Perte de poids: pourquoi les régimes font grossir


C’est ce que j’ai toujours pensé que les régimes n’ont pas vraiment les effets escomptés sur le long terme. L’équilibre alimentaire est plutôt le meilleur choix en apprenant les signes de satiété et de faim, tout en délaissant certains aliments nuisibles
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Perte de poids: pourquoi les régimes font grossir

 

Perte de poids: pourquoi les régimes font grossir

Les personnes au régime ont plus eu tendance à devenir obèses que les autres.Photo Fotolia

Si vous comptiez vous mettre au régime et amorcer une détox de Printemps, ce livre signé par une neurobiologiste américaine pourrait vous dissuader. Dans Pourquoi les régimes font grossir, la spécialiste Sandra Aamodt apporte des clés pour trouver une voie plus sereine loin de l’obsession.

Fini les régimes paleo, atkins, cétogène et les conseils des magazines. Qui dit régime dit stress pour l’organisme et stress psychologique. Le neurobiologiste Sandra Aamodt insiste sur la notion de privation qui va déclencher dans le cerveau un état de famine et déboucher sur l’envie de manger.

Globalement, le taux d’échec à long terme d’un régime oscille entre 80 et 98 %.

Outre le phénomène bien connu du yoyo, plusieurs études qui ont suivi des personnes sur le long terme ont constaté que les personnes au régime ont plus eu tendance à devenir obèses que celles qui ne font pas de régimes. À noter que chez les plus jeunes, ils peuvent conduire à des troubles du comportement alimentaires.

Si les régimes conduisent à une perte du poids parfois rapide, il s’agit le plus souvent d’une fonte musculaire et non d’une perte de graisse. Mieux vaut être en bonne santé que mince, rappelle Sandra Aamodt.

Pour réussir le pari d’un équilibre énergétique sain, il faudrait s’intéresser au cerveau. C’est lui qui contrôle la faim et la consommation d’énergie. Notre fourchette de poids va être définie par notre cerveau en fonction de nos gènes et de nos modes de vie.

Dans son ouvrage Pourquoi les régimes font grossir, Sandra Aamodt décrit comment, lorsque nous privons notre corps de nourriture, le cerveau réagit en modifiant la répartition de notre consommation énergétique. Le thermostat pondéral se trouve dans l’hypothalamus, explique-t-elle.

En réduisant fortement ses apports caloriques, le cerveau va croire que les masses grasses du corps sont épuisés et d’un coup réduire le métabolisme et augmenter la sensation de faim.

QUELLES BONNES HABITUDES PRENDRE?

Au lieu de contrôler son assiette et tomber sous le joug des conseils et injonctions extérieures, la spécialiste préconise donc de retrouver une responsabilité personnelle en prêtant attention aux signaux de faim et de satiété.

On aura beau mettre de la salade verte dans l’assiette et s’épuiser à courir des distances folles, si l’organisme est stressé, la fameuse bonne volonté ne durera qu’un temps. Sans parler d’un intérêt accru pour les produits gras et sucrés qui se met en place. Cap donc sur les bonnes habitudes et non les bonnes intentions pour une stratégie gagnante à long terme. Pour ancrer une nouvelle habitude, il faudrait la répéter 21 jours.

Puisque le cerveau sait exactement la quantité de nourriture qu’il nous faut, l’auteur propose de délaisser les régimes et d’apprendre à manger avec plaisir et surtout attention pour atteindre notre objectif. En s’entrainant à la pleine conscience par des exercices de méditations autour de son assiette, on peut acquérir une discipline qui écarte les crises boulimiques et nous aide à faire les bons choix aux supermarchés.

Au fil du livre, la scientifique donne des conseils et astuces pour remiser au garage les paquets de chips et faire des courses «conscientes». À ce sujet, la scientifique a donné une conférence Ted X suivie par 3,5 millions de personnes.

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Le sans gluten, un régime alimentaire qui n’est pas sans risques


Beaucoup de produits sont maintenant offerts pour ceux qui suivent des régimes sans gluten. Le problème, c’est qu’ils contiennent des métaux dangereux tels que l’arsenic et le mercure.
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Le sans gluten, un régime alimentaire qui n’est pas sans risques

 

Le sans gluten, un régime alimentaire qui n'est pas sans risques

Le régime sans gluten est devenu très tendance.Photo Fotolia

La mode est au sans gluten, c’est indéniable. Aux États-Unis, un quart de la population estime déjà avoir consommé des aliments sans gluten, ce qui correspond à une hausse de 67 % en deux ans. Mais ce type de régime n’est peut être pas aussi sain qu’on ne le croit.

Les chercheurs ont découvert que ceux qui consomment des produits sans gluten (gluten free) sont exposés à des niveaux élevés de deux métaux nocifs pour la santé. En analysant les urines de participants, ils ont constaté un fort taux d’arsenic, un élément cancérigène ; et du mercure, un autre élément chimique dangereux pour la santé lorsqu’il est présent à fortes doses.

Ils existent de nombreuses versions sans gluten de céréales (pates, pain…). Pour remplacer le blé, les industriels utilisent le plus souvent de la farine de riz. Mais le riz est connu pour contenir jusqu’à dix fois plus d’arsenic que d’autres aliments.

DES TRACES DE MERCURE 70 % PLUS ÉLEVÉES

Des chercheurs de l’Université de l’Illinois à Chicago ont évalué l’urine de 73 participants. Ces derniers avaient entre 6 et 80 ans et tous avaient déclaré avoir mangé de la nourriture sans gluten sur une période de cinq ans.

Les niveaux de métaux toxiques étaient près de deux fois plus élevés, selon l’étude publiée dans la revue Epidemiology.

Les résultats ont montré que plus une personne avait consommé du sans gluten, plus elle avait des concentrations élevées d’arsenic dans son urine. Les traces de mercure étaient 70 % plus élevées qu’une personne qui ne suit pas de régime sans gluten.

L’auteur de l’étude, le docteur Maria Argos, a déclaré: «Ces résultats indiquent qu’il pourrait y avoir des conséquences imprévues pour ceux qui suivent un régime sans gluten».

Cependant, elle a ajouté que d’autres recherches sont encore nécessaires pour déterminer les conséquences à long terme sur la santé de la présence de ces deux métaux dans notre corps.

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Vous voulez perdre du poids: entraînez votre cerveau, pas votre corps


Une bonne alimentation et l’exercice physique sont des clés importantes pour acquérir un poids santé. Cependant, cela prend du temps et de la constante. Je suis d’avis aussi que le contrôle du stress est un atout important à prendre en considération autant pour le poids que pour la santé en général
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Vous voulez perdre du poids: entraînez votre cerveau, pas votre corps

 

Cerveau | A health blog via Flickr CC License by CC

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Déjà, commencez par travailler sur votre gestion du stress.

En dépit d’un engagement massif du gouvernement sur le plan médical et individuel, les Etats-Unis sont en train de perdre la guerre contre l’obésité, écrit Laurel Mellin, Professeur de médecine et de pédiatrie à l’Université de Californie à San Francisco.

Ainsi, 71% des Américains sont en surpoids et les adultes pèsent en moyenne près de 12 kilos de plus qu’en 1960. Sur le seul plan économique, cela coûte 200 milliards de dollars par an au système de santé américain.

Les laboratoires pharmaceutiques n’ont toujours pas créé de pilule miracle pour perdre du poids sans danger et ne pas le reprendre rapidement et les approches traditionnelles faites de régimes et d’exercice physique ont des effets limités dans le temps et la plupart des gens regagnent le poids perdu.

«Si une pilule est inventée un jour pour régler le problème de surpoids, elle aura avant tout un effet sur notre cerveau, particulièrement sur les partis primitives de notre cerveau, le cerveau émotionnel, mammifère et reptilien», écrit Laurel Mellin.

Ces zones du cerveau abritent les circuits neuronaux qui contrôlent notre stress et le stress alimente nos émotions, nos pensées et nos comportements.

«Ces circuits peuvent être en quelque sorte reconnectés et nous aurons ainsi une chance de réduire les problèmes liés au stress qui sont nombreux chez les humains et notamment l’obésité», ajoute Laurel Mellin.

Même si le surpoids et l’obésité sont aussi liés à des questions génétiques, de plus en plus d’études montrent que le stress joue un rôle important dans ces mécanismes. Pour le prouver Professur Laurel Mellin ont utilisé des techniques de la neurosciences pour changer les comportements et le fonctionnement cérébral. Une méthode qui semble porter ses fruits.

Le cerveau émotionnel joue un rôle essentiel dans notre propension à commettre des excès et donc indirectement dans nos problèmes de poids. Le cerveau émotionnel gère notamment la peur, le stress, les sensations de faim, de récompense. Quand le cerveau est stressé, tout concourt à nous pousser à trop manger. Pour prendre le contrôle de notre poids, il faut donc «destresser» notre cerveau émotionnel.

Il existe cinq niveaux de stress et cinq moyens de tenter de le contrôler par l’autosuggestion.

1)La compassion. Cela fonctionne avec un niveau de stress très faible 1. Il faut se suggérer de la compassion pour soi-même et pour les autres.

2)Les sentiments. Niveau de stress faible 2. Pour le contrôler, il faut se pencher sur soi-même, sur ses sentiments, ses colères, ses angoisses. Le fait de les identifier permet d’en réduire la force.

3)Un flot de mots. Niveau de stress moyen 3. Exprimer pour soi-même en laissant jaillir dans sa tête les mots sans les refreiner, ses sentiments négatifs et ainsi les identifier et donc les contrôler.

4)Un cycle d’expressions automatiques. Niveau de stress élevé 4. Exprimer haut et fort, pour soi-même, ce qui déstabilise, ce qui est insupportable… Et le faire plusieurs fois avec force.

5)Limiter les dégâts. Niveau de stress très élevé 5. Respirer profondément et trouver quelqu’un qui puisse nous aider à évacuer une pression psychologique qui nous écrase.

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Voici ce que les régimes les plus sains du monde ont en commun


En Amérique et dans les continents qui suivent les mauvaises habitudes alimentaires finissant par avoir des sérieux problèmes de santé. On parle beaucoup du régime méditerranéen, régime asiatique et les moins connus le régime nordique et Okinawa. Il y a des points communs entre ces régimes et de leur efficacité
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Voici ce que les régimes les plus sains du monde ont en commun

 

The Huffington Post  |  Par Anna Almendrala.

Quand il préparait son livre The 5 Factor World Diet, paru en 2010, Harley Pasternak, le coach nutritionniste des stars, s’est rendu dans les pays jugés les plus sains du monde en termes de nourriture pour en apprendre davantage sur leurs habitudes alimentaires.

Il a remarqué que si les Japonais consommaient une grande variété d’algues, les Chinois s’évertuaient à introduire au moins cinq couleurs différentes dans chacun de leurs repas. Mais il a aussi rapporté de précieuses informations sur les différences qui existent entre le mode de vie nord-américain et celui de nombreux autres pays.

Pour commencer, les portions sont bien plus importantes en Amérique du Nord qu’ailleurs. L’alimentation saisonnière ou locale n’y est pas privilégiée et la nourriture est agrémentée de grandes quantités de sel, de sucre et d’agents épaississants, nous explique-t-il. À l’inverse, les régimes méditerranéen, nordique ou Okinawa semblent favoriser les produits régionaux et de saison.

Dans la plupart des cultures promouvant une alimentation saine, le repas, composé de plusieurs plats disposés sur la table familiale et accompagné d’un ou deux verres de vin, est un moment privilégié, plutôt que l’occasion d’avaler en hâte quelques poignées de céréales au-dessus de l’évier de la cuisine.

Chacune possède ses particularités et il est utile de rappeler qu’en raison de l’incroyable diversité des modes de vie à travers le monde, il ne saurait exister une seule façon de perdre du poids ou d’être en bonne santé. Il n’a cependant pas échappé à notre spécialiste que toutes les cultures où l’alimentation saine est privilégiée avaient un point commun.

«Les habitants de la plupart de ces pays marchent régulièrement», observe-t-il. «Indépendamment de votre alimentation, marcher chaque jour six kilomètres de plus qu’un Américain moyen vous évite de prendre trop de poids et augmente nettement votre espérance de vie.»

Le régime méditerranéen

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Je veux découvrir le monde. Ses paysages. Ses cultures. via Getty Images

Qu’est-ce que c’est? Le régime méditerranéen, consommé en Grèce, en Italie et en Espagne, valorise les produits locaux et saisonniers et les recettes traditionnelles. Les repas sont souvent l’occasion de se retrouver en famille ou en communauté.

Aliments phares : Fruits, légumes, céréales complètes, légumineuses, huile de noix et d’olive sont mis à l’honneur. Poissons, volailles et vins y apparaissent modérément tandis que la viande rouge, le sel et le sucre font office de figurants.

Ce qu’en dit la science : Les chercheurs, qui ont commencé à analyser les effets bénéfiques du régime méditerranéen dès les années 1970, ont constaté que l’huile d’olive permet de perdre du poids, et de diminuer les risques de maladie cardiovasculaire et de diabète. Pas encore convaincu? Le magazine U.S. News & World Report, qui le juge «très raisonnable», l’a classé troisième (sur 35 régimes étudiés).

Le nouveau régime nordique

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Qu’est-ce que c’est? Ce régime, conçu par des scientifiques, contient 35 % de viande en moins, plus de céréales complètes et de denrées locales que le régime danois classique, et plus de 75 % de produits biologiques.

À l’instar du régime méditerranéen, le nouveau régime nordique met en valeur les céréales complètes, les fruits, les légumes, les œufs, l’huile et les fruits de mer, tandis que la viande, les produits laitiers, les desserts et l’alcool sont consommés avec parcimonie. La grande différence, c’est qu’il privilégie l’huile de colza – que produisent le Danemark, la Finlande, l’Islande, la Norvège et la Suède – à l’huile d’olive.

Aliments phares : Céréales complètes (avoine, seigle), fruits et baies locaux (cynorhodon, airelles, myrtilles), légumes racines et crucifères (choux de Bruxelles, brocolis, navets, panais, betteraves), huile de colza ou margarine à base d’huile végétale, produits laitiers allégés (lait, lait fermenté, fromage). Parmi les viandes, on retrouve le bœuf, le porc, l’agneau et le renne. Dans les produits de la mer, le hareng, le maquereau et le saumon. Le régime propose quelques desserts, dont des pâtisseries au son d’avoine ou la confiture pour accompagner les céréales. Au rayon herbes, citons le persil, l’aneth, la moutarde, le raifort et la ciboulette.

Ce qu’en dit la science : Selon une étude récente parue dans la revue American Journal of Clinical Nutrition, le régime nordique semble avoir une incidence sur les gènes actifs dans la graisse abdominale en diminuant certains marqueurs inflammatoires. Il a également contribué à la perte de poids des participants à l’étude (tout en leur procurant une «satisfaction plus élevée» que le régime danois classique) et à la diminution des risques de diabète de type 2. Les scientifiques vantent également ses qualités écologiques et socioéconomiques puisqu’il réduit la production de viande et l’importation de produits alimentaires.

Le régime Okinawa

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Iain Masterton via Getty Images

Qu’est-ce que c’est? Bien que pauvre en calories, ce régime riche en nutriments favorise les fruits et légumes au détriment des viandes, des céréales raffinées, du sucre, du sel et des produits au lait entier. Il est apparu dans un contexte historique bien précis puisque ses adeptes habitaient l’île d’Okinawa, l’une des régions les plus pauvres du Japon avant la Seconde Guerre mondiale. Les préceptes confucéens – qui veulent que l’on cesse de se nourrir avant d’être totalement rassasié et que l’on partage autant que possible avec son voisin – ont joué un grand rôle dans les habitudes alimentaires de l’île.

Aliments phares : Patates douces, riz (en quantité moindre que les Japonais du continent), légumes verts feuillus, légumes verts ou jaunes (le melon amer, par exemple), aliments à base de soja (tofu, sauce soja). Les habitants d’Okinawa ne consommaient que de faibles quantités de fruits de mer, de viande maigre, de fruits et de thé.

Ce qu’en dit la science : Les habitants d’Okinawa d’aujourd’hui rattrapant leurs cousins du continent sur le plan économique, les taux d’obésité, de syndrome métabolique et de maladie cardiovasculaire sont en hausse. Mais ceux qui ont grandi en restant fidèles à leur alimentation traditionnelle sont toujours vivants. Il faut dire que l’île abrite l’une des populations de centenaires les plus importantes au monde. Ces «super-seniors», qui vieilliraient plus lentement que la moyenne, mènent des vies actives largement exemptes de maladies et d’invalidité. Pour certains chercheurs, leur longévité est en grande partie due à ce régime hypocalorique.

Le régime asiatique

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Description : Bien qu’il existe plusieurs régimes asiatiques, un groupe de nutritionnistes internationaux s’est attelé, dans les années 1990, à la présentation d’une pyramide alimentaire du continent, essentiellement basée sur le riz, les nouilles et les céréales complètes, mais aussi les fruits, les légumes, les légumineuses, les graines et les noix. Si le poisson et les crustacés peuvent être mangés quotidiennement, la consommation d’œufs et de volaille est plutôt hebdomadaire. Notons que les quantités de viande rouge préconisées sont plus faibles et moins fréquentes (une fois par mois) que les bonbons (une fois par semaine)!

Les aliments phares : De nombreux pays suivent ce régime dont le riz blanc fait figure d’aliment incontournable.

Ce qu’en dit la science : Même si la situation a tendance à changer en raison d’une économie et d’une urbanisation croissantes, les cas d’obésité, de maladies cardiovasculaires et métaboliques sont plus rares en Asie que dans les pays occidentaux. Selon un chercheur en nutrition de Harvard, les indices glycémiques et glucidiques élevés du régime chinois traditionnel, combinés à un mode de vie de plus en plus urbanisé et oisif, ont créé les prémices d’un problème de santé publique.

Le paradoxe français

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netrun78 via Getty Images

Description : Les scientifiques n’en reviennent pas. En dépit d’un régime alimentaire riche, les Français ont l’un des taux d’obésité les plus bas des pays développés, et l’une des espérances de vie les plus longues. Comment est-ce possible?

Aliments phares : Fromage gras et yogourts au lait entier, beurre, pain et quantités faibles, mais régulières, de fromage et de chocolat : voilà quelques-unes des composantes de ce régime riche.

Ce qu’en dit la science : Certains chercheurs pensent que ce «paradoxe» est davantage lié au mode de vie des Français qu’à leur alimentation : leurs portions sont modérées, ils ne grignotent pas entre les repas, font beaucoup de marche et mangent plutôt lentement. Pour d’autres, la santé des Français serait attribuable à leur consommation modérée de vin rouge et aux effets positifs du fromage à pâte molle. Si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté cette année, adoptez la façon dont s’alimentent les Français plutôt que ce qu’ils mettent dans leur assiette!

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Ce que la malbouffe fait à votre cerveau


Tout le monde le sait que la malbouffe est mauvaise pour notre santé et notre physique, mais peu savent que cela peut même avoir des répercussions sur la santé mentale. Notre cerveau a besoin d’une nourriture équilibrée pour bien fonctionner, mais la malbouffe dérègle le cerveau
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Ce que la malbouffe fait à votre cerveau

Burger | Danijel-James Wynyard via Flickr CC License by

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Thibaut Schepman

Les fast-foods, les chips et la délicieuse glace Macadamia de votre frigo sont mauvais pour la santé et pour la ligne, vous le savez bien. Mais ce n’est pas tout. La malbouffe affecte aussi votre santé mentale.

Eliane a 28 ans. Il y a quelques semaines, elle a consulté une psychanalyste parce qu’elle souffrait à la fois d’une sévère dépression et d’une surcharge pondérale importante. Au fil des questions, cette dernière l’a aidée a identifier les origines de sa souffrance.

«Depuis quand êtes-vous en surpoids?» «L’âge de 12 ans», répond-elle. «Avez-vous vécu un événement particulier à l’époque?» «Non.» «Comment avez-vous traversé les débuts de votre puberté?»

Silence, gêne, sanglots.

La psychanalyse a fini par faire remonter le traumatisme enfoui qui a marqué sa vie à jamais: des sévices sexuels. Pour elle, prendre du poids a été une stratégie assez logique pour se protéger, pour ne plus plaire et pour éviter d’être à nouveau victime, nous explique sa thérapeute, Catherine Grangeard.

Aujourd’hui, cette mauvaise alimentation est pourtant devenu une cause supplémentaire de souffrance pour la jeune fille, estime la psychanalyste, auteur de Comprendre l’obésité, Une question de personne, un problème de société (Albin Michel):

«Si vous êtes déjà vulnérable, le fait de mal manger va vous faire encore un peu plus de mal, c’est évident. Ça ne vous aide pas à affronter l’existence. Et de plus en plus d’études confirment que c’est nocif pour l’organisme, pour le cerveau notamment.»

Plus de risques de dépression chez les mauvais mangeurs

Comme Catherine Grangeard, les psychologues et psychanalystes sont de plus en plus nombreux à intégrer dans leurs consultations des entretiens sur les habitudes alimentaires de leurs patients. Depuis 2012, le Pentagone tente également de lutter contre la dépression et les suicides des vétérans américains en modifiant leur régime. C’est maintenant une certitude: avoir une alimentation déséquilibrée dérègle le fonctionnement de notre cerveau et peut le rendre malade.

En 2011, des chercheurs espagnols ont d’abord publié dans la revue PLoS One des résultats inquiétants, après avoir suivi l’alimentation et l’état de santé de 12.000 volontaires pendant six ans. Au début de l’étude, les participants étaient tous en bonne santé. À la fin, 657 d’entre eux souffraient de dépression.

Les chercheurs ont alors constaté que les participants qui avaient consommé régulièrement des acides gras trans et des graisses saturées –que l’on trouve dans les plats préparés, la nourriture très transformée ou les frites– «avaient un risque de dépression 48% plus élevé que ceux qui n’avaient pas absorbé d’aliments contenant ces graisses».

Pire: plus la quantité d’acides gras trans et graisses saturées absorbées par les participants étaient importantes, plus les effets sur la santé mentale étaient sévères.

Attention, ces résultats ne veulent pas dire que le seul fait de manger régulièrement des cochonneries peut vous faire tomber en dépression, alerte Catherine Grangeard:

«Il faut éviter les analystes simplistes, qui consistent à dire “vous mangez mal donc vous risquez la dépression”. Il y a des structures qui font qu’un facteur plus un autre plus autre peuvent vous conduire à la dépression. L’alimentation est un des facteurs. Il faut aussi savoir que les gens qui mangent de la malbouffe répondent à certaines injonctions, notamment celles de la publicité. On n’est pas tous égaux face à ces tentations, surtout si on a été malmené par la vie. Et si en plus vous êtes pauvres, ça peut être très difficile de bien manger.»

Problèmes de mémoire à l’adolescence

Depuis 2011 et l’étude publiée dans PLoS One, plusieurs travaux sont parvenus à des conclusions semblables, notamment en étudiant la santé mentale de personnes ayant ou non suivi un régime alimentaire méditerranéen. Depuis, les recherches se multiplient encore, notamment sur certains groupes de populations fragiles. En 2015, des chercheurs de l’unité NutriNeuro de l’Inra Bordeaux ont montré grâce à des expériences sur des rats que la malbouffe provoque des problèmes de mémoires et des retards d’apprentissage significatifs, notamment chez les adolescents.

Reste à comprendre exactement comment ces mécanismes fonctionnent. Dans le cas de la mémoire, les chercheurs de Bordeaux ont constaté qu’un régime obésogène entraîne une inflammation d’une partie du cerveau, l’hippocampe, et dérègle son fonctionnement. Les chercheurs de l’Inra se penchent maintenant sur l’homme et vont comparer le fonctionnement de certaines structures cérébrales chez des adolescents obèses et non obèses.

Florian Ferreri, psychiatre à l’hôpital Saint-Antoine de Paris et auteur du Régime anti-déprime (Odile Jacob), nous confirme que ces mécanismes biologiques ont été également été identifiés pour faire le lien entre dépression et malbouffe:

«Pour bien fonctionner, le cerveau a besoin d’une alimentation équilibrée. Le bon nombre de calories, mais pas en excès non plus. Les bonnes protéines, les bonnes vitamines et aussi par exemple les bons acides gras. Une hypothèse indique que les acides gras trans rigidifient la membrane des neurones et perturbent les communications entre les cellules et donc le fonctionnement du cerveau. Les personnes qui sont dans ce cas ont un risque majoré de dépression.»

La consommation excessive de produits gras et/ou sucrés pourrait aussi contribuer à la production par votre organisme de protéines appelées cytokines. Des protéines mises en cause dans le développement de la dépression. De même, ce régime accroît les risques de déclencher une réaction de stress oxydant, l’un des facteurs de dépression. Bien sûr, on ne va pas soigner tous les malades de dépression en remplaçant leurs burgers par des courgettes vapeur, insiste Catherine Grangeard:

«Tout le monde sait qu’il faut manger moins gras, moins sucré. Les études récentes le confirment mais ce n’est pas vraiment un scoop. Là clé, c’est de comprendre que la personne n’arrive pas à prendre soin d’elle-même en mangeant. Pour ça il faut s’accorder de la valeur. Manger bien est déjà quelque chose qui fait du bien en soit, parce qu’on prend soin de ça. Si c’était si simple, on le saurait. Or, au moins 40% des patients obèses dont on diminue la taille de l’estomac par chirurgie ne perdent pas de poids par la suite, parce que la souffrance est encore enfouie.» 

Encore faut-il, aussi, trouver les bonnes ingrédients et les bonnes recettes pour manger équilibré.

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Devenir vegan, ce n’est pas si bon pour l’environnement que ça


Quel régime alimentaire serait le mieux pour l’environnement et tout en nourrissant la population mondiale ? Le vagen ne serait pas la solution, du moins actuellement, mais je pense que la bonne mesure (moins de viande) serait idéale et d’en finir avec des aliments sans valeurs nutritives et le gaspillage seraient déjà de bons atouts
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Devenir vegan, ce n’est pas si bon pour l’environnement que ça

 

Le HuffPost  |  Par Grégory Rozières


Quand on choisit de devenir végétarien, voire vegan (ne plus consommer aucun produit issu du monde animal), c’est en général un choix influencé par plusieurs facteurs: la souffrance et la maltraitance animale, mais également le respect de l’environnement et du développement durable.

En effet, entre les gaz à effet de serre dégagés par le bétail et l’eau et les céréales nécessaires pour nourrir notre nourriture carnée, le bilan écologique de la viande n’est pas beau à voir.

Et pourtant, une étude publiée dans la revue scientifique Elementa affirme qu’un régime vegan, excluant tout produit issu des animaux, ne serait en réalité pas la meilleure solution pour sauver la planète, rapporte Quartz.

Le régime vegan battu par les végétariens et certains omnivores

Les chercheurs américains se sont demandé quel régime alimentaire serait le plus efficace pour nourrir le plus de monde avec les terres agraires utilisables. Pour leur expérience, ils ont pris le cas des Etats-Unis et ont imaginé plusieurs diètes possibles.

  • Deux basés sur la consommation actuelle de nourriture
  • Cinq où une partie de la population est omnivore, et l’autre végétarienne (et mange donc oeufs et produits laitiers)
  • Deux végétariens, l’un incluant les produits laitiers, l’autre produits laitiers et oeufs
  • Un vegan, sans aucun produit issu de l’agriculture animale

Si les régimes testés fonctionnent bien mieux que celui actuellement suivi par la société américaine, la diète vegan permet de nourrir moins de personnes que celles végétariennes. Pire, le veganisme est même battu par les scénarios où 20% et 40% de la population est toujours omnivore (mais dans des proportions raisonnables, celles recommandées par les nutritionnistes).

Pour voir le graphique de la population nourrie par diète cliquer  ici

Un problème de terres exploitables

Comment un tel résultat est possible, alors que la surface agricole nécessaire pour produire de la viande ou même un produit laitier est plus importante que celle nécessaire pour une production de légumes et céréales?

Et bien justement, le problème, c’est que sur l’ensemble des terres utilisées par les agriculteurs aujourd’hui, il est impossible de faire pousser des légumes sur une grosse partie.

« Les pâturages, par définition, ne sont pas cultivables et le rendement fourrager estimé est très faible », expliquent les auteurs de l’étude.

Or, les pâturages représentent l’écrasante majorité des terres disponibles. A cela se rajoutent les terres fourragères, qui ne peuvent pas non plus être utilisées pour faire pousser des légumes. Au final, seul un quart des terres agricoles américaines est donc exploité pour une société entièrement vegan. Alors qu’à l’inverse, les régimes végétariens utilisent une partie des terres fourragères pour nourrir le bétail et produire le lait et les oeufs.

Les chercheurs précisent qu’évidemment, ces résultats ne demandent qu’à être affinés, avec des régimes alimentaires plus précis, pour savoir quel serait vraiment le modèle vers lequel tendre pour arriver à nourrir la population mondiale tout en respectant au mieux l’environnement.

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Ces régimes de stars qu’il faudrait oublier


On devrait tous se rappeler que les régimes miracles pour perdre du poids n’existe pas et que si une vedette prétend le contraire, c’est à coup sur une diète qui est n’est pas équilibrée
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Ces régimes de stars qu’il faudrait oublier

 

Le régime 100 % kale? À éviter!Photo Fotolia

La British Dietetic Association (BDA) a fait la liste des régimes de stars qu’il faut éviter.

LE RÉGIME SANS SUCRE

Comme son nom l’indique, il préconise la suppression de tous types de sucres contenus dans les aliments, et certains glucides. Certes, trop de sucre est mauvais pour la santé. Néanmoins, le corps en a tout de même besoin pour fonctionner; cette contradiction fait que ce régime figure sur la liste.

Rappelez-vous: on trouve du sucre dans les fruits et les légumes, pourtant ils sont très bons pour la santé.

LE RÉGIME KALE ET GOMMES

Il s’agit de ne manger que du chou kale et de la gomme. Certaines stars devant perdre du poids rapidement pour un rôle l’essayent.

Il est très restrictif, et la BDA met en garde: il n’est pas équilibré et peut être mauvais pour la santé à cause des carences en substances nutritives, puisqu’il ne se base que sur un seul aliment. Le corps n’aura pas tous les apports dont il a besoin. Or, l’équilibre, c’est le plus important.

LE RÉGIME «BULLETPROOF»

La star de One Direction, Harry Styles, suit ce plan pour rester mince. Cette boisson est un double expresso avec des cuillères de beurre et d’huile de coco.

Il faudrait en boire un par jour, et il contient environ 400 calories par tasse. La BDA indique que malgré ses calories, il a une faible valeur nutritionnelle.

LE SUPER ELIXIR

Le mannequin vedette Elle Macpherson a déjà évoqué ce supplément, une poudre qui coûte près de 200 $ pour un mois, et censée faire passer les tissus du corps d’acides en alcalins.

«Les bénéfices que cette poudre très chère assure apporter peuvent être facilement obtenus avec des fruits et légumes, et un régime équilibré, sans payer aussi cher», prévient la BDA.

TRIM SECRETS

Cette pilule est prise en complément d’un régime où on limite ses calories à 1500 par jour. Il éviterait les crampes d’estomac et améliorerait le métabolisme, mais la BPA explique que suivre déjà ce régime alimentaire permet de perdre du poids.

«Quand les gens ont besoin de conseils médicaux, ils vont voir leur médecin généraliste et quand ils ont mal aux dents, ils vont voir leur dentiste, mais d’autres croient tout ce qu’on leur dit en terme de nutrition, d’alimentation et de régime, a confié le diététicien consultant Sian Porter, porte parole de la BDA. Le résultat, si ça a l’air trop beau pour être vrai, et bien c’est que ça l’est. Si vous devez acheter un DVD ou un livre ou un produit qui va vous dévoiler les secrets de la perte de poids, ça peut être un bon indicateur que le seul poids qui va diminuer, c’est celui de votre portefeuille».

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