La vie


La vie n’est pas toujours facile, personne ne dira le contraire, pourtant, elle apporte aussi de bons moments et c’est pour ces moments que nous devons avoir la force de vivre
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La vie

 

Parfois, la vie peut être injuste, mais ce n’est pas une raison pour renoncer à elle

Inconnu

Le Saviez-Vous ► 7 effets du cannabis que vous ignorez peut-être


Je comprends que le gouvernement canadien veut diminuer le marché noir du cannabis, et qu’il soit de meilleur qualité, cependant, le légalisé est vraiment une bonne chose ? Il y a tellement d’effets négatifs à fumer un joint ou le consommer dans la nourriture, qu’il me semble irréfléchi de le rendre légal
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7 effets du cannabis que vous ignorez peut-être

Effets à court terme

SHUTTERSTOCKPROFESSIONAL

Avec les changements proposés à la législation du cannabis au Canada, les gens sont nombreux à se poser des questions au sujet des effets et des risques potentiels pour la santé.

TIRÉ DE L’ÉDITION NOUVELLES

Bien que le cannabis entraine souvent des effets relaxants et euphorisants, il peut également causer des effets désagréables, inattendus et néfastes sur le cerveau et l’organisme. Voici certaines données en matière de santé relativement à la consommation du cannabis qui vous aideront à y voir plus clair.

1. Effets à court terme

L’usage occasionnel du cannabis peut entrainer de la confusion, de la fatigue, des pertes de mémoire et de l’anxiété. Parmi les effets à court terme sur l’organisme, on retrouve une baisse de la pression artérielle, ce qui peut provoquer des évanouissements; une accélération de la fréquence cardiaque, ce qui peut être dangereux pour les personnes souffrant de problèmes cardiaques, et des dommages aux vaisseaux sanguins causés par l’inhalation de la fumée.

2. Votre cerveau

Votre cerveau

TATIANA SHEPELEVA / SHUTTERSTOCK

Les effets néfastes à long terme du cannabis se font sentir graduellement lors d’une consommation régulière et surtout fréquente, c’est-à-dire quotidienne, et peuvent affecter la mémoire, la concentration, l’intelligence (QI) ainsi que la capacité de réfléchir et de prendre des décisions.

3. Votre corps

Certains des effets à long terme de la consommation du cannabis sur l’organisme sont semblables aux effets du tabagisme, et comprennent un risque accru de bronchite, d’infections pulmonaires, de toux chronique et d’accumulation de mucus dans la gorge.

4. Santé mentale

Chez certaines personnes, la consommation de cannabis augmente les risques de voir apparaître une maladie mentale comme la psychose ou la schizophrénie, surtout chez les gens qui ont des antécédents personnels ou familiaux de maladie mentale. La consommation fréquente de cannabis peut également être associée à une incidence accrue de suicide, de dépression et de troubles anxieux.

5. Affaiblissement des facultés

Bien que la plupart des gens estiment qu’ils peuvent conduire sans danger quelques heures après avoir consommé du cannabis, l’affaiblissement des facultés peut durer beaucoup plus longtemps. Le cannabis peut affecter votre capacité de conduire un véhicule de façon sécuritaire ou de prendre part à des activités de haute vitesse comme le vélo et le ski. Car le cannabis peut affecter votre coordination, votre vitesse de réaction, votre capacité de concentration et de prise de décisions, et votre capacité d’évaluer les distances. La combinaison du cannabis et de l’alcool augmente grandement l’affaiblissement des facultés et les risques d’accident.

6. Sécurité

N’oubliez pas que les dangers pour la santé sont plus importants lorsque vous consommez du cannabis obtenu de façon illégale. Comme le cannabis illégal contient du THC dont la puissance est souvent inconnue, vous risquez de consommer un produit qui est beaucoup plus fort que prévu, ce qui pourrait augmenter ou prolonger certains effets comme la confusion ou l’anxiété. De plus, le cannabis illégal pourrait avoir été traité avec des pesticides qui sont nocifs pour la santé.

7. Dépendance

Dépendance

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Contrairement à la croyance populaire, il est possible de développer une dépendance au cannabis. Les recherches ont démontré que le THC du cannabis entraine une augmentation des niveaux de dopamine, cette substance chimique dans le cerveau associée à la notion du plaisir, ce qui incite les gens à continuer de consommer. En fait, l’on estime que 9 % des gens qui consomment du cannabis développeront une dépendance envers la drogue – un pourcentage qui augmente avec la consommation quotidienne et chez les gens qui ont commencé à consommer à l’adolescence.

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Décès du Dr. Brazelton, le pédiatre qui a fait du bébé une personne


Le Dr Thomas Berry Brazelton est décédé à 99 ans. Qui est ce médecin ? Un pédiatre qui a changer la façon de voir les nouveau-nés dans les années 1950, alors que les câlins, les bisous, voir même allaitement était la marche à suivre. Il a préconisé l’importance de la relation mère enfant dans le développement de l’enfant
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Décès du Dr. Brazelton, le pédiatre qui a fait du bébé une personne

 

Thomas Berry Brazelton en 2006.... (ARCHIVES AP)

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Thomas Berry Brazelton en 2006.

ARCHIVES AP

 

Agence France-Presse
Washington

Thomas Berry Brazelton, pédiatre américain dont les travaux ont fait école dans le monde entier et qui a révolutionné la façon de considérer les nouveau-nés, est mort à l’âge de 99 ans, a rapporté jeudi le New York Times.

Professeur de pédiatrie à Harvard, pionnier en matière de recherche néonatale, le Dr. Brazelton a eu l’intuition novatrice que le bébé avait un caractère et un tempérament individualisés, et qu’il disposait de compétences précoces dans la communication avec son entourage.

Cette idée, qu’il a défendue dès les années 1950, allait complètement à contre-courant d’une époque où le nourrisson était schématiquement considéré comme un tube digestif soumis à un cadre strict. En ce temps-là, les parents se voyaient conseiller d’utiliser des biberons et de s’abstenir de câlins et de baisers sur leur enfant.

T. Berry Brazelton occupe une place centrale dans «Le bébé est une personne», un documentaire de 1984 qui a eu un impact considérable sur les téléspectateurs, en bouleversant les rapports entre les mères et leurs enfants.

Après vingt ans de recherche, notamment sur  les interactions précoces, le Dr. Brazelton avait établi en 1973 une échelle d’évaluation du comportement néonatal, nommée échelle de Brazelton, qui fait encore référence aujourd’hui. Le Dr. Brazelton a également pratiqué une quarantaine d’années à l’hôpital des enfants de Boston.

Spécialiste de la psychanalyse du bébé, il avait une faculté extraordinaire pour accrocher le regard d’un nouveau-né, en le tenant très près de son visage.

Capable de calmer ainsi instantanément un nourrisson agité, de l’endormir ou au contraire de l’éveiller, il a écrit une quarantaine d’ouvrages qui ont permis de changer le regard sur le nouveau-né et, par voie de conséquence, sur sa relation avec son entourage.

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Le télésiège devient incontrôlable: huit blessés


Un accident pareil n’aide pas à se faire une réputation pour devenir une station de ski incontournable pour le tourisme. Il semble que cela soit dû à une coupure d’électricité, mais on voit bien que le télésiège n’a pas de dispositif pour la sécurité des skieurs
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Le télésiège devient incontrôlable: huit blessés

 

Source: Belga

Au moins huit personnes ont été blessées vendredi dans l’accident d’un télésiège devenu incontrôlable dans une station de ski à Goudaouri, en Géorgie, ont annoncé les autorités de ce pays du Caucase du Sud.

Les sièges ont commencé à partir en marche arrière en pleine vitesse alors qu’ils montaient, renversant brutalement leurs occupants dans la neige, sous les cris terrifiés des témoins de la scène, selon des images vidéo diffusées sur internet.

L’accident a apparemment été provoqué par une coupure d’électricité qui aurait abouti à un arrêt d’urgence de l’engin, selon le ministre de l’Economie Dmitri Koumsichvili.

« Le ministère de l’Intérieur a ouvert une enquête pour violation des normes de sécurité », a-t-il déclaré aux journalistes.

Pour sa part, le ministre de la Santé David Sergueïenko a assuré que les touristes affectés, parmi lesquels des ressortissants géorgiens, russes, suédois et ukrainiens, n’avaient pas de blessures graves.

« Deux d’entre eux, dont une femme enceinte venue de Suède, ont été emmenés dans un hôpital de Tbilissi », la capitale géorgienne, a-t-il précisé.

La Géorgie, ex-république soviétique, aspire à devenir une destination privilégiée pour les amateurs de ski.

 

http://www.7sur7be

 

Etre en forme pour retarder la démence


Une étude fait sur des femmes sur la relation de la démence et de l’activité physique. Celles qui sont susceptibles d’être atteintes de démence pourraient retarder celle-ci grâce à l’activité physique. Raison de plus, pour se mettre en forme
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Etre en forme pour retarder la démence

 

Paparacy/Shutterstock.com

Le sport, c’est bon pour le corps… mais aussi pour la tête. Des chercheurs suédois viennent ainsi de montrer que les femmes physiquement très actives entre 45 et 65 ans présentaient des risques moindres de développer une démence plus tard dans leur vie. Et ce comparé à celles qui ne bougent que modérément.

Grâce à des niveaux d’activité physique élevés, la survenue d’une démence pourrait être retardée de plus de 10 ans ! Pour parvenir à ce résultat encourageant, des chercheurs de l’Université de Göteborg (Suède) ont suivi 191 femmes âgées en moyenne de 50 ans. Grâce à un test sur vélo d’appartement, ils ont pu établir le profil sportif de chaque participante. Ainsi, 40 avaient un niveau élevé, 92, un niveau moyen et 59 présentaient un faible niveau.

Après 44 ans de suivi, 44 femmes ont développé une démence. Dans le détail : 5% du groupe des plus sportives, 25% des « moyennement actives », 32% des « peu sportives » et 45% de celles qui, à l’époque, n’étaient pas parvenues au bout du test sur 2 roues.

11 ans plus tard

Selon les auteurs, lorsque les femmes « très en forme » ont développé la maladie, elles ont été touchées en moyenne 11 ans après celles qui ne bougeaient que modérément.

Sans donner d’explication définitive, les chercheurs avancent le rôle d’une bonne santé cardiovasculaire. En effet, celles qui ont abandonné le test étaient aussi les plus touchées.

  • Source : American Academy of neurology,
  • Ecrit par : Vincent Roche – Edité par: Emmanuel Ducreuzet

https://destinationsante.com/

L’homme de Néandertal faisait preuve de compassion


L’homme de Néandertal a longtemps été comparé à un être sans trop d’intelligence ayant comme seul but sa propre survie et d’agir comme une brute. Les recherches sur son mode de vie, montre un tout autre visage. Il était compatissant avec ses proches face à la maladie et aux blessures. Is entretenait et soignait les autres sans attendre rien au retour
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L’homme de Néandertal faisait preuve de compassion

 

Un homme de Néandertal

Le Néandertalien prodiguait sans compter des soins efficaces à ses malades.  Photo : Université de York/Allan Henderson

Il a souvent été décrit comme une brute en comparaison avec l’humain moderne, mais la réalité serait beaucoup plus nuancée : le néandertalien s’occupait de ses malades en leur prodiguant des soins efficaces qu’il donnait sans compter.

Un texte d’Alain Labelle

Les travaux réalisés par l’anthropologue britannique Penny Spikins et ses collègues de l’Université York révèlent que les soins qu’il donnait aux malades et aux blessés étaient répandus, efficaces et qu’ils se voulaient une « réponse compatissante » à la douleur.

Il était connu que les Néandertaliens prodiguaient parfois des soins aux blessés, mais cette étude montre qu’ils prenaient vraiment soin de leurs pairs, quelles que soient la maladie ou la blessure et qu’ils le faisaient au-delà de leurs intérêts personnels.

Nos résultats laissent à penser que les Néandertaliens s’occupaient des autres sans rien attendre en retour et réagissaient à la souffrance de leurs proches.Penny Spikins

De nombreux restes retrouvés de l’Homo neanderthalensi, disparu de la surface terrestre il y a 30 000 à 40 000 ans, montrent des traces de blessures graves ou de maladies qui mettent en évidence des conditions débilitantes.

Dans certains cas, montre la présente étude, les blessures se sont produites bien avant le décès et ont nécessité une surveillance et une prise en charge de la fièvre et des soins d’hygiène.

Par exemple, l’analyse des restes d’un homme décédé entre 25 et 40 ans montre une santé déclinante, ainsi que la présence d’une maladie dégénérative de la colonne vertébrale. Son état de santé aurait diminué grandement sa force et aurait limité sa contribution à la vie de groupe au cours des 12 derniers mois de sa vie. Il serait ainsi demeuré au sein de son groupe jusqu’à sa mort, et a ensuite été enterré avec égard.

Nous pensons que l’importance sociale des soins de santé a été négligée par le passé et que nos interprétations ont été influencées par les préjugés selon lesquels les Néandertaliens étaient différents de nous. Penny Spikins

« Notre étude détaillée du contexte social et culturel révèle une image différente », poursuit le Dr Spikins.

Nous soutenons que les soins de santé organisés, bien informés et bienveillants ne sont pas uniques à notre espèce, mais plutôt qu’ils ont une longue histoire évolutive. Penny Spikins

Le détail de ces travaux est publié dans le journal World Archaeology.

De précédents travaux avaient montré que les Néandertaliens se soignaient à l’aide d’antidouleurs il y a 48 000 ans en mangeant du peuplier, qui libère une substance aux propriétés anti-inflammatoires et antalgiques, et de la moisissure produisant naturellement de la pénicilline, un antibiotique.

 

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/