C’est quoi le bonheur ?


Quand on demande, c’est quoi le bonheur, c’est, je crois qu’on attend quelque chose de visible voir palpable, alors que c’est un état d’âme sur des événements, des rencontres, des actions, un but à atteindre qui donne un état d’âme léger et heureux
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C’est quoi le bonheur ?

 

De nombreuses personnes se font une fausse idée du bonheur. On ne l’atteint pas en satisfaisant ses désirs, mais en se vouant à un but louable.

Helen Keller

Enfermé dehors, ce chat trouve un moyen ingénieux de rentrer à l’intérieur!


On sait quand un chat n’est pas intéressé à apprendre quelque chose, il ne le fait pas, cependant si cela est utile, alors c’est autre chose. Ce chat sait que la sonnette amène ses maitre a lui ouvrir la porte. Heureusement pour la famille, il a appris aussi qu’il peut utiliser cet outil seulement le jour et quand son maitre ne dort pas
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Enfermé dehors, ce chat trouve un moyen ingénieux de rentrer à l’intérieur!

 

Le Saviez-Vous ► Voici 13 aliments que vous ne devez jamais mettre au réfrigérateur !


Avec tout ce que l’on met dans le réfrigérateur, il est bien d’alléger le contenu avec des aliments qu’il faut éviter d’être en contact avec le froid. Certains aliments doivent être achetés en petite quantité pour éviter le gaspillage
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Voici 13 aliments que vous ne devez jamais mettre au réfrigérateur !

Les pommes de terre

L’amidon qui se trouve dans les pommes de terre se transforme en sucre bien plus vite – et vos pommes de terre deviennent plus sucrées et plus granuleuses.

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Les épices

Elles perdent leurs saveurs et vos recettes n’auront pas le gout escompté.

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Les huiles

Elles changent de couleur et de texture.

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Le basilic

Il flétrit plus vite au réfrigérateur – il a besoin de chaleur !

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Les pommes

Elles tiennent mieux hors du réfrigérateur.

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Le pain

Il s’assèche au réfrigérateur.

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L’ail

Non seulement il perd sa saveur, mais il devient aussi caoutchouteux et moisi.

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Les oignons

Ils deviennent mous et moisis. Il vaut mieux les ranger dans un endroit sombre à température ambiante.

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Les tomates

L’air froid les empêche de murir et de ce fait, elles n’ont pas aussi bon gout.

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Le café

Il perd sa saveur et absorbe les autres odeurs et saveurs.

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Le miel

Il cristallise et change de saveur.

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Les bananes

Elles perdent leurs nutriments, murissent plus lentement, deviennent marron et pourrissent.

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Les avocats

Ils arrêtent de murir au réfrigérateur. D’un autre côté, si vous avez des avocats mûrs que vous n’allez pas manger tout de suite, vous pouvez les ranger au réfrigérateur.

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https://fr.newsner.com

1,5 million de manchots Adélie découverts en Antarctique


C’est une découverte importante sur un archipel de l’Antarctique. Les chercheurs savaient qu’il y avait des manchots Adélie, mais il était loin de se douter du grand nombre de manchots de cette colonie. Une raison pour les protéger en sauvegardant cette région pour qu’ils puissent se nourrir selon leur besoin
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1,5 million de manchots Adélie découverts en Antarctique

 

Les scientifiques savaient que des manchots Adélie, avec... (PHOTO RACHAEL HERMAN, AFP/STONY BROOK UNIVERSITY)

Les scientifiques savaient que des manchots Adélie, avec leur ventre blanc, leur tête noire et leurs yeux cerclés de blanc, étaient installés sur au moins un des neuf îlots des Dangers Islands, dans l’est de la péninsule antarctique.

PHOTO RACHAEL HERMAN, AFP/STONY BROOK UNIVERSITY

 

AMÉLIE BOTTOLLIER-DEPOIS
Agence France-Presse
PARIS

Plus de 1,5 million de manchots Adélie isolés par les glaces : c’est la surprise de taille qui attendait sur un archipel de l’Antarctique des chercheurs désormais soucieux de voir ces colonies protégées par un sanctuaire marin.

Un besoin de protection d’autant plus nécessaire pour ces manchots des Dangers Islands, dans l’est de la péninsule antarctique, que certaines colonies de la même espèce sont en déclin à seulement quelques dizaines de kilomètres de là, à l’ouest de la péninsule touchée par la fonte des glaces attribuée au changement climatique.

À l’origine de cette découverte publiée vendredi dans la revue Scientific Reports, l’analyse d’images satellites de ce petit archipel de la mer de Weddell, raconte à l’AFP Heather Lynch, de l’université américaine de Stony Brook.

Les scientifiques savaient que des manchots Adélie, avec leur ventre blanc, leur tête noire et leurs yeux cerclés de blanc, étaient installés sur au moins un des neuf îlots, où un recensement en 1996-97 avait évalué les nids entre 285 000 et 305 000.

Mais les images satellites du programme Landsat d’observation de la Terre de la NASA ont révélé la présence de guano sur d’autres îles et les algorithmes étaient formels : les manchots sont bien plus nombreux.

« Au début, j’ai pensé que c’était une erreur », explique Heather Lynch. « Mais quand nous avons mis la main sur des images satellites commerciales haute résolution, nous avons su que c’était une découverte majeure ».

Profitant d’une rare ouverture dans les glaces qui emprisonnent cette zone hostile presque toute l’année, très rarement visitée, une expédition se rend sur place en décembre 2015 pour confirmer de visu la découverte.

À l’aide de drones, de photographies et de comptage manuel des nids et des oiseaux, les chercheurs ont enfin un recensement complet : 751 527 couples de manchots Adélie, soit « plus que dans tout le reste de la péninsule antarctique », cette région la plus au nord du continent, note l’étude. Les îlots abritent ainsi la troisième et quatrième colonie la plus importante au monde.

« Ils ont toujours été là »

« Ça a été une expérience incroyable, de trouver et de compter autant de manchots », commente dans un communiqué Tom Hart, chercheur au département de zoologie d’Oxford et membre de cette équipe de scientifiques.

« Scientifiquement, même si c’est un nombre énorme de  »nouveaux » manchots, ils ne sont nouveaux que pour la science », poursuit-il.

Fort de leur recensement, les scientifiques ont en effet remonté le temps, analysant notamment des images aériennes en noir et blanc datant de 1957. « Ils ont toujours été là », insiste Tom Hart.

De manière générale, la population de manchots Adélie, installée tout autour du continent blanc, est globalement en augmentation depuis 30 ans, selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN).

Mais de précédentes études ont observé un déclin de certaines colonies, en particulier côté ouest de la péninsule antarctique. Un « contraste saisissant » avec la nouvelle découverte, note Tom Hart.

« Le responsable de ce déclin n’est pas clair pour l’instant », ajoute-t-il, évoquant malgré tout quelques « candidats » : « le changement climatique, la pêche et les perturbations directes par l’homme ».

Au centre des inquiétudes des scientifiques, la pêche au krill, minuscule crevette à la base de l’alimentation de plusieurs espèces de manchots.

« Maintenant que nous savons que ce petit groupe d’îles est si important, on pourrait envisager de le protéger plus de la pêche », plaide Heather Lynch.

Les chercheurs appellent ainsi à ce que cette zone soit inclue dans de futures Aires maritimes protégées dont doivent discuter les États membres de la Commission pour la conservation de la faune et de la flore marines de l’Antarctique (CCAMLR).

http://www.lapresse.ca/

C’est scientifiquement prouvé: les riches n’en ont rien à faire des autres


 

Je ne sais pas si c’est le comportement pour tous les riches, enfin, j’espère que non, il semblerait que le fossé entre les plus riches et les plus pauvres a clairement un fossé. Les riches ne sont pas préoccupées par les autres classes sociales
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C’est scientifiquement prouvé: les riches n’en ont rien à faire des autres

La Grande Bellezza | Gianni Fiorito via Allociné License by

La Grande Bellezza | Gianni Fiorito via Allociné License by

Repéré par Aurélie Rodrigues

Repéré sur Quartz

Une étude démontre qu’avoir de l’argent change notre comportement et notre façon d’aborder le monde qui nous entoure.

C’est un fait, personne n’est capable de faire attention à chaque petit détail du monde qui nous entoure –notre cerveau ne pourrait pas assimiler autant d’informations.

La plupart d’entre nous font malgré tout des efforts pour prêter attention aux personnes qui partagent notre quotidien: un regard furtif dans le métro, un sourire à un coin de rue…

Moins de préoccupation pour les autres

Un nombre croissant d’études démontrent que nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne. Être riche changerait notre façon de voir le monde: plus on a d’argent, moins on prêterait attention aux autres et à leurs problèmes.

Un article publié en 2016 dans la revue scientifique Psychological Sciences a chargé soixante-et-un participants affublés de Google Glass de marcher le long d’un bloc de quartier new-yorkais. Résultat: les personnes aisées regardent moins les autres que celles provenant d’une autre classe sociale.

«Les études réalisées en ligne, sur le terrain et en laboratoire aboutissent toutes à la même conclusion: les riches se préoccupent moins d’autrui que les autres classes sociales», déclare Pia Detze, la principale auteure de l’étude relayée par Quartz.

Distance émotionnelle

D’autres travaux menés sur le sujet dévoilent que la richesse agirait également sur la capacité à ressentir de la compassion. 

En 2012, des étudiants ont été soumis à un test mis en place par des psychologues à l’université de Berkeley, en Californie. Les étudiants les plus aisés exprimaient moins d’empathie à la vue d’une vidéo montrant des enfants atteints de cancers que les autres participants à l’étude.

Comment expliquer cette distance émotionnelle? Selon Daniel Keltner, professeur en psychologie à Berkeley, le fait de pouvoir engager du personnel pour servir leurs besoins coupe les plus aisés de toute relation de dépendance vis-à-vis de l’autre –en somme, les riches payent pour obtenir un service plutôt que de demander de l’aide à un voisin.

Cette disparité entre les classes aisées et les autres classes sociales pose un réel problème au niveau économique: si les plus riches continuent à devenir de plus en plus riches et qu’ils continuent d’ignorer les plus pauvres, les inégalités ne cesseront de croître.

Dans une tribune pour le New York Times, le psychologue Daniel Goleman déclarait qu’il est impossible de réduire le fossé économique sans s’occuper du fossé empathique. 

http://www.slate.fr/

Un cellulaire s’enflamme dans les mains d’une passagère d’Air Canada


Ce n’est pas rassurant quoique rare, la combustion instantanée non pas d’un corps humain, mais d’un téléphone. Les mobiles Samsung Galaxy Note sont restreint abord de certains vols d’avion. Par contre, il n’est pas dit que ce soit un Samsung qui a brûler spontanément dans l’avion. Il semble que les piles de lithium soient souvent la cause de feu.
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Un cellulaire s’enflamme dans les mains d’une passagère d’Air Canada

 

La passagère et détentrice du cellulaire a subi... (Photo archives, AP)

La passagère et détentrice du cellulaire a subi des brûlures au premier degré et a été conduite à l’hôpital.

PHOTO ARCHIVES, AP

 

SALMAAN FAROOQUI
La Presse Canadienne
Toronto

Une femme a subi des brûlures aux mains lorsque son téléphone cellulaire s’est enflammé, jeudi matin, à bord d’un avion d’Air Canada garé sur le tarmac de l’aéroport de Toronto, a indiqué le transporteur aérien.

L’incident s’est produit vers 7 h, alors que l’appareil se trouvait à une porte d’embarquement avant son décollage pour Vancouver, selon le porte-parole d’Air Canada, Peter Fitzpatrick. Le feu a été rapidement maîtrisé grâce à un extincteur et les 266 passagers n’ont pas été forcés d’évacuer l’appareil, a indiqué M. Fitzpatrick.

Selon les ambulanciers, la dame, qui a subi des brûlures au premier degré, a été conduite à l’hôpital.

Le vol a été retardé de deux heures, a indiqué M. Fitzpatrick. L’appareil, un des tout nouveaux Boeing 787, surnommés «Dreamliner», n’a subi aucun dommage. On a simplement nettoyé les sièges qui avaient été touchés par le jet de poudre de l’extincteur.

Robin Smith, porte-parole de l’Aéroport Pearson de Toronto, soutient que ce phénomène de combustion spontanée de téléphone cellulaire est connu de l’industrie, même si ce n’est pas arrivé récemment à cet aéroport.

M. Smith rappelle d’ailleurs que les téléphones Samsung Galaxy Note 7, notamment, font l’objet de restrictions à bord de certains vols.

«Les problèmes causés par les piles au lithium sont devenus un sujet courant de conversation, dit-il, et des photos (de combustion) apparaissent un peu partout.»

On ignore quel type de téléphone a pris feu jeudi à Toronto.

http://www.lapresse.ca

Une centaine de cas de cancer chez les pompiers


Être pompier est une des professions les plus importantes dans nos villes. Leur travail n’est plus comme autrefois, ou il n’y avait que la fumée dense et le feu à se méfier. Aujourd’hui les matériaux informatiques, les plastiques, bois traités bref tout ce qui rend la fumée encore plus nocive autant directement chez les pompiers et les contaminants qui se retrouvent sur leurs vêtements et outils qui peuvent engendrer entre autres le cancer du poumon, vessie et du rein.
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Une centaine de cas de cancer chez les pompiers

 

De 2002 à 2018, 109 pompiers montréalais ont présenté... (Edouard Plante-Fréchette, archives La Presse)

De 2002 à 2018, 109 pompiers montréalais ont présenté une réclamation à la CNESST pour faire reconnaître un cancer dû à leur travail.

EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE

 

PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN
La Presse

Une centaine de cas de cancer ont été recensés chez les pompiers montréalais depuis 2002 en raison de leur exposition à des fumées nocives en combattant des incendies. Estimant que ses sapeurs font face à des risques accrus devant la prolifération des substances nocives, le Service de sécurité incendie de Montréal (SIM) introduira de nouvelles mesures en 2018 pour réduire la contamination.

Les incendies que les pompiers doivent combattre sont de plus en plus dangereux en raison de la prolifération des matériaux informatiques, de plastiques, de bois traités et de retardateurs de flammes dégageant des fumées nocives en brûlant.

De 2002 à 2018, 109 pompiers montréalais ont présenté une réclamation à la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) pour faire reconnaître un cancer dû à leur travail.

Du lot, 87 demandes ont récemment été acceptées, tandis que 14 ont été refusées. Huit autres cas sont toujours en attente d’une décision. Les principaux cas reconnus touchent le cancer de la vessie (24), du rein (20) et du poumon (16). Ces informations ont été compilées par le SIM en vue du témoignage de son directeur, Bruno Lachance, devant la Commission de la sécurité publique, le 13 mars.

En 2010, une recherche de l’Institut atlantique de recherche sur le cancer confirmait le risque de cancer auquel s’exposent les pompiers dans leur travail.

En fait, les incendies qu’ils doivent combattre sont de plus en plus dangereux en raison de la prolifération des matériaux informatiques, de plastiques, de bois traités et de retardateurs de flammes. Ceux-ci dégagent en effet des fumées nocives en brûlant.

Les sapeurs se trouvent exposés de diverses façons, que ce soit en inhalant la fumée ou en entrant en contact avec des matériaux contaminés, comme leurs habits ou leurs outils.

Reconnaissance tardive au Québec

Le Québec a été l’une des dernières provinces à reconnaître les risques de cancer auxquels les pompiers s’exposent.

C’est seulement depuis avril 2016 qu’une demi-douzaine de cancers a été ajoutée à la liste des lésions professionnelles associées à ce métier. Ce changement faisait suite à plusieurs jugements de tribunaux québécois qui avaient reconnu des cancers liés au travail de sapeurs.

« Le Québec affichait un retard important en la matière », reconnaît le SIM.

Dans sa présentation, le 13 mars, le directeur Bruno Lachance exposera les efforts déployés par le SIM depuis 2016 pour contrer les contaminants et ainsi prévenir les risques de cancer.

Le corps de sapeurs a notamment contribué aux travaux de la CNESST pour publier un guide des bonnes pratiques pour l’entretien des habits de pompiers. Le SIM a de plus instauré une « politique de tolérance zéro » rendant obligatoire le port de la tenue intégrale de combat, dont la partie faciale de l’appareil respiratoire.

« Aucun pompier ne peut oeuvrer sans être muni de sa partie faciale sous air lors d’une intervention », précisera le directeur du service.

Les pompiers doivent prendre une douche et changer de vêtements après chaque intervention au feu.

Nouvelle procédure

Le SIM compte aller plus loin en 2018 en matière de prévention en mettant en place une nouvelle procédure de décontamination sur les lieux des incendies.

Après toute intervention au feu, les pompiers devront ainsi désormais faire un « nettoyage de routine » de leurs habits sur place ou dès le retour à la caserne. Tout résidu devra être enlevé avec l’aide d’une brosse, en rinçant à l’eau ou en utilisant du détergent si nécessaire.

Le SIM procédera également à un « nettoyage avancé » une fois par an. Les habits seront alors confiés à des firmes professionnelles pour effectuer cette tâche en profondeur.

« Les temps ont bien changé quant à la fierté d’être enfumé, d’être enduit de suie, ainsi qu’à l’image du pompier au feu en héros noirci », exposera le SIM.

En plus de leurs habits, les pompiers devront désormais se méfier de leurs véhicules. Sur les lieux d’un incendie, les sapeurs devront ainsi veiller à ne plus ouvrir les fenêtres de leurs camions. Ils devront de plus nettoyer l’intérieur de la cabine après toute intervention au feu. Et ce, en utilisant des gants et un masque filtrant les particules. Les outils utilisés lors des interventions devront aussi être nettoyés après utilisation.

http://www.lapresse.ca/