Cette poubelle robo­tique se sort toute seule


Bien que ce soit utile pour certains handicaps, l’entreprise veut aussi l’offrir a toutes personnes intéressées. Cela ne sera sûrement pas pratique en hiver, et franchement si nous sortons de la cour, c’est quoi mettre les poubelles au chemin ? Ce serait une dépense vraiment inutile et une preuve d’une grande paresse.
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Cette poubelle robo­tique se sort toute seule


Crédits : Rezzi

par  Nicolas Pujos

La start-up améri­caine Rezzi vient de mettre au point une poubelle robo­tique qui se sort toute seule, rappor­tait le Daily Mail le 1er octobre.

Basée dans le Massa­chu­setts, Rezzi vient d’être primée pour avoir conçu SmartCan, une poubelle intel­li­gente capable de se sortir toute seule. Deux roues moto­ri­sées sont reliées à un boitier qui vient s’ajus­ter sur les poubelles mises à dispo­si­tion par les muni­ci­pa­li­tés. Une appli­ca­tion permet de program­mer la date et l’heure de sortie de la poubelle.

« Nous avons déve­loppé SmartCan en pensant à diffé­rents consom­ma­teurs dont les personnes handi­ca­pées, afin de pouvoir leur redon­ner de l’au­to­no­mie », explique Andrew Murray, cofon­da­teur de Rezzi.

Mais que les simples flem­mards se rassurent, le public visé est plus large puisque l’en­tre­prise dit travailler au déve­lop­pe­ment d’un produit pouvant être utilisé par toutes les personnes possé­dant une poubelle.

Le prix de SmartCan n’est pas encore déter­miné mais l’en­tre­prise a conscience que les clients ne sont pas prêts à débour­ser des sommes folles pour leur gadget. La commer­cia­li­sa­tion devrait débu­ter courant 2020.

Source : Daily Mail

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Hécatombe de dauphins et de phoques sur les côtes américaines


Si ce ne sont pas les tortues, c’est d’autres animaux marins qui meurent en grand nombre. Cette fois-ci, cela se passe sur les côtes américaines. Des dauphins et des phoques meurent à cause d’une toxine provenant de la marée rouge.
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Hécatombe de dauphins et de phoques sur les côtes américaines

 

Barb Parsons / La Presse Canadienne

Des dizaines de dauphins et des centaines de phoques se sont échoués ces deux derniers mois sur les plages de Floride et du nord-est des États-Unis, ont annoncé vendredi les autorités américaines.

Deux enquêtes ont été lancées pour comprendre l’origine de ces hécatombes distinctes de plusieurs milliers de kilomètres, a annoncé l’administration océanique et atmosphérique nationale (NOAA).

Au total, 48 dauphins morts et un vivant ont été retrouvés sur les côtes du sud-ouest de la Floride entre le 1er juillet et le 30 août, selon la NOAA, ainsi que des centaines de tonnes de poissons morts.

La cause est une «marée rouge» apparemment causée par la microalgue Karenia brevis, un organisme unicellulaire microscopique, surtout présent dans le Golfe du Mexique, qui produit une neurotoxine.

Habituellement, le nombre de dauphins échoués dans la région est de trois ou quatre par mois.

Les autopsies réalisées sur dix dauphins ont confirmé la présence de Karenia brevis, ce qui montre que les morts «sont probablement liées à la marée rouge», a dit Teri Rowles, responsable d’un programme de la NOAA sur la santé des mammifères marins, lors d’une conférence téléphonique avec la presse.

Beaucoup plus au nord, sur les côtes du Maine, du New Hampshire et du nord du Massachusetts, une épizootie d’une maladie infectieuse frappe les phoques.

Depuis juillet, 599 cas de phoques échoués, dont 462 morts, ont été dénombrés, auxquels s’ajoutent probablement des centaines de cas non confirmés, selon Teri Rowles.

Certains des phoques étaient contaminés par un virus de la grippe aviaire ou un autre virus similaire à la maladie de Carré canine, également appelée «peste des phoques», qui avait décimé les phoques de la mer du Nord en 2002, notamment.

Les autorités ne veulent pas encore conclure sur les raisons de la mort des phoques en si grand nombre. C’est l’une des raisons pour lesquelles elles ont lancé des investigations.

Il est conseillé aux touristes, avant un week-end de trois jours qui marque aux États-Unis la fin traditionnelle de l’été, de ne pas s’approcher des animaux morts sur les plages, afin d’éviter toute contamination sur eux-mêmes ou leurs animaux de compagnie.

Bien que les souches de virus ne soient pas identifiées, «nous partons du principe que tout virus de la grippe a le potentiel de (passer des animaux aux hommes), jusqu’à preuve du contraire», a dit Michele Walsh, vétérinaire du département de l’Agriculture de l’État du Maine.

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Un meurtre de 1974 élucidé grâce aux "Dents de la Mer"?


Le fils de Stephen King se change en enquêteur. En fait, il croit reconnaitre une jeune fille victime d’un crime au Massachusetts, il y a plus de 40 ans grâce au film Les Dents de la Mer de 1974, car elle aurait été une des figurantes. L’enquête est donc relancée par le FBI pour essayer de mettre enfin un nom sur cette inconnue.
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Un meurtre de 1974 élucidé grâce aux « Dents de la Mer »?

 

Le portrait-robot ressemble à la figurante aperçue dans le film de Steven Spielberg © DR.

par Julien Collignon

 

Le fils de l’écrivain Stephen King est convaincu que le film « Les Dents de la Mer » détient la clé d’un mystérieux meurtre datant des années 1970 dans le Massachusetts.

Les requins de Steven Spielberg n’ont peut-être pas encore fini de nous étonner. Ils pourraient mener à la résolution d’une enquête qui tient les Etats-Unis en haleine depuis plus de quarante ans.

L’histoire démarre le 26 juillet 1974, quand une adolescente découvre sur la plage de Provincetown (Massachusetts) le corps d’une inconnue. Elle est mutilée, le crâne défoncé et ses deux mains ont été coupées. Surnommée « la dame des dunes », elle n’a jamais pu être identifiée. Et depuis 44 ans, le crime n’a jamais été résolu.

Mais l’intuition de Joe Hill, le fils de Stephen King, pourrait complètement relancer l’enquête. L’homme est persuadé d’avoir reconnu la victime dans… Les Dents de la Mer, en tant que figurante. La femme apparaît dans une scène filmée sur l’île de Martha’s Vineyard, à seulement une centaine de kilomètres de Provincetown. Et seulement un mois avant la début de l’affaire.

Autre détail troublant: la victime a été retrouvée avec un bandana bleu sur la tête et elle était vêtue d’un jeans. Exactement comme dans le film qui a remporté trois Oscars.

« Et si nous l’avions tous vue? »

Depuis 2015, Joe Hill a mené sa propre enquête, conscient qu’il détenait peut-être quelque chose. Il a finalement décidé d’en parler à un agent du FBI.

« Je pensais qu’il allait se moquer de moi. Mais au lieu de cela, il a levé un sourcil et il m’a dit: ‘Tu sais, cela pourrait valoir le coup de creuser un peu plus ta théorie. Il pourrait bien y avoir quelque chose à en tirer. Des théories bien plus étranges ont résolu des crimes bien plus vieux’. » 

Le fils de Stephen King appelle tous les enquêteurs en herbe à regarder la scène attentivement pour se faire leur propre opinion.

« Depuis sa mort, personne ne s’est avancé pour dire ‘Je l’ai vue. Je l’ai rencontrée quelques semaines avant qu’elle ne soit retrouvée. Je peux vous dire son nom’. Et si nous l’avions tous vue ? Et si elle était devant nous depuis des décennies et que nous ne l’avions juste pas remarquée? »

 

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Des États américains engageront une poursuite contre l’administration Trump pour sa politique migratoire


Donald Trump isole les États-Unis et brise des liens qui duraient depuis des années. En plus, le Président brise en miettes le pays. Plusieurs états américains ont décidé de faire face à Donald Trump en lançant une poursuite contre la manière qu’il gère avec son équipe, le décret migratoire.
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Des États américains engageront une poursuite contre l’administration Trump pour sa politique migratoire

 

Une femme tient une affiche avec le message « Nous appartenons tous à la même communauté » en marge d'une rencontre entre des maires d'un peu partout aux États-Unis, jeudi, près d'un centre de détention d'enfants migrants à Tornillo au Texas.

Une femme tient une affiche avec le message « Nous appartenons tous à la même communauté » en marge d’une rencontre entre des maires d’un peu partout aux États-Unis, jeudi, près d’un centre de détention d’enfants migrants à Tornillo, au Texas. Photo : Reuters/Mike Blake

Une dizaine d’États américains, dont la Californie, Washington et le New Jersey, vont poursuivre l’administration Trump pour sa politique migratoire après la séparation de milliers de familles entrées illégalement sur le territoire américain, a annoncé jeudi le procureur général de l’État de Washington.

AGENCE FRANCE-PRESSE

« C’est une politique aberrante, cruelle et anticonstitutionnelle » et « nous allons y mettre un terme », a déclaré Bob Ferguson dans un communiqué.

Plus de 2300 enfants et adolescents ont été séparés de leurs parents depuis le début du mois de mai, après l’arrestation de ces derniers pour avoir illégalement traversé la frontière avec le Mexique. Devant l’indignation mondiale suscitée par cette politique et le malaise au sein même de son parti, Donald Trump a signé mercredi un décret mettant fin à ces séparations.

L’incertitude demeure toutefois sur le sort des mineurs arrachés à leurs parents et sur la façon dont ils pourront être réunis.

M. Ferguson a dénoncé « l’incertitude » et le « chaos » créés par la politique de séparation des familles, mais aussi par le décret signé mercredi qui « cherche à détenir de manière indéfinie les enfants et leurs parents et continue à poursuivre pénalement les demandeurs d’asile ».

Le responsable dénonce aussi les « conditions inhumaines et horribles » dans les centres de détention de la police de l’immigration et des frontières, et il s’insurge contre le manque de contact – parfois pendant des semaines – entre les mères et les enfants dont elles ont été brusquement séparées à la frontière.

Parmi les États qui se sont associés à la plainte figurent le Massachusetts, le Maryland, le Nouveau-Mexique, la Pennsylvanie, l’Iowa et l’Illinois.

Bob Ferguson a dit s’attendre à ce que d’autres États les rejoignent.

L’État de Washington est l’un de ceux qui se sont montrés les plus agressifs, aux côtés de la Californie et de New York, contre l’administration du président républicain Donald Trump, engageant notamment des poursuites contre le décret migratoire empêchant l’entrée sur le territoire américain des ressortissants de plusieurs pays à majorité musulmane.

L’administration Trump a de son côté poursuivi la Californie pour sa politique d’État « sanctuaire », qui permet aux autorités locales de refuser de coopérer avec les autorités migratoires au sujet de sans-papiers n’ayant pas commis de crimes sérieux.

https://ici.radio-canada.ca/

Une école américaine interdit l’expression «meilleure amie»


Oh, là ! Comment nous avons fait pour survivre à l’école. Aux États-Unis, cette interdiction de ne pas avoir de meilleur ami pour éviter l’exclusion sociale est rare, sauf que le débat est pris au sérieux dans ce pays, et même cela va plus loin, des activités sportives qu’il n’y a ni de gagnant, ni de perdant pour éviter la frustration des élèves. Ou encore, ils ne corrigent pas au stylo rouge, car c’est une couleur agressante
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Une école américaine interdit l’expression «meilleure amie»

 

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Amies | STEFANOS PAPACHRISTOU via Flickr CC License by

Repéré par Claire Levenson

Des parents du Massachusetts ont changé leur fille de maternelle après qu’une enseignante lui a demandé d’éviter de dire «meilleure amie», sous prétexte que d’autres élèves se sentiraient exclues

Repéré sur ABC News, New York Times

Dans le Massachusetts, une écolière de quatre ans a récemment révélé à sa famille que sa maîtresse lui avait dit de ne pas utiliser l’expression «meilleure amie» à l’école. Choqués, les parents ont demandé des explications à la direction et reçu la lettre suivante:

«Dans notre expérience (sur plusieurs décennies), l’utilisation du terme “meilleur ami”, même dit d’une façon affectueuse, peut conduire à ce que d’autres enfants se sentent exclus, […] ce qui conduit à la formation de “bandes” avec des “laissés-pour-compte”.»

Pas convaincus par la réponse, les parents ont décidé de changer d’école pour que leur fille puisse «exprimer ses sentiments librement».

«Nous leur disons qu’il n’a pas besoin de meilleur ami»

Même si les interdictions sont rares, le débat sur les risques qu’il y a à désigner un meilleur ami ou une meilleure amie sont pris au sérieux dans le milieu éducatif aux États-Unis. En 2010, le New York Times citait une conseillère d’orientation qui expliquait que son établissement encourageait les enfants à ne pas avoir de «best friend».

«Nous essayons de parler avec eux et de faire en sorte qu’ils aient des grands groupes d’amis au lieu d’être possessifs en amitié. Les parents disent parfois que Johnny a besoin de cet ami particulier. Nous leur disons qu’il n’a pas besoin de meilleur ami.»

Le but est d’éviter l’exclusion sociale et le harcèlement. Mais plusieurs psychologues soulignent l’importance des relations amicales fortes qui peuvent se développer entre deux enfants.

Interviewé dans le New York Times, le directeur d’une colonie de vacances explique qu’il utilise des «coachs d’amitié» qui encouragent les enfants à être amis avec tout le monde:

Ce genre de mesures fait partie d’une tendance à la surprotection de plus en plus critiquée aux États-Unis. Par exemple, certaines écoles organisent des événements sportifs sans vainqueurs ni perdants (pour éviter les déceptions et les classements traumatisants), et de nombreux enseignants évitent de corriger les devoirs avec des stylos rouges, car cette couleur est jugée trop agressive.

http://www.slate.fr/

Ces os découverts sur une épave pourraient appartenir à un célèbre pirate des Caraïbes


L’épave du Whydah a été découverte en 1982, et aujourd’hui, on croit avoir découvert le pirate des Caraïbes, non ce n’est pas Johnny Depp ! Ils devront comparer l’ADN avec les descendant du pirate pour le confirmer.
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Ces os découverts sur une épave pourraient appartenir à un célèbre pirate des Caraïbes

 

Crédits : Whydah Pirate Museum

par  Juliette Leclercq

Le 7 février, les conservateurs du Whydah Pirate Museum à Yarmouth, dans le Massachusetts, ont annoncé avoir découvert des restes humains dans une épave qui pourraient appartenir au célèbre capitaine pirate Samuel « Black Sam » Bellamy, raconte le Boston Globe.

Les morceaux de squelette ont été retrouvés sur le site de l’épave du Whydah – d’où le musée tire son nom –, imbriqués dans un amas de sable et de pierre. L’équipe du Whydah Pirate Museum, en collaboration avec des scientifiques de l’université de New Haven, va tenter de comparer l’ADN récoltée avec celle des descendants du pirate.

Et même si cette identité n’était pas confirmée par les recherches, la découverte de ces ossements reste inespérée.

Car qui que fut l’homme auquel ils appartenaient, « il a vécu avec des pirates et s’est battu dans les Caraïbes », se réjouit Chris Macort, archéologue et directeur du musée. « C’est comme si on marchait à travers l’histoire. »

Les os seront présentés lors d’une conférence de presse au musée le 19 février prochain.

L’épave du Whydah a été découverte en 1982 par Barry Clifford au large du cap Cod, à l’est des États-Unis. Avec ce bateau, Samuel Bellamy aurait pillé 54 autres navires en 1716 et 1717. Son naufrage en avril 1717, causé par une tempête, avait emporté 142 membres de l’équipage, ainsi que Bellamy lui-même. À défaut de trésors, peut-être ses vieux os nous sont-ils enfin parvenus.

Source : Boston Globe

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Gourmand, le chien vole des pancakes mais n’avait pas du tout prévu le drame qui allait suivre


Morale de l’histoire, ne pas laisser de la nourriture sur le comptoir pour protéger les animaux ainsi que les enfants. Ce chien guidé par sa gourmandise à allumer le feu sur la plaque chauffante ou était la nourriture
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Gourmand, le chien vole des pancakes mais n’avait pas du tout prévu le drame qui allait suivre

 

Fort heureusement, les pompiers sont arrivés juste à temps sur place.

Il y a quelques jours de cela, le département de pompiers de la ville de Southwick dans le Massachusetts a posté une vidéo au sujet d’un habitant qui a failli tout perdre dans un incendie à cause de l’estomac de son chien.

Un encas qui aurait pu tourner au drame

Alors que sa famille est absente, le chien se dirige tranquillement vers la cuisine où une fournée de pancakes attend tranquillement sur les plaques chauffantes. Sans trop hésiter, le chien se hisse sur le plan de travail pour récupérer un pancake, mais allume au passage le feu sur une des plaques.

Immédiatement, de la fumée commence à envahir la maison et le chien à chercher une sortie pour se mettre en sécurité. Fort heureusement pour tout le monde, la maison est équipée d’un système de sécurité et une alarme se met rapidement à résonner, pour prévenir du drame en train de se jouer.

Après leur intervention rapide, les pompiers ont expliqué que c’est la première fois qu’ils ont connaissance d’un incendie provoqué par un chien, même si à plusieurs reprises ils y ont songé. Ici, la caméra de sécurité ne laisse aucune place au doute.

Et le chef des pompiers de recommander de mettre en place des sécurités sur les plaques de cuisson et surtout d’éviter d’y laisser des choses qui pourraient attirer l’attention des animaux, mais aussi des enfants.

Une mesure de sécurité à ne pas prendre à la légère. Ci-dessous, vous pouvez découvrir les images capturées par la caméra de sécurité.

https://wamiz.com