J’ai demandé


On demande a Dieu ou à la vie des faveurs de force, de sagesse de courage, alors pour cela il faut passer par des épreuves, sinon comment savoir si nous sommes courageux et apte a réagir
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J’ai demandé

 

« J’ai demandé à la vie de me donner la force: elle m’a donné des épreuves à traverser…
J’ai demandé à la vie de me donner la sagesse : elle m’a donné des problèmes à résoudre…
J’ai demandé à la vie de me donner la richesse : elle m’a donné un cerveau et deux bras pour travailler…
J’ai demander à la vie de me donner du courage: elle m’a donné des défis à relever…
J’ai demander à la vie de me donner de l’amour : elle a mit sur mon chemin des gens difficile à comprendre…
J’ai demander à la vie de me faire des faveurs :elle m’a donner des opportunités… Dans ma vie, je n’ai jamais reçu ce que
j’ai demandé mais j’ai toujours obtenu la FORCE de me RELEVER et la tête haute… »

Auteur ?

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Réadaptation d’un jeune cerf


Darius Sasnauskas est un Lituanien, qui a assister à la naissance de deux cerfs dans son jardin près du Parc national de Yellowstone aux États-Unis. Mais un des bébés a été abandonné par sa mère à cause qu’il était blessé. . Darius, a décidé de le prendre en charge, après quelques semaines, il a remis ce jeune cerf à la nature, malgré que l’animal revenait toujours auprès de l’homme, il a quand même fini par rejoindre sa mère
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Réadaptation d’un jeune cerf

Le Saviez-Vous ► Pourquoi croyons-nous (ou pas) aux fantômes ?


Je sais que beaucoup aux fantômes, pour ma part, je crois à une vie après la mort par contre, je ne crois pas aux fantômes.  Quoiqu’il puisse parfois arriver des choses étranges, notre cerveau est prêt à donner une explication surnaturelle à ce qu’il ne comprend pas, encore plus s’il y a une suggestion. Même si la science ne peut pas tout expliquer, je suis certaine qu’il y a toujours une explication logique quelque part
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Pourquoi croyons-nous (ou pas) aux fantômes ?

Pourquoi croyons-nous (ou pas) aux fantômes ?

Pourquoi croyons-nous (ou pas) aux fantômes ?

Les présences de l’au-delà peuvent nous rassurer ou nous faire peur. Et si notre cerveau nous jouait des tours ?

Faites-vous partie, comme 42% des Américains, des personnes qui croient aux fantômes, aux esprits ou aux apparitions surnaturelles ? Rien d’étonnant, d’après les scientifiques qui se sont penchés sur cette question ces dernières années, car notre cerveau est programmé pour donner un sens à ce qu’il ne comprend pas. C’est cette prédisposition qui nous permet de voir des formes dans les nuages, d’entendre des messages cachés dans des enregistrements, ou de croire que nous avons aperçu un fantôme.

Elle nous permet aussi de nous attacher à des objets, de nous énerver contre notre ordinateur et de donner un prénom à notre voiture. En ce qui concerne les fantômes, d’autres facteurs apportent leur contribution. La suggestion, avant tout. Lorsqu’on rentre dans une maison « hantée » la nuit, nous sommes prêts à voir un esprit flotter devant nos yeux. Il sera donc plus facile d’interpréter une expérience banale comme une apparition magique. D’après d’autres théories scientifiques, le fait d’avoir perdu une personne aimée et de percevoir sa présence après sa mort peut aider à se sentir moins seuls.

Du bon et du mauvais 

Croire à la présence de forces de l’au-delà nous aide également à maintenir une sensation de contrôle sur le monde qui nous entoure, et parfois, améliorer ainsi notre comportement ou nos performances. Penser que notre balle de tennis est plus « chanceuse » que les autres augmente notre confiance en nous et diminue l’anxiété, ce qui peut nous aider à gagner la partie. Croire aux expériences surnaturelles pourrait donc avoir du bon.

Mais comment faire lorsque ces suggestions terrifient les enfants ? Il n’est pas anodin pour les petits âgés de 2 à 4 ans de souffrir de peurs passagères comme celle des sorcières ou des fantômes. Dans ce cas, vous pouvez veiller à bien choisir les dessins animés, les images et les histoires auxquels l’enfant est confronté. Lorsqu’il a peur, écoutez-le, aidez-le à faire la différence entre le monde réel et le monde de l’imaginaire, et rassurez-le.

http://www.santemagazine.fr

Les gros dormeurs font plus de cauchemars


Il y a beaucoup de facteurs qui peuvent faire des cauchemars pendant le sommeil paradoxal. Les maladies psychiatriques, la détresse psychologique, les soucis etc. Cependant, il semble que les soucis, l’inquiétude et le nombre d’heure de sommeil, c’est à dire 9 heures et plus, augmenterais les risques de mauvais rêves
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Les gros dormeurs font plus de cauchemars

 

Marie-Céline Jacquier
Journaliste

Cauchemars seraient plus fréquents chez les personnes qui dorment plus de neuf heures par nuit, selon des chercheurs britanniques, qui ont repéré aussi d’autres facteurs. Donc, si vous faites trop de cauchemars, faites sonner votre réveil plus tôt…

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Les cauchemars sont plus fréquents après un traumatisme ou en cas de troubles psychiques.
  • Une étude sur plus de 800 personnes montre que les soucis quotidiens et la durée du sommeil sont liés aux cauchemars.
  • Par ailleurs, plus le sommeil est long, plus la période de sommeil paradoxal le sera, ce qui pourrait être l’explication.

Personne n’aime faire des cauchemars. D’autant plus que ces mauvais rêves peuvent empêcher de profiter d’un sommeil réparateur. Les cauchemars sont fréquents après un évènement traumatisant ou stressant (décès d’un proche, examen…), et chez les personnes souffrant d’un choc post-traumatique (attentat, guerre, violences…). Mais beaucoup font des cauchemars de temps à autres et environ 5 % de la population en ferait toutes les semaines.

Les troubles psychiatriques sont associés à une fréquence de cauchemars plus élevée. Par exemple, la moitié des personnes qui ont une personnalité « limite » en feraient souvent et au moins 10 % des schizophrènes en seraient victimes. De plus, les cauchemars sont corrélés à la détresse psychologique, l’automutilation et les comportements suicidaires.

Mais quels facteurs favorisent les cauchemars ? Pour répondre à cette question, des chercheurs de l’université d’Oxford (Royaume-Uni) ont mené une étude sur les cauchemars au sein de la population générale. L’équipe a recruté 846 personnes par des annonces dans les médias et dans des bases de données de candidats pour des études sur le sommeil.

Les participants ont complété une enquête en ligne. Ils devaient par exemple indiquer le nombre et la gravité des cauchemars vécus au cours des deux semaines précédentes. Ils ont aussi répondu à des questions sur leur vie : divorce récent, tendance à se faire du souci, quantité de sommeil, consommation d’alcool Les résultats sont présentés dans la revue Social Psychiatry and Psychiatric Epidemiology.

Le sommeil paradoxal est le moment privilégié pour les rêves. Si la durée du sommeil est plus longue, le nombre de ces épisodes est plus grand, la probabilité de faire un cauchemar aussi. © lassedesignen, Fotolia

Le sommeil paradoxal est le moment privilégié pour les rêves. Si la durée du sommeil est plus longue, le nombre de ces épisodes est plus grand, la probabilité de faire un cauchemar aussi. © lassedesignen, Fotolia

Les soucis et un sommeil long favorisent les mauvais rêves

Sans surprise, le fait de s’inquiéter pour l’avenir était lié au risque de cauchemars et à leur gravité. C’était même le principal facteur associé aux cauchemars. En effet, si on rumine ses soucis en allant se coucher, cela alimente les rêves en éléments négatifs, d’où le plus grand nombre de cauchemars. Car les rêves sont souvent le reflet des expériences vécues la journée. Un cercle vicieux peut s’instaurer : les soucis quotidiens alimentent les cauchemars qui amplifient l’inquiétude le lendemain, etc.

L’équipe a aussi trouvé un lien, statistiquement plus faible, entre la fréquence des cauchemars et le fait de dormir plus de neuf heures par nuit. Une hypothèse est que le fait de dormir plus longtemps augmente le temps passé dans le sommeil paradoxal, phase du sommeil où les rêves sont les plus fréquents. Ce phénomène pourrait se combiner avec les soucis : les personnes qui font des cauchemars ont tendance à avoir un sommeil perturbé, ce qui accroît leurs soucis et les fait dormir plus le reste de la semaine, et ils font encore des cauchemars…

Le saviez-vous ?

Le sommeil paradoxal est un stade du cycle du sommeil pendant lequel ont lieu les rêves dont on se souvient. Il se caractérise notamment par des mouvements rapides des yeux (rapid eye mouvement ou REM, en anglais).

L’exercice physique n’a pas paru associé au risque de cauchemar, ni l’alcool, ce qui peut paraître surprenant. Les expériences hallucinogènes et la paranoia étaient, elles, associées aux cauchemars.

Les chercheurs conseillent donc aux personnes qui dorment plus de neuf heures et qui font beaucoup de cauchemars de se contraindre à dormir moins.

http://www.futura-sciences.com/

Un dinosaure exceptionnellement bien conservé exposé en Alberta


En 2011, un nodosaure à été trouver sur un terrain pétrolifère, il est une espèce différente des nodosaures trouvés aux États-Unis. Il est tellement bien conservé qu’on voit les détails de sa peau ainsi que ses écailles. Pourtant, ce dinosaure est vieux de 100 million d’années. Les chanceux pourront le voir dans un musée en Alberta
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Un dinosaure exceptionnellement bien conservé exposé en Alberta

 

Un fossile de nodosaure

Un fossile de nodosaure   Photo : Musée royal Tyrrell

Découverte rare, un nodosaure fossilisé avait été trouvé en 2011 sur un chantier d’exploitation de sables bitumineux à Fort McMurray. Selon le paléontologue François Therrien, le fossile du nodosaure, désormais exposé au Musée royal Tyrrell à Drumheller en Alberta, est extraordinaire et aurait bien pu ne jamais être découvert.

Un spécimen en très bon état

« Blindé comme un char d’assaut. »

C’est ainsi que François Therrien décrit ce dinosaure cuirassé de cinq mètres de long pour trois mètres de large, vieux de plus de 100 millions d’années.

Selon lui, l’excellent état de conservation de ce fossile permet de déceler les différentes textures de la peau, et notamment les écailles.

« C’est un spécimen extraordinaire, unique en Amérique du Nord », explique-t-il.

Si le haut du corps est intact, l’opérateur du chantier qui a découvert la bête a endommagé la partie inférieure du dinosaure avec sa pelle mécanique et a détruit sa queue. Les sables qui ont enseveli le nodosaure, lorsque sa carcasse a coulé dans l’ancienne mer intérieure située sur le lieu de la découverte, l’ont protégé de la désagrégation.

 

Selon François Therrien, ce spécimen peut révéler des informations sur les formes primitives de dinosaures à armure. Il est d’une espèce différente des autres nodosaures retrouvés en Utah; son espèce n’a pas encore été nommée.

Une heureuse découverte

La découverte du fossile est fortuite. En 2011, un opérateur de machine observe que la paroi rocheuse qu’il creuse se détache en plusieurs roches de différentes couleurs et arrête donc sa machine pour observer ces pierres. L’exploitation ne s’arrêtant ni le jour ni la nuit à Fort McMurray, François Therrien raconte qu’un opérateur n’aurait pas forcément détecté le fossile la nuit.

Même si la découverte d’un fossile de dinosaure est rare, les travailleurs des chantiers de sables bitumineux tombent souvent sur des reptiles marins pétrifiés. En Alberta, tout fossile trouvé sur le territoire de la province devient propriété de celle-ci. Les fossiles trouvés sur les terrains pétrolifères prennent place dans la galerie spéciale du Musée royal Tyrrell consacrée aux objets trouvés sur des chantiers d’exploitation pétrolière.

http://ici.radio-canada.ca

Le nombre d’aveugles dans le monde va tripler en 2050


En vieillissant, la vue baisse et peut devenir de plus en plus déficiente. Avec la population qui devient aussi plus âgée et la perte de vision augmentera surtout dans des pays que la prévention, les traitements ne sont pas adéquats
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Le nombre d’aveugles dans le monde va tripler en 2050

 

Il y avait 36 millions de personnes aveugles dans le monde en 2015, selon une... (ARCHIVES AFP)

ARCHIVES AFP

 

Agence France-Presse
Paris

Il y avait 36 millions de personnes aveugles dans le monde en 2015, selon une étude publiée jeudi, qui prévoit que ce nombre devrait tripler d’ici 2050 du fait de la croissance démographique et du vieillissement de la population.

Cette augmentation pourrait toutefois être freinée à condition d’investir davantage dans le développement de nouveaux traitements, estiment les auteurs de l’étude, publiée dans la revue britannique The Lancet Global Health.

217 millions de personnes étaient par ailleurs touchées par une déficience visuelle modérée à sévère en 2015, soit 35% de plus qu’en 1990, et elles devraient être 588 millions en 2050, estime l’étude, qui a compilé des données portant sur 188 pays.

Plus d’un milliard souffraient par ailleurs de presbytie, un trouble de la vision de près qui apparaît avec l’âge.

Ces statistiques comptabilisent uniquement les personnes qui ne bénéficient pas d’une correction adaptée, a précisé à l’AFP Rupert Bourne, professeur à l’université Anglia Ruskin, au Royaume-Uni.

Selon les définitions de l’OMS, la cécité désigne une acuité visuelle inférieure à 1/20 ou un champ de vision limité à 10° ou moins, tandis qu’une déficience visuelle sévère correspond à une acuité comprise entre 1/20 et 1/10 et modérée, entre 1/10 et 3,3/10.

Les chercheurs estiment que «la prévalence globale de la cécité a diminué de 0,75% en 1990 à 0,48% en 2015, tandis que le taux de déficience visuelle modérée à sévère s’est réduit de 3,83% à 2,90%». Ils attribuent cette évolution à l’amélioration du niveau de vie, aux programmes de santé publique, au développement de traitements tels que la chirurgie de la cataracte et à un meilleur accès aux services d’ophtalmologie.

«Cependant, la plupart des déficiences visuelles étant liées à l’âge, à mesure que la population continue à croître et à vieillir, le nombre de personnes concernées a augmenté dans le monde», expliquent-ils.

Et il devrait continuer à le faire, d’autant que la proportion de personnes touchées pourrait cesser de diminuer voire rebondir à partir de 2020, selon eux.

Ces projections ne prennent pas en compte les éventuels progrès qui pourraient être faits d’ici là en matière de diagnostic, de traitements ou d’accès aux services de santé, a souligné le Pr Bourne.

L’étude montre aussi de très fortes disparités géographiques, avec une prévalence nettement plus élevée dans les pays à faibles revenus d’Afrique subsaharienne et en Asie.

On compte ainsi 1,98% d’aveugles en Afghanistan et 1,86% en Éthiopie, contre seulement 0,08% en Islande, en Belgique et au Danemark. En France, la proportion est estimée à 0,14%.

Les femmes sont par ailleurs plus touchées, puisqu’elles représentent 56% du total des personnes aveugles et 55% des déficients visuels.

http://www.lapresse.ca

Une médecin enceinte procède à un accouchement avant d’elle-même donner naissance à son enfant


Cette obstétricienne à son travail dans le sang, accoucher le bébé d’une autre femme, alors qu’elle-même est en jaquette pour un accouchement provoqué
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Une médecin enceinte procède à un accouchement avant d’elle-même donner naissance à son enfant

 

GETTY IMAGES

C’est ce qu’on appelle être dévouée à son travail!

 

Une obstétricienne enceinte du Kentucky a travaillé jusqu’à la dernière minute possible avant de donner naissance à son enfant.

La Dre Amanda Hess était à l’hôpital régional de Frankfort dimanche dans l’attente d’accoucher, mais elle a décidé de prendre en charge l’accouchement d’une autre patiente avant le sien.

L’accouchement de Hess était tout près d’être provoqué lorsqu’elle a remarqué sur un ordinateur donnant des mises à jour aux employés sur l’état des autres patients qu’une autre femme avait des complications durant son accouchement, selon le magazine People.

Le médecin en devoir avait quitté pour sa pause et était sur le chemin du retour, mais Hess savait très bien que la femme devait accoucher le plus rapidement possible, a rapporté la chaîne Lexington WKYT.

«J’ai dit: « Vous savez, je ne suis pas sur appel. Je suis ici en jaquette, mais je crois qu’il faut l’accoucher »», a-t-elle affirmé à la chaîne WLEX-18 qui est affiliée au réseau NBC.

Amanda Hess est donc passée à l’action!

Elle a enfilé une autre jaquette pour couvrir son dos et ses fesses, a mis des bottes pour éviter de recevoir des liquides et fluides sur elle et s’est dirigée vers la chambre de la patiente, qu’elle connaissait déjà.

Dès qu’elle est entrée dans la chambre, elle a tout de suite reconnu Leah Halliday Johnson, une femme qu’elle avait examinée quelques jours auparavant, même si elle n’était pas son obstétricienne attitrée.

Halliday Johnson a aussi reconnu Hess, mais elle n’a pas réalisé que la médecin était à l’hôpital pour accoucher elle aussi. Elle était simplement soulagée qu’un médecin soit dans sa chambre pour l’accoucher.

«Elle était définitivement en « mode médecine », a indiqué Halliday Johnson à WLEX-18. Mon mari a remarqué qu’il y avait quelque chose de différent puisqu’elle était en jaquette. Mais je n’ai rien constaté puisque j’étais dans mon propre monde.»

Après qu’elle a aidé Halliday Johnson à donner naissance à son bébé, Hess est retournée dans sa chambre et son accouchement a été provoqué.

Onze heures plus tard, elle donnait naissance à une petite fille qu’elle a appelée Ellen Joyce.

Concernant sa décision de pratiquer la médecine ce jour-là, Hess a mentionné à WLEX-18 que «d’accoucher d’autres femmes est son travail tous les jours». Elle a ajouté qu’elle est «plus à l’aise lorsqu’elle procède à l’accouchement d’une autre femme que lorsqu’elle donne naissance elle-même».

Ce texte initialement publié sur le HuffPost États-Unis a été traduit de l’anglais.

http://quebec.huffingtonpost.ca