un suspect. On est en quelque sorte les CSI de la faune. Vicky Albert, responsable du Laboratoire d’expertise biolégale

Vicky Albert dirige la petite équipe du LEB, le Laboratoire d’expertise biolégale rattaché au ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec.

On voit en gros plan une patte de cervidé déposée sur la table d'un laboratoire. Des mains gantées en prélèvent un bout à l'aide de pincettes.

Les experts du Laboratoire d’expertise biolégale prélèvent des échantillons aux fins d’analyse Photo : Radio-Canada

Généticiens, médecins vétérinaires et biologistes moléculaires offrent un soutien aux enquêtes que mènent les agents de la faune sur le terrain. Ils traquent les braconniers jusque dans leurs derniers retranchements.

Dans une pièce du laboratoire, d’immenses congélateurs témoignent des saisies effectuées par les agents : pièces de viande, écailles de saumon, plumes, couteaux, pointes de flèches, la liste est longue. On conserve même des pièces de vêtements oubliés par des braconniers trop pressés.

On voit en gros plan des morceaux de viande conservés dans des sacs de plastique transparents. Ils sont étiquetés, avec une date, un site de prélèvement et le nom de l'échantillonneur.

Des morceaux de chair sont conservés dans les congélateurs du Laboratoire d’expertise biolégale. Photo : Radio-Canada

C’est notre matière première. Un seul poil de gibier accroché sur un manteau peut dénouer toute une enquête. Parfois, une simple analyse de dent d’orignal permet de confirmer que la bête était trop jeune pour être abattue. Vicky Albert, responsable du Laboratoire d’expertise biolégale

On voit en gros plan Mme Albert, dans le laboratoire, qui parle à la caméra.

Vicky Albert, généticienne et responsable du Laboratoire d’expertise biolégale Photo : Radio-Canada

Bon an mal an, les agents de la faune constatent chaque année quelque 5000 infractions aux lois et règlements sur la conservation de la faune au Québec. De ce nombre, seulement 150 requièrent l’intervention du LEB.

Mais le travail qu’effectuent les scientifiques sur ces cas est désormais essentiel, surtout quand il s’agit de lutter contre les réseaux organisés de braconnage.

On voit, déposés sur des tables, une hache, des scies, des couteaux, des vêtements de chasse, ainsi qu'une carabine.

Des outils et des armes saisis sont analysés au Laboratoire d’expertise biolégale. Photo : Radio-Canada

Des réseaux sans scrupules

L’opération Balbuzard menée il y a quelques années reste à ce jour une des opérations marquantes dans le démantèlement du braconnage organisé au Québec.

Des braconniers avaient mis en place un marché noir de la vente de gros gibier au Bas-Saint-Laurent. Ils chassaient même dans le parc national du Bic et les réserves fauniques.

Une frappe d’importance permet l’arrestation de 33 braconniers et la saisie de 1200 kg de viande d’orignal et de chevreuil, un butin prélevé à même les congélateurs des braconniers.

Mais pour inculper ces prévenus, il fallait prouver l’existence d’un réseau de partage et de revente de gibier. Pour la première fois, des agents de la faune ont fait appel aux spécialistes du LEB.

C’était un véritable casse-tête. Il fallait déterminer quelle pièce de viande appartenait à quel animal et combien de bêtes avaient été distribuées entre combien de personnes.

Vicky Albert, responsable du Laboratoire d’expertise biolégale

Les spécialistes du LEB utilisent la piste de l’ADN pour mettre à jour les liens du réseau.

On voit un agent de la faune agenouillé près d'une carcasse, la nuit, éclairé par un projecteur. De la neige recouvre le sol.

Un agent de la faune effectue un prélèvement sur une carcasse d’animal en forêt. Photo : Radio-Canada

Les scientifiques ont d’abord dressé le profil génétique de chaque pièce de viande. Pour ce faire, ils ont recours aux microsatellites de l’ADN, exactement comme on le fait en médecine légale. Ces microsatellites sont des marqueurs génétiques qui ne laissent aucun doute sur l’identité d’une bête.

En comparant les profils génétiques, les spécialistes ont pu relier toutes les pièces de viande entre elles.

« L’ADN nous a permis d’établir l’ampleur du réseau. On a même pu démontrer que certaines braconnières avaient partagé leurs bêtes avec huit autres clients », relate Vicky Albert.

L’opération Balbuzard fut un véritable succès : 32 braconniers sur 33 plaideront coupables, sans même exiger de procès.

Des preuves béton

Le LEB a contribué à démanteler quantité d’autres réseaux de braconnage depuis l’opération Balbuzard. La science apporte désormais des preuves béton aux enquêtes.

On voit, dans le coffre d'un camion, la carcasse du cerf, déposée sur une bâche bleue.

La carcasse d’un cerf de Virginie saisie par les agents de la faune  Photo : Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs

« On évite maintenant beaucoup de procès. Les accusés préfèrent plaider coupables devant la force des preuves », confirme Réjean Rioux, grand patron des agents de la faune au Québec.

Les réseaux de braconnage privent les régions des revenus que procure la chasse sportive. Les agents de la faune soulignent également que les cas de cruauté envers les animaux sont fréquents.

Pour plusieurs agents, les sciences judiciaires fauniques représentent l’outil qui pourrait un jour freiner les réseaux organisés de braconnage. Ce type de braconnage est un fléau qui continue de prospérer au Québec.

Le reportage de Gilbert Bégin et de Luc Rhéaume est diffusé à La semaine verte,

http://ici.radio-canada.ca

Pourquoi les chauves-souris résistent-elles aux virus les plus dangereux ?


 

On sait que les chauves-souris sont vectrices de plusieurs virus et malheureusement transmissible à l’humain, mais eux-même s’ils sont porteurs ne semble pas en souffrir. Les chercheurs chinois croient que c’est dû à un gène spécifique qui les protègerait
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Pourquoi les chauves-souris résistent-elles aux virus les plus dangereux ?

© thinkstock.

Jeanne Poma.

Source: BBC

Des scientifiques chinois ont découvert que les chauves-souris ont la chance de posséder un gène, appelé Sting, qui une fois muté leur permet de résister aux pires des virus comme Ebola. Ce gène atténuerait la production d’interférons, les protéines du système immunitaire qui alertent le corps en cas d’infection virale.

Les chauves-souris peuvent être porteuses de nombreux virus mortels, comme Nipah, Marburg, Sars ou encore Ebola. Elles ne souffrent pourtant d’aucun de leurs effets. Habituellement, le système immunitaire défend le corps grâce à des anticorps et un ensemble de lymphocytes T appelés lymphocytes T tueurs. Ceux-ci reconnaissent et détruisent les virus. Ils sont capables de réagir grâce à des infections passées ou grâce à un vaccin. Certains organismes peuvent rejeter un virus, sans avoir jamais été infectés. On parle alors d’immunité innée. 

Le danger de la détection du virus

Lorsqu’il infecte une cellule, un virus laisse des traces, qui seront ensuite identifiées par des protéines de détection, en cas de récidive. Celles-ci vont alors produire des interférons. Ceux-ci déclenchent les effets d’alarme que nous connaissons, comme la fièvre, les douleurs et la fatigue. L’interféron provoque aussi la création de molécules avec un effet antiviral immédiat. 

Mais si le corps produit trop d’interférons, cela peut être néfaste pour lui. C’est ce qui arrive face à des virus comme Ebola et Sars. Ce dernier avait infecté plus de 8400 personnes en 2003. 

« Au début, nous pensions que la chauve-souris pouvait avoir un système immunitaire inné super fort, ce qui signifiait que son interféron pouvait tuer tout le virus. Mais nous nous sommes rendus compte que ces animaux pouvaient vivre avec le virus, comme dans une situation d’équilibre », a expliqué le professeur Peng Zhou, de l’Institut de virologie de Wuhan

Le rôle de l’ADN

Les scientifiques ont découvert que les chauves-souris ont une répartition toute particulière de leur ADN. La présence du gène Sting ferait toute la différence. Cette composition différente de leur corps fait que le virus qui s’attaque à l’ADN réduit la production d’interférons. Les effets ne sont pas les mêmes chez les humains. 

Encore de nombreuses études en perspectives

Cette découverte est soumise à débat par les scientifiques américains, qui doutent encore de la responsabilité de ce gène Sting. 

Le professeur Alexander Bukreyev, basé à la branche médicale de l’Université du Texas, déclare :

« De toute évidence, plus d’études sont nécessaires pour mieux comprendre la capacité des chauves-souris à héberger des agents pathogènes viraux. »

http://www.7sur7.be/7

Se tenir la main pour soulager la douleur


Le toucher à un impact d’une personne a un impact sur la douleur de celui qui souffre. Il s’établit une synchronisation des ondes cérébrales entre eux et permet d’atténuer la souffrance.
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Se tenir la main pour soulager la douleur

 

Une personne tient les mains d'une autre.

Le simple fait de se tenir la main synchronise les ondes cérébrales de deux personnes et permet de soulager la douleur. Photo : iStock

Le simple fait de tenir la main d’une personne qui souffre vous permet non seulement de synchroniser votre respiration et votre fréquence cardiaque avec la sienne, mais aussi vos ondes cérébrales.

Un texte d’Alain Labelle

L’étude réalisée par des chercheurs américains et israéliens montre surtout que plus une personne est réconfortante et ressent de l’empathie pour une autre qui souffre et dont elle tient la main, moins la douleur est intense.

Dans le monde d’aujourd’hui, nous avons recours à de moins en moins d’interactions physiques dans nos communications. Notre étude montre le pouvoir et l’importance du toucher humain. Pavel Goldstein, Université du Colorado à Boulder

Synchronisation interpersonnelle

Ces travaux s’ajoutent à un nombre croissant de recherches qui s’intéressent au phénomène de synchronisation interpersonnelle, selon lequel des individus entrent en quelque sorte en symbiose physique entre elles. Ils sont toutefois les premiers à s’intéresser à la synchronisation des ondes cérébrales dans le contexte de la douleur. Ces nouvelles connaissances offrent un éclairage sur le rôle « analgésique » que le couplage cerveau-cerveau peut jouer par le toucher.

Pavel Goldstein a lui-même expérimenté une synchronisation interpersonnelle au moment de l’accouchement de sa femme. Il a observé que lorsqu’il lui tenait la main, sa douleur s’atténuait.

J’ai voulu le vérifier en laboratoire. Peut-on vraiment diminuer la douleur au toucher, et si oui, comment? Pavel Goldstein, Université du Colorado à Boulder

Avec des collègues israéliens de l’Université de Haïfa, il a recruté 22 couples hétérosexuels âgés de 23 à 32 ans, qui étaient ensemble depuis au moins un an. Ces couples ont été soumis à plusieurs scénarios de deux minutes, alors que les chercheurs mesuraient leur activité cérébrale.

Les scénarios comprenaient une situation dans laquelle les membres de chaque couple étaient assis ensemble sans se toucher, une autre dans laquelle ils étaient ensemble et se tenaient les mains et une autre où ils se trouvaient dans des pièces séparées. Les chercheurs ont ensuite répété les scénarios en faisant subir une légère douleur de chaleur à la femme.

Le simple fait d’être en présence l’un de l’autre, avec ou sans contact, était associé à une certaine synchronicité des ondes cérébrales dans une longueur d’onde liée à l’attention focalisée. Par contre, lorsqu’ils se tenaient les mains pendant qu’elle souffrait, la concordance cérébrale augmentait davantage.

Autre donnée intéressante : lorsque la femme souffrait et que l’homme ne pouvait pas la toucher, le couplage de leurs ondes cérébrales diminuait.

Ces résultats corroborent d’autres recherches selon lesquelles la fréquence cardiaque et la synchronisation respiratoire disparaissent lorsque l’homme ne peut pas tenir la main de sa femme pour soulager sa douleur.

De plus, des tests subséquents du niveau d’empathie du partenaire masculin ont révélé que plus il était empathique à la douleur de sa conjointe, plus leur activité cérébrale était synchronisée et plus la souffrance diminuait.

Il reste maintenant à comprendre comment exactement la synchronisation cérébrale avec un partenaire empathique permet de diminuer la douleur.

« D’autres études seront nécessaires pour le déterminer », précise M. Goldstein qui explique que le toucher empathique pourrait permettre à un partenaire de se sentir compris, ce qui activerait des mécanismes associés à la récompense dans le cerveau et entraînerait ainsi le soulagement de la douleur.

Le détail de ces travaux est publié dans les annales de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

http://ici.radio-canada.ca/