Un chien sauve vraiment les poules de la neige ?


N’importe quoi pour faire une vidéo. Ce Golden Retriever a aperçu une poule coincée dans la neige. Aux ordres de son maitre, il aide les poules à se dégager. C’est un bon chien Le hic, c’est que si on regarde la neige autour des poules on ne peut conclure que les poules ont été volontairement enterré par le maitre. Je trouve que ces irresponsable de sa part
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Un chien sauve vraiment les poules de la neige ?

Il trouve sa poule bizarre


Cela se passe dans une ferme en Nouvelle-Galles du Sud, un matin, un fermier passe devant le poulailler, il est surpris qu’une poule refuse de bouger, elle réagissait bizarrement, alors il décide de lever sa poule. Elle couvait bien sûr ses oeufs, mais elle gardait aussi au chaud des chatons en attendant que la maman reviennent. Une bonne gardienne …
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Il trouve sa poule bizarre

 

Le Top des animaux drôles


Il y a des bêtes qui ont vraiment un air burlesque, mais ils sont magnifiques
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LE TOP DES ANIMAUX DRÔLES

Il y a les animaux archi mignons et les franchement laids. Et entre ces deux extrêmes, il y a cette catégorie d’animaux qui nous font rire

  Voici notre top des animaux drôles.

Ce chien qui ressemble à l’acteur Samuel L. Jackson

Chien Samuel L Jackson

L’ibijau gris

Ibijau gris

On vous a déjà démontré les habilités de camouflage de l’ibijau gris. Avec cette photo, on comprend pourquoi il doit fermer les yeux pour se cacher!

La poule soie

Poule soie

On retrouve cette poule domestique très docile un peu partout dans le monde. Ce qui la distingue, outre son plumage pour le moins fournis, ce sont les cinq doigts qu’elle a à chaque patte (les poules en ont habituellement que quatre), et surtout sa chaire noire!

Ce spécimen de tortue de la Mary River

Tortue Marye River

Avec son allure punk, cette tortue australienne fait immanquablement sourire. Mais ce look rigolo cache un sérieux problème. Les algues qui recouvrent le spécimen sont un signe que l’habitat de cette torture unique est menacé.  En 2008, lors que ce cliché a été pris, plusieurs groupes  de protection de la faune étaient déjà à pied d’œuvre pour tenter de stopper la construction d’un barrage sur la rivière Mary. Avec cette photo éloquente, ils avaient enfin la mascotte idéale pour les aider dans leur lutte.  En novembre 2009, le projet de barrage a été abandonné. Une histoire qui finit bien.

La chenille Iron Man

Chenille Iron Man

Le tamarin empereur

Tamarin empereur

On retrouve ce petit primate moustachu en Amérique du Sud.

http://www.canald.com

Les mères poules


Il semblerait que l’expression mère poule remonte au Moyen-Age. On attribuait un animal à un caractère humain (cela n’a pas vraiment changé) et la femme était souvent associée à la poule. Depuis une mère trop possessive ou trop protectrice est toujours associée à cette expression. Il va sans dire que les poules ici sont très protectrices envers des animaux qui ne sont pas les siens
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Les mères poules

1. Poule et chiot

© Imgur

2.    Poule protégeant des chatons lors d’une nuit orageuse.

© Reddit

3. Beaucoup de chatons à surveiller !

© Bored Panda

4. Poule et pigeons.

© Pinterest

5. Faire du babysitting pour une maman chat.

© Reddit

6. Poule et porcelet.

© Pinterest

7. Gertrude la poule avec ses enfants adoptifs.

© Pinterest

8. Mignon !

© Pinterest

9. Poule et des bébés Rottweiler.

© Imgur

10. Est-ce qu’une poule peut adopter une autre poule ?

http://fr.newsner.com

De l’animal-machine à la machine animale


On peut faire des robots-animaux, et maintenant, on fait de plus en plus des animaux-robots, ainsi être connecté ou bien les diriger. Je ne suis pas sûr que tout soit positif dans la technologie animale
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De l’animal-machine à la machine animale

 

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Face aux robots, la nature a-t-elle toujours le dernier mot?

Geoffrey Da Costa Docteur en communication sur les relations humaines et animales

 

STEPHANE ARMÉDE

Les prédictions d’il y a vingt ans, nous promettaient des machines échappant aux lois de la biologie, imposant ainsi leurs suprématies sur le monde du vivant. Et effectivement, comme promis, discrètement, mais sûrement, elles commencent déjà à s’imposer sur les animaux domestiques. Face aux robots, la nature a-t-elle toujours le dernier mot?

Il y a longtemps que la nature inspire les experts en robotique. Les ingénieurs empruntent à la biologie pour concevoir des machines de toutes sortes. Après la copie de l’animal par les robots, voici venu le temps de l’incursion des robots dans les groupes d’animaux. Des bêtes synthétiques s’infiltrent, influencent et dirigent des animaux. Cela ne vous fait-il pas penser au GPS?

Des chercheurs ont construit un robot poule qui exploite le phénomène naturel de « l’empreinte filiale ». Rapidement après leur naissance, les poussins se lient au premier objet mouvant rencontré. Ainsi, les poussins ont tendance à suivre naturellement le Poulbot, le prenant pour leur mère. Certains voudront sans doute, à cause de cela, interdire l’accès des fermes à R2D2!

Les robots prennent le leadership animal, maximisant la production des élevages. En copiant artificiellement les canaux de communication des animaux, nous pourrons bientôt utiliser des robots pour gérer de façon plus « naturelle » le bétail. Plus besoin de clôtures, les bêtes suivront le robot devenu l’alpha du groupe jusqu’à l’abattoir.

Une autre application de la robotique est de créer des « Abeilbots ». Ils sont faits pour manipuler les abeilles directement dans les ruches pour prendre soin de la couvée de larves. Cette technologie pourrait contribuer à augmenter la population d’abeilles, considérée en déclin. Après tout, les abeilles sont des pollinisateurs essentiels aux cultures arboricoles.

Les scientifiques se sont aussi attaqués à une espèce d’insecte jugé bien moins sociable que les abeilles, mais vivant tout de même en groupe : Ceux-là avec qui nous cohabitons parfois sans le vouloir les cafards. Les cafards identifient leurs camarades par l’odeur. Il suffit alors de construire des robots imprégnés des phéromones de cafard. Puis, on les mêle aux cafards vivants. Une fois bien installés dans le groupe, les robots prennent le contrôle. Et on peut alors facilement déplacer les cafards dans l’immeuble d’à côté.

Cependant, le robot cafard a bien des défauts. Il ne peut grimper correctement aux murs et il n’est pas capable de fuir un prédateur. Et si plutôt que de construire des robots cafards, on transformait des cafards en robots? Les scientifiques ont introduit du matériel électronique dans cet insecte, puis ils l’ont stimulé à distance par l’intermédiaire d’un signal de téléphone intelligent. Et voilà un cafard qui répond au doigt et à l’œil. Un petit « cyborg », parfait pour l’espionnage et l’exploration.

Ce n’est que l’un des nombreux mélanges animaux-technologies qui nous entourent. Le domaine le plus spectaculaire reste celui des « prothèses de hautes-technologies », qui profitent à la fois aux animaux et aux humains. Il n’y a pas si longtemps, les animaux lourdement blessés ou handicapés étaient euthanasiés. Grâce aux prothèses pour animaux, ce n’est plus le cas. Ces technologies leur donnent une deuxième vie. Il en est question dans la série télévisée « My bionic pet », que je vous recommande chaudement. Vétérinaires et ingénieurs travaillent ensemble pour faire des reproductions quasi identiques d’articulation de l’animal. Les handicaps n’étant pas uniquement moteurs, il y a des prothèses « implants » reliées directement au cerveau, essentiellement pour l’ouïe et la vue, mais pas que. Et le tout sans fil, en plus!

La fabrication d’implants neuronaux ouvre la voie à des perspectives intéressantes dans les milieux thérapeutiques vétérinaires.

Le cas le plus surprenant est celui d’un macaque paralysé qui a pu remarcher grâce aux neuroprothèses. Elles sont des puces électroniques implantées dans le cerveau et la colonne vertébrale qui répare certaines déficiences nerveuses du singe. La communication des signaux électriques est ainsi rétablie entre le cortex et les nerfs. Il peut utiliser ses membres inférieurs sans entraînement. La fabrication d’implants neuronaux ouvre la voie à des perspectives intéressantes dans les milieux thérapeutiques vétérinaires.

On ne sera pas étonné d’apprendre que ces animaux domestiques ont une présence non négligeable de technologies dans le corps. C’est pourquoi on pensera immédiatement que ce sont des chiens et chats cyborgs. Phénomène d’autant plus prévisible que, dans une société de consommation comme la nôtre, la barrière entre le thérapeutique et le ludique est bien mince. Ajouter des gadgets à nos toutous, nous le faisons déjà très bien. Qu’en sera-t-il lorsqu’il ne s’agira plus de remplacer les membres, mais de gadgétiser son chat ou son chien en bonne santé? On parle alors du concept de chiens et de chats « augmentés ». C’est l’avènement de nouvelles races chiens cyborgs, plus puissants, plus performants, avec une force de mâchoire accrue, lesquels sont « utilisés » en contexte de guerre ou dans le cadre de combats de chiens.

Mais, plus que les augmentations physiologiques animales, ce sont les technologies de communication qui vont recevoir le plus d’attention. Imaginez comme il serait pratique de connecter son iPhone avec son chat! Et de pouvoir texter son matou toute la journée! Ou bien de « Skyper » son chien pour ne pas qu’il s’ennuie! Et surtout, de le « poker » quand nous nous ennuyons. Assez étrangement, je suis sûr qu’il sera l’un de vos seuls amis Facebook à vous répondre instantanément : il n’aurait pas le choix.

Générant à la fois espoirs et inquiétudes, l’animal cyborg semble destiné à devenir l’un des piliers de notre société. Des technologies implantées dans l’animal sont déjà monnaie courante. Il suffit de penser aux puces électroniques d’identification. Mais aujourd’hui, nous pouvons aller plus loin en ce sens. Les avancées technologiques nous donnent maintenant de nouvelles occasions de modifier les trajectoires évolutives des animaux domestiques, les plus proches de nous. À nous d’y mettre une limite… ou pas. Dans tous les cas, nos animaux de compagnies seront inlassablement liés aux technologies. En espérant qu’ils ne deviennent pas aussi dépendants que nous de la moindre notification reçue alors que nous sommes en pleine activité… humaine.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Un chien altruiste sauve la vie de deux poules coincées dans la neige


Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je suis mal à l’aise avec ce genre de vidéo, montrant un Labrador aidé les poules à sortir de la neige. Il n’a fait qu’obéir à son maître pour qu’il puisse filmer le sauvetage. Quoique les poules peuvent vivre en hiver, je trouve quand même bizarre qu’elles soient prises de la sorte, de plus n’aurait-il pas été mieux de les libérer plus vite que de filmer ?
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Un chien altruiste sauve la vie de deux poules coincées dans la neige