12 façons remarquables dont l’humanité a respecté la nature à l’aide de l’architecture.


Généralement, lors d’une construction d’un bâtiment, tout ce qui est sur le terrain est enlevé, les plantes, les arbres. Pourtant d’autres préfèrent utiliser la nature pour l’incorporer à l’architecture de leurs bâtiments
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12 façons remarquables dont l’humanité a respecté la nature à l’aide de l’architecture.

 

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Le Saviez-Vous ► Pourquoi les vaches sont-elles sacrées en Inde ?


En Inde, la vache est considéré comme sacrée. Cette vénération est très récente, elle fut en fait un symbole politique contre la colonisation au XIXe siècle. La vache fut intégrée dans les légendes et croyances hindoues et faire parti des animaux qui sont la réincarnation des dieux.
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Pourquoi les vaches sont-elles sacrées en Inde ?

 

Crédits : Pixabay / Dezalb

Dans certains pays du monde, des animaux sont vénérés, de véritables symboles mythologiques, ancrés dans les coutumes. C’est particulièrement le cas en Inde, lieu empreint de spiritualité, où certains animaux – comme la vache – sont présentés comme des réincarnations des dieux selon la culture hindoue. Elle les protège désormais. Une tradition bien éloignée de la culture occidentale, on se demande alors pourquoi les vaches, particulièrement, sont-elles sacrées en Inde?

Tout d’abord, sachez que le mythe de la vache sacrée est relativement récent, absent des textes sacrés indiens, d’après Dwijendra Narayan Jha, historien et auteur du Mythe de la vache sacrée. Entre 1500 et 600 ans av. J.-C., l’animal était même servi comme offrande aux dieux védiques et consommé par les habitants, les Aryens.

Selon l’historien, « la dimension sacrée de la vache est un mythe et sa viande faisait partie du régime alimentaire non végétarien et des traditions diététiques des ancêtres indiens ».

C’est seulement au XIXe siècle, conséquence de la création d’un mouvement religieux par Dayanand Saraswati, que la vache fut pris comme un symbole de mobilisation politique contre les colonisateurs, avec l’idée que la consommation de bœuf aurait été imposée à l’Inde par les musulmans.

Crédits : Pixabay

En plus d’être utilisée comme un étendard, la vache, fournissant du lait, reste d’une grande utilité dans un pays en cours de développement. Elle est également indispensable dans les champs, tractant les charrettes remplies. Sa bouse, mélangée à de la paille séchée, est aussi à l’origine de combustible pour permettre de cuire les aliments. Cette transformation de leurs semences est par ailleurs utilisée comme engrais naturel. Ajoutons à cette longue liste, l’urine des bovins, un désinfectant corporel ou ménager intégré dans le quotidien de certains Indiens.

Symbole de lutte, d’une utilité quotidienne sans conteste, elle devient de fait empreinte de spiritualité. Qualifiée de « Mère universelle » grâce à ses productions, elle est également le symbole de la vie, protégée par le dieu Krishna. À l’origine, la vache aurait été créée par Brahmâ en même temps que la caste des brahmanes, la plus élevée, la plus pure. Elle est ainsi mise au même rang spirituel. Les textes sacrés hindous la présentent aussi comme l’animal de compagnie des dieux Krishna et Shiva.

Alors considérée comme un don du ciel, la vache devient avec le temps un animal sacré par les hindous. Elles sont alors libres de circuler où bon leur semble, malheureusement, le développement de l’Inde urbaine n’apparaît pas comme un environnement idyllique pour celles-ci. Souvent victimes d’accident de la route, régulièrement sollicitées pour des processions, être un animal sacré en Inde ne semble pas être de tout repos.

Sources : Planeteanimal ; Lemonde ; Chosesasavoir

http://lesavaistu.fr/

Il décide d’arrêter de se doucher et… ça lui change la vie


Je ne suis pas tenté du tout à faire ce genre d’expérience. Bien qu’il se peut fort bien que les produits que nous utilisons pour notre hygiène corporelle puisse affecter l’écosystème naturel de notre corps, ne pas se laver du tout, ne me semble pas judicieux,. Je ne serais pas capable
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Il décide d’arrêter de se doucher et… ça lui change la vie

 

 

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Rub-a-dub-dub | Brian via Flickr CC License by

On passe près de deux ans de notre vie à se laver.

12.167 heures soit presque deux ans… C’est le temps que nous passons à nous laver durant notre vie: entre le shampoing, l’après-shampoing, le gel douche… Sans oublier ceux qui se lavent les dents, qui se rasent et qui chantent sous la douche. Que se passerait-il si on arrêtait de se laver?

Le journaliste James Hamblin raconte dans un papier republié par The Atlantic avoir tout simplement décidé d’arrêter de se laver:

«J’ai commencé par simple curiosité… pas parce que je suis fainéant», blague-t-il.

James a d’abord utilisé moins de savon et de shampoing puis pris des douches moins régulièrement. Au bout de quelques jours, le New-yorkais se transforme en une «bête huileuse et odorante».

Pourquoi sentons-nous mauvais? En fait, c’est à cause ou grâce aux bactéries présentes sur notre peau. Elles se nourrissent des sécrétions rejetées par notre transpiration et nos glandes sébacées –les glandes qui produisent notamment le sébum– et dégagent une odeur désagréable.

Quelques jours après le début de l’expérience, James décide d’arrêter d’utiliser tout type de savon et de se laver le corps. Malgré tout, il garde l’habitude de se laver les mains avec du savon afin «d’éviter d’attraper ou de transmettre une maladie».

«Je n’utilise plus de shampoing, de gel douche et je ne prends quasiment plus de douche. Quand j’ai de la terre sur le visage après mon jogging, je me rince simplement le visage à l’eau. Et quand je me réveille avec les cheveux en bataille, je les mouille simplement», explique-t-il dans l’article de The Atlantic.

Arrêter de se laver c’est bon pour la santé

Saviez-vous que se laver tous les jours avec des produits dits «pour l’hygiène corporelle» perturbe notre écosystème physiologique? La flore bactérienne de notre peau se déséquilibre et les microbes produisant de mauvaises odeurs prolifèrent. Car notre corps n’est pas censé être exposé à autant de savons et autres produits chimiques. Alors que se passe-t-il si l’on arrête d’utiliser ces produits?

«Après un certain temps, mon corps a retrouvé son équilibre naturel et j’ai arrêté de sentir mauvais. Je ne sentais pas l’eau de rose ni le déodorant Axe. Je sentais simplement comme une personne devrait sentir», raconte James Hamblin.

Larry Weiss, un scientifique travaillant pour l’entreprise de biotechnologie AOBiome, a créé un spray qui remplace le savon. Ce produit est créé à partir de bactéries présentes dans la nature. Le but de la manoeuvre est de réimplanter les bactéries disparues à cause de l’utilisation de savons. Ainsi, le corps retrouve un équilibre naturel.

Le quotidien de James Hamblin a changé radicalement: il ne perd plus de temps à se laver le matin ou le soir et exit la douche après le sport. Et surtout, il ne sent pas mauvais! Il a même demandé à son entourage de le sentir pour savoir s’il ne s’était simplement pas habitué à son odeur:

«Ils me disent que je n’ai pas d’odeur. Mais ils se sont peut-être alliés contre moi et essaient de ruiner ma vie en société», s’amuse-t-il.

À quoi bon se laver, donc, alors que nous pourrions passer deux ans de notre vie à faire autre chose? Avouez que c’est tentant.

http://www.slate.fr

Les écureuils roux mâles tuent les petits des autres quand la nourriture abonde


Même dans la nature, il existe des cruautés gratuites. Comme les écureuils roux. Curieusement, c’est seulement quand il y a abondance de nourriture qu’un mâle tuent des bébés dans le seul but de procréer les siens
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Les écureuils roux mâles tuent les petits des autres quand la nourriture abonde

 

UNIVERSITY OF ALBERTA-JESSICA HAINES

Une femelle est prête à se reproduire plus rapidement si la première portée meurt.

  • Colette Derworiz

Les écureuils roux mâles tuent les petits des autres en période d’abondance alimentaire, ont constaté des chercheurs de l’Université de l’Alberta.

L’étude publiée jeudi par le journal scientifique Ecology est la première à témoigner d’un tel comportement chez cet animal.

«Ça a certainement été une surprise totale, a dit l’auteure de l’étude, l’étudiante postdoctorale en biologie Jessica Haines. C’était un peu horrible, mais à la fois excitant et fascinant de constater ce comportement.»

Mme Haines a documenté le comportement au printemps 2014, quand elle étudiait les écureuils roux près du parc national de Kluane, dans le sud-ouest du Yukon.

«J’ai entendu beaucoup de bruit près de moi donc je m’y suis rendue rapidement, et c’est à ce moment que j’ai vu l’infanticide, a-t-elle expliqué. Ça s’est produit très rapidement.»

Ses travaux lui avaient déjà permis d’attacher des étiquettes aux oreilles de certains écureuils, donc elle a pu immédiatement identifier qui était en cause.

Un mâle était entré sur le territoire d’une femelle, s’était emparé d’un bébé et l’avait tué en le mordant à la poitrine. Il a ensuite laissé tomber le bébé mort quand la mère l’a attaqué, a-t-elle dit.

«Tous ses bébés sont morts éventuellement, a révélé Mme Haines. J’en ai retrouvé un plus tard et il portait des blessures similaires à celles que j’avais vu le mâle infliger au bébé qu’il a tué.»

Une analyse génétique a permis de déterminer que l’écureuil qui tuait les bébés n’était pas leur père.

«Il tuait les bébés de ses rivaux, a-t-elle dit. Quand la femelle a eu une deuxième portée plus tard la même année, il était le père de tous les bébés. ll a donc pu tirer profit d’avoir tué ces bébés.»

Ses recherches ont démontré qu’une femelle écureuil est prête à se reproduire plus rapidement si la première portée meurt.

«Si la première portée meurt, elles sont plus susceptibles d’en avoir une deuxième, a dit Mme Haines. Si la première portée survit, une deuxième portée est moins probable.»

Le comportement a été observé uniquement lorsque la principale source de nourriture de l’écureuil roux, les cônes de pin blanc, est abondante.

«Les arbres produisent des quantités variables de cônes chaque année, donc périodiquement il y a des années d’abondance», a expliqué la chercheure.

Les écureuils sont d’ailleurs capables de prédire ces années d’abondance, poursuit Mme Haines, et quand cela se produit, les femelles tendent à avoir deux portées.

«Les autres années, elles sont peu susceptibles de produire une deuxième portée, a-t-elle dit. On pense donc que les mâles ne gaspillent pas de temps et d’énergie à tuer les bébés, parce qu’ils n’en retiraient aucun avantage.»

Des recherches antérieures avaient démontré que le taux de survie des bébés est supérieur lors des années d’abondance, même si la première portée ne survit pas.

Un tel comportement infanticide avait déjà été observé chez des animaux comme le lion — les mâles tuent les bébés de leurs rivaux quand ils prennent le contrôle d’une nouvelle bande — et le grizzly.

 

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Cette archéologue aurait retrouvé une mythique colonie viking au Canada


Les Vikings ont t’ils foulé le sol canadien ? Ils auraient découvert le Canada bien avant Christophe Colomb. C’est ce que pense une archéologue qui voit une relation dans ce qui est raconté dans les Sagas du Vinland et une découverte sur une colonie de Viking au Nouveau-Brunswick
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Cette archéologue aurait retrouvé une mythique colonie Viking au Canada

 

Leif Erikson découvre l’Amérique, Hans Dahl (1849-1937)

par  Malaurie Chokoualé

 

L’archéologue Birgitta Wallace, directrice du projet de recherche canadien Where is Vinland. aurait peut-être découvert des traces de la mythique colonie viking Vinland au Nouveau-Brunswick, rapportait CBS le 11 mars. 

La légendaire Vinland est le nom donné par l’explorateur viking islandais Leif Erikson à un territoire qu’il aurait découvert autour de l’an 1000 – près d’un demi-millénaire avant que Christophe Colomb ne pose les pieds sur le continent américain.

Son périple est raconté dans les Sagas du Vinland, deux textes épiques islandais datant du XIIIe siècle. Alors qu’il naviguait entre l’Islande et le Groenland, l’explorateur se serait égaré jusqu’à finir par découvrir « Vinland », sur la côte est du Canada actuel, où il aurait construit un camp de base et effectué quatre voyages. Ces sagas souvent pleines de contradictions ne peuvent malheureusement pas être considérées comme historiquement exactes à cause de la tradition orale islandaise.

En 1961, une colonie viking avait été découverte à L’Anse aux Meadows, à l’extrême nord de Terre-Neuve. Cette découverte avait indiscutablement établi l’arrivée des Vikings en Amérique, 500 ans avant Christophe Colomb. Les découvertes que Wallace et son équipe ont faites dans cette colonie les ont confortées dans cette idée que L’Anse correspondait aux descriptions donnée dans les récits de Leif Erikson et qu’elle servait de camp de base vers d’autres explorations vikings, jusqu’au Nouveau-Brunswick. La découverte de morceaux de bois de noyer cendré sur le site a d’ailleurs étayé leur théorie.

« Les noyers cendrés ne sont pas originaires de l’Île-du-Prince-Édouard ou de Nouvelle-Écosse. Le Nouveau-Brunswick est l’endroit le plus proche », explique Birgitta Wallace.

La chercheuse affirme que les similitudes entre les sagas et la réalité sont une indication de la présence des Vikings dans la région

« Leif Erikson parle notamment de raisins sauvages, et il se trouve que les noyers poussent à peu près au même endroit que les raisins et mûrissent en même temps », dit-elle.

« Celui qui a ramassé ces noix a dû voir ces raisins. »

En outre, elle explique que la région étant viticole, elle correspond tout à fait au nom de la colonie décrite dans la saga, puisque Vinland signifie « terre-de-vin ».

Aujourd’hui devenue une zone urbanisée, aucune preuve physique des Vikings n’a encore été trouvée au Nouveau-Brunswick. Mais Wallace pense que, même plusieurs siècles après, les chercheurs sont susceptibles d’y découvrir des outils, des équipements, des tentes et même des ossements.

Source : CBC News

http://www.ulyces.co/news/

Trop d’enfants autochtones disparus au Québec, dit Michèle Audette


Dans les années 50 des enfants autochtones ont été dans des pensionnats dans le but de les « civilisés, ils ont été violentés, violés et beaucoup ont disparus ou sont morts de façon suspectes. Ceux qui ont survécu ont eu des séquelles qu’ils ont répétés envers leur propre famille. De plus, il y a des enfants, des filles et des femmes qui ont aussi disparus, ou assassinés sans que la police agisse pour trouver les coupables. Encore, aujourd’hui, les femmes et les filles autochtones ne sont  malheureusement pas une priorité. Espérant que ce genre d’enquête puisse changer les choses
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Trop d’enfants autochtones disparus au Québec, dit Michèle Audette

 

La commissaire Michèle Audette au dernier jour des audiences de l'ENFFADA, à Montréal.

La commissaire Michèle Audette au dernier jour des audiences de l’ENFFADA, à Montréal Photo : Radio-Canada/Charles Contant

La portion québécoise de l’Enquête nationale sur les filles et les femmes autochtones disparues et assassinées (ENFFADA) soulève plusieurs questions sur les disparitions d’enfants dans les années 1950 et 1960, a affirmé Michèle Audette. La commissaire faisait le bilan des audiences à Montréal, deuxième arrêt québécois de l’enquête après Maliotenam, en novembre dernier.

Un texte de Laurence Niosi

« On a des enfants qui tombent malades et ne reviennent plus jamais à la maison. Comment le système de santé à l’époque n’a-t-il à peine donné d’information aux parents de ces enfants? », s’est-elle demandé, ajoutant que ces disparitions ont touché de nombreuses communautés autochtones du Québec.

En début de semaine, il a notamment été question de deux enfants algonquins, disparus après avoir été traités dans le même hôpital d’Amos dans les années 1950.

Par ailleurs, la commissaire estime que la police locale autochtone au Québec doit en faire plus dans le cas de disparitions ou de morts suspectes.

« Est-ce un manque d’infrastructures, de ressources ou de formation pour savoir quand on intervient quand il y a une mort suspecte? Quelle est la relation que [la police locale] doit avoir avec la Sûreté du Québec? », s’interroge-t-elle.

Depuis le début des audiences, 700 personnes ont témoigné, dont 70 à Montréal cette semaine. Les commissaires espèrent une prolongation du mandat de l’enquête de deux ans pour pouvoir entendre 700 autres témoins.

Un secret gardé pendant 40 ans

Les audiences se sont terminées vendredi avec le témoignage de familles qui ont perdu des proches. Une femme aurait été assassinée sans qu’il y ait enquête policière; l’autre s’est enlevé la vie.

Beatrice Reuben Trapper a gardé un terrible secret pendant presque 40 ans. Sa soeur Kathleen n’est pas morte par noyade, comme le croyaient ses proches dans la communauté algonquine de Pikogan, en Abitibi-Témiscamingue. Elle aurait plutôt été assassinée.

En 1967, le corps de Kathleen Kistabish Reuben, âgée de 43 ans à l’époque, a été retrouvé dans la rivière Harricana, qui borde la communauté algonquine. Sa tête était écrasée, et l’eau n’avait pas pénétré dans ses poumons, ce qui porte à croire qu’elle ne s’est pas noyée, affirme sa famille. Deux hommes ont en outre été aperçus traînant le corps vers la rivière.

Aux dires de Beatrice, ses parents savaient cela, mais ils ont demandé à la Sûreté du Québec (SQ) de ne pas enquêter pour ne pas infliger plus de douleur à la famille.

« Son sourire, son rire me manquent tellement », a affirmé entre deux sanglots la femme de 76 ans, qui s’exprimait en cri, sa langue natale.

Il y a deux ans, Beatrice a finalement décidé de partager le secret qu’elle cachait à sa famille depuis 40 ans.

« Ça a été comme un coup de masse », a raconté, ému, le fils de Kathleen, Maurice Kistabish, qui avait 19 ans au moment des faits.

Maurice a peu connu sa mère, puisqu’il a passé sept ans de sa vie dans un pensionnat autochtone. Quand il est retourné chez lui, il n’a pu revoir sa mère que deux années avant sa mort.

Les allégations de la famille de Kathleen Kistabish Reuben sur le comportement de la SQ, qui n’aurait jamais fait d’enquête en bonne et due forme, ont fait sourciller la commissaire Audette.

« La SQ n’a-t-elle pas une obligation de savoir qui a fait ça? », a-t-elle affirmé à Radio-Canada.

Traumatismes intergénérationnels

Plus tard en après-midi, les membres de la famille de Jacky Lalonde, qui s’est enlevé la vie il y a quelques années, ont pris la parole pour parler de ce douloureux chapitre de leur vie. La soeur de Jacky, Theresa Lalonde, a raconté que leur mère a vécu les pensionnats autochtones, où elle a été battue par les soeurs. Elle a ensuite répété ces comportements violents avec ses enfants.

« Ma mère nous a élevés avec ce qu’elle connaissait. Elle savait comment battre et boire », a raconté Theresa.

La mère de Theresa et de Jacky a en outre épousé un homme (leur père) qui a abusé de ses enfants « depuis qu’ils sont en couche ». Leur père n’a jamais avoué ses torts.

Les audiences de l’ENFFADA se poursuivent au Manitoba la semaine prochaine.

http://ici.radio-canada.ca/