Produits de santé naturels: coup de semonce du Bureau de la concurrence


Si le Bureau de la concurrence du Canada surveille l’industrie de santé naturel, comme il le prétend, ce sera une bonne chose. Tous ces produits dont on promet une de perte de poids, santé et tout le tralala, ne pourront plus faire des profits sur le dos des consommateur, car la facture de l’amende sera vraiment salée..
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Produits de santé naturels: coup de semonce du Bureau de la concurrence

 

 

CHARDAY PENN VIA GETTY IMAGES

«Ce thé fera fondre vos kilos en trop», «Perdez 10 livres en 2 jours», «Un corps de rêve pour l’été».

OTTAWA — «Ce thé fera fondre vos kilos en trop», «Perdez 10 livres en 2 jours», «Un corps de rêve pour l’été»: face à de telles promesses de perte de poids de l’industrie des produits de santé naturels, le Bureau de la concurrence du Canada donne un coup de semonce.

Le sous-commissaire adjoint par intérim à la direction des pratiques commerciales trompeuses, Jean-Pierre Bornais, fait état de plusieurs plaintes concernant cette industrie «de plus en plus profitable». Le Bureau de la concurrence a donc cru bon rappeler cette semaine qu’il la tient à l’oeil.

Et les produits dotés d’une licence de Santé Canada ne sont pas à l’abri, souligne M. Bornais, alors que l’impression générale qu’ils créent va parfois au-delà de ce qui a été approuvé.

En vertu de la Loi sur la concurrence, les indications relatives au rendement ou à l’efficacité d’un produit doivent déjà avoir été mises à l’épreuve de manière «suffisante et appropriée».

En d’autres termes, les vendeurs et promoteurs ne peuvent pas évoquer des vertus qu’ils ne sont pas en mesure de démontrer, résume M. Bornais, car l’amende peut s’avérer salée.

Pour une première offense, certaines pratiques trompeuses sont passibles d’une sanction maximale de 750 000 $ pour un individu et de 10 millions $ pour une entreprise. En cas de récidive, ces sommes grimpent respectivement à 1 million et 15 millions $.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Perte de poids: attention aux promesses miracles


Nous sommes pollué par les produits naturels miracles pour perdre du poids, et ce, rapidement. Et pourtant, cela n’existe pas. Méfiez-vous de toutes publicités qui propose une solution sans effort.
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Perte de poids: attention aux promesses miracles

 

Une publicité vantant les mérites de pilules contenant... (Photo Hugo-Sébastien Aubert, La Presse)

Une publicité vantant les mérites de pilules contenant du Garcinia cambogia a été diffusée à la radio à la fin du mois d’août.

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

ISABELLE AUDET
La Presse

Entre deux aubaines pour la rentrée, à la fin d’août, un message publicitaire radiophonique mettait en vedette une femme enthousiaste devant la perte de poids d’une copine. Après s’être fait prier, l’amie en question explique alors comment elle a perdu «10 livres» aussi facilement. Son secret: la prise de comprimés contenant du Garcinia cambogia, un fruit censé couper l’appétit.

La campagne publicitaire, diffusée sous plusieurs formes et dans plusieurs médias, s’est ajoutée à celles de nombreux fabricants de produits naturels destinés à la perte de poids.

«Il y en a vraiment beaucoup, note Paul Boisvert, docteur en kinésiologie impliqué auprès d’une clientèle en quête d’un poids santé. Par contre, il faut vraiment le dire: les produits naturels miracles pour la perte de poids, ça n’existe pas.»

Si certaines études tendent à démontrer que le Garcinia cambogia semble en effet diminuer les fringales, il reste encore à mener d’autres analyses pour conclure à une efficacité hors de tout doute, précise pour sa part Yves Jalbert, spécialiste de contenu à l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ). Le docteur en santé publique s’intéresse de près aux produits de gestion du poids.

Il se montre toutefois préoccupé par la publicité soulignant de façon spectaculaire les avantages de ces produits naturels. Il dénonce d’ailleurs régulièrement des campagnes publicitaires « trompeuses » auprès de Santé Canada et d’organisations de protection du consommateur.

«Ce que beaucoup de fabricants annoncent, c’est « perdez du poids naturellement », ce qui revient à dire que peu importe l’activité que vous allez faire et ce que vous mangez, vous allez perdre du poids. C’est faux.»

M. Jalbert cite au passage de nombreuses publicités où des clients satisfaits vantent les mérites d’un comprimé ou d’une méthode «qui n’a pas encore fait ses preuves».

Il ajoute que, malgré tout, les promesses atteignent leur cible.

«C’est normal: on voit ces publicités dans des médias crédibles et ces produits-là, vous les retrouvez en pharmacie. Ce n’est pas le pharmacien qui les vend, mais les gens ne font pas la différence. Ils se disent que ça va fonctionner, car c’est approuvé par Santé Canada.»

Une question de perception

La publicité diffusée sur plusieurs chaînes montréalaises à la fin du mois d’août annonçait un produit de la gamme MetaSlim, de Webber Naturals. Dans la description de son produit, sur son site web, le fabricant précise que la prise de Garcinia cambogia s’avère «idéal[e] dans le cadre d’un programme de gestion du poids, en association avec une alimentation saine et de l’exercice régulier». Cet avis mesuré tranche avec la facilité annoncée dans les publicités.

«C’est sûr qu’après, c’est toujours une question d’interprétation, de comment on comprend la pub. Il y a du deuxième et du troisième degré», indique André Gauthier, expert en marketing pour l’agence GDK, mandatée par Webber Naturals.

«L’objectif en soi est d’informer les gens qu’il existe un produit qui peut aider à la perte de poids.»

M. Gauthier assure que «les gens vont s’informer sur le produit».

«Ce n’est pas écrit « mangez de la pizza et ne faites aucun exercice, vous allez perdre du poids », soutient-il. C’est pas ça qu’on a mentionné. En aucun temps.»

Homologués… et après?

Les capsules de Garcinia cambogia ont aussi beaucoup de concurrence au rayon des aliments naturels. D’après des chiffres colligés par l’ASPQ, 1114 produits destinés à la perte de poids ont été homologués au Canada de 2010 à 2016.

Publicité ou non, il vaut mieux s’informer avant de consommer un de ces produits dans le cadre d’un programme de gestion du poids, prévient Yves Jalbert.

«Santé Canada va regarder l’innocuité du produit. Là-bas, ils vont s’assurer qu’il n’y aura pas d’effets dommageables sur la santé. Ils ne regardent pas l’efficacité», prévient-il, avant de faire remarquer que le taux d’obésité a augmenté au pays pendant la même période.

Il existe toutefois un pare-feu pour protéger les consommateurs des publicités qui pourraient les induire en erreur. En 2017, Santé Canada a traité plus d’une centaine de plaintes au sujet de la publicité sur des produits de santé. Sur le lot, une dizaine concernaient des techniques ou des produits pour perdre du poids. Certaines publicités réussissent tout de même à se faufiler et à atteindre les consommateurs, soutient M. Jalbert.

«Chaque plainte est évaluée et classée par ordre de priorité en vue de déterminer s’il y a eu non-conformité, et des mesures sont prises en fonction du risque pour le grand public», assure Santé Canada, qui invite le public à signaler les publicités qu’il considère comme mensongères.

Un effet sur la confiance

Et si le produit choisi n’amène pas les résultats escomptés?

«Les gens vont se dire: ce n’est pas le produit qui fait que ça ne fonctionne pas, c’est moi. Ça a des conséquences au niveau de la santé physique et mentale, et le développement d’une relation malsaine avec le corps. Ça entretient des attentes irréalistes, croit Karah Stanworth-Belleville, agente de développement pour ÉquiLibre, un organisme qui souhaite prévenir les problèmes liés au poids et à l’image corporelle. On veut sensibiliser les gens à cette réalité et on souhaite les aider à développer un jugement plus critique face à certaines croyances.»

ÉquiLibre affirme qu’au Québec, trois femmes sur quatre souhaitent perdre du poids.

«La recherche d’une solution miracle fait en sorte qu’on simplifie beaucoup le problème, résume Marie-Josée Leblanc, coordonnatrice d’Extenso, le centre de référence en nutrition de l’Université de Montréal. La saine gestion du poids devrait se faire de façon beaucoup plus large. L’exercice, la méditation, le bon sommeil, l’alimentation plus saine en général… c’est un ensemble de facteurs qui vont faire une différence. Ce n’est pas en mangeant un supplément qu’on va avoir des résultats.»

Gare aux produits sur l’internet

Si des centaines de produits pour la gestion du poids font tout de même l’objet d’un certain contrôle de sécurité au Canada, de nombreux produits vendus sur l’internet échappent au contrôle des grandes agences gouvernementales. Sur les réseaux sociaux, les publicités pour ce type de solutions miraculeuses abondent.

«N’achetez pas ces produits par l’internet, répète Paul Boisvert. Soyez très vigilants. Surtout si on vous promet une perte de poids rapide, sans effort. Ce sont des mots-clés pour lesquels on doit sonner une alerte: il y a anguille sous roche. Il y a énormément de fraudes sur l’internet.»

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Weight Watchers veut proposer des adhésions aux enfants dès l’âge de 13 ans


Weight Watchers veut augmenter ses revenus, bon toutes compagnies ont ce but, mais vouloir offrir des adhésions a des enfants et adolescents ??? Bien que l’obésité est un problème sérieux autant chez les jeunes que les plus vieux, suivre un régime m’apparaît grotesque. C’est tout un mode de vie alimentaire qu’il faut changer
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Weight Watchers veut proposer des adhésions aux enfants dès l’âge de 13 ans

 

Une jeune fille se pèse sur la balance, elle a l'air inquiète à propos de son poids.

Un adolescent canadien sur cinq suit déjà un régime. Photo : Getty Images/PenelopeB

 

Le chef de file mondial des programmes d’aide à la perte de poids Weight Watchers fait face à une controverse. La célèbre entreprise a annoncé qu’elle offrirait aux enfants et adolescents de 13 à 17 ans des adhésions gratuites. Cette stratégie vise à doubler les revenus et adhésions de l’entreprise dans un contexte d’obésité infantile en constante augmentation.

RADIO-CANADA AVEC CBC NEWS

« Ils [les enfants] accompagnés d’un adulte bénéficieront d’un accès gratuit à Weight Watchers, ce qui les aidera à développer des habitudes saines à un stade critique de la vie », a déclaré la nouvelle PDG Mindy Grossman, lors d’un événement réunissant les employés de la marque, à New York, le 7 février dernier.

D’ici la fin de 2020, Weight Watchers a prévu de doubler ses revenus et ses adhésions. L’entreprise souhaite atteindre son but en visant un public plus jeune.

Le Centre d’information national des troubles de l’alimentation (NEDIC) et la National Eating Disorders Association des États-Unis ont tous deux condamné l’offre.

La porte-parole du NEDIC, Kelsey Johnston, a déclaré que le régime chez les jeunes est un facteur de risque important pour le développement des troubles de l’alimentation. Selon l’organisation, environ un adolescent canadien sur cinq suit déjà un régime.

[Weight Watchers] a déclaré qu’il ne s’agissait pas d’un programme de diététique, mais avec un nom comme Weight Watchers… nous pensons que le souci de l’image corporelle est problématique pour les jeunesKelsey Johnston, porte-parole du NEDIC

Une campagne sur les médias sociaux #WakeUpWeightWatchers ainsi qu’une pétition en ligne exhortent la firme à annuler son offre destinée aux adolescents.

L’obésité chez les jeunes cache souvent un problème plus profond

Rosie Schwartz, diététicienne de Toronto, compte parmi ses clients des jeunes en surpoids ou atteints d’obésité. Selon elle, l’épidémie d’obésité chez l’enfant est le symptôme d’un problème bien plus profond qui n’est souvent pas abordé lors d’un régime alimentaire.

« Nous devons changer l’environnement alimentaire des enfants », dit-elle.

Les familles doivent apprendre à manger mieux ensemble. Les familles doivent savoir cuisiner. Les parents doivent savoir cuisiner et les enfants doivent y participer. Rosie Schwartz, diététicienne

Pour chaque patient atteint de surpoids, relate-t-elle, il faut tenir compte des facteurs de risque tels que l’indice de masse corporelle, les antécédents familiaux, l’origine ethnique et aussi l’âge.

Le docteur Tom Warshawski, pédiatre à Kelowna, en Colombie-Britannique, est plus mesuré à propos de l’annonce de Weight Watchers. Il reconnaît qu’un régime alimentaire peut entraîner des troubles de l’alimentation, mais le problème du surpoids est encore plus important.

 L’ampleur du problème ne se compare pas tout à fait à l’épidémie de surpoids et d’obésité.  Dr Tom Warshawski, pédiatre

Il insiste sur la période charnière que représente l’adolescence dans le processus de croissance.

« En grandissant, il faut augmenter sa masse musculaire. Il faut devenir plus lourd. Alors, la perte de poids n’est pas toujours ce que nous recherchons chez les adolescents. Nous cherchons à maintenir le poids et à faire grossir le corps », explique-t-il.

Depuis 1975, le Canada possède un taux d’obésité supérieur à la moyenne mondiale et l’écart ne cesse de se creuser avec les années.

En 2015, Oprah Winfrey, ancienne animatrice d’un talk-show télévisé, est devenue l’un des principaux actionnaires de Weight Watchers. L’entreprise a depuis augmenté ses revenus et ses adhésions, tout en essayant de revaloriser son image en tant que partenaire dans la promotion de modes de vie sains.

Avec Vik Adhopia de CBC

http://ici.radio-canada.ca/

Le sens de l’odorat fait-il grossir ?


Si les souris qui auraient une perte de l’odorat peuvent maigrir plus vite est-ce la même chose pour l’homme. ? Et pourtant sans odorat quel serait le plaisir de manger ?
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Le sens de l’odorat fait-il grossir ?

 

Marie-Céline Jacquier
Journaliste

 

Le sens de l’odorat qui nous permet d’apprécier les bons petits plats serait en partie responsable de nos kilos en trop. C’est ce que suggère une étude américaine qui montre que des souris sans odorat grossissent moins et brûlent plus de graisses.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Des souris sans odorat grossissent moins.
  • Ce serait lié à une activation du système sympathique et à une augmentation de la dépense énergétique au niveau des graisses.
  • Une perte temporaire d’odorat pourrait aider à lutter contre les fringales qui font grossir.

Qui n’a pas craqué à la simple odeur des croissants de la boulangerie, du gâteau au chocolat dans la cuisine ou de la viande grillée au barbecue ? L’odorat, en plus d’aider les animaux à reconnaître un danger ou un partenaire sexuel, joue un rôle essentiel dans l’alimentation. Au point qu’on peut se demander si l’odorat fait grossir.

Dans un article paru dans la revue Cell metabolism, des chercheurs de l’université de Californie à Berkeley ont travaillé sur un modèle animal avec des souris. Dans une première expérience, ils ont inactivé les cellules olfactives du cerveau chez celles qui avaient grossi à cause d’un régime riche en graisses. L’effet a été net : elles perdaient du poids, surtout des graisses, et leur résistance à l’insuline diminuait. De même, des souris sans odorat et de poids normal, soumises à un régime très gras, grossissaient moins que celles qui gardaient ce sens intact. La perte des neuronesolfactifs semble donc protéger de l’obésité.

Les souris sans odorat ne mangeaient pourtant pas moins et n’étaient pas plus actives physiquement. En revanche, le sens de l’odorat semblait lié à des fonctions métaboliques : les sujets qui en sont privés brûlaient plus de graisses, à cause d’une activité nerveuse sympathique accrue, et augmentaient leur thermogenèse à partir de graisse brune.

Dans une autre expérience, les chercheurs ont augmenté le sens de l’odorat des souris en inactivant des récepteurs du système olfactif. Celles qui en avaient un plus développé gagnaient en graisses et devenaient résistantes à l’insuline.

Chez l’Homme, le sens de l’odorat varie en fonction des circonstances : il est particulièrement aiguisé quand nous n’avons pas mangé depuis longtemps. © alphaspirit, fotolia

Chez l’Homme, le sens de l’odorat varie en fonction des circonstances : il est particulièrement aiguisé quand nous n’avons pas mangé depuis longtemps. © alphaspirit, fotolia

Inactiver temporairement le sens de l’odorat pour maigrir

Cette recherche suggère donc qu’il pourrait être possible de jouer sur l’odorat pour perdre du poids. Les auteurs notent que « même une perte d’odorat relativement courte améliore la santé métabolique et la perte de poids, malgré les conséquences négatives d’un régime alimentaire riche en matières grasses ».

Même une perte d’odorat relativement courte améliore la santé métabolique et la perte de poids

Dans un communiqué, Celine Riera, principale auteur de l’article, a expliqué : « les personnes souffrant de troubles de l’alimentation ont parfois du mal à contrôler la quantité de nourriture qu’elles mangent et ont beaucoup de fringales. Elle ajoute : « nous pensons que les neurones olfactifs sont très importants pour contrôler le plaisir de la nourriture et si nous avons un moyen de moduler cette voie, nous pourrions bloquer les fringales chez ces personnes et les aider à gérer leur consommation alimentaire ».

Chez l’Homme, le sens de l’odorat varie en fonction des circonstances : il est particulièrement aiguisé quand nous n’avons pas mangé depuis longtemps, et réduit si nous avons le ventre plein. Avec l’âge, ou après un AVC, certaines personnes perdent ce sens et avec lui, leur appétit. Certes, sans l’odorat,  très important pour apprécier le goût des aliments, nous mangerions probablement moins…

Le saviez-vous ?

Chez l’Homme, une augmentation de l’activité sympathique et des niveaux de noradrénaline élevés peuvent être nocifs et favoriser des crises cardiaques.

La plus grande fleur du monde est aussi celle qui sent le plus mauvais L’Arum titan, aussi baptisée « phallus de titan », n’est pas seulement la plus grande fleur du monde, c’est aussi celle qui a le parfum le plus nauséabond.

http://www.futura-sciences.com

Entraînement: des efforts sans résultats


Quoi de plus frustrant que de voir des gens qui se donnent a l’exercice dans le but de se mettre en forme et de trouver un poids santé alors que certains sont sédentaires, en forme et peuvent faire des efforts sans problème. Pourquoi ? Nos gènes ? Ou bien de changer tout simplement d’exercice ? Ou peut-être les deux ? Comprendre ce mécanisme serait un atout pour une meilleur santé
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Entraînement: des efforts sans résultats

 

Vous vous entraînez régulièrement, mais vous améliorez à peine vos résultats au... (PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE)

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

CATHERINE HANDFIELD
La Presse

Vous vous entraînez régulièrement, mais vous améliorez à peine vos résultats au 5 km? Pire: votre beau-frère, sédentaire assumé, vous dame le pion lors de sa sortie annuelle de vélo? Vous êtes possiblement un «faible répondant» à l’entraînement, peut-être même un «non-répondant». Et vos gènes sont à blâmer.

L’homme qui cherchait des gènes

Dans les années 60 et 70, Claude Bouchard, alors jeune chercheur à l’Université Laval, avait déjà participé à plusieurs projets de recherche, dont certains impliquant des personnes très sédentaires.

Une observation l’intriguait, le fascinait même.

«Il y avait des gens sédentaires qui avaient de très bonnes capacités de travail même s’ils ne faisaient jamais d’exercice. Et d’autres qui faisaient de l’exercice et qui n’arrivaient jamais au niveau de certaines personnes sédentaires», raconte Claude Bouchard, que nous avons joint au Pennington Biomedical Research Center, à Baton Rouge, en Louisiane, où il est titulaire de la chaire John Barton en génétique et nutrition.

Ces différences individuelles dépendent-elles des gènes? se demandait-il. Si oui, quels sont-ils?

«Ça fait presque 50 ans que je travaille sur ces questions-là, et je les trouve toujours aussi fascinantes aujourd’hui qu’elles l’étaient autrefois», confie Claude Bouchard, 77 ans et toujours actif en recherche.

Et après 50 ans, le professeur-chercheur de renommée mondiale a des réponses tout aussi fascinantes à fournir.

Attribuable aux gènes à 50 %

Dans les années 80, Claude Bouchard et ses étudiants à la maîtrise et au doctorat, à l’Université Laval, ont réalisé plusieurs études sur les paires de jumeaux identiques. Leur but: comprendre les différences individuelles dans la réponse à l’entraînement et dans la réponse aux régimes alimentaires.

«Un certain nombre de jumeaux identiques étaient soumis à un entraînement en endurance. D’autres, à un entraînement de type haute intensité par intervalles, explique Claude Bouchard. Dans d’autres cas, on a fait des études de perte de poids ou encore de suralimentation.»

Les chercheurs, dont les études étaient «très contrôlées», en sont venus à la conclusion qu’environ 50 % des différences individuelles étaient compatibles avec une influence des gènes.

Un homme court sur un tapis roulant pour... (Photo Martin Chamberland, La Presse) - image 2.0

Un homme court sur un tapis roulant pour mesurer son VO2 max, ou consommation maximale d’oxygène, c’est-à-dire le volume maximal d’oxygène qu’il peut consommer par minute alors qu’il fournit un effort maximal.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

HERITAGE

Claude Bouchard voulait pousser la recherche plus loin. Et pour ce faire, il lui fallait des familles, plusieurs familles.

Le professeur-chercheur natif de Lévis est donc allé cogner à la porte des National Institutes of Health, les institutions gouvernementales aux États-Unis qui s’occupent de la recherche médicale et biomédicale. C’était le début de l’étude HERITAGE, qui a réuni 200 familles et duré une vingtaine d’années.

«On reproduisait essentiellement ce qu’on avait vu dans nos études plus petites chez les jumeaux, mais cette fois avec une population qui nous permettait de poser des questions plus proches des gènes», raconte-t-il.

«Environ la moitié de la variance qu’on avait dans la réponse à l’entraînement était causée par les différences individuelles dans des gènes des participants.»

«Le reste était dû à toutes sortes d’autres choses», explique le chercheur.

Parmi les autres facteurs, il y avait l’âge (2 % de la variance), le sexe (2 %), l’origine ethnique (2 %) et la capacité intrinsèque de travail (VO2 max lorsque sédentaire) (1 %), notamment.

Plusieurs gènes

Il restait une question (et non la moindre) à élucider: quels sont les gènes responsables?

Au départ, indique Claude Bouchard, les recherches n’ont pas été très productives. Au début des années 2000, la technologie de génotypage était incapable de distinguer les petits effets des gènes. Contrairement aux traits déterminés par un seul gène (comme le groupe sanguin), la capacité de travail est déterminée par un très grand nombre de gènes ayant chacun de petits effets.

Il s’est toutefois développé un nouveau type d’analyse plus efficace, qui permet d’identifier des gènes qui contribuent à une petite fraction des différences individuelles. Le hic : pour y parvenir, il faut faire des études sur un très grand nombre de personnes. Et la plus grande étude qui existe dans le domaine est HERITAGE, avec 750 sujets ayant complété le programme.

«On a fait des études avec le peu de sujets qu’on avait. On a quand même fait un criblage du génome et on a retrouvé des indices», explique Claude Bouchard, qui souligne que son équipe pouvait aussi compter sur des biopsies musculaires d’un sous-échantillon de participants à l’étude HERITAGE.

Des gènes différents

Premier constat: les gènes qui expliqueraient les différences individuelles sur le plan de la capacité intrinsèque de travail (VO2 max chez les gens sédentaires) sont différents de ceux qui sont impliqués dans la réponse à l’entraînement (la capacité d’améliorer ses capacités).

Dans le cas de la capacité intrinsèque de travail, ce sont surtout des gènes qui ont trait aux structures et à la masse cardiaque, à la capacité de transport de l’oxygène dans le sang et à la diffusion de l’oxygène du sang vers les cellules musculaires actives, explique Claude Bouchard. Dans le cas de la réponse à l’entraînement, de nouveaux gènes jouent un rôle critique, dit-il. Les sentiers métaboliques impliqués déterminent la qualité de la capacité d’adaptation à l’entraînement physique: régulation de la mort et de la survie cellulaire, réponse immunitaire, régulation de la croissance du muscle cardiaque et des muscles squelettiques, angiogenèse, etc.

«Quand on les aura fermement identifiés, ça pourrait avoir des implications pour la prévention des maladies, peut-être même le traitement de plusieurs types de maladies, souligne Claude Bouchard. Parce que c’est une vraie biologie de survie qui semble être à l’origine de l’adaptation à l’entraînement.»

Qu’est-ce que le VO2 max?

Le VO2 max, ou consommation maximale d’oxygène, est le volume maximal d’oxygène qu’une personne peut consommer par minute lors d’un effort maximal. Il s’agit de la mesure le plus souvent considérée pour déterminer la capacité de travail physique d’un individu.

Vous vous entraînez régulièrement, mais... (Photo André Pichette, La Presse) - image 3.0

AgrandirPHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE

Qu’est-ce qu’un «non-répondant»?

Bien qu’elles respectent les recommandations en matière d’activité physique, certaines personnes améliorent peu ou pas du tout leur VO2 max ou d’autres caractéristiques cardiométaboliques.

Explications.

8 à 10 % de «non répondants»

Certains engraissent plus facilement que d’autres, d’autres répondent moins bien à certains médicaments.

«Ce n’est donc vraiment pas étonnant que certains répondent plus et d’autres moins à l’exercice physique», souligne Jean-Marc Lavoie, professeur titulaire au département de kinésiologie de l’Université de Montréal.

Les scientifiques ne s’entendent pas sur la définition de «faibles répondants» ou de «non-répondants». «Si on les définit comme ceux qui augmentent leur VO2 max de moins de 5 %, ça va se situer entre 8 et 10 % des gens» qui suivent la recommandation de 150 minutes d’activité physique par semaine, explique Claude Bouchard, titulaire de la chaire John Barton en génétique et nutrition au Pennington Biomedical Research Center.

Plusieurs facteurs

Il existe aussi des gens qui n’arriveront pas à améliorer d’autres caractéristiques cardiométaboliques en faisant de l’exercice: la tension artérielle, le bon cholestérol, les triglycérides sanguins, etc. Mais attention:

«La réponse d’une caractéristique particulière à une dose d’exercice donnée ne signifie pas que ce sera la même chose pour une autre caractéristique», précise Robert Ross, professeur à l’École de kinésiologie et d’études de santé de l’Université Queen’s.

Dans l’étude HERITAGE, seuls 2 des 750 sujets étaient de mauvais répondants pour quatre caractéristiques cardiométaboliques, souligne Claude Bouchard.

«L’exercice touche presque 100 variables; c’est presque impossible qu’une personne ne réponde à rien», souligne Antony Karelis, professeur au département des sciences de l’activité physique à l’UQAM.

Essayer un autre exercice

Aux yeux de Jean-Marc Lavoie, on ne peut pas vraiment affirmer qu’une personne ne répond pas à l’exercice physique.

«C’est plus long, c’est plus faible comme réponse, mais ça répond», dit-il. «En fait, indique Robert Ross, tout ce que ça dit, c’est que peut-être que pour vous, pour améliorer cette caractéristique en particulier, il faudrait essayer une autre dose d’exercice.»

Dans une étude publiée en 2015 dans la revue médicale Mayo Clinic Proceedings, Robert Ross et ses collègues ont montré qu’en augmentant l’intensité de l’exercice, on pouvait diminuer, même éliminer les non-répondants.

«Si tous les Canadiens respectaient les recommandations en matière d’activité physique, on serait en bien plus grande forme, économiquement, physiquement et mentalement, dit-il d’emblée. Mais on commence à voir qu’un seul programme ne peut convenir à tous.»

Vers une médecine sportive personnalisée

On en est encore loin, bien loin, estime Robert Ross, mais peut-être pourra-t-on un jour prescrire un programme d’entraînement physique personnalisé en fonction des prédispositions génétiques de chaque personne.

«Nous serons peut-être un jour capables de mesurer des biomarqueurs qui signaleront si une personne est susceptible ou non de répondre à certaines stratégies relatives au mode de vie», dit-il. «Ceux dont on prédit qu’ils seront de mauvais répondants, on les suivrait de près. Et si, de fait, ils sont de mauvais répondants, on tenterait de compenser par d’autres approches», illustre Claude Bouchard.

Un immense projet de recherche

Lancé en janvier par l’ensemble des National Institutes of Health (NIH) aux États-Unis, le MOTRPAC est le plus gros projet de recherche réalisé dans le domaine de l’exercice. Le projet va coûter 200 millions US, durer 8 ans et impliquer 3000 participants.

«Ça va nous donner un compendium détaillé de toutes les molécules qui bougent lorsqu’on fait de l’exercice et lorsqu’on fait de l’entraînement en endurance ou en résistance, explique Claude Bouchard. L’activité physique est l’un des comportements les plus salutaires pour prévenir les morbidités, les maladies et la mort prématurée. Si on connaît les mécanismes en cause, peut-être qu’on va pouvoir en faire bénéficier encore plus de gens.»

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Les lève-tôt et les couche-tard ont une alimentation différente toute la journée


On dit que l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, il semble que dans l’alimentation, c’est aussi le cas.
Nuage

 

Les lève-tôt et les couche-tard ont une alimentation différente toute la journée

 

Des chercheurs, dont les travaux sont publiés dans la revue Obesity, ont vérifié si chronotype d’une personne (tendance à être lève-tôt ou couche-tard) a un effet sur ses habitudes alimentaires.

Mirkka Maukonen du National Institute for Health and Welfare finlandais et ses collègues ont analysé des données concernant 1 854 personnes âgées de 25 à 74 ans sélectionnées au hasard parmi les participants enrôlés dans une étude nationale en 2007.

Les personnes ayant un chronotype matinal mangeaient plus tôt tout au cours de la journée et avaient tendance à faire des choix alimentaires plus sains.

Celles ayant un chronotype tardif avaient tendance à consommer davantage de sucre le matin et moins de protéines au cours de la journée. Dans la soirée, elles avaient tendance à consommer plus de sucre et plus de gras, dont plus de gras saturés. Dans l’ensemble, elles consommaient plus de calories dans une journée.

« Des études précédentes ont montré que manger plus tôt dans la journée peut aider à la perte de poids et à réduire le risque de diabète et de maladies cardiaques. Ce que cette nouvelle étude montre est que nos horloges biologiques affectent non seulement notre métabolisme mais aussi ce que nous choisissons de manger », souligne la chercheuse.

La différence était encore plus marquée le week-end, les personnes du soir ayant des horaires de repas plus irréguliers et mangeant plus souvent. Les personnes du soir dormaient également moins bien et étaient moins actives physiquement.

http://www.psychomedia.qc.ca

Hommes: 13 symptômes de cancer à ne jamais ignorer


Les hommes ont moins tendance à aller consulter quand certains symptômes qui peuvent apparaitre et pourtant, ils devraient être conscients que cela pourrait leur sauver la vie.
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Hommes: 13 symptômes de cancer à ne jamais ignorer

Plusieurs cancers fréquents chez les hommes ont les mêmes symptômes que d’autres maladies ou conditions médicales. Les hommes sont aussi reconnus pour avoir tendance à retarder les visites chez le médecin… Il est donc important de consulter un professionnel de la santé lorsque vous remarquez ces symptômes ou toute autre douleur ou changement inhabituels. 

PAR ALYSSA JUNG

1. De la difficulté à uriner peut indiquer un cancer chez les hommes

Si vous éprouvez fréquemment de la difficulté à uriner ou remarquez du sang dans vos urines, consultez votre médecin. Il faut également voir un médecin si vous remarquez du sang dans votre sperme ou éprouvez une dysfonction érectile. Ces symptômes pourraient en effet être des signes de cancer de la prostate.

« Malheureusement, il n’existe aucun symptôme du cancer de la prostate avant que la maladie soit rendue au stade agressif », explique le docteur Moshe Shike, gastroentérologue au Memorial Sloan Kattering Cancer Center, à New York.

Docteur Shike mentionne qu’il voit fréquemment des patients qui ignorent ces symptômes parfois jusqu’à 6 mois avant d’aller consulter. Or, plus tôt vous prenez votre santé en main, plus vous avez de chance de traiter la maladie à temps.

2. Des changements testiculaires peuvent aussi constituer un symptôme de cancer chez l’homme

Tout comme les femmes sont conscientes de la forme et de la sensation de leurs seins au toucher, les hommes devraient porter une attention toute particulière à leurs testicules. Si vous remarquez des changements au niveau de la taille d’un ou des deux testicules, consultez un médecin. En outre, si les testicules semblent enflés ou plus lourds qu’à l’habitude, ou si vous sentez une bosse, cela pourrait indiquer un cancer testiculaire, indique Maurie Markman, docteur et oncologue au Cancer Treatment Centers of America.

Le cancer testiculaire est surtout commun chez les jeunes hommes ou les hommes d’âge moyen.

3. Des changements visibles à la peau

Les hommes de 50 ans et plus ont 2 fois plus de chances que les femmes de développer ou mourir d’un cancer de la peau.

Les hommes sont ciblés par 40 % des cas de mélanomes, mais de 60 % des cas mortels, selon la Fondation du cancer de la peau. Pourquoi? Une étude menée par le National Sun Protection Advisory Council a montré que les hommes passent davantage de temps au soleil que les femmes et qu’ils ont moins tendance à protéger leur peau avec un écran solaire. Les hommes ont aussi moins de cheveux pour couvrir leur cuir chevelu et leurs oreilles, deux zones du corps où le cancer peut prendre forme. Enfin, les hommes consultent moins leur médecin que les femmes. Les cancers ne sont donc pas détectés aussi rapidement.

« Il est facile de passer à côté des premiers signes de cancer, déplore Rich Wender, directeur de la Société du cancer américain. Plusieurs personnes pensent que les grains de beauté, les acrochordons ou les taches sur la peau ne sont pas inhabituels ».

Si vous remarquez un grain de beauté qui change de couleur, de taille ou qui se soulève de la peau, consultez un médecin. Lorsqu’il s’agit d’un mélanome, les grains de beauté sont de formes irrégulières et plus foncées. Ils peuvent même contenir plusieurs couleurs.

« Les mélanomes sont beaucoup moins communs que d’autres cancers de la peau, mais ils sont plus graves et peuvent être mortels, explique le docteur Wender. Par contre, plusieurs mélanomes sont lents à se développer et sont relativement faciles à traiter s’ils sont découverts suffisamment tôt. »

4. Une douleur dans la bouche

Un feu sauvage qui guérit ou un léger mal de dents temporaire, après une visite chez le dentiste, n’est probablement rien d’alarmant. Par contre, si vous ressentez une douleur qui ne part pas, un feu sauvage qui ne semble pas vouloir guérir, des taches rouges ou blanches sur la langue ou sur les gencives, ou encore une enflure ou un engourdissement de la mâchoire, il pourrait s’agir de signes précurseurs d’un cancer de la bouche.

Les hommes qui fument ou qui mâchent du tabac sont plus susceptibles de développer un cancer de la bouche, dit le docteur Markman.

« Il y a davantage d’hommes que de femmes qui fument. Les fumeurs et les personnes qui mâchent du tabac doivent être beaucoup plus vigilants lorsqu’il est question des douleurs ou des lésions qui ne guérissent pas dans la bouche ou sur les lèvres », dit-il.

5. Une toux chronique peut être un symptôme de cancer

Une toux qui dure plus de trois semaines, sans autre symptôme comme un rhume ou des allergies, peut être une indication précoce de cancer du poumon. La leucémie peut aussi d’abord s’annoncer comme une bronchite.

« Si la toux n’est pas habituelle et qu’elle persiste, ou si vous remarquez la présence ou le goût du sang, il est très important de consulter un professionnel de la santé », affirme le docteur Markman.

Certains patients atteints du cancer du poumon ont aussi mentionné souffrir de douleurs à la poitrine qui s’étendent jusqu’à l’épaule, voire au bras.

6. Du sang dans les selles

Il ne pourrait s’agir que d’hémorroïdes, mais il pourrait aussi s’agir d’un cancer du côlon. Les examens pour ce type de cancer commencent habituellement autour de 50 ans, mais de plus en plus de cas apparaissent chez les plus jeunes. Voilà pourquoi il faut consulter un médecin aussitôt que vous remarquez quelque chose d’anormal.

« Il est facile de négliger du sang dans les selles en pensant qu’il s’agit de quelque chose de bénin, par exemple d’hémorroïdes ou de constipation, et ce, surtout quand le problème part et revient. Les gens ont donc tendance à se rassurer, et surtout les plus jeunes, explique le docteur Wender. Mais la présence de sang dans les selles n’est jamais normale. Il faut consulter un médecin dans les plus brefs délais. »

7. Des douleurs à l’estomac ou des nausées

Les petits maux d’estomac quotidiens sont rarement des signes avant-coureurs de cancer. Vous devriez cependant consulter un médecin si la douleur est persistante ou si vous vous sentez nauséeux très souvent. Cela pourrait indiquer un simple ulcère, mais il pourrait aussi s’agir de signes annonçant une leucémie. Il pourrait aussi s’agir d’un cancer de l’oesophage, du foie, du pancréas ou un cancer colorectal.

8. Une fièvre et des infections fréquentes peuvent également indiquer un cancer

Si vous êtes normalement en santé, mais que vous vous sentez malade et faites de la fièvre plus souvent qu’à l’habitude, cela pourrait être un symptôme de la leucémie. Ce cancer pousse le corps à produire un niveau anormal de globules blancs. Ceci a pour effet d’affaiblir le mécanisme de protection contre les infections et vous rend malade plus souvent. Soyez donc à l’affût des symptômes de grippe qui persistent.

9. De la difficulté à avaler pourrait cacher un cancer de la gorge

Un mal de gorge persistant pendant plusieurs semaines pourrait indiquer que vous souffrez d’un cancer de la gorge. Ces symptômes pourraient aussi indiquer un cancer du poumon ou de l’estomac.

10. Des ecchymoses fréquentes

Un petit bleu par-ci et par-là n’a rien d’inquiétant. Par contre, si vous remarquez que des ecchymoses apparaissent sans raison apparente et souvent, particulièrement dans des endroits où vous ne devriez pas vous cogner – une main ou un doigt, par exemple-, consultez un médecin.

Des ecchymoses inhabituelles peuvent être un signe de leucémie, selon le Cancer Treatment Centers of America. Avec le temps, la leucémie nuit à l’alimentation du sang en oxygène, ce qui cause des caillots.

11. Une perte de poids inexpliquée

Une perte de poids est une bonne nouvelle pour la plupart des gens. Mais si vous avez moins d’appétit et perdez du poids sans raison, vous devriez consulter un médecin, selon le docteur Markman.

Perdre du poids peut être un effet de certains types de cancers. Parmi ceux-ci, les cancers de l’oesophage, du pancréas, du foie ou du côlon. La perte de poids peut aussi être un symptôme fréquent de leucémie et de lymphome, ajoute le docteur Wender.

12. Une fatigue persistante

Tout le monde peut manquer d’énergie un jour ou l’autre. Mais si vous êtes toujours fatigué ou vous sentez essoufflé sans raison pendant plus d’un mois, consultez un médecin. La leucémie et le lymphome sont en effet des causes de fatigue persistante.

« La plupart du temps, il ne s’agit pas de cancer. Mais il faut tout de même surveiller ces symptômes de près », dit le docteur Wender.

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