Les chants étranges de la glace noire


La nature fait sa propre musique. En Suède, un homme patine sur de la glace noire d’a peine 5 cm d’épaisseur. En patinant, il provoque des vibrations étonnantes
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Les chants étranges de la glace noire

 

 

La glace noire est un phénomène qui se produit quand le gel saisit la surface d’un cours d’eau sans la moindre bulle, donnant cette glace très pure et transparente. Elle fait à peine 5cm d’épaisseur, ce qui représente un risque mais le réalisateur suédois Henrik Trygg y est habitué.

Dans son film « the sound of silence », il décrit des courbes à sa surface pendant qu’elle ondule, et les vibrations produisent ces sons irréels caractéristiques.

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Le Saviez-Vous ► Les 10 pires nids à microbes dans la maison


Une maison même bien entretenue a des objets et des endroits beaucoup plus contaminées que les toilettes. Surprenant !! Ceci est fondé par des chercheurs à la recherche des microbes
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Les 10 pires nids à microbes dans la maison

 

Marie-Céline Ray
Journaliste

 

De l’éponge de la cuisine à la brosse à dents, en passant par la télécommande de la télé, l’endroit le plus sale de la maison n’est pas forcément celui que l’on croit.

Voici dix objets qu’il vaut mieux tenir propres car ils sont connus pour abriter des micro-organismes en tous genres.

Les WC l’endroit le plus sale de la maison ? Pas forcément… Cuisine, salle de bains et bureau peuvent aussi accueillir une foison de micro-organismes divers. Nous avons sélectionné dix objets qui ont été scrutés par des scientifiques car riches en microbes.

L’éponge de la cuisine

En 2017, une étude parue dans Scientific Reports a analysé le microbiome présent sur des éponges de cuisine et a trouvé des quantités importantes de bactéries Acinetobacter, Moraxellaet Chryseobacterium. Les chercheurs suggèrent que les éponges de cuisine devraient être régulièrement changées, à la fréquence d’une fois par semaine.

Le réfrigérateur

En 2013, une étude a cherché quels étaient les lieux dans la cuisine qui abritaient le plus de germes. Devant les ustensiles de cuisine, le réfrigérateur apparaît comme le principal nid à microbes, avec ses compartiments fruits et légumes ou viandes. Sa propreté s’impose car des micro-organismes du réfrigérateur peuvent contaminer des aliments et conduire à des intoxications alimentaires.

L’évier

En 2011, des microbiologistes de la NSF, une agence de santé publique américaine, ont étudié les germes présents chez 22 familles. Souvent les participants pensaient que la salle de bains était l’endroit le plus à risque alors qu’en fait c’était plutôt la cuisine. Les scientifiques ont cherché des bactéries coliformes, un groupe de bactéries incluant Escherichia coliou Salmonella, qui peuvent être le signe de contaminations fécales. Les éponges et chiffons arrivaient en tête des objets les plus souvent contaminés dans la cuisine, devant l’évier.

Le plan de travail de la cuisine

Dans la même étude que précédemment, après l’éponge et l’évier de la cuisine, le plan de travail était l’endroit le plus souvent contaminé avec des bactéries coliformes.

La planche à découper

Toujours dans la même étude de 2011, la planche à découper était le quatrième nid à microbes de la cuisine, après les éponges, l’évier et le plan de travail.

La brosse à dents

Dans l’étude de la NSF de 2011, les brosses à dents étaient les objets les plus souvent contaminés dans la salle de bains, devant les gants

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La brosse à dents doit être changée au maximum tous les trois mois, pour un brossage efficace. © damrong, Fotolia

La brosse à dents doit être changée au maximum tous les trois mois, pour un brossage efficace. © damrong, Fotolia

Les jouets

En 2013, une étude américaine a montré que les peluches des enfants sont de redoutables nids à bactéries. 80 % des peluches analysées portaient des germes dangereux : les pneumocoques !

Salière et poivrière

Ces deux contenants qui servent à assaisonner vos plats ne contiendraient pas que du sel et du poivre mais aussi beaucoup de micro-organismes. En 2008, une petite étude de l’université de Virginie s’est intéressée à 30 adultes qui avaient des symptômes de rhume. 16 d’entre eux étaient infectés par un rhinovirus. Ils ont dû dire aux scientifiques quels objets ils avaient touchés chez eux dans les 18 heures précédentes et des analyses microbiologiques ont été réalisées. Il est apparu que les trois contenants testés qui servaient à saler et poivrer étaient contaminés. Ces objets ont comme inconvénients d’être utilisés par plusieurs membres d’une même famille.

La télécommande de la télévision

Touchées par tous les doigts de la maisonnée, la télécommande est aussi un objet susceptible de collectionner des micro-organismes. Dans la même étude de l’université de Virginie, les télécommandes étaient contaminées à 50 % par des germes.

Le clavier de l’ordinateur

Une étude de 2009 sur des claviers d’ordinateur d’une université a montré que ceux qui sont utilisés par différentes personnes sont particulièrement à risque. Les auteurs recommandent de nettoyer régulièrement les claviers surtout si plusieurs personnes sont amenées à les utiliser.

https://www.futura-sciences.com/

Le FBI sur la piste d’un trésor perdu durant la guerre de Sécession


Légende ou pas sur ces lingots d’or perdu à la guerre de sécession, un particulier ne peut pas creuser pour espérer trouver ce trésor ! C’est l’État qui pourrait s’acquérir de tout cet or
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Le FBI sur la piste d’un trésor perdu durant la guerre de Sécession

 

Selon la légende, la cargaison compterait 26 ou... (AFP)

Selon la légende, la cargaison compterait 26 ou 52 lingots d’or pesant chacun 23 kilogrammes, ce qui signifie qu’elle vaudrait entre 27 et 55 millions en dollars américains d’aujourd’hui.

AFP

Agence France-Presse

 

Une légende vieille de 155 ans au sujet de lingots d’or perdus au temps de la guerre de Sécession semble avoir retenu l’attention du FBI.

Des douzaines d’agents du FBI accompagnés de représentants de l’État de Pennsylvanie et de membres d’un groupe de chercheurs de trésors ont effectué une randonnée cette semaine afin de se rendre à un endroit reculé où, selon la tradition locale, une cargaison d’or datant de la Guerre civile américaine aurait été perdue ou cachée durant la bataille de Gettysburg en 1863.

Le groupe Finders Keepers affirme depuis longtemps avoir découvert le lieu où les lingots auraient été enfouis dans la forêt nationale de Dents Run, située à environ 215 kilomètres au nord-est de Pittsburgh, mais soutient que l’État ne lui a pas donné la permission de creuser.

Le FBI a refusé de révéler pourquoi il s’était rendu sur le site mardi, se bornant à dire qu’il se livrait à des activités autorisées par un tribunal.

Le propriétaire de Finders Keepers, Dennis Parada, a pour sa part indiqué que le FBI lui avait ordonné de ne pas commenter l’affaire.

Les historiens doutent fort qu’une cargaison d’or à destination de Philadelphie, où la monnaie américaine était frappée, ait effectivement été perdue en cours de route.

Selon la légende, la cargaison compterait 26 ou 52 lingots d’or pesant chacun 23 kilogrammes, ce qui signifie qu’elle vaudrait entre 27 et 55 millions en dollars américains d’aujourd’hui.

http://www.lapresse.ca/

Un harpon géant pour nettoyer l’espace


La pollution spatiale est un problème qui ne cesse de grandir autour de la Terre. Des débris peuvent causer des collisions et des explosions aux satellites et aux fusées. Les Britanniques espère que leur harpon géant pourrait devenir une solution de l’avenir
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Un harpon géant pour nettoyer l’espace

 

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Trashed Earth | Gideon Wright via Flickr CC License by

C’est l’idée développée par Airbus afin de récupérer une partie des centaines de milliers de déchets actuellement en orbite autour de la Terre.

Selon les sources, il y aurait entre 500 000 et 700 000 débris spatiaux actuellement en orbite autour de la Terre. Situés à moins de 2000 kilomètres de notre planète, ils résultent pour beaucoup d’explosions ou de collisions de satellites ou de fusées. Le nettoyage de l’espace est devenu un véritable problème, qui préoccupe la NASA depuis de nombreuses années.

Au Royaume-Uni, une équipe d’ingénieurs et d’ingénieures de l’entreprise Airbus s’est donc penchée sur cet épineux problème: comment récupérer ces objets qui tournent autour de notre planète et polluent l’espace? La solution pourrait bien être un imposant harpon qui, propulsé grâce à un système d’air comprimé, pourrait notamment permettre de récupérer les objets les plus volumineux.

Le Huffington Post britannique, qui relaie l’information, évoque notamment le cas de Envisat, un satellite pesant 8 tonnes, désactivé en 2013 après avoir permis à l’agence spatiale européenne d’observer notre planète pendant des années. La probabilité qu’Envisat finisse par se télescoper avec un autre débris spatial est d’environ 30%, ce qui aurait pour effet de créer un nombre important de nouveaux débris susceptibles d’endommager des stations spatiales.

Éviter l’effet boule de neige

Si aucune procédure n’est engagée en matière de nettoyage spatial, l’autre risque est de rendre l’espace inutilisable, explique un chercheur au Telegraph, et donc de créer des problèmes sur Terre en matière de réseaux et communications. Chaque collision d’envergure provoque un effet boule de neige qui tend à augmenter les probabilités que de nouvelles collisions surviennent.

Le harpon développé par Airbus UK pourrait permettre de hameçonner solidement un satellite comme Envisat grâce à un système empêchant tout décrochage intempestif. La force de propulsion est assez importante pour lui permettre de s’enfoncer de 3 centimètres dans l’enveloppe métallique d’un tel satellite, ce qui serait suffisant pour assurer ensuite un remorquage sécurisé et précis.

Une mission nommée RemoveDEBRIS va être lancée le mois prochain et permettra de tester le harpon développé par Airbus en conditions réelles. Très observée, elle pourra permettre de déterminer si cette création britannique est l’avenir du nettoyage spatial.

http://www.slate.fr/

La première tablette pour mal-voyants


La technologie n’est pas nécessairement accessible a tout le monde, du moins avec certaines contraintes. Les non-voyants vont pouvoir utiliser une tablette tactile comme tout le monde à la différence qu’ils peuvent être complètement autonome grâce au braille.
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La première tablette pour mal-voyants

 

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Insidevision lance la première tablette tactile en braille pour les mal-voyants. Une belle idée, très prometteuse.(CCM) —

 

C’est une tablette tactile à l’apparence traditionnelle, mais Inside One n’est vraiment pas comme les autres. Développée par Insidevision, elle permet de lire n’importe quel type de texte en braille. Elle possède une réglette en verre intelligente dont la surface permet d’afficher le texte en braille. Les non-voyants vont enfin pouvoir profiter pleinement de la mythique tablette tactile !

On doit cette invention aux ingénieurs Damien Mauduit et Denis Le Rouzo. Leur start-up Insidevision est installée à Station F au sein du programme Arts & Métiers Accélération. Elle vient de concevoir une tablette tactile en braille pour les aveugles, soit un marché potentiel de 253 millions de personnes dans le monde selon l’OMS.

Inside One va sans doute changer la vie de ces millions personnes malvoyantes en leur permettant naviguer sur internet, lire des contenus, envoyer des mails, utiliser les différentes applications, et même taper un document texte. En effet, tout ce qui est tapé avec ce clavier en braille est converti automatiquement en caractères noirs « classiques ». Et inversement, tous les textes affichés sur l’écran sont retranscrits en braille sur la réglette.La technologie d’Inside One permet aux aveugles d’avoir une traduction des textes en temps réel tout en restant autonomes. La tablette embarque un processeur Intel Quad Core Z8350 et une mémoire RAM de 4 Go. Une nouvelle révolution devrait faciliter la navigation tactile pour les personnes atteintes de cécité. Pour en savoir plus, la page dédiée sur le site d’Insidevision donne tous les détails de cette tablette tactile révolutionnaire.

Photo : © Insidevision.

 

http://www.commentcamarche.

 

Le monde évalue l’ampleur de la «crise» de la biodiversité


Des études de grandes envergures se font sur la biodiversité de la Terre, les animaux, la faune, la flore tout est en danger. On le sait que si on veut préserver ce que l’on peut, il faudrait agir. La question que je me pose, avec tout ce monde qui étudie l’environnement, l’action est peu efficace des gens, des gouvernements qui pourraient faire changer les choses ou du moins protéger ce que l’on peut encore
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Le monde évalue l’ampleur de la «crise» de la biodiversité

 

Les sols du monde sont de plus en... (Andre Penner, archives AP)

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Les sols du monde sont de plus en plus dégradés par la pollution, la déforestation, l’exploitation minière et des pratiques agricoles non durables qui les appauvrissent. Sur cette photo, de la déforestation dans le nord de l’État Para, au Brésil.

ANDRE PENNER, ARCHIVES AP

 

MARIETTE LE ROUX, FLORENCE PANOUSSIAN
Agence France-Presse
Paris et Bogota

En raison de l’activité humaine, la Terre vit une extinction massive d’espèces, la première depuis la disparition des dinosaures, une crise dont l’ampleur va être exposée dans les prochains jours en Colombie, l’un des pays les plus biodiversifiés du monde.

À partir de samedi, experts et décideurs de 128 pays vont se rassembler au chevet de la planète afin d’évaluer les dégâts sur la faune, la flore et les sols, puis préconiser des solutions pour enrayer la tendance.

« La science le démontre : la biodiversité est en crise à l’échelle mondiale », a déclaré à l’AFP le directeur général du WWF, Marco Lambertini, avant cette réunion de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) prévue jusqu’au 26 mars à Medellín (nord-ouest).

« Nous dépendons de la biodiversité pour la nourriture que nous mangeons, l’eau que nous buvons, l’air que nous respirons, la stabilité du climat, et malgré cela nos activités mettent la pression sur la capacité de la Nature à subvenir à nous besoins », a-t-il ajouté.

Pour dresser son état des lieux, l’IPBES a divisé la planète en quatre régions : Amérique, Afrique, Asie-Pacifique et Europe-Asie centrale. Chacune a fait l’objet d’une analyse approfondie et d’un volumineux rapport de 600 à 900 pages, que les 750 délégués vont étudier à huis clos. Puis le diagnostic sera rendu le 23 mars.

Cinq volumineux rapports

Un second bilan sera extrait le 26 mars d’un cinquième rapport sur l’état des sols du monde, de plus en plus dégradés par la pollution, la déforestation, l’exploitation minière et des pratiques agricoles non durables qui les appauvrissent.

Quelque 600 chercheurs ont travaillé bénévolement durant trois ans sur ces cinq évaluations, qui synthétisent les données d’environ 10 000 publications scientifiques. Le résultat final couvre la totalité de la Terre, sauf les eaux internationales des océans et l’Antarctique.

Les déléguées de l’IPBES se retrouvent dans un pays qui compte plus de 56 300 espèces de plantes et d’animaux, soit le 2e du monde pour sa biodiversité après le Brésil, qui est huit fois plus grand.

La Colombie, qui arrive en tête pour le nombre d’espèces d’orchidées et d’oiseaux (plus de 1920, soit 19 % de la planète), est traversée par trois cordillères andines, une topographie complexe qui a permis l’évolution de 311 écosystèmes différents.

Elle sort peu à peu d’un conflit armé de plus d’un demi-siècle, dont la violence a longtemps converti en zones interdites d’immenses parties du territoire, ainsi paradoxalement préservées.

Mais 1200 espèces sont aujourd’hui menacées en raison notamment du déboisement et de la pollution, dues en particulier à l’élevage extensif, aux plantations illicites de marijuana et de coca, matière première de la cocaïne, et aux exploitations minières clandestines.

« Nous sommes encore confrontés à un énorme défi lié au contrôle de la déforestation », a admis en février le ministre colombien de l’Environnement et du Développement durable, Luis Gilberto Murillo, en faisant état d’environ 170 000 ha déboisés l’an dernier.

Suggestions non contraignantes

À Medellín, les experts vont travailler sur des synthèses d’une trentaine de pages, destinées aux dirigeants des états membres de l’IPBES, afin de les orienter en matière de protection de la biodiversité.

Allant des transports à l’éducation, en passant par l’agriculture, ces « résumés » ne sont que des recommandations non contraignantes.

Ce sont des « suggestions pour agir », a précisé à l’AFP la secrétaire administrative de l’IPBES, Anne Larigauderie.

« Nous espérons que cela aidera à la prise de décisions pour stopper la perte de biodiversité », a ajouté Tom Brooks, directeur scientifique de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN,) qui fournit des données pour les rapports.

Le processus a jusqu’à présent coûté quatre millions d’euros (environ cinq millions de dollars).

Après l’ouverture officielle de la conférence samedi soir, les délégués négocieront à huis clos et « mot par mot » le contenu des synthèses.

« Des milliers de personnes ont fait des milliers (…) de commentaires », a ajouté Mme Larigauderie, en prédisant « beaucoup de discussions » durant la réunion de Medellín.

« Il se peut que certains pays ne soient pas satisfaits de ce que le rapport dit de l’état de leur biodiversité », a-t-elle aussi averti.

Selon un rapport distinct du Fonds mondial pour la nature paru mercredi, le dérèglement climatique pourrait menacer entre un quart et la moitié des espèces d’ici 2080 dans 33 régions du monde parmi les plus riches en biodiversité.

http://www.lapresse.ca