L’immortalité


Je ne crois pas que sur Terre du moins, nous sommes fait pour l’immortalité. En plus, en voyant ce que nous faisons à l’environnement, aux guerres et conflits qui sévit partout, l’immortalité serait un cauchemar. Mais vivre longtemps, en bonne condition, permet de voir et aimer ce qu’on chérit et avoir une vie remplie
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L’immortalité

 

“Si j’étais immortel, j’inventerais la mort pour avoir du plaisir à vivre.”

de Jean Richepin

Le périlleux sauvetage d’un chat perché sur un poteau depuis 3 jours


Gypsy est un aventurier qui parcoure les rues de Phoenix en Arizona.  Pour une raison inconnue, il a décidé de grimper tout en haut d’un poteau, il n’est pas redescendu qu’après 3 jours. Comme le service des pompiers n’ont pas d’obligation de se déplacer pour un chat, une personne a accepter de monter dans un seau mais peine perdu, le chat était trop terrifié. Finalement, c’est un ouvrier qui a pu le sauver de cette mauvaise situation
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Le périlleux sauvetage d’un chat perché sur un poteau depuis 3 jours

 

Le Saviez-Vous ► Les animaux se suicident-ils


On ne sait pas que vraiment si les animaux peuvent vraiment se suicider, quoiqu’il y a des histoires d’animaux qui semblent pourtant faire ce pas ultime. Il y a probablement d’autres facteurs qui rentre en ligne de compte. On sait par contre que le parasite toxoplasma gondii a pour effet d’enlever toute peur du chat chez les rongeurs. On ne peut pas vraiment qualifier cela de suicide étant donné que c’est une infection
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Les animaux se suicident-ils ?

 

Crédits : iStock

Que ce soit des baleines qui s’échouent volontairement, des chiens qui se noient, ou encore des vaches qui se jettent du haut des falaises, tout le monde a entendu parler de ces étranges cas d’animaux suicidaires Mais peut-on réellement parler de suicide ? Les animaux ont-ils vraiment conscience de leur existence ?

Éléments de réponse.

Les animaux et la conscience

Pour pouvoir être en mesure de prendre la décision de mettre un terme à sa vie, il faut avoir conscience de sa propre existence. On sait que des animaux comme les dauphins, les éléphants ou encore les singes, sont capables de reconnaître leur reflet dans un miroir. Mais leurs capacités cognitives sont-elles développées au point de les faire se projeter dans le futur et leur faire comprendre qu’ils peuvent se donner la mort ?

La plupart du temps, leurs comportements sont tout simplement mal interprétés. Lorsque les animaux s’ennuient, éprouvent une forte anxiété ou dépriment, ils peuvent s’automutiler. Par exemple, certains vont s’arracher les poils tandis que d’autres vont carrément se mordre. Cela ne peut en aucun cas être considéré comme une forme de suicide.

Crédits : Burst/Pexels

Des témoignages troublants

De nombreuses histoires sont venues alimenter ce débat qui divise la communauté des chercheurs sur la capacité ou non des animaux à se suicider. Dès 1845, la presse rapporte qu’un chien aurait volontairement essayé de se noyer.

Puis, au fil du temps, d’autres faits sont apparus : des chiens qui se laissent mourir de faim après la mort de leur maître, des cerfs qui se jettent d’une falaise pour échapper aux chasseurs, des canards qui se noient volontairement après la disparition de leur moitié, des baleines qui s’échouent par centaines, des hamsters qui sautent des balcons, des rats-taupes nus malades qui quittent leur colonie pour aller mourir ailleurs afin d’éviter une contagion massive…

Crédits : iStock

Que peut-on en conclure ?

Les scientifiques n’ont pas encore réussi à trancher sur le sujet. Mais il semble peu probable que les animaux puissent être en mesure de se donner la mort uniquement parce qu’ils sont tristes. D’autres facteurs devraient entrer en compte dans ce choix, comme le bien de la communauté par exemple ou une infection poussant au suicide. En effet, il existe un parasite, le toxoplasma gondii, qui s’introduit dans le cerveau des rongeurs, ce qui a pour conséquence de les pousser vers les chats, leurs prédateurs de toujours, comme de véritables aimants. Peut-on ici parler de suicide ? Rien n’est moins sûr.

De nombreuses hypothèses peuvent être formulées, mais ce qui est certain, c’est que nous avons encore beaucoup à apprendre des animaux.

Article initialement publié sur Animalaxy

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Une station spatiale chinoise va se désintégrer au-dessus de la Terre


Tiangong-1 est une station spatiale chinoise qui devrait entrer dans l’atmosphère d’ici au 1 er avril. Sa descente ne peut plus être contrôlée et on ne peut qu’avoir une supposition de l’emplacement que les débris tomberons s’ils ne sont pas brûlé durant sa chute. Ils prévoient que ce sera surtout vers le sud de l’Europe qu’il pourrait avoir quelque débris
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Une station spatiale chinoise va se désintégrer au-dessus de la Terre

 

La fusée contenant le module Tiangong-1, lors de... (PHOTO ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE/STR)

La fusée contenant le module Tiangong-1, lors de sa mise en orbite en 2011.

PHOTO ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE/STR

 

PASCALE MOLLARD-CHENEBENOIT
Agence France-Presse
Paris

La station spatiale chinoise Tiangong-1 s’apprête à effectuer une rentrée non contrôlée dans l’atmosphère terrestre ce week-end, selon les prévisions de l’Agence spatiale européenne (ESA), qui souligne que le risque pour une personne d’être touchée par un débris est infime.

«La plus grande partie va brûler sous l’effet de la chaleur extrême générée par l’arrivée à grande vitesse de la station dans l’atmosphère», relève l’ESA sur son site.

Mais «au vu de ce qui s’est passé pour les rentrées contrôlées de vaisseaux spatiaux de taille et de masse comparables, on peut s’attendre» à ce que «des parties résistent à ce processus et retombent sur la Terre», ajoute l’agence.

La Chine n’a pas tout à fait la même analyse.

Tiangong-1 «devrait totalement brûler lors de sa rentrée dans l’atmosphère», a assuré lundi le CMSEO (China Manned Space Engineering Office), cité par Xinhua (Chine nouvelle), l’agence de presse officielle.

La date de la chute de la station actuellement non habitée, qui a la taille d’un bus, devrait intervenir entre le 31 mars et le 2 avril, la date la plus probable étant le 1er avril, selon les dernières estimations de l’ESA.

«Le 27 mars, Tiangong-1 se trouve à une altitude moyenne de 207,7 km de la Terre (…) Pas d’anomalie», indique sobrement le site de China Manned Space (Vols habités chinois).

L’agence européenne estime que la Chine a perdu le contrôle de Tiangong-1 depuis mars 2016.

Première station spatiale chinoise, lancée en septembre 2011, Tiangong-1, dont le nom signifie «Palais céleste», est longue de 10,4 mètres et large de 3,3 mètres. Elle est composée d’un laboratoire expérimental et d’un module de service, ainsi que de deux panneaux solaires de 3 mètres sur 7 chacun.

Carburant compris, elle avait une masse au départ d’environ 8,5 tonnes, selon l’ESA. Mais elle a dépensé depuis une partie de son mazout et sa masse doit à présent être supérieure à 7 tonnes, estime Stijn Lemmens du Bureau des débris spatiaux de l’ESA à Darmstadt (Allemagne).

Pas «inquiets»

La station chinoise perd peu à peu de l’altitude.

«Lorsqu’elle arrivera à 150 km de la Terre, elle va rencontrer une atmosphère assez importante qui va commencer à la disloquer, à briser ses panneaux solaires», déclare à l’AFP Marie-Anne Clair, directrice des systèmes orbitaux du CNES, l’agence spatiale française.

«On ne sait pas très bien ce qui peut retomber sur Terre». Généralement, «on estime que plus des trois quarts de la masse brûlent en rentrant dans l’atmosphère», ajoute-t-elle. Mais cela dépend aussi des matériaux qui composent la station.

Tiangong-1 a «probablement quelques éléments structuraux qui peuvent poser question comme les attaches de réservoirs, ou des roues à inertie en acier», note Marie-Anne Clair.

Le CNES surveille depuis Toulouse la chute de la station, observable par des radars.

«Mais cela ne veut pas dire que nous sommes inquiets», souligne-t-elle.

La zone sur laquelle les débris sont susceptibles de retomber est très vaste et sera affinée dans les prochains jours. Pour le moment elle va du 42,8° Nord au 42,8° Sud. Le sud de l’Europe en fait partie. Pour la France métropolitaine, seules la région de Perpignan et la Corse sont potentiellement concernées.

En 60 ans de vols spatiaux, il y a eu quelque 6000 rentrées non contrôlées de gros objets fabriqués par l’homme, principalement des satellites et des étages de fusées, selon Stijn Lemmens de l’ESA. Un seul de ces débris a touché à l’épaule une personne, sans la blesser.

Le risque d’être touché par un débris spatial est de 1 sur plus de 1000 milliards, souligne cet expert. C’est dix millions de fois moins que le risque d’être touché annuellement par un éclair.

Tiangong-1 a accueilli deux missions habitées au cours de sa vie. Elle aurait dû effectuer une rentrée contrôlée, ce qui aurait permis de la faire retomber au-dessus des eaux du Pacifique Sud.

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Trump rejette l’appel à abroger le droit à la détention des armes


Faut-il être surpris de la position de Donald Trump ? Les jeunes manifestants devront s’armer de patience et de continuer à revendiquer le contrôle des armes et comme il a été dit en faire une question d’en jeu électoral. C’est leur avenir dont il est question
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Trump rejette l’appel à abroger le droit à la détention des armes

 

Un magasin d'armes à Aurora, dans le Colorado.... (AP)

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Un magasin d’armes à Aurora, dans le Colorado.

Agence France-Presse
Washington

Le président américain Donald Trump a rejeté mercredi l’appel d’un haut magistrat américain à réviser la Constitution en abrogeant le deuxième amendement sur la détention des armes à feu.

«LE DEUXIÈME AMENDEMENT NE VA JAMAIS ÊTRE ABROGÉ», a tweeté mercredi M. Trump, réagissant à l’appel d’un ex-juge, John Paul Stevens.

Cet ancien juge de la Cour suprême des États-Unis, institution gardienne de la Constitution américaine, a paradoxalement appelé mardi à abroger le deuxième amendement de la Constitution qui est considéré comme sacré par les défenseurs du port d’armes en Amérique, même si ce court paragraphe fait depuis deux siècles l’objet d’interprétations divergentes.

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L’alcool, risque méconnu pour le cancer du sein


Certains cancers peuvent subvenir selon notre mode de vie. Une des causes méconnues du cancer du sein est l’alcool, et même en petite quantité. Il semblerait que l’alcool soit à l’origine de plus de 8 000 nouveaux cas de cancer du sein. Un verre à la santé fini par avoir un effet contraire
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L’alcool, risque méconnu pour le cancer du sein

 

L'alcool, consommé même en faible quantité, augmente les cas de cancer et, ce... (PHOTO ARCHIVES, LA PRESSE)

PHOTO ARCHIVES, LA PRESSE

Agence France-Presse

L’alcool, consommé même en faible quantité, augmente les cas de cancer et, ce que beaucoup ignorent encore, favorise le cancer du sein, a souligné mardi l’Institut national du cancer (INCa).

L’alcool est le second facteur de risque évitable de cancers après le tabac, rappelle l’INCa.

En 2015, près de 28 000 nouveaux cas de cancers en France lui étaient attribuables, soit 8 % des nouveaux cas toutes localisations confondues, d’après une étude parue dans la revue Addiction en août.

L’alcool est à l’origine de 8081 nouveaux cas de cancers du sein par an, plus que tous les autres cancers: colorectal (6654 cas), de la cavité buccale et du pharynx (5675 cas), du foie (4355 cas), de l’oesophage (1807 cas) et du larynx (1284 cas).

La consommation d’alcool en France baisse de manière régulière depuis les années 1960, mais reste cependant l’une des plus élevées d’Europe et dans le monde.

Chez les 15 ans et plus, elle est passée de 26 litres d’alcool pur par an à 11,6 litres en 2013, soit en moyenne 2,6 verres « standards » par jour. Ce verre de 10 g d’alcool pur correspond au petit ballon de vin à 12 ° (10 cl) ou à un demi de bière à 5 ° (25 cl) servis au bistrot.

Selon l’étude parue dans Addiction et cosignée par l’épidémiologiste Catherine Hill, une baisse de 10 % de la consommation d’alcool en France aurait empêché plus de 2000 nouveaux cas de cancer en 2015.

« Les études scientifiques montrent une augmentation du risque de cancer dès la consommation moyenne d’un verre par jour », souligne l’INCa.

Et si l’augmentation du risque va de pair avec la quantité consommée, « toute consommation régulière d’alcool, même faible, est à risque ».

Le « risque absolu de mortalité » due à l’alcool augmente « plus rapidement chez les femmes que chez les hommes », rappelle l’Institut.

Néanmoins, dans un avis rendu en 2017, un groupe d’experts sollicités par les pouvoirs publics s’est accordé pour proposer un repère pour les deux sexes. Il est de 10 verres par semaine, soit environ 14 g par jour d’alcool, avec des jours sans consommation.

Les Français sous-estiment les effets délétères de l’alcool sur la santé et sur la survenue des cancers, montrent les enquêtes d’opinion. Ils l’estiment néfaste pour la santé au-delà de 3,4 verres par jour en moyenne.

Le cancer du sein reste le cancer le plus meurtrier chez la femme, avec 11 900 décès estimés pour 2017 en métropole.

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Les canards de bain sont des nids à bactéries


Les canards jaunes qu’on met dans le bain pour les enfants sont susceptibles de contenir des bactéries qui seraient très résistantes. Cela serait qu’ils sont faits de polymère de mauvaise qualité. En fait, je crois personnellement, que tout les jouets ayant des trous et difficiles a vider complètement peuvent contenir des bactéries ..
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Les canards de bain sont des nids à bactéries

 

Dans quatre cas sur cinq, le liquide qui s’échappe de ces animaux marins contient des bactéries potentiellement pathogènes.

  • The Associated Press

Le petit canard jaune qui trône dans votre salle de bain n’est peut-être pas aussi inoffensif qu’il ne paraît. Une étude réalisée par des chercheurs suisses et américains a établi que les jouets de bain en plastique qui peuvent faire gicler de l’eau contiennent une pléthore de bactéries.

Les chercheurs de l’Université de l’Illinois et de l’Institut fédéral suisse des sciences et technologies de l’eau ont comptabilisé et répertorié les bactéries qui prolifèrent à l’intérieur de ces jouets.

Le résultat est inquiétant: dans quatre cas sur cinq, le liquide qui s’échappe de ces animaux marins contient des bactéries potentiellement pathogènes.

Parmi les germes identifiés se trouvent des légionnelles et « des bactéries très résistantes de l’espèce Pseudomonas aeruginosa, connues pour causer de nombreuses maladies nosocomiales ».

Les résultats de cette étude ont été publiés mardi dans la revue « Biofilms and Microbiomes ».

Bien que plusieurs parents se doutaient que ces jouets de bain représentent un risque potentiel pour la santé de leurs chérubins, il s’agit de l’une des études les plus poussées sur le sujet.

Entre 5 et 75 millions de cellules de biofilms bactériens et fongiques ont été trouvés sur chaque centimètre carré de surface située à l’intérieur des petits canards jaunes placés dans des salles de bain.

Les scientifiques ont établi que le caoutchouc qui compose les jouets de bain nourrit ce développement bactérien, puisqu’il est « souvent composé de polymères de qualité inférieure qui libère de grandes quantités de carbone organique ».

Une solution évoquée par les chercheurs serait donc de durcir la réglementation sur les polymères utilisés dans la fabrication des canards.

 

  • The Associated Press

https://quebec.huffingtonpost.ca/