Alabama: un garçon de 14 ans abat les cinq membres de sa famille


Qu’est-ce qui peut bien se passer dans la tête d’un adolescent pour tuer sa famille ? Comment il se fait qu’il puisse avoir eu accès à une arme ? Comment peut-on tuer froidement ses frères et soeurs dont un bébé ?
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Alabama: un garçon de 14 ans abat les cinq membres de sa famille

PHOTO AP

Un policier boucle la scène du crime, à Elkmont, dans le nord de l’Alabama.

(Elkmont) Un adolescent de l’Alabama qui avait appelé le 911 en affirmant avoir entendu des coups de feu a reconnu avoir tué cinq membres de sa famille, dont ses trois jeunes frères et sœurs, ont annoncé les autorités, mardi.

ASSOCIATED PRESS

Les policiers qui se sont rendus mardi matin au domicile à Elkmont ont découvert un adulte et deux mineurs morts sur les lieux. Un autre adulte et un mineur grièvement blessés ont été transportés à l’hôpital, où ils ont rendu l’âme par la suite.

Le bureau du shérif du comté de Limestone a annoncé qu’un adolescent de 14 ans avait avoué être l’auteur des meurtres. Le shérif Mike Blakely a déclaré que les victimes étaient le père, la belle-mère et les frères et sœurs de l’adolescent.

Les enfants tués sont un bébé âgé de six mois, une fillette de cinq ans et un garçon de six ans. Le père de l’adolescent était âgé de 38 ans, tandis que sa belle-mère avait 35 ans.

Le porte-parole du shérif, Stephen Young, a affirmé que le jeune homme avait d’abord raconté au 911 qu’il était au sous-sol lorsqu’il avait entendu des coups de feu au rez-de-chaussée de la maison. Confronté aux incohérences de son récit, il aurait finalement avoué le crime.

AP

La police était sur les lieux du drame, mardi.

Les enquêteurs ont trouvé l’arme de poing qui aurait été utilisée. L’arme avait été lancée le long de la route près de la résidence.

On ne sait pas pour le moment ce qui aurait pu motiver l’adolescent à commettre un tel crime.

M. Young a indiqué que le jeune homme pourrait être jugé comme un adulte et pourrait être passible de la peine de mort.

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Cette start-up controversée effectuait des transfusions de “sang jeune” !


Drôle de coïncidence, justement dan une série télévisée que j’ai regardé cette semaine, il était justement question de transfusion de sang pris chez de jeunes adolescents. En tout cas, il y en a qui cherche la fontaine de jouvence, même si la science n’a pas prouvé le côté bénéfique à ce genre de procédé.
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Cette start-up controversée effectuait des transfusions de “sang jeune” !

 

Crédits : Flickr/ makelessnoise

par Yohan Demeure, rédacteur scientifique

Aux États-Unis, les croyances populaires ont la peau dure ! De prétendus tests effectués sur des souris ont été suffisants pour certaines personnes désirant lutter contre le vieillissement. Celles-ci n’ont pas hésité à se faire transfuser du sang de personnes plus jeunes contre des milliers de dollars !

La FDA a réagi

Depuis 2017, la start-up connue sous le nom d’Ambrosia vend des transfusions de sang d’adolescents pour 8 000 dollars le litre et 12 000 dollars les deux litres. Cette société a attiré en plus de deux ans environ 600 patients, en expliquant à ces derniers qu’il s’agissait d’un essai clinique visant à déterminer si la manipulation entraînait des modifications du sang des receveurs.

Comme Amboisia l’indique sur son site, les activités de transfusion de sang jeune ont été stoppées après la décision prise par la Food and Drug Administration(FDA), comme le relate un communiqué publié le 19 février 2019. L’organisation a même formulé une mise en garde à destination de la population contre cette pratique. Rappelons tout de même que la société Ambosia était active dans cinq grandes villes américaines.

Pourquoi une telle décision ?

La mesure prise par la FDA est totalement compréhensible. En effet, Ambrosia n’a pas de lien avec un quelconque groupe de contrôle, et ne semble pas avoir d’employés ou d’investisseurs, ni même d’adresse ! De plus, la société avait été créée par un certain Jesse Karmazin, diplômé en médecine mais n’ayant jamais acquis le droit de pratiquer et ayant déclaré avoir mené sa propre étude. Le fait est qu’aucun résultat justifiant de ces prétendues recherches n’a jamais été publié.

«Nos préoccupations concernant les traitements plasmatiques chez les jeunes donneurs sont exacerbées par le fait qu’il n’existe aucune preuve clinique convaincante de son efficacité, ni aucune information sur le dosage approprié pour traiter les affections pour lesquelles ce type de produit a été annoncé », pouvait-on lire dans le communiqué de la FDA.

La FDA a donc affirmé qu’aucun effet bénéfique de la transfusion de sang jeune chez l’être humain n’a jamais été cliniquement prouvé par la Science, bien que des tentatives aient déjà eu lieu. Par ailleurs, les tests effectués par Ambrosia n’ont pas été rigoureux. La pratique pourrait même s’avérer dangereuse. En effet, la transfusion d’importants volumes de plasma comporte des risques d’infection, d’allergies ou encore de problèmes respiratoires. De plus, la transfusion de sang jeune ne permet de lutter ni contre le vieillissement, ni contre le cancer ou encore la maladie d’Alzheimer.

Sources : Business InsiderLe MondeSiècle Digital

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Les filtres parentaux ne servent à rien


Si vous pensez protéger les moeurs de vos enfants avec des filtres parentaux sur Internet, il semble que cela ne donne pas grand chose.
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Les filtres parentaux ne servent à rien

 

Attention danger | William Hook via Flickr CC License by

Attention danger | William Hook via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

Avec ou sans, les ados voient autant de porno.

Repéré sur Cyberpsychology, Behavior, and Social Networking, Université d’Oxford

Être parent au XXIe siècle, c’est consacrer une bonne part de sa «charge mentale» à ce que ses enfants voient sur internet –et, surtout, à ce qu’ils ne devraient pas voir, comme des contenus sexuellement explicites. Raison pour laquelle les filtres parentaux et tous les mythes purificateurs qu’ils véhiculent n’ont jamais été aussi populaires dans nos foyers, jusqu’à nourrir des dystopies contemporaines comme Black Mirror, où un épisode montre une mère implanter une puce «protectrice» directement dans la cervelle de sa fille de 3 ans.

Avant d’en arriver là, des chercheurs de l’Oxford Internet Institute nous incitent à prendre le temps d’analyser l’efficacité réelle de ce genre de filtre (les classiques sur son ordinateur ou sa box internet, pas les implants neuronaux qui relèvent encore de la science-fiction). Qu’on se rassure (ou se mette tout de suite à paniquer), il semblerait que leur capacité à éviter que les adolescents voient du porno frise le zéro absolu.

Inefficaces et chers

La conclusion de leur étude, menée en suivant les standards de la science ouverte sur près de 15.000 adolescents européens et leurs parents (ou faisant fonction), est sans appel: ces outils de filtrage ne servent à rien et, dans la plupart des cas, ne jouent qu’un rôle insignifiant dans la consommation (volontaire ou non) de contenus sexuellement explicites chez les jeunes. En l’espèce, à 99,5%, qu’un adolescent ait croisé du porno sur internet n’a rien à avoir avec la présence d’un filtre parental sur sa connexion. Et les scientifiques estiment que pour protéger un seul adolescent de contenus sexuellement explicites, c’est entre dix-sept et soixante-dix-sept foyers qu’il faudrait rendre parfaitement hermétiques au porno. Autant dire la mer à boire.

«Les outils de filtrage coûtent cher à développer et à entretenir», commente le Dr. Victoria Nash, directrice adjointe de l’Oxford Internet Institute et co-auteur de l’étude avec Andrew Przybylski.

 En outre, fait-elle remarquer, de nombreux contenus litigieux peuvent passer entre les mailles du filet, car il y a toujours de «nouvelles façons de partager».

Plus grave encore, note la chercheuse, «il y a des inquiétudes concernant les violations des droits de l’homme –le filtrage peut conduire à un “surblocage” et empêcher les jeunes d’accéder à des informations légitimes sur leur santé ou leur vie affective».

L’un dans l’autre, Nash espère que ses travaux permettront de «repenser les objectifs d’efficacité des nouvelles technologies» avant qu’elles n’inondent le marché en dépit de performances médiocres voire inexistantes.

«D’un point de vue politique, nous devons privilégier des interventions aux bases factuelles solides pour protéger les enfants.»

Ce que les filtres parentaux ne sont pas.

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Pour la première fois, les enfants pourront «voter» le 1er octobre


En octobre, le Québec sera en mode élection, je ne crois pas que le gouvernement de la province sera réélu, et que de toute manière, ils sont tous un peu pareil. Ce qui est intéressant, c’est de faire participer les enfants par une question avec choix de réponse et pour les adolescents, une simulation d’élection avec de vrais candidats.
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Pour la première fois, les enfants pourront «voter» le 1er octobre

 

Ce programme, conçu par Élections Québec, fait suite... (Photo Graham Hughes, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

Ce programme, conçu par Élections Québec, fait suite à un projet-pilote mené à l’occasion des élections partielles tenues l’an dernier dans les circonscriptions de Gouin, à Montréal, et de Louis-Hébert, à Québec.

PHOTO GRAHAM HUGHES, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

 

MAGDALINE BOUTROS
La Presse Canadienne

Le 1er octobre prochain, des petits bureaux de vote seront aménagés dans toutes les circonscriptions du Québec pour permettre aux enfants de s’initier à la vie démocratique.

Selon Élections Québec, il s’agirait du premier projet du genre à voir le jour sur l’échiquier planétaire.

Tous les petits Québécois seront donc invités à accompagner leurs parents aux bureaux de scrutin, le 1er octobre prochain. Sur place, un isoloir spécialement conçu pour les enfants les attendra.

Un bulletin de vote leur sera remis. Les enfants ne seront toutefois pas appelés à choisir un candidat, mais plutôt à se prononcer sur une question d’ordre général portant sur la démocratie ou sur le processus électoral.

Les jeunes électeurs pourront ensuite déposer eux-mêmes leur bulletin de vote dans une urne. Et pour prolonger leur «expérience», ils recevront un tatouage temporaire sur lequel sera inscrit «J’ai voté!».

Ce programme, conçu par Élections Québec, fait suite à un projet-pilote mené à l’occasion des élections partielles tenues l’an dernier dans les circonscriptions de Gouin, à Montréal, et de Louis-Hébert, à Québec.

L’expérience a été couronnée de succès grâce à la participation de plus d’un millier d’enfants.

Élections Québec a donc décidé d’étendre ce programme à tout le Québec pour les élections générales qui se tiendront à l’automne.

«On veut vraiment créer un événement pour l’enfant. Un événement qui d’abord l’amènera à voir son parent voter et ensuite à voter à son tour», explique Julie St-Arnaud Drolet, porte-parole d’Élections Québec.

«L’objectif, c’est vraiment d’éveiller l’enfant à la démocratie, aux élections, pour lui donner le goût, une fois en âge de le faire, d’aller voter», poursuit-elle.

Élections Québec dit s’appuyer sur plusieurs études qui démontrent que la participation démocratique découle d’un processus d’apprentissage.

«Lorsque très tôt dans la vie de l’enfant, on commence à l’intéresser à ces questions-là, il aura une plus forte propension, une fois à l’âge adulte, à se prévaloir de son droit de vote», souligne Mme St-Arnaud Drolet.

Les enfants qui fréquentent l’école primaire sont visés par l’initiative

. «Mais tous les enfants – plus jeunes ou plus vieux – qui ont envie de vivre l’expérience pourront le faire», précise MmeSt-Arnaud Drolet.

La compilation des votes se fera le soir même du scrutin.

Aux élections partielles de 2017, la question inscrite sur le bulletin de vote des enfants était «Qu’est-ce qui est le plus important pour toi?». Quatre choix de réponse étaient offerts: exprimer tes idées, être différent, te faire respecter ou aider les autres.

Autant dans Gouin que dans Louis-Hébert, les petits électeurs ont choisi, en plus grand nombre, «aider les autres».

Un volet pour ados

Pour les adolescents, Élections Québec a développé le programme Électeurs en herbe.

En vertu de ce programme, les élèves des écoles secondaires participantes vivront, en septembre, une simulation électorale qui se terminera par un vote.

Les noms des «vrais» candidats de leur circonscription seront apposés sur les bulletins de vote. Il faudra toutefois attendre après le 1er octobre pour connaître le résultat et ainsi savoir si les Québécois ont élu les candidats qui ont reçu l’appui de la prochaine génération d’électeurs.

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Les jeunes qui fument du cannabis sont en moins bonne santé


Des jeunes de 12 ans commencent la consommation au cannabis, c’est aberrant, mais je ne suis pas surprise. Je ne suis pas étonnée non s’ils continuent à fumer pendant plusieurs années, cela à des conséquences négatives sur la santé ainsi que dans leur éducation et profession.
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Les jeunes qui fument du cannabis sont en moins bonne santé

 

L'étude démontre, selon Mme Thompson, que les gens qui... (Darryl Dyck, archives PC)

L’étude démontre, selon Mme Thompson, que les gens qui commencent à utiliser du cannabis à un jeune âge et continuent à l’utiliser souvent pendant l’adolescence et au-delà sont plus susceptibles que leurs pairs d’avoir de mauvais résultats de santé. Ils obtiennent également moins de succès professionnels et éducatifs au début de l’âge adulte.

DARRYL DYCK, ARCHIVES PC

 

La Presse Canadienne

Une étude menée pendant dix ans sur la consommation de cannabis par les jeunes Canadiens révèle des résultats troublants.

Kara Thompson, une professeure de psychologie à l’Université St. Francis Xavier à Antigonish, en Nouvelle-Écosse, explique que l’étude a suivi des utilisateurs de cannabis dès l’âge de 12 ans, et ce pendant une décennie.

L’étude démontre, selon Mme Thompson, que les gens qui commencent à utiliser du cannabis à un jeune âge et continuent à l’utiliser souvent pendant l’adolescence et au-delà sont plus susceptibles que leurs pairs d’avoir de mauvais résultats de santé. Ils obtiennent également moins de succès professionnels et éducatifs au début de l’âge adulte.

L’étude a examiné les données de l’Enquête auprès des jeunes en santé de Victoria, qui a suivi une cohorte de 662 jeunes âgés de 12 à 18 ans au début de l’étude, entre 2003 et 2013.

Bonnie Leadbeater, une professeure de psychologie à l’Université de Victoria, affirme qu’avec la légalisation imminente du produit, il est important d’élargir notre compréhension de la consommation de cannabis chez les jeunes Canadiens.

Les chercheurs disent que les résultats de l’étude pourraient aider le gouvernement et les responsables de la santé publique à façonner les politiques futures sur le cannabis.

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Pubs de boissons sucrées alcoolisées: un «Far West» qui cible les jeunes


Depuis la mort Athena Gervais suite a la consommation ddu FCKD UP, plusieurs commerces ont enlever ce produits de leurs tablettes. Malheureusement, sur les réseaux sociaux, les publicités ciblent encore les adolescents et même les enfants plus jeunes. C’est un comportement irresponsables de la part des compagnies qui vendent des boissons sucrées alcoolisées
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Pubs de boissons sucrées alcoolisées: un «Far West» qui cible les jeunes

 

Cette étude avait été rendue publique quelques semaines... (PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES LA PRESSE)

Cette étude avait été rendue publique quelques semaines après la mort tragique d’Athena Gervais, une adolescente de 14 ans qui avait consommé la boisson de marque FCKD UP, qui a depuis été retirée des tablettes.

PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES LA PRESSE

 

MYLÈNE CRÊTE
La Presse Canadienne
Ottawa

La publicité des boissons sucrées alcoolisées sur les réseaux sociaux est un véritable «Far West», selon l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) qui recommande au gouvernement fédéral de mieux l’encadrer.

Ces publicités font la promotion éhontée de «produits dangereux» qui s’adressent aux adolescents et même aux enfants en utilisant des peluches, des personnages animés et de petits animaux sur des tricycles, a affirmé la chercheuse Manon Niquette en comité parlementaire mercredi soir.

Mme Niquette est l’une des auteurs de l’étude produite par l’INSPQ en mars sur le rôle de ces boissons dans les intoxications aiguës à l’alcool dans la province. Cette étude avait été rendue publique quelques semaines après la mort tragique d’Athena Gervais, une adolescente de 14 ans qui avait consommé la boisson de marque FCKD UP. Chaque cannette de cette boisson qui était vendue dans un format de 568 ml contenait 11,9 pour cent d’alcool et se vendait moins de 4 $ dans les dépanneurs. Le fabricant les a depuis retirés des tablettes.

«Après le décès d’Athena Gervais, on a mis une publicité où on disait « et vous, comment allez-vous fêter durant la semaine de relâche », a décrit la chercheuse. (…) La semaine de relâche est un vocabulaire qui n’appartient qu’au secondaire. Donc, on s’adresse de façon très explicite aux mineurs.»

Le monde numérique échappe au code du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) qui encadre uniquement la publicité à la télévision et à la radio, a fait remarquer aux députés le Dr Réal Morin, vice-président aux affaires scientifiques de l’INSPQ.

Il leur recommande de mieux encadrer la publicité dans les réseaux sociaux à l’échelle nationale, d’instaurer un prix minimum pour ce type de boissons et d’interdire leur vente dans les épiceries et les dépanneurs si elles contiennent plus de 7 pour cent d’alcool.

«Il en va de la protection de nos jeunes», a-t-il plaidé.

L’Association pour la santé publique du Québec va encore plus loin et demande aux députés fédéraux d’«interdire l’utilisation d’ingrédients aromatisants qui contiennent naturellement de la caféine qui créent une apparence trompeuse», comme le guarana, a souligné sa directrice générale, Lucie Granger.

Elle a également insisté sur l’imposition d’une limite d’alcool équivalente à un verre standard par cannette, l’application d’un prix minimum en fonction de la concentration d’alcool – plus la teneur en alcool est forte, plus le prix serait élevé – et l’augmentation de la taxe d’accise pour ces produits.

Le comité permanent de la santé de la Chambre des communes à majorité libérale avait accepté de lancer une étude d’urgence pour encadrer les boissons sucrées alcoolisées après la mort d’Athena Gervais, à la demande des néo-démocrates. Il doit émettre ses recommandations d’ici le mois de juin.

Santé Canada avait déjà lancé une consultation en mars pour réduire la teneur en alcool et le format de ces boissons qui peuvent contenir l’équivalent de quatre verres de vin.

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Les fusillades dans les écoles «en augmentation constante»


Si cela prend une étude pour l’augmentation des fusillades de masse dans les écoles américaines, voilà que c’est fait. Cette augmentation semble dût à la faciliter que des adolescents puissent avoir accès aux armes. Je crois que cette étude montre clairement qu’il est important de changer les normes sur les armes à feu aux États-Unis pour protéger les enfants
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Les fusillades dans les écoles «en augmentation constante»

 

Les années 1990 ont représenté une décennie particulièrement... (Photo Brian Snyder, Reuters)

Les années 1990 ont représenté une décennie particulièrement tragique avec 36 personnes tuées dans 13 fusillades.

PHOTO BRIAN SNYDER, REUTERS

 

Agence France-Presse
Tampa

Les fusillades dans les écoles américaines, en «augmentation constante», ont fait davantage de morts au cours des 18 dernières années que tout au long du XXe siècle, révèle jeudi une étude.

Publiée dans le Journal of Child and Family Studies, cette étude a comptabilisé les fusillades de masse – dans lesquelles au moins quatre personnes ont été tuées ou blessées -, ainsi que le nombre d’enfants de 5 à 18 ans tués dans celles-ci depuis 1940.

L’étude exclut ainsi les fusillades entre bandes rivales ainsi que celles intervenues dans des universités.

Les États-Unis n’ont pas connu de fusillade de masse correspondant à ces critères jusqu’en 1940 lorsque le directeur d’un collège a tué deux responsables d’établissements, un responsable du système éducatif local et deux enseignants avant de se suicider, pensant qu’il allait être renvoyé à la fin de l’année scolaire, indique l’étude.

Celle-ci ne fait état d’aucune fusillade de masse dans les années 1950 et 1960, avant une «augmentation constante» des tueries dans les établissements scolaires qui a débuté en 1979 lorsqu’une adolescente de 16 ans, mentalement fragile, a tué dans une école primaire deux adultes et en a blessé un troisième ainsi que huit élèves.

Les années 1990 ont représenté une décennie particulièrement tragique avec 36 personnes tuées dans 13 fusillades.

De 2000 à 2018, l’étude a dénombré 66 décès dans 13 fusillades, soit davantage que les 55 morts des 22 fusillades survenues entre 1940 et 1999.

«En moins de 18 ans, nous avons déjà vu plus de décès liés à des fusillades dans des écoles que tout au long du XXe siècle», souligne Antonis Katsiyannis, de l’université de Clemson en Caroline du Sud.

«Une tendance alarmante est que l’écrasante majorité des tireurs du 21e siècle était constituée d’adolescents, suggérant qu’il est maintenant plus facile pour eux d’accéder à des armes et qu’ils souffrent plus fréquemment de problèmes de santé mentale ou qu’ils ont moins d’aptitudes en matière de résolution des conflits».

L’étude révèle que 60% des fusillades de masse examinées par les chercheurs ont été perpétrées au XXe siècle par des adolescents de 11 à 18 ans, contre 77% depuis les années 2000.

La violence causée par les armes à feu aux États-Unis constitue une «épidémie à laquelle il faut remédier», conclut l’étude.

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