Parole ► Arbre marqué au rouge


À cause de maladie, certains arbres doivent être coupés pour éviter la propagation. La ville identifie pour un premier temps, les arbres ciblés pour ensuite amener la machinerie pour la coupe
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Arbre marqué au

rouge

 

 

Maman raconte :

L’autre jour, on marche et des bouleaux sont marqués au feutre rouge pour la coupe
Ana demande
– Pourquoi ils ont cette couleur
– Pour être abattu… C’est triste non ?
– Ben non
-Pourquoi ?
– C’est le cycle de la vie
Il doit mourir pour faire vivre des castors

Ana-Jézabelle, 5 ans / Juillet 2017

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Le Saviez-Vous ► Votre éponge à vaisselle est moins propre que votre toilette


Votre éponge à vaisselle possède tout un peuple de bactérie, dans un seul cm cube, qui équivaut a 7 fois plus que d’habitant sur la terre. Laver l’éponge à l’eau bouillante ou aux micro-ondes supprime jusqu’à un certain point, celles qui sont moins dangereuses pour la santé, mais laisse plus de place aux bactéries plus dangereuses, car ils ont la fâcheuse habitude de résister au lavage.
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Votre éponge à vaisselle est moins propre que votre toilette

 

Une éponge sur un comptoir dans une cuisine

Une éponge sur un comptoir dans une cuisine Photo : iStock

L’éponge avec laquelle vous nettoyez votre vaisselle est l’un des plus importants repaires de bactéries d’une maison. Bien que majoritairement inoffensives, certaines sont résistantes au lavage et peuvent avoir un impact sur la santé humaine.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Des milliards de bactéries vivent dans les éponges qui bordent les éviers de nos cuisines. Elles y mènent une existence paisible en attendant les prochains restes de nourriture qui seront à leur portée.

Des scientifiques se sont intéressés aux risques liés à la présence d’un réservoir de bactéries si près de ce que l’on mange. Ils ont donc caractérisé le microbiome de l’éponge, c’est-à-dire la totalité des espèces de bactéries qui s’y trouvent.

Leur étude, parue dans le journal Scientific Reports, comporte plusieurs constats étonnants. La première est leur nombre : on peut retrouver jusqu’à 50 milliards de bactéries dans un seul centimètre cube d’éponge. C’est sept fois plus que la population humaine sur Terre! Et une éponge moyenne peut avoir un volume de 300 centimètres cubes, ce qui mène à une concentration très élevé pour un objet de cette taille.

Cela fait de cet objet le deuxième foyer de bactéries en importance dans une maison, tout de suite après les filtres, que l’on trouve dans les éviers ou les bains, devançant ce qui se loge dans les toilettes.

Résistantes au lavage

De ce chiffre, les chercheurs ont identifié 118 genres de bactéries différentes. Parmi les plus nombreuses, on compte certaines espèces responsables de mauvaises odeurs, mais cinq sont des bactéries considérées comme des agents infectieux de catégorie deux. Cette échelle de risques comporte quatre niveaux, allant du groupe un, qui contient des bactéries inoffensives, au groupe quatre, qui contient des bactéries mortelles et contagieuses. Le groupe deux peut entraîner des maladies bénignes ou qui se soignent facilement.

Selon cette étude, les bactéries d’éponge seraient principalement des opportunistes qui entraînent des problèmes de peau ou des infections pulmonaires, mais qui posent un risque seulement si notre système immunitaire est affaibli.

Toutefois, sachant que les éponges sont utilisées pour nettoyer la vaisselle, mais aussi les comptoirs et autres surfaces de travail, cette présence bactérienne augmente les possibilités que des agents pathogènes entrent en contact avec ce que l’on mange.

Il est facile de croire que le lavage peut venir à bout de ces envahisseurs, mais c’est plutôt l’inverse : le nettoyage aggrave la situation.

Mettre les éponges dans le four à micro-ondes ou dans de l’eau bouillante élimine 60 % des bactéries, mais ne parvient pas à stériliser l’objet. Et ce sont les bactéries pathogènes qui ont la fâcheuse tendance à survivre au nettoyage. Les bactéries inoffensives, elles, sont le plus souvent éliminées par les lavages.

En se débarrassant de la compétition, les bactéries pathogènes ont plus d’espace pour se multiplier et prendre la place laissée libre. La concentration des agents infectieux augmente donc rapidement dans les éponges nettoyées.

Toutefois, après toutes ces analyses, il reste une solution assez simple pour régler le problème : remplacer l’éponge de l’évier chaque semaine.

http://ici.radio-canada.ca

De l’animal-machine à la machine animale


On peut faire des robots-animaux, et maintenant, on fait de plus en plus des animaux-robots, ainsi être connecté ou bien les diriger. Je ne suis pas sûr que tout soit positif dans la technologie animale
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De l’animal-machine à la machine animale

 

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Face aux robots, la nature a-t-elle toujours le dernier mot?

Geoffrey Da Costa Docteur en communication sur les relations humaines et animales

 

STEPHANE ARMÉDE

Les prédictions d’il y a vingt ans, nous promettaient des machines échappant aux lois de la biologie, imposant ainsi leurs suprématies sur le monde du vivant. Et effectivement, comme promis, discrètement, mais sûrement, elles commencent déjà à s’imposer sur les animaux domestiques. Face aux robots, la nature a-t-elle toujours le dernier mot?

Il y a longtemps que la nature inspire les experts en robotique. Les ingénieurs empruntent à la biologie pour concevoir des machines de toutes sortes. Après la copie de l’animal par les robots, voici venu le temps de l’incursion des robots dans les groupes d’animaux. Des bêtes synthétiques s’infiltrent, influencent et dirigent des animaux. Cela ne vous fait-il pas penser au GPS?

Des chercheurs ont construit un robot poule qui exploite le phénomène naturel de « l’empreinte filiale ». Rapidement après leur naissance, les poussins se lient au premier objet mouvant rencontré. Ainsi, les poussins ont tendance à suivre naturellement le Poulbot, le prenant pour leur mère. Certains voudront sans doute, à cause de cela, interdire l’accès des fermes à R2D2!

Les robots prennent le leadership animal, maximisant la production des élevages. En copiant artificiellement les canaux de communication des animaux, nous pourrons bientôt utiliser des robots pour gérer de façon plus « naturelle » le bétail. Plus besoin de clôtures, les bêtes suivront le robot devenu l’alpha du groupe jusqu’à l’abattoir.

Une autre application de la robotique est de créer des « Abeilbots ». Ils sont faits pour manipuler les abeilles directement dans les ruches pour prendre soin de la couvée de larves. Cette technologie pourrait contribuer à augmenter la population d’abeilles, considérée en déclin. Après tout, les abeilles sont des pollinisateurs essentiels aux cultures arboricoles.

Les scientifiques se sont aussi attaqués à une espèce d’insecte jugé bien moins sociable que les abeilles, mais vivant tout de même en groupe : Ceux-là avec qui nous cohabitons parfois sans le vouloir les cafards. Les cafards identifient leurs camarades par l’odeur. Il suffit alors de construire des robots imprégnés des phéromones de cafard. Puis, on les mêle aux cafards vivants. Une fois bien installés dans le groupe, les robots prennent le contrôle. Et on peut alors facilement déplacer les cafards dans l’immeuble d’à côté.

Cependant, le robot cafard a bien des défauts. Il ne peut grimper correctement aux murs et il n’est pas capable de fuir un prédateur. Et si plutôt que de construire des robots cafards, on transformait des cafards en robots? Les scientifiques ont introduit du matériel électronique dans cet insecte, puis ils l’ont stimulé à distance par l’intermédiaire d’un signal de téléphone intelligent. Et voilà un cafard qui répond au doigt et à l’œil. Un petit « cyborg », parfait pour l’espionnage et l’exploration.

Ce n’est que l’un des nombreux mélanges animaux-technologies qui nous entourent. Le domaine le plus spectaculaire reste celui des « prothèses de hautes-technologies », qui profitent à la fois aux animaux et aux humains. Il n’y a pas si longtemps, les animaux lourdement blessés ou handicapés étaient euthanasiés. Grâce aux prothèses pour animaux, ce n’est plus le cas. Ces technologies leur donnent une deuxième vie. Il en est question dans la série télévisée « My bionic pet », que je vous recommande chaudement. Vétérinaires et ingénieurs travaillent ensemble pour faire des reproductions quasi identiques d’articulation de l’animal. Les handicaps n’étant pas uniquement moteurs, il y a des prothèses « implants » reliées directement au cerveau, essentiellement pour l’ouïe et la vue, mais pas que. Et le tout sans fil, en plus!

La fabrication d’implants neuronaux ouvre la voie à des perspectives intéressantes dans les milieux thérapeutiques vétérinaires.

Le cas le plus surprenant est celui d’un macaque paralysé qui a pu remarcher grâce aux neuroprothèses. Elles sont des puces électroniques implantées dans le cerveau et la colonne vertébrale qui répare certaines déficiences nerveuses du singe. La communication des signaux électriques est ainsi rétablie entre le cortex et les nerfs. Il peut utiliser ses membres inférieurs sans entraînement. La fabrication d’implants neuronaux ouvre la voie à des perspectives intéressantes dans les milieux thérapeutiques vétérinaires.

On ne sera pas étonné d’apprendre que ces animaux domestiques ont une présence non négligeable de technologies dans le corps. C’est pourquoi on pensera immédiatement que ce sont des chiens et chats cyborgs. Phénomène d’autant plus prévisible que, dans une société de consommation comme la nôtre, la barrière entre le thérapeutique et le ludique est bien mince. Ajouter des gadgets à nos toutous, nous le faisons déjà très bien. Qu’en sera-t-il lorsqu’il ne s’agira plus de remplacer les membres, mais de gadgétiser son chat ou son chien en bonne santé? On parle alors du concept de chiens et de chats « augmentés ». C’est l’avènement de nouvelles races chiens cyborgs, plus puissants, plus performants, avec une force de mâchoire accrue, lesquels sont « utilisés » en contexte de guerre ou dans le cadre de combats de chiens.

Mais, plus que les augmentations physiologiques animales, ce sont les technologies de communication qui vont recevoir le plus d’attention. Imaginez comme il serait pratique de connecter son iPhone avec son chat! Et de pouvoir texter son matou toute la journée! Ou bien de « Skyper » son chien pour ne pas qu’il s’ennuie! Et surtout, de le « poker » quand nous nous ennuyons. Assez étrangement, je suis sûr qu’il sera l’un de vos seuls amis Facebook à vous répondre instantanément : il n’aurait pas le choix.

Générant à la fois espoirs et inquiétudes, l’animal cyborg semble destiné à devenir l’un des piliers de notre société. Des technologies implantées dans l’animal sont déjà monnaie courante. Il suffit de penser aux puces électroniques d’identification. Mais aujourd’hui, nous pouvons aller plus loin en ce sens. Les avancées technologiques nous donnent maintenant de nouvelles occasions de modifier les trajectoires évolutives des animaux domestiques, les plus proches de nous. À nous d’y mettre une limite… ou pas. Dans tous les cas, nos animaux de compagnies seront inlassablement liés aux technologies. En espérant qu’ils ne deviennent pas aussi dépendants que nous de la moindre notification reçue alors que nous sommes en pleine activité… humaine.

http://quebec.huffingtonpost.ca

La pollution lumineuse menace la pollinisation


    Depuis plusieurs années, on constate la cruelle des pollinisateurs, et les causes sont majoritairement fait par l’homme : perte d’habitat, pesticides, le réchauffement climatiques … et maintenant, les scientifiques ajoute la pollution lumineuse. Ces causes ont un impact sur l’écosystème
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    La pollution lumineuse menace la pollinisation

    Les pollinisateurs nocturnes sont gênés par la pollution lumineuse, ce qui peut avoir un impact sur la pollinisation des fleurs, et donc la production de fruits. Cette menace s’ajoute à la perte d’habitat, l’utilisation de pesticides, la propagation de pathogènes et le changement climatique.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • La plupart des plantes ont besoin de pollinisateurs pour se reproduire.

  • Les pollinisateurs nocturnes sont influencés par les éclairages artificiels de nuit.

  • La baisse de la pollinisation limite la production de fruits.

    La majorité des espèces végétales est dépendante du monde animal, particulièrement de celui des insectes, pour se reproduire. Le déclin des insectes pollinisateurs à travers le monde impacte significativement la production des cultures et la reproduction des plantes sauvages. L’augmentation rapide de la lumière artificielle nocturne, ou pollution lumineuse, a récemment été identifiée comme une nouvelle menace pour les écosystèmes terrestres.

    Pour la première fois, une équipe européenne, comprenant un chercheur du Centre d’écologie et des sciences de la conservation (CNRS/MNHN/UPMC), montre que la pollution lumineuse perturbe les pollinisateurs nocturnes avec des conséquences négatives pour la reproduction des plantes.

    En étudiant 24 heures sur 24 des fleurs de prairies éclairées artificiellement, les chercheurs ont observé une diminution de 62 % des visites de pollinisateurs nocturnes comme les papillons de nuit ou certains coléoptères, par rapport à des prairies sans pollution lumineuse. Plus important encore, cela a entraîné une réduction de 13 % de la production de fruits d’une espèce de plante locale, le Cirse maraîcher, malgré de nombreuses visites de pollinisateurs diurnes comme les bourdons, les abeilles ou les mouches.

La nuit, l’éclairage public gêne l’observation des étoiles mais aussi les pollinisateurs. © Irina, Fotolia

La nuit, l’éclairage public gêne l’observation des étoiles mais aussi les pollinisateurs. © Irina, Fotolia

Des conséquences aussi sur les pollinisateurs diurnes

Les chercheurs démontrent ainsi que les effets en cascade de la pollution lumineuse ne s’arrêtent pas aux plantes et à leur reproduction mais peuvent aussi se propager aux pollinisateurs de jour. La pollution lumineuse réduisant le succès reproducteur de plantes sur lesquelles des pollinisateurs diurnes viennent se nourrir, cela pourrait entraîner, à terme, une baisse des ressources alimentaires disponibles pour les pollinisateurs diurnes.

Ces résultats proposent de nouvelles perspectives sur le fonctionnement des communautés plantes-pollinisateurs et sur la complémentarité entre pollinisateurs diurnes et nocturnes. Dans tous les pays développés, ces insectes pollinisateurs sont en régression, notamment en milieu rural. Leur raréfaction pourrait bien avoir des impacts considérables sur tous les écosystèmes. Une cohabitation sérieusement menacée par les changements globaux, et, désormais, par la pollution lumineuse.

Ces travaux ont été publiés le 3 août 2017 dans la revue Nature.

http://www.futura-sciences.com

Une maladie génétique rare affecte une communauté mormone des États-Unis


Une maladie rare et très peu connu à une certaine époque devient un diagnostique dans un groupe religieux qui vivent exclus pour pratiquer la polygamie. Ayant en plus une population restreinte, il y a beaucoup plus de consanguinité. D’ailleurs, 75 à 80 % de ce groupe de mormons en Arizona seraient des descendants des deux patriarches qui ont aidé à l’essor de l’Église fondamentaliste dans les années 1930.
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Une maladie génétique rare affecte une communauté mormone des États-Unis

 

Des enfants de Short Creek regardant les équipements de construction enlever les débris après une inondation. Arizona. 15 septembre 2009. George Frey/ AFP

Des enfants de Short Creek regardant les équipements de construction enlever les débris après une inondation. Arizona. 15 septembre 2009. George Frey/ AFP

Repéré par Rodrigue Arnaud Tagnan

Repéré sur BBC

De nombreux enfants de l’Église fondamentaliste de Jésus-Christ des saints des derniers jours, qui vit isolée dans la petite ville de Short Creek, à cheval entre l’Arizona et l’Utah, souffrent d’acidurie fumarique.

Tout commence en 1990 dans le cabinet du Dr Theodore Tarby, neuropédiatre spécialisé dans les maladies infantiles. D’après la BBC, après avoir reçu en consultation un enfant de 10 ans qui présentait d’étonnants traits physiques et de nombreux handicaps, le neuropédiatre s’est tourné vers un laboratoire au Colorado, spécialisé dans les maladies génétiques rares. Rapidement, a été diagnostiquée une acidurie fumarique.

Avec seulement treize cas connus de la science à l’époque, celle-ci restait une maladie extrêmement rare et peu connue. Après qu’il s’est avéré que la sœur du garçonnet souffrait du même mal, les médecins ont diagnostiqué huit nouveaux cas chez des enfants de 20 mois à 12 ans. Tous de la même localité: Short Creek, plus connu sous le nom de Colorado City, en Arizona. Ces enfants présentaient les mêmes carences physiques et mentales. Ils ne pouvaient pas s’asseoir, encore moins se déplacer.

Short Creek est l’une des deux bourgades américaines où s’est isolée l‘Église fondamentaliste de Jésus-Christ des saints des derniers jours. Cette petite communauté mormone a été créée au début du XXe siècle aux États-Unis en défense notamment de la pratique de la polygamie à laquelle a renoncé en 1890 l’Église mormonne officielle.

Le problème de la consanguinité

 

Selon les médecins, les enfants de cette communauté ont de très fortes probabilités de développer l’acidurie fumarique.

«C’est lorsque j’ai déménagé en Arizona, que j’ai compris que mes collègues d’ici étaient probablement les plus familiers au monde avec cette maladie», déclare Vinodh Narayanan.

Cette neurologue du Translational Genomics Research Institute a traité plusieurs patients atteints de d’acidurie fumarique.

La maladie est provoquée par une irrégularité enzymatique dans la voie métabolique. Pour ceux qui héritent des cas les plus sévères, les conséquences peuvent s’avérer tragiques.

«Il en résulte des anomalies structurelles et un syndrome incluant des convulsions et un retard de développement», explique Narayanan.

Mais pour qu’elle se développe chez un individu, il faut que celui-ci hérite de deux gènes défectueux, un de chaque parent. Si l’on en croit les explications de Narayanan, les Mormons sont les plus touchés parce qu’ils forment une communauté isolée:

«Dès lors que les gens se marient entre eux dans la même communauté, vous augmentez les chances d’avoir deux personnes qui portent exactement la même mutation génétique.»

Qui plus est, 75 à 80% des habitants de Short Creek seraient des descendants des deux patriarches Joseph Jessop et John Barlow qui ont aidé à l’essor de l’Église fondamentaliste dans les années 1930. Avec la pratique de la polygamie, le risque de consanguinité y est davantage élevé. De fait, les scientifiques estiment que le système de reproduction d’une population peut avoir un impact considérable sur sa génétique. D’autant qu’en dehors des mormons, des études ont récemment fait cas de problèmes similaires dans certains pays africains comme le Cameroun où il a été signalé des niveaux de bégaiement anormalement élevés chez des personnes issues des milieux polygames.

http://www.slate.fr