Nous sommes plus microbe qu’humain, mais ce n’est pas une mauvaise nouvelle


Nous sommes poussière, nous retournerons poussière, mais nous sommes aussi microbes. En fait, il y a plus de micro-organismes que de cellules dans notre corps, qui comprend des bactéries, des virus, des champignons et des archées. Ils sont surtout concentré dans les intestins. Donc nos excréments ont beaucoup d’informations qu’ils peuvent aider les médecins dans un avenir proche à de meilleures analyses et traitements des maladies
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Nous sommes plus microbe qu’humain, mais ce n’est pas une mauvaise nouvelle

 

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Les envahisseurs | Monoar via Pixabay CC0 License by

Repéré sur BBC News

Repéré par Aurélie Rodrigues

Des scientifiques spécialistes du microbiote s’accordent sur le fait que notre corps est composé à 57% de micro-organismes.

Les cellules humaines ne représentent que 43% du nombre total de cellules présentent dans notre corps: le reste est composé de micro-organismes. Ces créatures microscopiques –bactéries, virus, champignons et archées– peuplent chaque recoin de notre corps. La plus grande concentration de ces cellules se trouve dans nos intestins, sous le nom de «microbiote intestinal».

«Vous êtes plus microbe que vous n’êtes humain», explique Rob Knight, professeur à l’université de Californie à San Diego et fondateur du Center for Microbiome Innovation, axé sur la recherche et le développement de méthodes pour manipuler le microbiote.

Essentiels à notre santé

Au niveau génétique, le constat est encore plus flagrant: le génome humain est composé d’environ 20.000 gènes, loin des deux à vingt millions de gènes qui constituent notre microbiote:

«En fait, nous avons deux génomes: notre ADN et celui de nos microbes. C’est ce qui fait de nous des humains», avance Sarkis Mazmanian, microbiologiste à l’Institut de technologie de Californie.

«Nous sommes en train de découvrir la façon dont ces minuscules créatures transforment et affectent notre santé, à des degrés que nous aurions jamais soupçonné», ajoute le professeur Rob Knight.

Comme l’explique Ruth Ley, directrice du département de science du microbiome à l’Institut Max Planck, ces micro-organismes sont «essentiels à notre santé»: ils jouent un rôle important dans la régulation du système immunitaire, dans la protection contre les maladies et dans la production de vitamines essentielles pour notre corps.

La BBC souligne que l’intérêt d’étudier le microbiote est de comprendre des maladies comme celle de Parkinson, l’autisme, la dépression ou encore les maladies intestinales inflammatoires, et de trouver des traitements novateurs pour les soigner.

Trevor Lawley, médecin chercheur à l’Institut Wellcome Trust Sanger explique que réparer la flore intestinale d’un patient «pourrait conduire à une rémission» pour certaines maladies, telle que la rectocolite hémorragique, une maladie inflammatoire chronique intestinale.

Source intarissable d’informations

Par le passé, les scientifiques se sont armés d’antibiotiques et de vaccins pour combattre les poxvirus(dont l’un est responsable de la variole), la bacille de Koch(on lui doit la variole) ou encore le staphylocoque doré (en cause dans plusieurs types d’infections).

Ils ont sauvé un grand nombre de vies et ont réussi à éradiquer des maladies infectieuses, mais cette lutte aurait malheureusement provoqué des «dégâts inestimables» à nos «bonnes» bactéries. «Nous avons constaté une augmentation terrifiante et inquiétante de maladies auto-immunes et d’allergies», remarque Ruth Ley.

Comme l’indique la BBC, les recherches sur le microbiote, notamment intestinal, n’en sont qu’à leurs débuts. Certains chercheurs pensent que l’avenir de la médecine pourrait en dépendre, à l’image du professeur Rob Knight:

«Vos excréments sont une véritable source d’informations. L’équivalent d’une cuillère à café contient plus de renseignements sur l’ADN de vos microbes qu’une tonne de DVD pourrait en stocker.»

http://www.slate.fr/

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Ça suffit, l’autisme n’est pas un fléau!


L’auteur de ce billet est une femme adulte et autisme. Il y a des autismes qui peuvent parler, interagir alors que d’autres ne peuvent pas évoluer, être autonome. Elle demande de respecter tous les autismes comme ils sont, au lieu de chercher les causes bidons, de chercher a traiter comme une maladie, une épidémie, mais simplement les voir comme des personnes à part entière, mais dans un monde que nous ne comprenons pas
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Ça suffit, l’autisme n’est pas un fléau!

 

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

Plus les autistes prennent la parole, moins leur message est entendu.

Mélanie Ouimet Autiste assumée et humaniste dans l’âme

Il est facile de qualifier l’autisme d’épidémie, de tragédie, d’y trouver plusieurs « causes ». Il est facile de qualifier les autistes de personnes intoxiquées, troublées. Cependant, il est difficile d’être ouvert d’esprit et de laisser les autistes vous amener vers leur monde intérieur.

Plus les autistes prennent la parole, moins leur message est entendu. Plutôt que d’écouter leur voix, on préfère les censurer, les ridiculiser et les « disqualifier ». Oui, les « disqualifier » ! Aujourd’hui, un adulte autiste qui s’exprime est dans une classe à part. Il y a les autistes, les « vrais » et les adultes autistes qui ne « flirtent » qu’avec l’autisme selon certains. Pourtant, ces adultes autistes ne sont pas moins autistes et surtout, ce n’est pas en les écrasant et en les repoussant que la compréhension de l’autisme s’améliorera.

Parallèlement, les causes de l’autisme se multiplient de manière plus exponentielle que « l’épidémie » d’autisme elle-même !

Parallèlement, les causes de l’autisme se multiplient de manière plus exponentielle que « l’épidémie » d’autisme elle-même ! Des causes plus farfelues les unes que les autres : gluten, pesticides, eau embouteillée, écrans. Respirer donnera bientôt l’autisme ! Il semble plus facile de justifier l’autisme par une cause, souvent environnementale, hors de notre contrôle plutôt que d’admettre que les autistes sont des personnes divergentes simplement et qu’on ne comprend pas tout de leur fonctionnement.

L’autisme n’est pas un fléau et je ne parle pas seulement des autistes qui s’expriment. Je parle de ceux qui sont non-verbaux, qui se cognent la tête, qui se mordent jusqu’au sang, qui sont encore aux couches à 16 ans ! Ceux pour qui il n’a pas été permis d’évoluer, parce que c’est de ça qu’il s’agit ! Ceux qui sont demeurés dans « leur monde » perceptif, incapable d’exprimer leurs besoins, leurs préférences, leurs émotions, leur douleur. Ceux dont l’autisme a été si mal compris et les comportements si mal interprétés qu’on les a condamnés à la souffrance.

Comme il est facile de blâmer l’autisme de tous les maux, il serait facile inversement, de blâmer le « neurotypisme » de certains pour toutes les atrocités faites aux autistes depuis des décennies. S’il est permis dans notre société de dire que l’autisme est une catastrophe sans que cela ne choque, il n’est pas permis de parler de la souffrance des autistes. Celle qui est causée, involontairement sans doute, par l’entêtement, l’obstination, l’incompréhension, l’émotivité des non-autistes, de certains spécialistes, de la société. Disons-le, le véritable fléau actuellement, ce sont les œillères que portent certaines personnes face à l’autisme.

Disons-le, le véritable fléau actuellement, ce sont les œillères que portent certaines personnes face à l’autisme.

Cependant, l’objectif ne devrait-il pas plutôt être la reconnaissance de la souffrance mutuelle ? Pouvons-nous un instant faire preuve de respect, tout un chacun ? Pouvons-nous ouvrir les ponts de la communication ? Pouvons-nous essayer de nous comprendre ? Alors, de grâce, arrêtez de considérer l’autisme comme un voleur de vie, comme un fléau, comme une épidémie. De grâce, arrêtez d’inventer des nouvelles « causes » à l’autisme à chaque jour, qui passe de l’intoxication alimentaire, aux pesticides, aux métaux lourds, au temps passé devant les écrans, aux lésions cérébrales. Bordel ! Enlevez vos œillères ! Observez. Écoutez. Soyez ouvert d’esprit.

Le véritable fléau, c’est d’ignorer les autistes qui se tuent littéralement à expliquer le mode de fonctionnement autistique. Le véritable fléau, c’est de continuer aveuglément de faire des thérapies et des régimes à la débandade et d’accentuer ainsi, la souffrance aux autistes et de briser leur vie, comme si cela était normal et comme s’il n’y avait que cela à faire, parce qu’ils « sont malades ».

Ce n’est pas l’autisme qui fait souffrir, mais de n’avoir eu aucune chance d’évoluer.

La clé de la compréhension de l’autisme réside en les autistes, pas dans les pesticides et compagnie !

http://quebec.huffingtonpost.ca

L’empathie est aussi une affaire de gènes


Il y a plusieurs facteurs qu’une personne peut éprouver de l’empathie, d’abord les femmes sont plus susceptible que les hommes à être empathique, il y a aussi des facteur biologie, de socialisation, et autres. La génétique, il semble qu’expliquerait le dixième de la variation du degré de l’empathie. Cela pourrait aider a mieux comprendre ceux qui ont du mal à imaginer les sentiments tels que certains autismes
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L’empathie est aussi une affaire de gènes

 

Deux femmes se prennent dans les bras.

L’empathie joue un rôle central dans les relations humaines. Photo : iStock

Il n’y a pas que l’éducation et les expériences personnelles qui influencent la capacité d’empathie d’une personne : une équipe internationale de scientifiques a établi que certaines variations génétiques sont également mises à contribution.

Un texte d’Alain Labelle


L’empathie joue un rôle central dans les relations humaines. Elle se définit par notre capacité à nous mettre dans la peau d’une autre personne, de reconnaître ses pensées et ses sentiments, et d’y apporter une réponse émotionnelle adaptée.

Notre capacité à comprendre les émotions de l’autre est décrite comme l’« empathie cognitive », alors que notre capacité à ressentir ses états affectifs est associée à l’« empathie affective ».

Une équipe de scientifiques de l’Université de Cambridge a mis au point, il y a 15 ans, un quotient d’empathie (EQ), qui permet de mesurer le degré d’empathie d’une personne. Grâce à ce test, qui mesure les deux types d’empathie, les chercheurs avaient montré que certains d’entre nous sont plus empathiques que d’autres.

Ils avaient notamment découvert que les femmes, en moyenne, sont légèrement plus empathiques que les hommes, et que les personnes autistes, quant à elles, ont généralement des difficultés avec l’empathie cognitive, même lorsque leur empathie affective reste intacte.

L’aspect génétique de l’empathie

La même équipe, associée à des chercheurs de l’Institut Pasteur, de l’Université Paris Diderot, et de l’entreprise américaine 23andMe, a voulu cerner la part de la génétique dans l’empathie.

Dans ce qu’ils décrivent comme la plus importante étude menée sur la génétique de l’empathie, les scientifiques ont analysé les dossiers de plus de 46 000 clients de 23andMe qui ont répondu en ligne au questionnaire EQ et qui ont fourni un échantillon de salive pour analyse génétique.

Leurs résultats montrent que :

  • des facteurs génétiques expliquent un dixième de la variation du degré d’empathie entre les individus;
  • les femmes sont en moyenne plus empathiques que les hommes, mais cette différence n’est pas inscrite dans l’ADN.

En effet, les analyses n’ont montré aucune différence dans les gènes associés à l’empathie, ni chez les hommes ni chez les femmes.

Le chercheur Varun Warrier, de l’Université de Cambridge, et ses collègues estiment que la différence entre les sexes est le résultat d’autres facteurs, qui peuvent inclure la socialisation, ou de facteurs biologiques non génétiques, tels que les influences hormonales prénatales, qui diffèrent également entre les sexes.

En outre, ils ont observé que les variations génétiques associées à une plus faible empathie sont également associées à un risque plus élevé d’autisme.

Nous franchissons une étape majeure dans la compréhension du rôle joué par la génétique dans l’empathie. Varun Warrier

Des gènes difficiles à identifier

Le Pr Thomas Bourgeron, de l’Université Paris-Diderot, explique que « ces résultats offrent un éclairage neuf et passionnant sur les influences génétiques sous-tendant l’empathie ».

Individuellement, chaque gène joue un petit rôle et il est donc difficile de les identifier. Thomas Bourgeron

La prochaine étape consistera donc à étudier un nombre encore plus grand de personnes afin de confirmer ces découvertes et d’« identifier les voies biologiques associées aux différences individuelles en matière d’empathie ».

Pour le Pr Simon Baron-Cohen, de l’Université de Cambridge, le fait de « découvrir qu’une fraction de nos différences en termes d’empathie relève de facteurs génétiques nous aide à comprendre les individus comme les autistes, qui ont du mal à imaginer les sentiments et les émotions des autres ».

Le détail de cette étude est publié dans la revue Translational Psychiatry.

http://ici.radio-canada.ca/

Le bilinguisme aurait des effets bénéfiques pour les autistes


C’est une étude sur un petit groupe d’enfant souffrant d’autisme qui laisse entrevoir une possibilité qu’être bilingue pour eux aide à la flexibilité cognitive. Sauf qu’aucun de ces enfants n’avait pas de déficience intellectuelle, mais simplement une déficience de langage
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Le bilinguisme aurait des effets bénéfiques pour les autistes

 

Le bilinguisme ne nuit pas aux enfants autistes, comme le disent plusieurs... (Photo d'archives Le Soleil)

PHOTO D’ARCHIVES LE SOLEIL

 

MATHIEU PERREAULT

La Presse

Le bilinguisme ne nuit pas aux enfants autistes, comme le disent plusieurs professionnels dans leurs recommandations aux parents. Au contraire, il semble protéger des effets délétères de l’autisme sur la « flexibilité cognitive », selon une nouvelle étude montréalaise.

« Comme les enfants autistes ont souvent un retard de langage, les professionnels pensaient que le bilinguisme était contre-indiqué parce qu’il compliquerait l’acquisition du langage », explique Aparna Nadig, chercheuse à l’Université McGill, qui est l’auteure principale de l’étude publiée dans la revue Child Development. « Nous voulions vérifier cela, vu que chez les enfants ne souffrant pas d’autisme, le bilinguisme ne nuit pas à l’apprentissage de la langue. »

« Il y a aussi un effet positif sur la flexibilité cognitive, qui pose souvent problème chez les autistes. »

La flexibilité cognitive est la capacité de passer rapidement d’une tâche à l’autre, très utile à l’école, par exemple. Dans l’étude de Mme Nadig, qui portait sur 40 autistes montréalais de 6 à 10 ans, elle était testée en leur faisant passer deux tests : il fallait classer des images sur un écran tout d’abord selon leur couleur, puis selon leur forme.

L’effet a été indéniable : les bilingues (la moitié des enfants l’étaient) avaient une meilleure flexibilité cognitive que les monolingues. Mme Nadig prévient par contre que le nombre de cobayes est petit et que ces résultats doivent donc être reproduits par d’autres chercheurs pour qu’ils mènent à des recommandations. Elle va bientôt publier une autre étude sur les impacts du bilinguisme sur les capacités langagières des autistes, dont elle ne pouvait encore dévoiler les résultats.

Pas de déficience intellectuelle

Autre bémol : aucun des autistes n’avait de déficience intellectuelle et seulement le tiers avaient un retard de langage.

« Le nombre de retards de langage était trop petit pour qu’on puisse faire des analyses statistiques », dit Mme Nadig.

Elle prévient aussi que certains des enfants bilingues connaissaient un peu d’autres langues, et veut maintenant suivre les 40 enfants dans trois et cinq ans.

Quel pourrait être le mécanisme améliorant la flexibilité cognitive chez les bilingues ?

« Pour être bilingue, il faut passer rapidement d’un ensemble de règles grammaticales et de vocabulaire à un autre », explique Mme Nadig.

Les enfants étaient considérés comme bilingues s’ils avaient été exposés à deux langues pendant plus de 20 % de leur vie et s’ils avaient un niveau suffisant à différents tests.

1 sur 68

Proportion des enfants américains qui reçoivent un diagnostic d’autisme

De 26 % à 58 %

Proportion des autistes qui ont une déficience intellectuelle

De 30 % à 65 %

Proportion des autistes qui ont un retard de langage

Sources : CDC, Science Direct

http://www.lapresse.ca/

Le bilinguisme serait un atout pour les enfants autistes


Dès, le jeune âge, quand un enfant apprendre une autre langue que sa langue maternelle, cela aurait un effet positif sur flexibilité cognitive. Ils sont plus aptes a passer d’une chose à l’autre plus facilement
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Le bilinguisme serait un atout pour les enfants autistes

 

Enfant autiste

Enfant autiste Photo : iStock

Être bilingue serait un avantage pour les enfants autistes, selon une étude réalisée par une équipe de chercheuses de l’Université McGill, à Montréal.

LA PRESSE CANADIENNE

Les résultats du projet de recherche ont été publiés récemment dans la revue Child Development.

Après des tests, l’étude en arrive à la conclusion que le bilinguisme pourrait accroître la flexibilité cognitive chez les enfants présentant un trouble du spectre de l’autisme (TSA).

Parler deux langues semble être un atout quand ils doivent passer d’une tâche à l’autre, ce qu’ils ont souvent de la difficulté à faire.

Selon Aparna Nadig, auteure principale de l’article et professeure à l’École des sciences de la communication humaine de l’Université McGill, il s’agit d’une découverte « surprenante ».

L’équipe de recherche en est arrivée à cette conclusion après avoir observé le degré de facilité avec lequel 40 enfants âgés de six à neuf ans, présentant ou non un trouble du spectre de l’autisme, unilingues ou bilingues, passaient d’une tâche à l’autre dans le cadre d’un test réalisé sur ordinateur.

Le test qu’ils ont effectué était le suivant : on leur a demandé de classer un objet en fonction de sa couleur – bleu ou rouge; puis, on leur a demandé de faire la même chose, mais cette fois, en fonction de la forme de l’objet – lapin ou bateau, peu importe la couleur.

Des résultats probants

Les chercheuses ont découvert que, chez les enfants qui présentaient un TSA, ceux qui étaient bilingues obtenaient de meilleurs résultats lorsqu’ils changeaient de tâche que ceux qui ne parlaient qu’une seule langue.

Les chercheuses reconnaissent la petite taille de l’échantillon, mais sont d’avis que l’avantage du bilinguisme relevé est significatif et qu’il devrait faire l’objet d’études plus approfondies.

Elles croient que ces résultats sont importants pour les parents qui prennent des décisions au sujet de l’apprentissage et de l’éducation de leurs enfants.

http://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-Vous ► Top 10 des EXPÉRIENCES scientifiques les plus FLIPPANTES !


Au nom de la science, des gens ont fait n’importe quoi aux êtres humains, mais aussi aux animaux. Des tortures prétextant faire une découverte majeure, qui ont fini par des suicides ou des gens sont devenus des criminels. Peut-on croire que ce genre de pseudo-science est une époque révolue ? Probablement que non !!! Seulement, les expériences sont plus discrètes fait par des savants fous
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Top 10 des expériences  scientifiques les plus flippantes !

 

Un barbier québécois s’allonge au sol pour couper les cheveux d’un enfant autiste


C’est un homme qui ne fait pas son travail pour la paye, il semble avoir sa profession dans le sang, qu’il est prêt à s’adapter pour être au service de sa clientèle, même si les besoins sont particuliers.
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Un barbier québécois s’allonge au sol pour couper les cheveux d’un enfant autiste

 

THE CANADIAN PRESS/HO-FRANZ JACOB

Un geste qui lui a valu de nombreux éloges sur les réseaux sociaux!

Un barbier de Rouyn-Noranda, en Abitibi-Témiscamingue, s’attire des éloges pour sa façon d’accommoder son jeune client autiste.

Une photo publiée en ligne la semaine dernière montre Francis «Franz» Jacob allongé sur le sol de son commerce de Rouyn-Noranda alors qu’il coupe les cheveux d’un jeune garçon nommé Wyatt.

L’homme de 45 ans affirme qu’il est stupéfait de toute l’attention qu’il reçoit depuis que la photo a été largement partagée sur les réseaux sociaux.

M. Jacob indique que Wyatt ne reste généralement pas immobile lorsqu’il se fait couper les cheveux, alors il s’est procuré des tondeuses sans fil pour l’accommoder.

Il soutient avoir quelques autres clients autistes ou ayant des besoins particuliers et affirme qu’il trouve toujours un moyen de s’adapter à leurs besoins.

En entrevue avec La Presse canadienne, vendredi, le barbier a souligné que Wyatt avait été son premier client autiste.

«C’est le premier avec qui j’ai eu à développer une relation et à comprendre cet environnement qui est extrêmement particulier», a-t-il expliqué.

«Chacun de ces enfants a des besoins différents ou des réactions différentes. À chaque fois, c’est de s’ajuster au client et de (…) le suivre dans son environnement. Je pense qu’il faut être beaucoup à l’écoute et c’est Wyatt qui m’a permis de faire ça en premier. J’ai compris rapidement ce que j’avais à faire, mais Wyatt (est) le premier avec qui j’ai eu à travailler et qui m’a permis de comprendre.»

http://quebec.huffingtonpost.ca/