Expérience


Nous apprenons beaucoup de choses à l’école, c’est ce que l’on peut appeler le savoir. Entre les livres et la vie, il reste l’expérience a acquérir et ce n’est que dans épreuves qu’on apprend beaucoup plus
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Expérience

 

Nulle pierre ne peut être polie sans frictions, nul homme ne peut parfaire son expérience sans épreuve

Conficius

Du plastique, plastique, plastique et encore du plastique


Rich Horner a voulu montrer la réalité qui se passe dans la mer. Il a plongé à Bali à Nusa Penida, en Indonésie. C’est « dégueulasse » Il était entourer de plastique, sacs, bouteilles, gobelet … C’est quoi qui est compliqué à comprendre ? Il y a des poubelles, du recyclage qui se fait ? Il n’y en pas sur place ? Alors on le garde jusqu’à temps qu’on puisse se débarrasser proprement de nos déchets. Encore mieux, on essaie de trouver des alternatives avec des choses réutilisables. Ce n’est pas compliqué, et cela ne prend pas un diplôme dans une grande école Cela doit se faire partout, sur les plages, les routes, trottoirs, forêts ….
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Du plastique, plastique, plastique et encore du plastique

Le Saviez-Vous ► Peut-on modifier la météo ?


Des climatologues on chercher des moyens pour influencer les pluies dans le but d’aider les régions qui en ont besoin. Ils peuvent aussi agir sur la foudre, le brouillard, le gel, mais à quel prix. Avec les changements climatiques, il ne faudrait pas empirer la situation qui est déjà périlleuse Je crois qu’il serait plus important de chercher à diminuer les causes qu’essayer de jouer à l’apprenti sorcier
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Peut-on modifier la météo ?

 

Crédits : Pixabay / Tama66

Pluies torrentielles, ouragans à répétition, sécheresse intense ou hiver sans neige… Qui n’a pas déjà rêvé de pouvoir influer sur la météo pour résorber les difficultés (parfois catastrophiques) engendrées par une météo inhabituelle ? Vous ne le saviez peut-être pas mais les scientifiques se sont déjà intéressés à la question et sont en mesure (ou presque) d’intervenir grâce à de multiples techniques.

L’ensemencement des nuages pour provoquer de la pluie

Plusieurs techniques ont vu le jour et sont actuellement en test pour que l’humain obtienne ce pouvoir qui nous semblait jusqu’alors inaccessible. François Bouttier, ingénieur chercheur à Météo-France, propose, pour provoquer de la pluie, celle de l’ensemencement par iodure d’argent (ou sels hygroscopiques).

Cela consiste à « pulvériser dans les nuages un aérosol chimique, l’iodure d’argent, qui a la propriété d’aider les gouttes d’eau nuageuses à grandir plus vite que la nature ».

Cette technique permet d’intervenir sur la pluie, en la déplaçant selon notre bon vouloir. Une durée de 3 semaines serait nécessaire pour planifier cette opération, en fonction des prévisions météorologiques. Il s’agit d’une technique en test depuis 1946 dans de nombreux pays — initiée par Irving Langmuir et Vincent Schaefer — à l’origine pour favoriser les tombées de pluie dans les régions dans le besoin. Les chercheurs soulignent néanmoins que l’application de cette méthode reste encore imprécise, la plupart des nuages étant insensibles à l’ensemencement.

Aussi, Jean-Pierre Chalon, météorologue, ajoute que, « lorsqu’on fait une intervention dans un nuage et que celui-ci donne de la pluie, on n’est incapable de dire ce qui se serait passé si on n’avait rien fait ».

De plus, il y a un risque de pollution chimique importante, l’argent pouvant être toxique pour la faune aquatique.

Des fusées paratonnerres pour éloigner la foudre

Il existe autant de techniques pour modifier le temps que de phénomènes météorologiques cependant, rares sont celles qui fonctionnent réellement. Parmi celles-ci, il y aurait la méthode des fusées paratonnerres. Elles auraient pour particularité d’agir sur la foudre. On retient également la technique de la soufflerie pour éloigner le brouillard et même le limiter le gel (notamment utile sur les vignobles). Ou encore, larguer un million de tonnes de soufre dans l’atmosphère pour diminuer la température moyenne de la planète (idée de Paul Crutzen, prix Nobel de chimie en 1995).

La multiplicité des méthodes donne l’espoir de pouvoir contrer des événements météorologiques aux conséquences désastreuses, néanmoins, elles sont loin d’être réellement efficaces et le problème fondamental est qu’il n’est possible d’influer que sur ce que l’on peut prévoir. Or, les prévisions météorologiques manquent encore de fiabilité. Peut-être qu’elles seront suffisamment performantes pour que l’on puisse finalement s’octroyer ce pouvoir divin, mais il faudra ensuite poser des limites juridiques à cette dangereuse capacité. Par ailleurs, ce qui devrait nous perturber davantage à l’heure actuelle, ce sont les modifications sur le climat déjà effectives, et involontaires. On a à l’esprit la modification des sols par l’agriculture ou encore les panaches de fumée dans les zones industrialisées, modifiant le fonctionnement des nuages. Il y a encore du progrès à faire.

Sources : Leparisien ; Slate ; Atlantico

http://lesavaistu.fr/peut-on-modifier-la-meteo/

13 millions d’individus reliés par un seul arbre généalogique


J’aimerais tellement en savoir plus sur mes origines, Je sais seulement que mes ancêtres étaient français pour venir coloniser le Québec. Avant cela !!!! Enfin, des chercheurs ont pris plusieurs arbres généalogiques de millions de personnes et de vérifier la véracité des données collectées. Ensuite, ils ont pu étudier la transmission des gènes, les migrations, la survie etc
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13 millions d’individus reliés par un seul arbre généalogique

 

Une femme tient son arbre généalogique

Des chercheurs ont réalisé un arbre généalogique reliant environ 13 millions de personnes sur 500 ans. Photo : iStock

Grâce à des données en ligne fournies par des personnes voulant retrouver leurs ancêtres, des chercheurs ont réussi à assembler le plus grand arbre généalogique jamais créé. Ce nouvel outil pourrait servir à mieux comprendre les grandes tendances humaines.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Avec l’aide d’Internet ainsi que de certains sites spécialisés, il est maintenant de plus en plus facile de retracer les liens avec nos différents ancêtres. Des scientifiques ont profité de toute cette masse d’informations livrées volontairement par les internautes pour créer un arbre généalogique regroupant 13 millions d’individus, liés les uns aux autres sur 11 générations étalées sur 500 ans.

Cette immense banque de données, la plus importante à ce jour, permettra non seulement de mieux comprendre de grandes tendances humaines, mais peut-être aussi de répondre à des questions en génétique, en anthropologie ou en épidémiologie.

Cette masse d’informations, publiée dans la revueScience, a été reconstituée en utilisant les données publiques du site geni.com, un réseau social de généalogie.

Les chercheurs ont dû faire un premier tri pour s’assurer de la validité des sources de données et éviter les risques d’erreurs. Les données concernant la deuxième moitié du 20e siècle ont de leur côté non seulement pu être contre-vérifiées avec les données officielles dans différents pays, mais elles ont révélé un échantillon varié qui était représentatif.

Après avoir parcouru les informations de 86 millions de profils, les chercheurs en sont arrivés à un arbre comprenant 13 millions de personnes.

L’arbre qui permet de voir la forêt

Pour les chercheurs, l’élément important n’est pas l’arbre comme tel, mais l’utilisation que l’on peut en faire. Parmi les données obtenues, on retrouve les dates et lieux de naissance, de mariage et de décès ainsi que la cause de mortalité. Le fait de disposer de cette information provenant de millions de personnes constitue un trésor pour ceux qui étudient la transmission des gènes.

Dès le départ, les chercheurs ont rapidement pu corréler leurs informations avec des événements historiques importants : les migrations, la création des colonies occidentales un peu partout dans le monde, le haut taux de mortalité pendant les périodes de guerre ou la hausse de la survie des enfants au début du 20e siècle.

Toutefois, un des éléments les plus importants observés jusqu’à maintenant est le changement dans la durée de vie. On l’attribue souvent à certains avantages que nous donnerait notre ADN, mais on n’a pas trouvé beaucoup de gènes ayant une influence directe sur la longévité.

En observant comment progressait la durée de vie dans leur carte familiale, les chercheurs ont conclu qu’on pouvait attribuer au mieux 16 % des écarts de longévité aux gènes. Cela représente plus ou moins cinq ans. Tout le reste vient du mode de vie et de l’environnement, ce qui montre leur influence sur notre santé sous un jour nouveau.

L’amour… en famille

Parmi les autres détails observés, un trait surprenant est la distance qu’on est prêt à parcourir pour trouver l’âme sœur.

Les chercheurs ont remarqué qu’avant la révolution industrielle au 19e siècle, la plupart des couples étaient formés de personnes vivant à 10 kilomètres l’une de l’autre, et qu’il s’agissait souvent de cousins éloignés.

Avec les nouveaux modes de transport, la distance a commencé à augmenter considérablement, atteignant parfois jusqu’à 100 km. Malgré la distance, les couples ont pourtant continué d’être formés de membres de la famille éloignée pendant plusieurs décennies.

Selon les données de l’arbre, il a donc fallu un changement dans les normes sociales pour que les gens cessent cette pratique, et pas uniquement un changement technologique.

À l’heure actuelle, la majorité des données vient d’Europe et d’Amérique du Nord, mais étant donné que les usagers créent le contenu, il serait possible de refaire, un jour, le même exercice pour l’Asie, l’Afrique ou l’Amérique du Sud. Ce genre d’outil pourrait changer la façon d’étudier les populations.

http://ici.radio-canada.ca/

Végétalisme : attention aux os !


J’ai plus confiance au végétarisme surtout s’il est bien dosé que végétalisme. Le végétalisme rejette tout ce qui est animal même les produits laitiers les oeufs, .. Alors qu’un végétarien se permet d’aller chercher dans ces produits pour mieux équilibré leur repas.
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Végétalisme : attention aux os !

 

©Crevis/Shutterstock.com

De quelle façon le végétalisme influe-t-il sur la santé de nos os ? C’est la question que se sont posé des scientifiques danois qui ont conduit un travail auprès de végétaliens et d’omnivores. Les marqueurs du renouvellement osseux semblent augmenter plus rapidement chez les premiers. Ce qui ne constitue pas pour autant une bonne nouvelle.

Explications.

Le Pr Tue Hansen et ses collègues de l’Université de Copenhague (Danemark) ont suivi une cohorte de 78 végétaliens – rejetant donc tout aliment d’origine animale – et 82 omnivores. Leur objectif étant d’étudier les éventuels effets du régime végétalien sur le microbiote intestinal et sur la santé osseuse. Analyses biologiques et biochimiques à l’appui.

Il en ressort deux constats principaux : un, le régime végétalien est associé à une augmentation du remodelage osseux, sous l’effet de plusieurs marqueurs. Or, ces derniers bondissent chez la femme ménopausée et en cas de baisse de la densité minérale osseuse (DMO).

Une étude française avait toutefois montré que « leur apport dans le diagnostic positif de l’ostéoporose était faible ».

L’analyse des marqueurs en question présenterait un intérêt notamment au niveau de la prédiction du risque de fracture et du suivi thérapeutique.

Apports insuffisants en calcium

Second constat : ce type de régime alimentaire altérerait également l’homéostasie calcique. Autrement dit, la faculté de l’organisme à maintenir la calcémie – la concentration de calcium plasmique – à un niveau stable.

En cause, selon les auteurs, « des apports insuffisants en calcium et en vitamine D ».

Lesquels ne semblent donc pas être compensés par une supplémentation.

  • Source : European Journal of Clinical Nutrition, decembre 2017, https://doi.org/10.1038/s41430-017-0081-y – Congrès 2010 de la Société Française de Rhumatologie, Intérêt des marqueurs du remodelage osseux dans l’ostéoporose
  • Ecrit par : David Picot – Edité par: Emmanuel Ducreuzet

https://destinationsante.com

Des traces de pesticides trouvées dans l’eau du robinet


Même si c’est à faibles quantités que les analyses de l’eau potable qui sort du robinet ont donné des traces de néonicotinoïde, ce n’est pas normal. Cela veut dire que semences traitées aux néonicotinoïdes serait plus dommageable à l’environnement, surtout qu’ils sont reconnus être nuisible aux abeilles
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Des traces de pesticides trouvées dans l’eau du robinet

 

Une équipe de l'Université de Montréal a trouvé des... (Photo tirée d'une vidéo de Martin Leblanc, archives La Presse)

Une équipe de l’Université de Montréal a trouvé des traces de néonicotinoïdes dans l’eau de Montréal et de Laval.

PHOTO TIRÉE D’UNE VIDÉO DE MARTIN LEBLANC, ARCHIVES LA PRESSE

 

STÉPHANIE BÉRUBÉ
La Presse

Les néonicotinoïdes se retrouvent à nouveau dans l’actualité. Cette fois, une équipe  de l’Université de Montréal a évalué la concentration de certains pesticides dans l’eau de surface de cours d’eau du Québec ainsi que dans l’eau du robinet. Elle a trouvé des traces de ces insecticides systémiques controversés presque partout, y compris dans l’eau de Montréal et de Laval.

Faut-il s’inquiéter de trouver des pesticides dans l’eau ?

Oui. Et non, répond le professeur Sébastien Sauvé, du département de chimie de l’Université de Montréal, qui a dirigé l’étude.

« Je ne dirais pas aux gens d’aller s’acheter de l’eau en bouteille, les traces sont petites dans l’eau potable », explique le professeur Sauvé. « Par contre, poursuit-il, ce que ça nous dit, c’est qu’on en utilise tellement qu’il y en a partout. Ce n’est pas une inquiétude primordiale pour la santé humaine, mais ça prouve qu’il y en a beaucoup dans les sources d’eau. »

Où a-t-on trouvé des pesticides dans l’eau du robinet ? 

Les chercheurs ont pris des échantillons dans l’eau de robinet dans quatre villes québécoises : Montréal, Laval, Saguenay (Chicoutimi) et Saint-Hyacinthe.

Les gens du Saguenay seront heureux d’apprendre que les chercheurs n’ont trouvé aucune trace des neuf molécules recherchées, dont huit appartenant à la classe des néonicotinoïdes, dans l’eau de Chicoutimi. Il y en avait partout ailleurs. Très peu à Laval, peu à Montréal et un peu plus dans la région agricole de Saint-Hyacinthe.

« À Saint-Hyacinthe, l’eau est très traitée, car elle provient de la rivière Yamaska », précise Sébastien Sauvé.

Les néonicotinoïdes se retrouvent dans le sol, qui les absorbe et les dirige ensuite vers les eaux souterraines, jusqu’aux cours d’eau. L’étude québécoise vient d’être publiée dans la revue scientifique Analytical and Bioanalytical Chemistry.

Que sont les néonicotinoïdes ?

Ce sont des pesticides systémiques qui sont inclus dans les plantes. Les grains de soya ou de maïs sont enrobés de cet insecticide qui reste présent tout au long du développement de la plante. Les néonicotinoïdes aident les agriculteurs à contrôler la présence des insectes ravageurs qui s’attaquent à leurs champs. Leur principe d’action est relativement simple : le pesticide s’attaque au système nerveux des insectes indésirables. Le hic, c’est qu’on a découvert que les néonicotinoïdes faisaient également du tort à d’autres insectes, notamment aux abeilles.

Dans quels cours d’eau en a-t-on trouvé ? 

L’équipe de l’Université de Montréal voulait tester une méthode de détection. Pour cela, le groupe de chercheurs a pris des échantillons d’eau dans les mêmes sources que le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, qui avait aussi fait cet exercice de 2011 à 2014.

Il s’agit des rivières Saint-Régis, des Hurons, Chibouet et Saint-Zéphirin. Toutes contenaient des traces des molécules recherchées, avec des quantités très variables, selon le moment où étaient prélevés les échantillons.

« Nos résultats sont comparables à ceux que Québec avait obtenus », explique Sébastien Sauvé, qui précise que les quantités détectées étaient aussi parfois inférieures aux données du ministère de l’Environnement.

La présence des insecticides dans les cours d’eau est directement liée à l’activité agricole environnante, dit-il, selon les épandages.

Ces insecticides peuvent-ils être dommageables pour la santé humaine ? 

« On manque cruellement de données sur les risques pour la santé humaine », estime Maryse Bouchard, professeure à l’École de santé publique de l’Université de Montréal. 

Maryse Bouchard explique que la science s’est peu intéressée à ces semences enrobées d’insecticides, car on a cru qu’elles étaient moins dommageables que des insecticides pulvérisés dans les champs. Cette hypothèse ne tient plus.

Une étude de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), dont les premiers résultats ont été dévoilés cette semaine, soulève de sérieux questionnements. La chercheuse Élyse Caron-Beaudoin a utilisé en laboratoire des modèles cellulaires qui pourraient reproduire des comportements humains, notamment chez les femmes enceintes.

Peut-on réduire l’utilisation de ces pesticides ?

C’est ce que souhaite Québec, à l’instar de plusieurs autres gouvernements. La ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Isabelle Melançon, a annoncé le mois dernier sa Stratégie québécoise sur les pesticides. Au nom de la protection de la santé, de l’environnement et des pollinisateurs, Québec va encadrer l’utilisation des néonicotinoïdes. Dès l’année prochaine, les producteurs de grandes cultures devront avoir une prescription d’un agronome pour les utiliser, prescription qu’ils obtiendront s’ils en ont besoin, après l’étude de la santé des champs.

Que vont faire les producteurs ?

Cette semaine, les Producteurs de grandes cultures du Québec ont demandé au gouvernement de faire une nouvelle étude, car ils jugent que « les bases scientifiques de la nouvelle réglementation sur les pesticides sont contestables ».

En entrevue, le président du syndicat d’agriculteurs, Christian Overbeek, précise que dans les champs, les producteurs qui ont travaillé avec des semences sans néonicotinoïdes ont observé des baisses de rendement. De plus, selon eux, le retour à l’épandage n’est pas la solution la plus écologique.

« On calcule que c’est encore moins dangereux de travailler avec des semences traitées », précise Christian Overbeek.

Au Québec, 99 % du canola, 50 % du soya et 60 % du maïs-grain, donc celui qui n’est pas destiné à la consommation humaine, sont cultivés avec des semences enrobées de néonicotinoïdes, selon les Producteurs de grains du Québec.

http://www.lapresse.ca/

Comment savoir si mon chat est stressé ? Les signes du stress qui doivent vous alerter


Les chats peuvent aussi souffrir du mal-être, il y a des signes avant-coureur qui indique que ce félin vit un grand stress
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Comment savoir si mon chat est stressé ? Les signes du stress qui doivent vous alerter

 

chat

Le stress chez le chat peut avoir de graves conséquences sur sa santé. Un chat stressé risque en effet de se rendre malade, de se faire souffrir lui-même. C’est pourquoi il est important de savoir en reconnaître les signes, afin d’agir rapidement sur les causes de ce mal-être comme sur ses manifestations.

Un déménagement, l’arrivée d’une nouvelle personne dans la famille ou le départ d’un être cher, l’adoption d’un autre chat ou d’un chien, un simple meuble déplacé ou une nouvelle odeur peuvent grandement perturber le chat, très attaché à son territoire et ses habitudes. Mais comment reconnaître un chat stressé ? Quels sont les principaux signes du stress chez le chat ?

Le chat stressé devient malpropre

Un chat propre qui se met soudainement à uriner et déféquer n’importe où dans la maison est dans la plupart des cas un chat qui souffre, physiquement ou mentalement. Il peut chercher à marquer son territoire suite à un déménagement ou à l’arrivée d’un bébé, d’un chien, d’un autre chat…

Le chat stressé devient fuyant ou agressif

Votre chat très câlin et sociable semble tout à coup vous fuir ? Il se cache, reste prostré, évite les contacts humains ? Il est fort possible qu’il soit soumis à un stress intense. Une soudaine et inhabituelle agressivité envers les humains comme les autres animaux peut aussi être le signe d’un stress chez le chat, comme des miaulements répétés et le fait d’être toujours sur le qui-vive.

 

photo chat caché

Un chat stressé peut se mettre soudainement à fuir, se cacher, éviter ses humains… (© Flickr – Matt Chen)

Des habitudes alimentaires bouleversées

Votre matou très gourmand délaisse sa gamelle, ou votre chat se met soudainement à manger bien plus d’habitude ? Perte d’appétit ou voracité inexpliquée : ce changement de comportement alimentaire chez le chat est révélateur.

Le pica, trouble du comportement alimentaire du chat qui se met à manger des produits non comestibles, est lui aussi bien souvent le symptôme d’un profond mal-être.

  • chat croquettes

Si votre chat mange beaucoup moins ou bien plus que d’habitude, il est possible qu’il souffre de stress. (© Flickr – Isabelle Blanchemain)

L’automutilation

Dans certains cas graves, le chat stressé peut se lécher de façon excessive, jusqu’à s’arracher les poils (alopécie) et se faire saigner.

L’alopécie est souvent le signe annonciateur de la dépression chez le chat, très grave car elle peut parfois entraîner la mort de l’animal.

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