Un cousin miniature du T-Rex découvert au Nouveau-Mexique


Il y a 92 millions d’années un cousin du T-Rex a été découvert au Nouveau-Mexique. Il n’était pas très grand, mais comme son cousin, il était carnivore ce qui le situe comme un prédateur.
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Un cousin miniature du T-Rex découvert au Nouveau-Mexique

Vue d'artiste de Suskityrannus hazelae, une nouvelle espèce appartenant à la super-famille des Tyrannosauroidea qui vivait il y a 92 millions d'années, durant le Crétacé, et précédait le Tyrannosaurus rex. © Andrey Atuchin

Vue d’artiste de Suskityrannus hazelae, une nouvelle espèce appartenant à la super-famille des Tyrannosauroidea qui vivait il y a 92 millions d’années, durant le Crétacé, et précédait le Tyrannosaurus rex. © Andrey Atuchin

Un petit bout de moins d’un mètre de haut apparenté au légendaire Tyrannosaurus rex, de son nom Suskityrannus hazelae, a été identifié par des paléontologues, menés par Sterling Nesbitt de Virginia Tech.

Il foulait cette Terre au beau milieu du Crétacé, il y a 92 millions d’années (Ma), aux côtés d’autres espèces emblématiques telles que le tricératops ou encore les dinosaures à bec de canard Edmontosaurus. En revanche, il précédait le T-Rex, apparu seulement vers 70 Ma. Il fait ainsi la transition entre les tyrannosaures géants et leurs minuscules cousins plus anciens, apparus dès 150 Ma.

Le paléontologue Sterling Nesbitt assis auprès du fossile de l'espèce Suskityrannus hazelae âgé de 92 Ma, qu'il a découvert en 1998 au Nouveau-Mexique. © Virginia Tech

Le paléontologue Sterling Nesbitt assis auprès du fossile de l’espèce Suskityrannus hazelae âgé de 92 Ma, qu’il a découvert en 1998 au Nouveau-Mexique. © Virginia Tech

« Suskityrannus hazelae nous donne un aperçu de l’évolution des tyrannosaures juste avant qu’ils ne dominent la planète », déclare dans un communiqué Sterling Nesbitt, qui a découvert le second fossile connu de l’espèce au Nouveau-Mexique en 1998, alors qu’il n’avait que 16 ans.

C’est à partir de ce squelette, plus complet que le premier fossile exhumé en 1997, que la nouvelle espèce a été décrite dans le journal Nature Ecology & Evolution. De son vivant, ce dinosaure ne dépassait pas un mètre à hauteur de hanches et trois mètres de long, et aurait pesé entre 20 et 40 kg. Il possède « un crâne et un pied beaucoup plus effilés » que le T-Rex et était, comme lui, un prédateur carnivore.

https://www.futura-sciences.com/

Deux clients d’un spa contractent le VIH après un soin du visage « vampire »


N’importe quoi ! Il y a des personnes qui devraient mieux s’abstenir d’influencer les autres. L’idée d’un soin du visage avec son propre plasma est grotesque. En plus, le spa en question au Nouveau-Mexique ne semble pas appliquer les normes élémentaires sur l’usage des aiguilles, car il semble que ce soit par les aiguilles que des femmes auraient contracté le virus du VIH
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Deux clients d’un spa contractent le VIH après un soin du visage « vampire »

 

Crédits : Kim Karda­shian/Insta­gram

par  Mathilda Caron

 

À Albuquerque, au Nouveau-Mexique, deux client·es d’un spa ont contracté le VIH après avoir fait un « soin du visage vampire », rappor­tait BuzzFeed News le 30 avril.

Selon les méde­cins, des tests ont révélé qu’ils·elles avaient été infec­té·es par la même souche du virus, augmen­tant ainsi la proba­bi­lité que ces infec­tions résultent d’une inter­ven­tion au spa.

La tendance du « Vampire Lift » est appa­rue en 2013, après que Kim Karda­shian West a posté une photo sur les réseaux sociaux, le visage couvert de sang. Ce soin consiste à se réinjec­ter son propre sang dans le visage, car le plasma présent dans celui-ci aide­rait à régé­né­rer la peau selon ses créa­teurs.

Selon le dépar­te­ment de la Santé du Nouveau-Mexique, le salon a fermé en septembre 2018, suite à une inspec­tion qui a révélé un problème de mani­pu­la­tion des aiguilles. Plus de 100 client·es ayant reçu ces injec­tions ont été dépis­té·es pour le VIH.

« Le dépis­tage est impor­tant pour tout le monde car il existe des trai­te­ments effi­caces contre le VIH », a déclaré Kathy Kunkel, secré­taire du cabi­net.

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Une étonnante « tornade de neige » récemment observée dans le sud-ouest des États-Unis


S’il y a une saison qu’on peut ne pas s’inquiéter des tornades, c’est bien l’hiver. Au Nouveau-Mexique dans le sud-ouest des États-Unis, il y a pourtant eu une tornade de neige. Au début, les climatologues ne croient pas vraiment cela possible, mais après l’étude, il semble que les conditions propices étaient présentes.
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Une étonnante « tornade de neige » récemment observée dans le sud-ouest des États-Unis

 

tornade neige

Crédits : Antonio Chiquito / capture d’écran.

par Damien Altendorf, rédacteur scientifique4 mars 2019, 14 h 15 min

Une « tornade de neige » s’est manifestée dans une contrée du Nouveau-Mexique le 17 février dernier, au sud-ouest des États-Unis. Un phénomène très rare – voire exceptionnel – d’autant plus étonnant qu’il a vu le jour en présence de conditions météorologiques peu favorables. Aucun blessé ni dégâts matériels ne sont à déplorer.

Le 17 février dernier, le propriétaire d’un ranch à Tinian dans le Nouveau-Mexique (États-Unis) a assisté à la formation d’une « tornade de neige » alors qu’il venait de rentrer chez lui. La base inférieure du vortex était rendue visible par les flocons aspirés depuis le sol par le mouvement de rotation. Cette tornade s’est produite sous une averse de neige, en présence de températures de surface légèrement négatives.

Un contexte météorologique pourtant peu favorable

En analysant plus en détail les conditions météorologiques qui prévalaient dans la région, il apparaît que la survenue d’un tel phénomène était très improbable. En effet, sur le sondage effectué à Albuquerque, on note une instabilité convective limitée, peu de cisaillement vertical et une atmosphère relativement sèche.

Ce sont les observations radars qui viennent objectiver le signalement d’Antonio Chiquito. Sur les images Doppler, on aperçoit la présence d’une faible rotation dans les bas niveaux de l’atmosphère. Les réflectivités montrent même que le sommet du nuage porteur de l’averse et du tourbillon observé dépassait les 5000 mètres d’altitude. Une valeur significative pour une averse de neige, d’autant plus dans un environnement défavorable à l’apparition d’instabilité convective développée.

Contre toute attente, un courant ascendant assez marqué s’est donc bel et bien formé.

image radar doppler

Image radar Doppler à Tinian lors de l’averse de neige accompagnée d’une tornade le 17 février. Annotations traduites de l’anglais. Crédits : GR2/Washington Post.

L’étude de l’imagerie radar pour mieux comprendre

Le mystère s’éclaircit lorsque l’on approfondit l’analyse des images Doppler. On y discerne une sorte de limite de surface le long de laquelle l’ascendance puis le tourbillon se sont développés (voir l’illustration ci-dessus). Il s’agit en fait d’une frontière où des vents de différentes directions se rencontrent.

En plus de forcer l’air à s’élever, ce type de limite peut générer des tourbillons de très petite échelle en surface par instabilité de cisaillement. Il arrive parfois que ces derniers soient amplifiés et étirés sur la verticale par une ascendance – associée à un nuage en développement par exemple. Si des poussières, de la neige ou des condensats sont présents, le tourbillon devient totalement ou partiellement visible.

Dans le cas présent, la limite évoquée serait apparue à la suite d’une collision entre deux courants de densité. Ces derniers sont des poches d’air plus froid s’échappant d’une averse et qui s’étalent ensuite au sol. Elles peuvent parcourir une certaine distance avant d’être diluées – de quelques dizaines à centaines de kilomètres. Ainsi, le courant ascendant relativement vigoureux discuté plus haut a pour une large part été forcé “mécaniquement”. L’origine de la tornade a également été expliquée.

« C’est l’une des trois seules tornades hivernales enregistrées au Nouveau-Mexique, et la première en février », indique Sharon Sullivan, météorologue au National Weather Service d’Albuquerque.

Les deux autres s’étant produites en présence de pluie et non de neige, ce serait donc une première. Ajoutons que même à l’échelle du pays, il n’existe pas d’autre cas bien documenté faisant mention d’une tornade accompagnée d’une chute de neige. Un événement réellement exceptionnel !

 

Source

https://sciencepost.fr/

Seize États contestent en justice l’urgence nationale pour le mur de Trump


Le mur frontalier entre les États-Unis et le Mexique risque de faire des vagues dues à un recours en justice de 14 états américains. Il y a bien sûr des démocrates, mais aussi des sénateurs républicains qui critiquent la décision du président en signant l’urgence nationale. Reste à voir comment la justice va suivre ou pas.
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Seize États contestent en justice l’urgence nationale pour le mur de Trump

 

Seize États contestent en justice l’urgence nationale pour le mur de Trump

Photo by: APDonald Trump. Photo: AP

Seize États américains ont déposé un recours en justice lundi à San Francisco contre l’administration du président Donald Trump pour sa décision de décréter l’urgence nationale afin de construire un mur à la frontière avec le Mexique.

La plainte, déposée devant un tribunal fédéral en Californie, estime que l’ordonnance du président contrevient à deux dispositions constitutionnelles, l’une définissant les procédures législatives, l’autre attribuant au Congrès le dernier mot en matière de financement public.

Elle avance également que le ministère la Sécurité intérieure avait enfreint la loi sur la protection de l’environnement en n’évaluant pas l’impact environnemental du mur en Californie et au Nouveau-Mexique.

Selon les plaignants, Donald Trump a ainsi «plongé le pays dans une crise constitutionnelle de son propre fait».

Cette initiative avait été annoncée auparavant par le procureur général de Californie, Xavier Becerra. Il affirmait que son État et d’autres étaient dans leur droit car ils risquaient de perdre de l’argent destiné notamment à des projets militaires et à l’aide d’urgence en cas de catastrophe.

Outre la Californie, les États en question sont: Colorado, Connecticut, Delaware, Hawaï, Illinois, Maine, Maryland, Michigan, Minnesota, Nevada, New Jersey, Nouveau-Mexique, New York, Oregon et Virginie.

Outre les opposants démocrates, plusieurs sénateurs républicains ont critiqué la déclaration d’urgence en affirmant qu’elle créait un précédent dangereux et outrepassait les pouvoirs de l’exécutif.

Donald Trump avait signé vendredi une déclaration d’urgence nationale, procédure qui devrait lui permettre de contourner le Congrès afin de débloquer des fonds fédéraux (notamment destinés au Pentagone) et construire le mur censé endiguer l’immigration clandestine.

Au total, et en comptabilisant les 1,4 G$ débloqués par le Congrès, il pourrait, selon la Maison Blanche, disposer de quelque 8 G$ pour la construction de cet édifice, une de ses principales promesses de campagne.

Alors que les candidatures se multiplient du côté démocrate en vue des primaires à la présidentielle de 2020, le président Trump espère galvaniser sa base électorale sur la question de l’immigration. Et une guérilla judiciaire pourrait y contribuer. Il avait en tout cas anticipé et intégré dès vendredi des poursuites judiciaires contre sa déclaration d’urgence nationale, en prévoyant même quel tribunal serait sollicité.

«Nous aurons éventuellement une mauvaise décision, puis nous aurons une autre mauvaise décision, puis nous finirons devant la Cour suprême où nous avons bon espoir d’avoir une décision équitable, et nous allons gagner devant la Cour surpême».

Sa confiance dans la plus haute juridiction du pays s’explique sans doute par la présence des juges conservateurs qu’il y a nommés. Sauf suspension par décision de justice, la déclaration d’urgence nationale devrait permettre à Donald Trump de contourner le Congrès afin de débloquer des fonds fédéraux (notamment destinés au Pentagone) et construire le mur censé endiguer l’immigration clandestine.

Au total, et en comptabilisant les 1,4 G$ débloqués par le Congrès, il pourrait, selon la Maison Blanche, disposer de quelque 8 milliards pour la réalisation d’une de ses principales promesses de campagne.

Au-delà des démocrates, plusieurs sénateurs républicains ont critiqué la déclaration d’urgence en affirmant qu’elle créait un précédent dangereux et outrepassait les pouvoirs de l’exécutif. Des experts en droit ont critiqué la décision du président.

Toutefois, la loi de 1976 qui l’a rendue possible «ne donne aucune limite explicite à ce qui constitue ou pas une urgence nationale», a expliqué à l’AFP Jennifer Daskal, professeur de droit à l’American University.

Des présidents américains ont déjà eu recours à cette procédure, mais face à des menaces paraissant plus immédiates, comme le républicain George W. Bush après les attentats du 11 septembre 2001 ou le démocrate Barack Obama en pleine épidémie de grippe H1N1.

https://journalmetro.com/

Un parent du T-Rex découvert au Nouveau-Mexique


Des paléontologues ont pu analyser et découvrir à quelles espèces de dinosaures qu’ils ont trouvés. Il serait un parent du T-Rex. et serait apparus quelques millions d’années avant lui
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Un parent du T-Rex découvert au Nouveau-Mexique

 

Dynamoterror dynastes théropode T-rex

Dynamoterror dynastes, un théropode de 9 mètres de long, évoluait il y a 80 millions d’années. Crédits : Brian Engh

par Brice Louvet

Les restes d’un grand théropode ramassés au Nouveau-Mexique, en 2012, auront donné du fil à retordre aux paléontologues. Des années d’analyses et de reconstitutions ont finalement amené les chercheurs à identifier l’ancien carnivore – Dynamoterror dynastes – un parent du célèbre T-Rex.

C’est sur la formation de Menefee, au Nouveau-Mexique, que s’étaient penchés en 2012 les paléontologues Andrew McDonald et Douglas Wolfe, à la recherche de fossiles. Les deux chercheurs tombèrent alors sur quelques os fragmentés qui semblaient se défaire du grès. Pour eux, cela ne faisait aucun doute :

« Nous pouvions dire que c’était un grand théropode », explique McDonald.

Mais quel genre de théropode ? Si Tyrannosaurus Rex est le plus connu de la famille, évoluant à la fin du Crétacé (66 à 77 millions d’années), il n’est pas le seul à s’être fait remarquer. D’autres ont existé bien avant lui.

Il aura fallu des années d’analyses minutieuses pour tenter – grâce au peu de fragments récupérés (deux petits os de crâne) – de reconstituer le crâne de l’animal grâce à l’impression 3D, révélant ainsi son identité. Il s’agissait finalement d’un rare spécimen de Dynamoterror dynastes, un parent du T-Rex de 9 mètres de long qui évoluait il y a environ 80 millions d’années. Plus grand que les premiers théropodes, il reste néanmoins plus petit que le T-Rex. Les détails de l’étude sont publiés dans la revue PeerJ.

Dynamoterror dynastes dinosaures T-Rex théropodes

Scan des os frontaux du crâne de dynamoterror, utilisés pour identifier l’espèce. Crédits : MsDonald & al.

À cette époque, l’Amérique du Nord était divisée en deux par une voie maritime. Dynamoterror dynastes (ce qui au passage signifie “puissant souverain terroriste”), lui, évoluait sur la moitié occidentale connue sous le nom de Laramidia. Imaginez-le alors au milieu des forêts chaudes et humides, et des marécages, en train de chasser des dinosaures à cornes et autres cuirassés.

L’évolution précoce des Tyrannosauridae n’étant que très peu échantillonnée, cette nouvelle découverte permettra d’en apprendre davantage sur ces anciens grands carnivores du Crétacé. Ils deviendront bien plus tard les oiseaux d’aujourd’hui.

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https://sciencepost.fr/

États-Unis: un homme qui retenait 11 enfants en entraînait un pour une future fusillade dans une école


Enlever des enfants, donner entre leurs mains des fusils d’assaut pour faire des fusillades dans les écoles c’est être vraiment immoral, inhumain, c’est d’être lâche  et les mots ne sont pas assez fort pour décrire ces gens .
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États-Unis: un homme qui retenait 11 enfants en entraînait un pour une future fusillade dans une école

 

Siraj Wahhaj, au centre.

THE ASSOCIATED PRESS/MORGAN LEE

Siraj Wahhaj, au centre.

Un tuteur temporaire de l’un des enfants a déclaré que l’accusé avait entraîné l’enfant à tirer avec un fusil d’assaut.

  • Agence France-Presse

Au moins un des onze enfants retrouvés dans un campement de fortune au Nouveau-Mexique, où ils étaient retenus dans des conditions horribles, était entraîné à l’usage des armes à feu « pour de futures fusillades en milieu scolaire », a indiqué mercredi un procureur de cet Etat du sud-ouest américain.

Deux hommes ont été arrêtés vendredi dans le cadre d’une opération de recherche qui durait depuis plusieurs mois pour retrouver un enfant de 3 ans, retrouvé mort, avait annoncé mardi le bureau du shérif du comté de Taos.

L’enquête des forces de l’ordre avait débuté en décembre 2017, dans le comté de Jonesboro, en Géorgie, où Siraj Wahhaj était soupçonné d’avoir enlevé son fils Abdul-Ghani.

HANDOUT . / REUTERSSiraj Wahhaj a été arrêté alors qu’il retenait 11 enfants dans des conditions inhumaines.

La mère avait affirmé à la police que l’enfant – qui souffrait d’épilepsie ainsi que de problèmes cognitifs et de développement – était allé au parc avec son père, mais qu’il n’était jamais revenu.

Le shérif Hogrefe avait obtenu le 2 août un mandat de perquisition pour un« campement de fortune entouré de pneus et d’un chemin de terre », où le père de 39 ans était supposé se cacher en compagnie d’un autre homme, identifié comme Lucas Morten.

Lors de l’opération policière menée le lendemain, les deux hommes ont été découverts à proximité, au milieu des buissons du désert du Nouveau-Mexique, avec un fusil semi-automatique AR-15, cinq chargeurs de 30 balles pleins et quatre pistolets chargés.

M. Morten a été inculpé pour avoir hébergé un fugitif et Siraj Wahhaj a été placé en détention en vertu du mandat d’arrêt émis en Géorgie pour enlèvement d’enfant.

L’homme est « un danger pour la communauté », a indiqué le bureau du procureur du 8e district du Nouveau-Mexique dans un document de justice consulté par l’AFP.

Un tuteur temporaire de l’un des enfants a déclaré que l’accusé avait entraîné l’enfant à tirer avec un fusil d’assaut pour se préparer à de futures fusillades en milieu scolaire.Bureau du procureur du 8e district du Nouveau-Mexique

Trois femmes considérées comme étant les mères des onze enfants, âgés de un à 15 ans – tous pris en charge par les autorités -, ont également été arrêtées, puis libérées en attendant la suite de l’enquête.

Mais Abdul-Ghani n’a pas été retrouvé à cette occasion. Après l’interrogatoire des suspects vendredi et samedi, les policiers sont retournés sur place. Et ils ont retrouvé ses restes.

Sa mère avait expliqué aux autorités que le père souhaitait exorciser son fils, dont il pensait que les problèmes de santé étaient dus à un démon.

Le campement, confectionné avec des palettes de bois, des bâches en plastique et autres déchets, disposait de peu de nourriture et d’eau. Ses occupants n’avaient pas de chaussures et étaient vêtus de guenilles.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Des États américains engageront une poursuite contre l’administration Trump pour sa politique migratoire


Donald Trump isole les États-Unis et brise des liens qui duraient depuis des années. En plus, le Président brise en miettes le pays. Plusieurs états américains ont décidé de faire face à Donald Trump en lançant une poursuite contre la manière qu’il gère avec son équipe, le décret migratoire.
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Des États américains engageront une poursuite contre l’administration Trump pour sa politique migratoire

 

Une femme tient une affiche avec le message « Nous appartenons tous à la même communauté » en marge d'une rencontre entre des maires d'un peu partout aux États-Unis, jeudi, près d'un centre de détention d'enfants migrants à Tornillo au Texas.

Une femme tient une affiche avec le message « Nous appartenons tous à la même communauté » en marge d’une rencontre entre des maires d’un peu partout aux États-Unis, jeudi, près d’un centre de détention d’enfants migrants à Tornillo, au Texas. Photo : Reuters/Mike Blake

Une dizaine d’États américains, dont la Californie, Washington et le New Jersey, vont poursuivre l’administration Trump pour sa politique migratoire après la séparation de milliers de familles entrées illégalement sur le territoire américain, a annoncé jeudi le procureur général de l’État de Washington.

AGENCE FRANCE-PRESSE

« C’est une politique aberrante, cruelle et anticonstitutionnelle » et « nous allons y mettre un terme », a déclaré Bob Ferguson dans un communiqué.

Plus de 2300 enfants et adolescents ont été séparés de leurs parents depuis le début du mois de mai, après l’arrestation de ces derniers pour avoir illégalement traversé la frontière avec le Mexique. Devant l’indignation mondiale suscitée par cette politique et le malaise au sein même de son parti, Donald Trump a signé mercredi un décret mettant fin à ces séparations.

L’incertitude demeure toutefois sur le sort des mineurs arrachés à leurs parents et sur la façon dont ils pourront être réunis.

M. Ferguson a dénoncé « l’incertitude » et le « chaos » créés par la politique de séparation des familles, mais aussi par le décret signé mercredi qui « cherche à détenir de manière indéfinie les enfants et leurs parents et continue à poursuivre pénalement les demandeurs d’asile ».

Le responsable dénonce aussi les « conditions inhumaines et horribles » dans les centres de détention de la police de l’immigration et des frontières, et il s’insurge contre le manque de contact – parfois pendant des semaines – entre les mères et les enfants dont elles ont été brusquement séparées à la frontière.

Parmi les États qui se sont associés à la plainte figurent le Massachusetts, le Maryland, le Nouveau-Mexique, la Pennsylvanie, l’Iowa et l’Illinois.

Bob Ferguson a dit s’attendre à ce que d’autres États les rejoignent.

L’État de Washington est l’un de ceux qui se sont montrés les plus agressifs, aux côtés de la Californie et de New York, contre l’administration du président républicain Donald Trump, engageant notamment des poursuites contre le décret migratoire empêchant l’entrée sur le territoire américain des ressortissants de plusieurs pays à majorité musulmane.

L’administration Trump a de son côté poursuivi la Californie pour sa politique d’État « sanctuaire », qui permet aux autorités locales de refuser de coopérer avec les autorités migratoires au sujet de sans-papiers n’ayant pas commis de crimes sérieux.

https://ici.radio-canada.ca/