Le Saviez-Vous ► 7 maladies des yeux que vous devriez connaître


Il est important de faire vérifier nos yeux pour prévenir des problèmes de visions, des infections ou quand on est atteint du diabète
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7 maladies des yeux que vous devriez connaître

 

Cataracte

La cataracte consiste en une opacité du cristallin, lentille située à l’intérieur du globe oculaire, ou de sa capsule. Sans douleur, cette maladie n’en progresse pas moins, conduisant à une vision floue, un changement dans la perception des couleurs et à la myopie.

Une fois apparue, la cataracte est permanente. Cependant, il est possible de rétablir la vision en enlevant le contenu opaque de la cristalloïde, ou capsule du cristallin, qui redevient transparente. Si la cataracte n’est pas traitée, elle risque, au bout de plusieurs années, de causer la rupture de la capsule, entraînant le glaucome, ou inflammation de l’œil interne. Autrefois commun, ce problème est aujourd’hui rare grâce aux avancées dans le traitement de la cataracte.

Crédit photo: Thinkstockphotos.ca/iStockphoto

Conjonctivite

La conjonctivite est une inflammation de la conjonctive. Elle peut provoquer des démangeaisons, des douleurs, une gêne et des picotements. De plus, les rougeurs et la présence de pus dans l’œil ne sont pas vraiment esthétiques. Cette inflammation des muqueuses qui bordent les paupières est généralement bénigne, mais elle peut avoir des conséquences sur la vue ou se propager si une bactérie ou un virus sont responsables. Il est important de consulter un médecin, qui vous prescrira des gouttes oculaires antibiotiques si vous souffrez d’une infection bactérienne. En attendant, vous pouvez prendre des mesures pour soulager les démangeaisons et contrôler la formation des croûtes.

L’hygiène est capitale. Nettoyez les écoulements dus à l’inflammation plusieurs fois par jour à l’aide d’un coton ou d’une compresse imbibés de sérum physiologique.

Décollement rétinien

La rétine est la couche intérieure de l’arrière du globe oculaire. Elle transforme la lumière en signaux que le cerveau utilise pour former les images. Le décollement rétinien se produit lorsque la rétine se décolle du mur arrière de l’œil. Le docteur David Maberley, professeur en ophtalmologie à l’Université de Colombie-Britannique, explique qu’avec le vieillissement, le vitré gélatineux qui couvre l’arrière de l’œil peut se contracter.

«Les recherches démontrent que les changements hormonaux peuvent provoquer l’affaissement du vitré.»

 Si l’affaissement se produit brusquement, la rétine peut se déchirer. Du liquide provenant du vitré gélatineux peut passer par le trou ou la déchirure, soulever la rétine et la décoller de la surface arrière de l’œil.

Chaque année, une personne sur 10 000 souffre de décollement rétinien, plutôt chez les hommes que les femmes et généralement après 40 ans. Le risque est plus élevé si vous êtes myope ou si vous avez été opéré pour des cataractes. Un coup sur un œil peut aussi faire décoller la rétine.

Glaucome

Le glaucome survient lorsque, en raison d’une pression intraoculaire (pression des liquides dans le globe oculaire) élevée, le sang n’alimente plus le nerf optique, qui se détériore. Des taches aveugles, une vision floue, une mauvaise vision périphérique et, parfois, des céphalées apparaissent à mesure que les lésions progressent.

L’œil possède deux chambres remplies de liquide. Le nerf optique est situé dans la rétine, derrière la chambre postérieure, qui est remplie d’un liquide gélatineux portant le nom de «humeur vitreuse». La chambre antérieure est remplie d’un autre liquide, l’humeur aqueuse. Normalement, l’œil produit continuellement de l’humeur aqueuse et l’évacue par une issue (ou angle) située entre l’iris et la cornée. En cas de glaucome, l’humeur aqueuse s’accumule dans la chambre antérieure, exerçant une pression sur la chambre postérieure et le nerf optique. L’accumulation est causée par une surproduction de liquide ou par une évacuation déficiente.

Apprenez-en plus sur le glaucome.

Dégénérescence maculaire

La macule, qui a en gros la taille d’une gomme de crayon, occupe le centre de la rétine de l’œil. Malgré sa petite taille, elle joue un rôle de premier plan dans la vision centrale; c’est à elle qu’on doit la netteté et la haute définition qui permettent de lire, de conduire, de reconnaître les visages et de distinguer les fins détails. En cas de dégénérescence maculaire, on assiste à une détérioration irréversible de la macule. La vue est alors trouble. Une tache aveugle peut se développer au centre du champ visuel rendant difficile, voire impossible, des activités telles que la lecture et l’écriture. Par contre, la vision périphérique n’est pas touchée.

On ne sait pas ce qui cause la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMA), mais certains estiment qu’environ le quart des personnes âgées de plus de 65 ans et le tiers de celles qui ont plus de 80 ans en souffrent. Dans près de 90% des cas, il s’agit de la forme sèche (non exsudative ou atrophique): les cellules de la macule sensibles à la lumière se dégradent lentement et des drusen, petites excroissances jaunes composées d’un dépôt graisseux, apparaissent. La DMA sèche est la moins grave des deux formes, évoluant lentement et se stabilisant parfois pendant un certain temps. Vous pourriez même ne pas vous rendre compte que votre vue a baissé, particulièrement si un seul de vos yeux est atteint, l’autre compensant la perte.

Poches sous les yeuxPhoto prise par: lipoptoses

Vous vous demandez ce qui provoque les cernes et les poches sous vos yeux? Voici une énumération des causes de ce phénomène.

Eh oui, ce n’est pas votre nuit agitée qui vous fait ce matin des yeux de panda. C’est un héritage que vous ont transmis vos parents et vos grands-parents.

La peau des paupières est quatre fois plus fine que celle du reste de notre corps. Or l’eau a tendance à s’accumuler dans les zones les plus délicates. Qu’est-ce qui occasionne la rétention d’eau? Parmi les coupables, dénonçons: les drogues, les problèmes rénaux ou hépatiques, la surconsommation de sel et, très souvent, les allergies. Ce sont les produits cosmétiques – surtout le mascara et le ligneur – qui fournissent le plus de travail aux dermatologues et aux allergologues.

Diabète et perte de vision

Le diabète peut provoquer une obstruction ou une croissance anormale des vaisseaux sanguins de la rétine. Ces perturbations peuvent provoquer des problèmes de vision et même la cécité. Les diabétiques sont plus à risque de contracter des maladies graves aux yeux, comme des cataractes et du glaucome.

Pour diminuer les risques: passez un examen annuel de la vue. Lorsque c’est le cas, mentionnez à votre médecin que des taches bizarres ou des points troubles sont apparus. Et, vous le saviez déjà, maintenez votre taux de glucide sanguin à un niveau normal.

http://selection.readersdigest.ca/

Tout un mystère autour du dodo


L’oiseau, qu’on appelle le dodo a disparu au XVIIe siècle, il était originaire de l’île Maurice. On ne sait pas grand chose de cet animal, mais grâce aux études, les scientifiques ont découvert quelques points de leur reproduction. Cet oiseau n’avait aucun prédateur, alors pourquoi, il est disparu ? Les navigateurs, les animaux qu’ils ont amener avec eux, ont eu raison de leur disparitions
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Tout un mystère autour du dodo

 

AUNT_SPRAY VIA GETTY IMAGES

Des chercheurs fouillent la vie du mystérieux oiseau disparu de l’île Maurice depuis le 17e siècle.

Reproduction, croissance, mue: des chercheurs lèvent jeudi un peu le voile sur la vie du mystérieux dodo, l’oiseau ventru au bec de pélican disparu de l’île Maurice depuis le 17e siècle.

« Le dodo est souvent décrit dans les médias comme étant un oiseau gras et stupide, mais la réalité est que nous ne connaissons quasiment rien à son sujet ! », expliquent les chercheurs dans un communiqué de l’Université de Cape Town en Afrique du Sud.

A partir de l’étude d’os de 22 dodos, une équipe de chercheurs internationale a pu établir que l’oiseau pondait vers le mois d’août.

« L’ovulation débute en août, puis la ponte et l’éclosion des oeufs interviennent en septembre. Les poussins vont alors grandir très rapidement pour être assez fort pour supporter l’été austral qui correspond à la période des cyclones et tempêtes à l’île Maurice », explique à l’AFP Delphine Angst de l’Université de Cape Town et auteur principale de l’étude.

Plus gros qu’un cygne, le dodo, une espèce indigène à l’Ile Maurice, était un oiseau tout rond d’une vingtaine de kilos, incapable de voler.

Jusqu’à l’arrivée des premiers navigateurs néerlandais sur l’île à la fin du 16e siècle, il ne rencontrait aucun prédateur dans son environnement.

Ignorant le danger et ne cherchant pas à fuir – ce qui lui a valu de devenir le symbole de la stupidité -, d’innombrables dodos ont été tués par les navigateurs ou dévorés par les chiens, cochons et rats apportés par ces derniers. En moins de 200 ans, l’espèce a été totalement éradiqué.

En effectuant des prélèvements sur des ossements de dodo détenus par plusieurs musées, les chercheurs ont également mis en évidence qu’ils pouvaient se reproduire dès leur premier anniversaire. Ou encore, qu’ils muaient de mars à juillet pour « renouveler leurs plumes abîmées par la reproduction et les tempêtes ».

Les travaux sont publiées dans Scientific Reports, un journal du groupe Nature.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Disparition des dinosaures : l’astéroïde aurait plongé la Terre dans la nuit durant 2 ans


Grâce à des super ordinateurs des simulations montre que la chute de l’astéroïde tombée au Yucatan aurait provoquer divers catastrophe et une noirceur du à la suie qui aurait cacher la lumière du jour environ un moins de 2 ans. La photosynthèse était rendu impossible et l’effondrement de la chaîne alimentaire ainsi que l’extinction des dinosaures., Du moins théoriquement …
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Disparition des dinosaures : l’astéroïde aurait plongé la Terre dans la nuit durant 2 ans

 

Une nouvelle simulation de l’impact des incendies producteurs de suies causés par l’impact d’un astéroïde à la fin du Crétacé précise ce qui a pu se passer au moment de la disparition des dinosaures. Les suies pourraient avoir bloqué suffisamment le rayonnement solaire pour stopper toute photosynthèse pendant un an et demi.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Lors de la chute d’un petit corps céleste au Yucatan il y a 66 millions d’années, l’énergie libérée a enflammé les forêts de l’époque, produisant d’importantes quantités de suies.
  • Ces suies seraient montées dans l’atmosphère, chauffées par le Soleil, jusqu’à produire une couche qui a plongé la Terre dans l’obscurité pendant au moins un an et demi, causant l’effondrement de la chaîne alimentaire.
  • La couche se serait dissipée en quelques mois sous l’effet de réactions chimiques imprévues mais révélées par une vaste simulation numérique de l’effet des suies sur la climat de la Terre à cette époque.

Il reste encore des zones d’ombres sur l’extinction massive à la frontière du Crétacé et du Tertiaire qui a conduit à la disparition d’environ 75 % des espèces vivantes de la biosphère il y a environ 66 millions d’années. Bien que les dinosaures n’aient pas tous été de grandes tailles, et loin s’en faut contrairement à ce que l’on peut croire, ils ont tous disparu sous leur forme non avienne, comme tous  les tétrapodes de plus de 25 kg.

Cette crise biologique coïncide peu ou prou avec deux évènements géologiques majeurs, les trapps du Deccan et l’astroblème du Yucatan, à Chicxulub, respectivement produits par de gigantesques épanchements basaltiques et par la chute d’un petit corps céleste d’une dizaine de kilomètres de diamètre. Le débat dure toujours quant à l’importance relative de ces deux phénomènes mais l’on s’accorde en général sur le fait que l’impact de l’astéroïde ou d’une comète a été déterminant. Sauf que l’on ne comprend pas très bien les détails des cascades d’évènements et de boucles de rétroactions dans l’environnement qui ont permis par exemple aux crocodiles de survivre mais pas à certains dinosaures de mêmes tailles.

Une étude en cours de publications dans les Pnas (Proceedings of the National Academy of Sciences) par une équipe de chercheurs vient cependant d’apporter de nouveaux éléments pour tenter de comprendre ce qui s’est passé. Elle complète un article déjà publié en 2016 dans Atmospheric Chemistry and Physics (ACP). Les chercheurs viennent du NCAR (National Center for Atmospheric Research), un institut de recherche à Boulder, dans le Colorado, qui a comme mission d’explorer et de comprendre notre atmosphère et ses interactions avec le Soleil, les océans, la biosphère et l’Homme. Ces scientifiques ont utilisé un superordinateur pour simuler les conséquences de l’impact de Chicxulub. Il s’agissait en particulier de comprendre les effets des poussières et surtout de la suie produite par les incendies ayant ravagé les forêts et dont on trouve des traces dans la fameuse couche argileuse noire de la limite Crétacé-Tertiaire (la couche KT).

Cinq milliards de fois Hiroshima et 15.000 millions de tonnes de suies

En effet, l’impact lui-même a fait l’effet de plusieurs milliards de bombes atomiques de la puissance de celle d’Hiroshima. Une onde de chaleur s’est propagée et des retombées de matière en fusion se sont forcément produites, enflammant les forêts sur plusieurs continents. La quantité de suie encore retrouvée aujourd’hui dans la couche KT a été estimée à environ 15.000 millions de tonnes et des quantités gigantesques devaient donc être présentes dans l’atmosphère après l’impact, bloquant la lumière du Soleil.

Sur cette base, les simulations montrent que la photosynthèse, aussi bien sur les continents que dans les océans, aurait été impossible pendant environ un an et demi, entraînant donc un effondrement de la chaîne alimentaire. Les températures auraient également chuté d’environ 10 °C au-dessus des océans et de 28 °C au-dessus des continents. Les suies chauffées par le Soleil seraient également montées en altitude jusqu’à produire un échauffement conséquent de la couche d’ozone, provoquant sa destruction. Un mécanisme imprévu aurait ensuite conduit à la dissipation complète de la couche chargée en suie en quelques mois, exposant la Terre au rayonnement UV dont elle était protégée auparavant.

Devant ces simulations, les chercheurs incitent cependant à la prudence. Elles ont été conduites avec un modèle climatologique basée sur la topographie de la Terre actuelle. Or, les continents étaient différents au Crétacé, aussi bien en formes qu’en position et avec des reliefs montagneux qui n’étaient pas ceux d’aujourd’hui. Les courants océaniques et atmosphériques étaient certainement différents. Le modèle numérique lui-même, le Whole Atmosphere Community Climate Model (WACCM) n’est pas conçu pour gérer des perturbations rapides et fortes de l’environnement, de sorte qu’il est sûrement partiellement biaisé. Enfin, les géophysiciens et les géochimistes n’ont pas tenu compte du contexte géologique du lieu de l’impact. Or, on a de bonnes raisons de penser que les roches vaporisées par l’impact ont libéré des composés soufrés et peut-être même des produits provenant de la combustion d’un important gisement de pétrole.

Un groupe de 41 chercheurs en géosciences vient de réaffirmer avec force que l’explication la plus probable de l’extinction massive ayant frappé la biosphère il y a 65 millions d’années doit bien être recherchée dans l’impact d’un petit corps céleste, celui-là même qui a creusé le cratère de Chicxulub, au Yucatan.

Depuis la découverte au début des années 1990 du cratère météoritique de Chicxulub, déjà daté d’environ 65 millions d’années et d’un diamètre d’environ 180 kilomètres, il semblait difficile de croire que la grande extinction de la limite Crétacé-Tertiaire ne soit pas due majoritairement à l’impact l’ayant causé. La découverte, partout sur la planète, de quartz choqués et de traces importantes d’iridium dans une couche sédimentaire à la limite Crétacé-Tertiaire (la fameuse limite KT) confortait cette hypothèse. Toutefois, un autre candidat restait en lice : l’intense activité volcanique du plateau du Deccan, en Inde. A cette même époque, en effet, de gigantesques épanchements basaltiques ont à plusieurs reprises et pendant environ un million d’années recouvert de vastes étendues. De quoi en faire d’efficaces tueurs de dinosaures car libérant des gaz susceptibles de modifier lentement mais surement le climat

Il était d’ailleurs difficile d’obtenir une résolution temporelle inférieure au million d’année environ, et donc suffisamment fine pour déterminer si la disparition des espèces vivantes observée pendant la crise KT s’est déroulée de manière rapide ou graduelle.

Tout a commencé à changer quand l’existence du cratère de Chicxulub a été attestée. En effet, la puissance de l’explosion l’ayant creusé devait être de plusieurs milliards de fois celle de la bombe d’Hiroshima. Comment croire une seconde, si l’on s’appuie sur des raisons solidement fondées sur les lois de la physique, que l’onde thermique de l’explosion et l’énorme injection de matière dans l’atmosphère, diminuant nécessairement la lumière du Soleil, n’aient pas durement affecté la biosphère ?

Certes, l’influence du volcanisme de Deccan sur le climat ne pouvait être sous-estimée, pas plus que l’influence d’autres facteurs potentiels, comme des régressions marines. Mais il semblait raisonnable d’attribuer le rôle le plus important à l’impact de la météorite de Chicxulub.

Une série d’arguments vraiment solides

Cette hypothèse sort très renforcée d’un article de synthèse publié dans Science et écrit par 41 chercheurs en géosciences, parmi lesquels figure Joanna Morgan de l’Imperial College London.

Pour eux, il n’y a plus de doute. Les archives géochimiques, sédimentologistes et paléontologiques ne peuvent être interprétées de façon cohérente en relation avec la crise KT qu’avec l’influence majeure de l’impact de la météorite du Yucatan. Les simulations de la chute d’un corps céleste d’environ 10 à 15 kilomètres de diamètre, dont on pense qu’il tire son origine de l’astéroïde 298 Baptistina, et les modèles numériques de l’impact sur le climat des éruptions des Trapps du Deccan, vont dans le même sens.

La disparition des espèces, notamment dans l’océan, a eu lieu trop rapidement pour être expliquée par les gaz émis lors des épanchements basaltiques. Inversement, on voit maintenant que la biosphère n’a pas été affectée de façon significative durant des centaines de milliers d’années alors que le volcanisme du Deccan était déjà actif.

Les chercheurs réfutent aussi les arguments de Gerta Keller et ses collègues, qui prétendaient avoir établi que la crise KT s’était en fait produite 300.000 ans après la formation du cratère de Chicxulub. S’il est toujours possible de soutenir un décalage, les preuves de celui-ci ne sont pas déterminantes, alors que les arguments reliant l’impact à la crise KT sont nombreux et convaincants.

On voit clairement, par exemple, qu’il existe sur toute la planète des quartz choqués, datés de la crise KT et du type de ceux qui se produisent lors de la formation d’un cratère d’impact. On note aussi que la taille de quartz diminue au fur et à mesure que l’on s’éloigne de la région du Yucatan.

Le mécanisme central responsable de l’extinction des dinosaures et de près de 80 % des espèces marines semble donc bien être, plus que jamais, la diminution importante de la lumière solaire pendant quelques mois partout sur la planète, suite à la grande quantité de matière éjectée par l’impact d’un petit corps céleste.

http://www.futura-sciences.com

Les archéologues «touchent» au parlement de Montréal, incendié en 1849


Avant que le Parlement soit à Ottawa, il a été à Québec, Toronto, mais en premier il a été à Montréal, plus précisément dans le Vieux Montréal qui fut brûler par les Anglais pour montrer leur mécontentent a l’indemnisation qui fut donnée du pertes lors de la Rébellion des Patriotes car même les québécois de francophone en profiterait. Résultat, le Parlement fut raser par les flammes en avril 1949. Pour le moment, ils ont trouvé des lunettes, un service de thé et quelques livres
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Les archéologues «touchent» au parlement de Montréal, incendié en 1849

 

La Ville de Montréal a octroyé 6 millions... (Photo IVANOH DEMERS, LA PRESSE)

La Ville de Montréal a octroyé 6 millions aux fouilles, qui sont ouvertes au public. Pour voir les fouilles, il suffit d’aller faire un tour à la Place D’Youville ouest, dans le Vieux-Montréal.

PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE

 

SIDHARTHA BANERJEE
La Presse Canadienne

Les archéologues qui creusent avec minutie sur le site de l’ancien parlement du Canada-Uni, dans le Vieux-Montréal, sont sur le point d’atteindre la couche fatidique qui pourrait dévoiler de précieux trésors enfouis dans les décombres du grand incendie de 1849.

Les fouilles – les troisièmes depuis 2010 – ont été entreprises à la fin de juillet afin d’en savoir plus sur l’édifice néo-classique de deux étages qui, avant le parlement, abritait le marché Sainte-Anne, place d’Youville. L’édifice est seulement connu aujourd’hui par les quelques tableaux qui le représentent.

Louise Pothier, conservatrice et archéologue en chef à Pointe-à-Callière, Cité d’archéologie et d’histoire de Montréal, qualifie le site d’unique en son genre au Canada.

«Nulle part ailleurs ne trouve-t-on des vestiges aussi intacts d’un lieu de pouvoir. Qui sait, avec un peu de chance, on retrouvera peut-être des objets liés à la vie politique.»

C’est qu’un nouveau marché avait été reconstruit directement sur les ruines du parlement, sans trop retourner le sol. Ce marché a été ensuite rasé en 1901, et le terrain était jusqu’à tout récemment utilisé comme stationnement dans le Vieux-Montréal. Deux vocations qui réjouissent les archéologues: les sous-sols de ce site n’ont pas été chamboulés par le développement urbain depuis 1849, créant une «capsule historique» au-dessus du vieux parlement.

Le premier parlement permanent du Canada-Uni s’était installé dans l’ancien marché Sainte-Anne et a tenu sa première session le 28 novembre 1844. Des projets de loi déterminants pour la colonie britannique y ont été adoptés – notamment la loi sur le gouvernement responsable, en 1848, qui est considérée comme une étape cruciale dans l’émergence éventuelle d’un État démocratique souverain.

C’est aussi là que les députés du Canada-Uni ont adopté le fameux Bill des pertes de la rébellion, qui prévoyait d’indemniser tous les citoyens qui avaient subi des pertes lors de la Rébellion des Patriotes de 1837-1838, y compris les catholiques et les francophones qui y avaient pris part. Les Anglais, outrés, se sont rassemblés devant le parlement, qui a été complètement rasé par les flammes le 25 avril 1849.

Quelques articles seulement ont été sauvés des flammes ce jour-là, notamment un portrait de la reine Victoria, qui se trouve aujourd’hui au parlement d’Ottawa. En 2011, le député libéral Robert Kaplan avait cédé au musée Pointe-à-Callière les armoiries royales qui coiffaient le fauteuil du président de la Chambre au parlement de Montréal. L’ancien solliciteur général de Pierre Elliott Trudeau, aujourd’hui décédé, avait déniché ces armoiries dans un marché aux puces de New York une trentaine d’années auparavant.

20 000 livres

Pendant les premières fouilles, les archéologues ne s’attendaient pas à de grandes découvertes; ils ont tout de même trouvé une paire de lunettes et un service à thé, mais aussi des objets qui remontaient aux activités du marché Sainte-Anne: crochets et couteau de boucher, os d’animaux, pièces de monnaie et pesées.

Mais les possibilités de retrouver des documents ou une partie des 20 000 livres de la bibliothèque du parlement semblaient bien minces. Or, les archéologues ont découvert en 2013 les vestiges carbonisés d’une douzaine de livres, dans une couche de sol datant de l’ère du grand incendie de 1849. Ce qui étonne encore aujourd’hui Mme Pothier:

«On croyait que les flammes avaient tout détruit.»

Mme Pothier et son équipe espèrent maintenant que la découverte d’artéfacts permettra de «cartographier» le parlement – les salles d’assemblées délibérantes, les bureaux, les salles à manger, les toilettes. On espère ainsi mettre au jour environ la moitié de l’ancien parlement de Montréal.

La Ville de Montréal, qui célèbre ses 375 ans cette année, a octroyé 6 millions aux fouilles, qui sont ouvertes au public. Les travaux pourraient s’échelonner jusqu’en novembre.

Après l’incendie de 1849, le Parlement du Canada-Uni s’est réuni en alternance à Toronto et à Québec, avant de s’installer définitivement à Ottawa en 1866.

http://www.lapresse.ca/

Une veuve lègue une fortune à ses deux chats


J’aime beaucoup les chats, mais de là à donner une grosse sommes d’argent en héritage, alors qu’il y aurait des besoins urgents…. Elle aurait été mieux de trouver de son vivant, une famille d’acceuil qui aurait pris les chats où ils seraient bien soignés comme de vrai animaux que des pachas
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Une veuve lègue une fortune à ses deux chats

 

Ça en fait des paquets de croquettes !

Troy et Tiger sont peut-être les chats les mieux lotis de tout New York. Les deux matous ont hérité d’une très grosse somme d’argent de la part de leur ancienne maîtresse, Ellen Frey-Wouters. Ancienne employée des Nations Unies originaire des Pays Bas, cette veuve de 88 ans s’est éteint en 2015, léguant une partie de sa fortune aux deux êtres qui lui étaient le plus cher : ses deux chats.

Comme des chats en pâte

Veuve depuis 26 ans et sans descendance, elle considérait ses matous comme ses enfants et a voulu s’assurer qu’ils ne manqueraient d’absolument rien lorsqu’elle partirait. Malgré les réticences de son notaire, elle a donc décidé de leur laisser la belle somme de 300 000 dollars (soit environ 254 000€), exigeant qu’ils ne soient jamais « enfermés dans une cage », qu’on prenne soin d’eux et qu’ils reçoivent tout l’amour dont ils ont besoin.

Tiger, ancien chat errant adopté, a été recueilli par l’une des aides médicales de madame Frey-Wouters chez qui il est choyé, reçoit des friandises aromatisées au faux-filet et dort dans un lit en fausse fourrure bordée de soie.

« C’est un chat vraiment génial », s’enthousiasme Dahlia Grizzle auprès des New York Post.

Troy, lui, a été adopté par une autre aide médicale de son humaine. Invoquant les droits à la vie privée du matou, elle a refusé de répondre aux questions des médias. Les deux femmes ont également hérité d’une certaine somme de la part de leur ex-employeuse, tout comme deux autres aides, son notaire et des associations. Si les matous venaient à mourir, leur héritage reviendrait au seul membre de la famille d’Ellen Frey-Wouters, sa sœur, qui vit toujours aux Pays Bas.

https://wamiz.com