Le Groenland réplique à Trump: l’île n’est pas à vendre


 

Il fut un temps que Donald Trump, avant d’acquérir la présidence des États-Unis voulait acheter le Groenland pour ses richesses. Il semble que ce désir soit toujours présent. Étant un dur de dure climato-septique, cela aurait été un désastre environnemental, surtout que les changements climatiques ont des conséquences sur cette île arctique. Le Groenland a répondu à cette annonce … Heureusement, il n’est pas à vendre.
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Le Groenland réplique à Trump: l’île n’est pas à vendre

 

(Stockholm) Les autorités groenlandaises ont rappelé vendredi que leur île n’était pas à vendre après des révélations dans la presse américaine selon lesquelles Donald Trump aurait jeté son dévolu sur l’immense territoire autonome danois.

AGENCE FRANCE-PRESSE

La veille, le Wall Street Journal a rapporté que l’ancien homme d’affaires new-yorkais, qui fut autrefois un magnat immobilier de renom avant de se lancer dans la politique et de devenir président des États-Unis, se serait enquis plusieurs fois auprès de ses conseillers à la Maison-Blanche de la possibilité pour les États-Unis d’acheter ce territoire de 56 000 habitants.

« Le Groenland est riche en ressources précieuses […]. Nous sommes ouverts aux affaires, pas à la vente », a rétorqué sur Twitter vendredi le ministère groenlandais des Affaires étrangères.

Joint par l’AFP, le cabinet de la première ministre Mette Frederiksen n’a pas souhaité faire de commentaire dans l’immédiat.

« Ce doit être un poisson d’avril », a de son côté tweeté l’ancien chef du gouvernement danois Lars Løkke Rasmussen (Parti libéral).

Le Groenland est une gigantesque île arctique, grande comme quatre fois la France, riche en ressources naturelles (pétrole, gaz, or, diamant, uranium, zinc, plomb) et où les effets du réchauffement climatique sont manifestes.

La fonte des glaces, qui entraîne la hausse du niveau des mers, y a été multipliée par quatre entre 2003 et 2013.

Depuis son élection en 2016, le président climato-sceptique a notamment retiré les États-Unis de l’Accord de Paris sur le climat et a systématiquement cherché à détricoter les réglementations environnementales adoptées pendant les huit ans de la présidence du démocrate Barack Obama, son prédécesseur.

Le Groenland était une colonie danoise jusqu’en 1953, date à laquelle il est entré dans la « Communauté du Royaume » danois. En 1979, l’île a obtenu le statut de « territoire autonome », mais son économie dépend toujours fortement des subsides versés par Copenhague.

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Quand la ville affecte l’évolution des animaux


L’urbanisation, la pollution de l’air et sonore, surpopulation, oblige les animaux à s’adapter ou de disparaitre. Leur adaptation doit dépendre des ressources pour leur survie et de l’évolution morphologique pour son évolution dans une environnement qui change dût à l’humain. Le problème qui s’ajoute est les espèces invasives qui mènent la vie dure aux espèces indigènes que ce soient les plantes, animaux ou microbes qui sont néfastes autant pour ces bêtes que pour notre santé face à ces invasions. Il est important maintenant de protéger les espèces endémiques et que les nouvelles constructions respectent leurs habitats
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Quand la ville affecte l’évolution des animaux

 

Par Daniel Casillas

Metro World News

L’urbanisation, qui avance à vitesse grand V partout sur la planète, affecte l’environnement et force les animaux à s’adapter ou à disparaître à jamais.

Les populations humaines mi-grent en très grand nombre vers les villes, ce qui cause un étalement urbain massif et rapide.

Ces changements affectent négativement les populations de plusieurs espèces. Mais les activités humaines permettent aussi à certaines espèces animales de s’adapter et d’évoluer. Le tout s’opère parfois très rapidement, selon ce que révèle l’enquête Evolution of Life in Urban Environments récemment publiée dans la revue Science.

L’urbanisation est un phénomène qui a pris de l’ampleur au cours des dernières décennies et qui n’est pas près de s’essouffler. Selon les données du Fonds des Nations unies pour la population, plus de la moitié de la population mondiale vit dans les villes et, d’ici 2030, le nombre de citadins atteindra les 5 milliards.

Plus le monde s’urbanise, plus l’humanité doit faire face à certains problèmes : poches de pauvreté plus vastes, surpopulation, difficultés plus grandes à avoir accès aux ressources naturelles.

Mais l’urbanisation grandissante n’affecte évidemment pas seulement les humains. Elle a aussi un effet sur les espèces animales qui habitent les villes et leurs environs.

Elles sont forcées à s’adapter à leurs nouveaux environnements et même à transformer les comportements évolutionnaires qu’elles lèguent aux nouvelles générations.

«L’urbanisation grandissante affecte de façon positive ou négative les espèces d’un territoire donné selon le seuil de tolérance qu’elles affichent face à la présence et au mode de vie des humains», a expliqué à Métro Amparo Herrera-Dueñas, expert des effets de l’urbanisation sur la biodiversité à l’université Complutense de Madrid.

«Pour certaines espèces, les espaces urbains présentent des avantages pour la colonisation ou l’exploitation des ressources. Pour d’autres, l’urbanisation est synonyme de déclin de leur population, voire de leur disparition.»

«L’urbanisation pourrait mener à la disparition d’espèces endémiques à cause de la prolifération d’espèces envahissantes. Éventuellement, la faune urbaine pourrait perdre son identité.» – Amparo Herrera-Dueñas, expert des effets de l’urbanisation sur la biodiversité à l’université Complutense de Madrid, en Espagne

L’étude Evolution of Life in Urban Environments, menée par les professeurs de biologie Marc Johnson, de l’université de Toronto, et Jason Munshi-South, de l’université Fordham de New York, documente plus de 100 cas de populations influencées par les pressions exercées par les humains.

«L’urbanisation a affecté des comportements évolutifs fondamentaux chez plusieurs végétaux, animaux et microbes», souligne Jason Munshi-South, professeur agrégé à l’université Fordham et coauteur de la recherche. «Dans notre étude, nous analysons plus de 100 cas dans lesquels les populations ont réagi aux pressions des villes. On remarque parfois des changements évolutionnaires d’une génération à une autre.»

Selon l’enquête, l’urbanisation a créé une évolution adaptative. Ainsi, l’histoire, la morphologie, la physiologie, les comportements et les caractéristiques de reproduction de certaines espèces ont été affectés. Ces adaptations sont surtout dues à l’utilisation de pesticides, à la pollution, au climat local et aux structures physiques des villes.

Des espèces affectées par l’urbanisation réussissent donc à s’adapter et à générer de nouveaux comportements qui donneront aux nouvelles générations des outils pour faire face à ce nouvel environnement : des becs plus longs chez certains oiseaux et une résistance aux pesticides chez certains insectes, par exemple.

«Les espèces qui s’adaptent montrent des variations dans leurs traits de survie. Les descendants de chaque génération seront plus susceptibles de porter les traits qui les aideront à s’adapter à l’environnement urbain, ajoute M. Munshi-South. Ces adaptations feront toute la différence entre les espèces qui survivront et celles qui disparaîtront des zones urbaines.»

L’évolution animale dans les secteurs urbains menace sérieusement l’environnement et certaines espèces, dont les humains. Pourquoi? Parce que des espèces perdront leur variation génétique et que des espèces ravageuses deviendront plus résistantes et causeront de sérieux problèmes de santé.

«Les espèces qui s’adaptent avec succès, particulièrement les espèces envahissantes et ravageuses, vont proliférer et causer des problèmes économiques et de santé publique au sein des populations humaines», indique le coauteur de la recherche.

Pour éviter ces dangers et réduire l’effet des villes sur les espèces animales, les experts disent qu’il faut trouver de meilleures façons de partager les environnements urbains.

«Il faut réfléchir plus sérieusement à la façon dont nous, Homo urbanus, partageons le paysage urbain avec d’autres espèces», affirme Kirsten Parris, professeure agrégée à l’université de Melbourne, en Australie.

«Nous devons nous pencher sur la conservation des animaux et des plantes indigènes qui sont toujours dans nos villes. Il faut aussi y ramener certaines espèces qui n’y sont plus. Cela aidera la biodiversité etles citadins. Maintenir un lien avec la nature est bénéfique pour la santé humaine physique et mentale», dit Mme Parris.

«L’urbanisation a des effets environnementaux dramatiques»

Notre entrevue avec Kirsten Parris, professeure agrégée à l’université de Melbourne et auteure du livre Ecology of Urban Environments

Comment l’étalement urbain affecte-t-il déjà les animaux?

Les villes, partout sur la planète, ont réduit l’espace habitable des espèces non humaines. Ce phénomène s’accélère en même temps que l’urbanisation. Les villes sont souvent construites dans des secteurs riches en biodiversité et abritent encore plusieurs espèces indigènes, y compris des espèces en danger. Par exemple, 376 espèces menacées en Australie (30% du nombre total) vivent dans des villes du pays (une ville étant une agglomération de 10 000 habitants et plus).

Quels types de changements environnementaux l’urbanisation cause-t-elle?

L’urbanisation a des effets environnementaux dramatiques, comme le remplacement de la végétation et des sols mous par des surfaces dures imperméables à l’eau (chaussées, toits); la perte d’espaces ouverts; l’isolement de petits habitats par des routes et d’autres infrastructures; la disparition ou la transformation de milieux humides et de cours d’eau; la pollution de l’air, de l’eau et du sol; la pollution sonore et lumineuse; enfin, les changements climatiques. Tous ces changements superposés rendent la vie très difficile pour les autres espèces.

Comment les espèces s’adaptent-elles?

Certaines démontrent des capacités d’adaptation remarquables en milieu urbain. Même si elles modifient considérablement l’environnement dans lequel ces espèces évoluaient, les villes procurent aussi des abris, de la nourriture et des espaces de reproduction. Les animaux qui peuvent profiter de ces ressources réussissent à s’adapter. Par exemple, à Melbourne, en Australie, la rainette brune vit dans les étangs des parcs en bordure du quartier des affaires et ses orteils larges et adhésifs lui permettent de grimper sur les murs tout autour. Sa population est restée stable, alors que d’autres espèces de grenouilles n’ont pas survécu.

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La nourriture du futur ne sortira plus de terre, mais d’un bioréacteur


La science-fiction nous rattrape pour contrer aux manques de ressources naturelles et alimentaires. 795 millions de personnes ont faim. Les changements climatiques risquent de créer plus de difficultés à nourrir a population mondiale. On se penche sur a viande synthétique, qui n’est pas concluant, l’élevage d’insectes que beaucoup rebutent, alors en Finlande, on s’est penché sur une nouvelle technologie qui pourrait donner une sorte de poudre protéinée avec des glucides et autres. Aurons-nous encore le plaisir de manger ? Je crois que oui, en diminuant l’espace d’agriculture, reboisant les forêts… Il y aura sûrement une contre partie avantageuse. Surtout, pour les pays en développement, peut-être que cela serait d’un grand secours. Seul l’avenir nous le dira
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La nourriture du futur ne sortira plus de terre, mais d’un bioréacteur

 

Repéré par Robin Panfili

Repéré sur Grub Street

Des chercheurs finlandais sont parvenus à produire une protéine avec de l’électricité, en s’affranchissant des techniques agricoles traditionnelles.

 

Chaque soir, 795 millions de personnes se couchent en ayant faim, estime l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Chaque jour un peu plus, les ressources –naturelles, alimentaires…– de notre planète sont menacées par le réchauffement climatique. Voilà un constat résolument alarmant, connu de tous, qui a poussé depuis plusieurs années des chercheurs et scientifiques à trouver des solutions –des élevages d’insectes à la viande synthétique.

La dernière en date, développée par des chercheurs finlandais, est particulièrement intéressante dans mesure où celle-ci ne demande que de l’électricité, de l’eau, du dioxyde de carbone et des microbes. Elle a été mise au point dans le cadre du Food From Electricity, un projet qui met en relation l’université de technologie Lappeenranta (Finlande) et le Centre de recherche technique de Finlande, rapporte le magazine Grub Street.


L’installation du bioréacteur / VTT-LUT

Lutter contre la faim dans le monde?

L’idée est simple: les chercheurs soumettent ces matières premières à une électrolyse dans un bioréacteur afin d’obtenir, en bout de chaîne, une poudre composée à 50% de protéines et 25% de glucides. Le reste? Des graisses ou des acides nucléiques. Encore mieux, soulignent les chercheurs, la texture de la poudre peut même être modifiée en fonction des microbes utilisés dans la préparation de l’opération.

Pour autant, il n’y a pas de quoi sauter au plafond en terme de variété culinaire, ajoute le magazine. Pour le moment, un bioréacteur de la taille d’une tasse de café nécessite environ deux semaines pour produire un gramme de protéine. Juha-Pekka Pitkänen, principal auteur de l’étude, estime à dix ans la durée de perfectionnement et de distribution au grand public du dispositif. Mais le jeu en vaut la chandelle: grâce à un tel système automatisé, il serait possible de libérer les aires terrestres sollicitées pour l’agriculture et de les mettre à contribution pour des projets de reforestation, par exemple.

Si le dispositif est conçu de manière à pouvoir être déplacé facilement, des bioréacteurs pourraient alors être envoyés dans des zones particulièrement touchées par la famine. Car l’objectif est double: offrir une source d’alimentation nutritive financièrement accessible à des personnes vivant dans des zones où il est difficile de cultiver quoi que ce soit, et contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à l’élevage intensif d’animaux et aux cultures nécessaires pour les nourrir.

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Une pénurie d’eau guette le monde entier


L’eau, cette source naturelle que nous croyons à tort inépuisable pourrait devenir un enjeu important pour la survie, la santé, l’écosystème. Alors que nous avons l’eau sur demande à volonté, il serait temps de ne pas prendre pour acquis qu’il y aura toujours de l’eau potable accessible même pour être gaspiller à volonté. Si ce n’est pas pour nous, pensons aux générations futurs
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Une pénurie d’eau guette le monde entier

 

Si les pratiques actuelles de consommation demeurent les... (Archives La Voix de l'Est)

Si les pratiques actuelles de consommation demeurent les mêmes, la planète ne disposera que de 60 % de l’eau dont elle aura besoin en 2030.

ARCHIVES LA VOIX DE L’EST

KATY DAIGLE
Associated Press
NEW DELHI

Le monde pourrait devoir composer avec une pénurie d’eau de l’ordre de 40 % d’ici à peine 15 ans si les États ne révisent pas profondément leur façon d’utiliser la ressource, selon un rapport de l’Organisation des Nations unies (ONU) dévoilé vendredi.

Le niveau de plusieurs nappes phréatiques est déjà inquiétant et les modèles relatifs aux précipitations pourraient devenir plus erratiques en raison des changements climatiques.

Or, la croissance démographique est susceptible de faire gonfler la population mondiale pour qu’elle franchisse la barre des neuf milliards de personnes en 2050; de plus en plus d’eau souterraine sera donc nécessaire pour l’agriculture, l’industrie et la consommation humaine.

Le document onusien prévoit que la demande globale en eau augmentera de 55 % d’ici 35 ans tandis que les réserves, elles, diminueront.

Si les pratiques actuelles de consommation demeurent les mêmes, la planète ne disposera que de 60 % de l’eau dont elle aura besoin en 2030, d’après le rapport.

Dans de pareilles circonstances, les récoltes pourraient s’amoindrir, les écosystèmes risqueraient de se dérégler, certaines industries seraient en danger de s’effondrer, des maladies et le taux de pauvreté pourraient augmenter et il est possible que les conflits en lien avec l’eau enregistrent une recrudescence.

«À moins que l’équilibre entre la demande et les réserves ne soit rétabli, le monde connaîtra un déficit en eau de plus en plus sérieux», souligne l’ONU.

Le document a été rendu public à New Delhi deux jours à peine avant la Journée mondiale de l’eau.

Ses auteurs réclament des efforts de la part des décideurs et des communautés pour qu’ils revoient leurs politiques en matière d’eau.

http://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ►Les pilleurs de sable écument les plages du globe


En lisant cet article d’un vol de sable fin en Jamaïque en 2008, j’ai découvert un autre article écrit en 2013 par le journal français le monde, que cette ressource naturelle est presqu’aussi prisée que l’eau et les conséquences sont graves, car elle change tout un écosystème. C’est curieux quand même que les voleurs semblent avoir une facilité d’opéré avec des camions sans qu’ils soient arrêtés
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Les pilleurs de sable écument les plages du globe

 

En 2008,  500 camions de sable volés en Jamaïque

En 2008, la police jamaïcaine à enquêtée sur la disparition de plus de 500 chargements de sable enlevés par des camions sur une plage privée de la côte.

La commissaire-adjointe aux Mines Laurie Henry avait déclaré que les autorités avaient examiné des échantillons de sable de plages voisines, soupçonnant qu’il pourrait avoir «emprunté».

La propriété pillée de 26 hectares se trouve près d’une zone protégée. La police n’a jamais retrouvé les voleurs

Le sable volé est souvent revendu pour la construction

Réf :  lapresse.ca

Les pilleurs de sable écument les plages du globe

 

La région d’Ilocos, aux Philippines, menacée par l’érosion en raison des prélèvements de sable. | AFP/TED ALJIBE

Sur les plages du Maroc, près de Tanger ou de Casablanca, les dunes ont disparu, laissant apparaître un paysage lunaire. Elles n’ont pas été effacées sous l’effet de tempêtes, mais volées nuit après nuit par des escouades de camions pour construire des résidences destinées à l’afflux de touristes qu’attire la réputation de ce rivage au sable doux. Le phénomène est le même depuis des années dans toute la région des Caraïbes : de la Jamaïque à Barbuda, les plages ont rétréci.

Le pillage du sable est une pratique en hausse dans le monde. Qu’il soit prélevé à la main par trois ou quatre mètres de fond dans l’archipel des Maldives, transporté à dos d’âne ou aspiré par d’immenses bateaux sabliers en Asie, l’exploitation de granulats marins, autorisée ou illicite, est en pleine expansion. Le sable, deuxième ressource naturelle dans le monde après l’eau, est présent dans quantité de produits, du verre aux microprocesseurs, mais c’est surtout parce qu’il entre à 80% dans la composition du béton qu’il suscite d’énormes convoitises.

Face au boum de la construction, les carrières terrestres ne suffisent plus. Déjà surexploitées, ou soumises à une réglementation environnementale contraignante dans les pays développés, elles reviennent aussi plus cher. Ponctionner le rivage ou l’avant-plage devient donc une pratique de plus en plus répandue, mais qui entraîne des répercussions particulièrement brutales, non seulement pour les écosystèmes des fonds marins et la pêche…

http://www.lemonde.fr

La Terre est arrivée à bout de ressources en 8 mois


Nous avons besoin de mieux gérer nos ressources, d’éviter le gaspillage pour permettre à la Terre de se renouveler pour satisfaire tout le monde sans qu’elle-même tombe en péril
Nuage

 

La Terre est arrivée à bout de ressources en 8 mois

 

Photo :  iStockphoto

Un texte de Johanne Lapierre

En ce 19 août, la Terre a épuisé son « budget écologique » annuel : l’ONG américaine Global Footprint Network souligne le « jour du dépassement », soit la date approximative à laquelle notre consommation de ressources naturelles excède la capacité annuelle de la planète à les renouveler.

Pour en arriver à cette conclusion, l’ONG mesure la demande en ressources naturelles des humains sur la planète. Elle évalue en parallèle la biocapacité de la nature, soit à la capacité de la planète à reconstituer ses ressources et à absorber les déchets, dont le CO2.

En croisant ces données, Global Footprint Network en arrive à une date dans l’année où, en quelque sorte, la demande excède l’offre.

Cette année, la planète aura donc atteint ses limites en huit mois. Ainsi, de façon théorique, la consommation de l’humanité pour le reste de l’année se traduira en un déficit écologique croissant.

Pour regarder cette infographie sur votre appareil mobile, cliquez ici.

Le Canada : plus de biocapacité que d’empreinte écologique

Selon le Global Footprint Network, 86 % de la population mondiale vit actuellement dans des pays où les demandes à la nature dépassent la capacité de l’écosystème de se renouveler.

Par ailleurs, 72 % de l’humanité vit dans des pays qui font face à la fois à un déficit en matière de biocapacité et à de bas revenus.

Le Canada, tout comme l’Australie et le Brésil, fait toutefois partie des 14 % de pays où la biocapacité excède l’empreinte écologique.

Pour Mathis Wackernagel, président et cofondateur du Global Footprint Network, ces pays sont confrontés à des choix cruciaux. « Leur principal défi est de traiter ces actifs naturels comme des richesses à préserver à long terme, plutôt que de les gaspiller pour des profits à court terme », estime-t-il.

Une date qui arrive de plus en plus tôt

D’année en année, la date du « jour du dépassement » est devancée. Cette année, il arrive un jour plus tôt que l’an dernier.

Au début des années 2000, on atteignait ce seuil au début octobre, ce qui se traduit par un recul d’un mois et demi en 14 ans.

Si l’on remonte en 1961, toujours selon les estimations de l’ONG, l’humanité n’utilisait que les trois quarts des capacités de la Terre pour se nourrir, se couvrir et s’abriter, tout en absorbant les gaz à effet de serre.

Le seuil critique a été dépassé dans le milieu des années 1970, alors que la consommation de l’humanité a dépassé la capacité de la planète à renouveler les ressources consommées.

http://ici.radio-canada.ca

Un an après le tsunami: le Japon se reconstruit à petits pas


L’accident nucléaire a Fukushima a ébranlé le monde .,. un an après nous en parlons encore mais on voit le Japon se relevé de ses cendres malgré les difficultés qu’ils rencontrent … On se plaint d’une mauvaise journée, mais quand on pense a eux qui doivent vivre malgré que leur vie a basculer en quelques minutes .. on est content de nos petites misères
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Un an après le tsunami: le Japon se reconstruit à petits pas

Un an après le tsunami: le Japon se reconstruit à petits pas

Un quartier résidentiel de Kesennuma, dans le nord du Japon, peu de temps après le séisme et le tsunami de mars 2011.

Photo: AP

Anabelle Nicoud
La Presse

 

Un an après la triple catastrophe du 11 mars, le Japon panse toujours ses blessures. Mais Kaoru Ishikawa, ambassadeur du Japon au Canada, reste optimiste. La reconstruction suit son cours, le nettoyage aussi.

«C’est vrai que ça prend du temps. L’important, c’est qu’on avance. Peu à peu, mais à pas sûrs», dit le diplomate, rencontré dans les bureaux du consulat du Japon à Montréal.

Le défi était titanesque. La terre n’a tremblé que quelques minutes, le 11 mars 2011. Mais le séisme puis le tsunami ont créé l’équivalent de 23 années de déchets. Certains quotidiens japonais estiment que seulement 5% des débris de la catastrophe ont été nettoyés. C’est peu, mais c’est déjà bien, estime M. Ishikawa.

Si les infrastructures détruites ont été rebâties, les défis restent encore nombreux.

«Le grand problème, c’est l’emploi. Il y a des dizaines de maisons et usines qui ont été balayées. Si les grandes entreprises ont pu rouvrir, dans bien des villages de pêcheurs, il faut rebâtir les communautés et recréer l’emploi», souligne M. Ishikawa.

Certes, le Japon a pu compter sur de généreuses aides internationales pour assurer l’après-11 mars.

«On est reconnaissants de recevoir de l’argent. Mais, sans travailler, c’est douloureux.»

D’une voix douce, et dans un français parfait, Kaoru Ishikawa estime toutefois que son pays a bien résisté au choc naturel et à la catastrophe nucléaire.

«On aurait pu nous effondrer, mais on ne l’a pas fait», estime-t-il.

Un an après le tsunami: le Japon se reconstruit à petits pas

Le même quartier résidentiel de Kesennuma que sur la photo du haut, photographié il y a deux semaines.

Photo: AP

 

Remises en question

Au contraire, après le 11 mars et l’accident nucléaire de Fukushima, les Japonais ont remis en question certaines certitudes

. «Comme l’énergie: peut-être que nous pourrions trouver d’autres sources d’énergie, grâce à la science», dit M. Ishikawa. Et d’illustrer: «Cela a éveillé nos anciennes philosophies. Ce qui est important, c’est l’équilibre entre la science et l’homme. Nous dépendons de la technologie, nous n’avons pas de ressources naturelles. Dame Nature nous a réveillés. Il faut revenir à la science et à la technologie.»

Au fil des derniers mois, les touristes sont revenus, mais les Canadiens restent hésitants.

«Dès qu’on pense à la province de Fukushima, on pense à la centrale. Mais Fukushima, c’est aussi l’agriculture, la pêche, le tourisme», dit-il.

Tokyo aussi va mieux et reste toujours la ville totalisant le plus d’étoiles Michelin du monde.

«Les tremblements de terre font partie de notre vie. Et c’est pour ça qu’on est prêts, et qu’aucun bâtiment n’est tombé à Tokyo», dit-il.

Alors oui, la reconstruction est loin d’être achevée et les cicatrices et traumatismes sont toujours vivants.

«Au Japon, on dit que même un chemin de 1000 milles doit commencer par un pas. Un jour, on y arrivera.»

http://www.cyberpresse.ca