Des États américains engageront une poursuite contre l’administration Trump pour sa politique migratoire


Donald Trump isole les États-Unis et brise des liens qui duraient depuis des années. En plus, le Président brise en miettes le pays. Plusieurs états américains ont décidé de faire face à Donald Trump en lançant une poursuite contre la manière qu’il gère avec son équipe, le décret migratoire.
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Des États américains engageront une poursuite contre l’administration Trump pour sa politique migratoire

 

Une femme tient une affiche avec le message « Nous appartenons tous à la même communauté » en marge d'une rencontre entre des maires d'un peu partout aux États-Unis, jeudi, près d'un centre de détention d'enfants migrants à Tornillo au Texas.

Une femme tient une affiche avec le message « Nous appartenons tous à la même communauté » en marge d’une rencontre entre des maires d’un peu partout aux États-Unis, jeudi, près d’un centre de détention d’enfants migrants à Tornillo, au Texas. Photo : Reuters/Mike Blake

Une dizaine d’États américains, dont la Californie, Washington et le New Jersey, vont poursuivre l’administration Trump pour sa politique migratoire après la séparation de milliers de familles entrées illégalement sur le territoire américain, a annoncé jeudi le procureur général de l’État de Washington.

AGENCE FRANCE-PRESSE

« C’est une politique aberrante, cruelle et anticonstitutionnelle » et « nous allons y mettre un terme », a déclaré Bob Ferguson dans un communiqué.

Plus de 2300 enfants et adolescents ont été séparés de leurs parents depuis le début du mois de mai, après l’arrestation de ces derniers pour avoir illégalement traversé la frontière avec le Mexique. Devant l’indignation mondiale suscitée par cette politique et le malaise au sein même de son parti, Donald Trump a signé mercredi un décret mettant fin à ces séparations.

L’incertitude demeure toutefois sur le sort des mineurs arrachés à leurs parents et sur la façon dont ils pourront être réunis.

M. Ferguson a dénoncé « l’incertitude » et le « chaos » créés par la politique de séparation des familles, mais aussi par le décret signé mercredi qui « cherche à détenir de manière indéfinie les enfants et leurs parents et continue à poursuivre pénalement les demandeurs d’asile ».

Le responsable dénonce aussi les « conditions inhumaines et horribles » dans les centres de détention de la police de l’immigration et des frontières, et il s’insurge contre le manque de contact – parfois pendant des semaines – entre les mères et les enfants dont elles ont été brusquement séparées à la frontière.

Parmi les États qui se sont associés à la plainte figurent le Massachusetts, le Maryland, le Nouveau-Mexique, la Pennsylvanie, l’Iowa et l’Illinois.

Bob Ferguson a dit s’attendre à ce que d’autres États les rejoignent.

L’État de Washington est l’un de ceux qui se sont montrés les plus agressifs, aux côtés de la Californie et de New York, contre l’administration du président républicain Donald Trump, engageant notamment des poursuites contre le décret migratoire empêchant l’entrée sur le territoire américain des ressortissants de plusieurs pays à majorité musulmane.

L’administration Trump a de son côté poursuivi la Californie pour sa politique d’État « sanctuaire », qui permet aux autorités locales de refuser de coopérer avec les autorités migratoires au sujet de sans-papiers n’ayant pas commis de crimes sérieux.

https://ici.radio-canada.ca/

Un Américain blessé par balle par son chien


Pourquoi, qu’en plus de vouloir la liberté de porter une arme, il faut que les gens portent leur arme à la ceinture à la maison ? C’est un accident bête qui aurait donc pu être évité.
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Un Américain blessé par balle par son chien

 

«Je me suis fait tirer dessus par mon chien», a résumé la victime.

Un habitant de l’Iowa a été blessé par balle par son propre chien, un accident qui illustre à nouveau le danger de la dissémination des armes à feu aux États-Unis.

Richard Remme, 51 ans, s’amusait mercredi sur le canapé avec son compagnon à quatre pattes nommé Balew, qu’il a voulu faire descendre de son giron.

Balew a alors tenté de retourner sur les genoux de son maître, un résident de la ville de Fort Dodge. M. Remme portait à la ceinture son pistolet Ruger 9 mm.

« J’étais sur le canapé et on faisait les fous, le chien et moi. Je le descendais de mes genoux et il y revenait en sautant« , a relaté le quinquagénaire barbu au journal local The Messenger.

Balew, un croisement entre un pitbull et un labrador, a semble-t-il désactivé le cran de sûreté de l’arme en l’accrochant avec son harnais, puis a marché sur la détente. La balle est partie se loger dans la jambe de M. Remme.

L’homme a appelé le numéro d’urgence 911 et se trouvait toujours hospitalisé jeudi.

« Je me suis fait tirer dessus par mon chien », a résumé la victime.

« Je n’avais jamais entendu un truc pareil », a commenté au Messenger le chef de la police de Fort Dodge, Roger Porter.

« Se faire tirer dessus par son chien n’arrive qu’en Amérique », a commenté Shannon Watts, fondatrice de Moms Demand Action for Gun Sense in America, une organisation qui lutte contre la prolifération des armes aux États-Unis.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

L’implacable répétition des fusillades à l’école aux États-Unis


Une autre fusillade aux États-Unis dans une école en Floride, cela ne fait pas les grand titre, car c’est rendu tellement répétitif. Les pro-armes veulent armer les enseignants au lieu d’aller dans le fond du problème. Comment se fait-il que des enfants puissent avoir accès aussi facilement à des armes ? Comment il se fait que ce soit le seul pays qui a le plus de fusillades dans le milieu scolaire qui sont le plus souvent meurtrières parmi les pays développés. Et ils sont encore attaché a ce droit de porter des armes !!!
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L’implacable répétition des fusillades à l’école aux États-Unis

 

Une mère serre son fils dans ses bras,... (Photo MARK WILSON, archives Reuters)

Une mère serre son fils dans ses bras, après une fusillade à l’école secondaire de Roswell.

PHOTO MARK WILSON, ARCHIVES REUTERS

 

Agence France-Presse
Washington

Les États-Unis sont le seul pays développé du monde où se répètent désespérément les fusillades en milieu scolaire, comme celle qui a endeuillé mercredi la Floride: il y en a déjà eu 18 en 2018, et nous ne sommes que le 14 février.

«Il s’agit de la 291e fusillade en milieu scolaire depuis le début de 2013», a réagi Shannon Watts, fondatrice de «Moms Demand Action For Gun Sense In America», une organisation qui lutte contre la prolifération des armes à feu.

Les écoles américaines sont de moins en moins des sanctuaires épargnés par la violence armée et les Américains semblent fatalistes face à la situation.

La plupart de ces fusillades ne font d’ailleurs même pas les gros titres de la presse nationale, étant donnée leur banalité répétitive.

Il y a environ une fusillade en milieu scolaire par semaine, selon Everytown for Gun Safety, une autre organisation militant pour le durcissement des lois sur les armes individuelles.

Un tireur a fait mercredi plusieurs morts, selon un bilan encore provisoire, dans une école de Parkland, dans le sud-est de la Floride, avant d’être interpellé.

Un élève porteur d’une arme de poing avait lui ouvert le feu le 23 janvier dans son école de l’État du Kentucky, à l’heure du début des classes. Il avait tué deux adolescents, une fille et un garçon, âgés de 15 ans comme lui.

Au total, 18 autres jeunes victimes avaient été prises en charge par les secours, dont 14 blessées par balle.

La veille, une adolescente avait été blessée par balle dans la cantine de son lycée du Texas.

Le 22 janvier, un garçon de 14 ans avait lui été éraflé par une balle sur le stationnement d’un collège de La Nouvelle-Orléans. Dans les jours précédents, des tirs avaient visé un bus scolaire dans l’Iowa, un lycée de Seattle, un campus de Californie…

Ces drames relancent invariablement un débat qui tourne à vide: faut-il équiper toutes les écoles de portiques de sécurité ? Faut-il au contraire armer (davantage) les enseignants ? Au fond chacun sait que, comme d’habitude, aux réactions outrées succédera l’inaction d’un Congrès contrôlé par les républicains.

Pourtant la tendance sur le long terme offre des motifs d’inquiétude.

Dans une étude sur des «tireurs en action» des années 2000 à 2013, la police fédérale américaine constate une «fréquence en hausse» de ces événements sur la période.

Dans 70 % des cas, l’irréparable est commis en cinq minutes ou moins, ce qui relativise la réaction que peuvent avoir les forces de l’ordre. Dans 24,4 % des cas, les tirs concernent des sites éducatifs.

Les tireurs ayant ouvert le feu à l’intérieur d’un collège ou d’un lycée sont, dans la majorité des faits recensés, élèves de l’établissement. Enfin, note le FBI, les fusillades en milieu scolaire sont souvent les plus meurtrières.

Certaines de ces tragédies ont durablement traumatisé l’Amérique, comme celles de Columbine en 1999, de Virginia Tech en 2007, ou le massacre de Sandy Hook, une école primaire du Connecticut où furent abattus il y a cinq ans 20 enfants âgés de 6 et 7 ans.

Depuis ce dernier drame, les procédures d’alerte et les exercices d’entraînement se sont multipliés dans les établissements scolaires.

L’objectif de ces formations est d’apprendre aux écoliers comment réagir face à un individu tirant à l’aveugle dans le but de faire un maximum de victimes.

http://www.lapresse.ca/

Les États-Unis face à la litanie des fusillades à l’école


Depuis 2013, 283 fusillade qui veut en moyenne une fusillade par semaine dans une école américaine. En 2018, le mois de janvier n’est pas terminé et ils sont déjà rendus à 11 fusillade toujours dans des écoles. Qu’est-ce que le gouvernement américain attend pour protéger les enfants ? Cela arrive tellement souvent que c’est rendu un fait banal. !! Les armes sont trop présent et trop accessibles, qu’est ce qu’ils ne comprennent pas là-dedans ? Au Québec, il n’y a pas eu de fusillade dans les écoles, pour le moment, mais les écoles ont fait une pratique pour les élèves au cas qu’il y aurait ce genre d’évènement tragique. C’est important, mais je trouve cela grave qu’on soit rendu là
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Les États-Unis face à la litanie des fusillades à l’école

 

«Depuis janvier 2013, il y a eu au... (REUTERS)

«Depuis janvier 2013, il y a eu au moins 283 fusillades à travers tout le pays, ce qui revient à une fusillade en milieu scolaire par semaine», souligne Everytown for Gun Safety, une organisation qui lutte contre la prolifération des armes aux États-Unis.

REUTERS

 

SÉBASTIEN BLANC
Agence France-Presse
Washington

Les États-Unis ont enregistré 11 fusillades en milieu scolaire en 2018, et nous ne sommes que le 24 janvier: les écoles y sont de moins en moins des sanctuaires épargnés par la violence et les Américains semblent fatalistes face à la situation.

Un élève porteur d’une arme de poing a ouvert le feu mardi dans son lycée de l’État du Kentucky, à l’heure du début des classes. Il a tué deux adolescents, une fille et un garçon, âgés de 15 ans comme lui.

La veille, une adolescente avait été blessée par balle dans la cantine de son lycée du Texas.

Ce même lundi, un garçon de 14 ans a lui été éraflé par une balle sur le stationnement d’un collège de la Nouvelle-Orléans. On pourrait également citer, dans les jours précédents, les tirs qui ont visé un bus scolaire dans l’Iowa, un lycée de Seattle, un campus de Californie…

Au lycée de Marshall County dans le Kentucky, 18 autres jeunes victimes ont été prises en charge par les secours, dont 14 blessées par balle. Le tireur, interpelé de façon non violente, va être inculpé de meurtres et tentatives de meurtres et poursuivi comme s’il était majeur.

Un tel fait divers ferait les gros titres de la presse dans beaucoup de pays développés, mais pas aux États-Unis où il s’inscrit dans une banalité répétitive.

Le président Donald Trump n’a d’ailleurs fait aucune allusion au drame durant plus de 24 heures, alors que le premier ministre canadien, Justin Trudeau, avait présenté mardi ses condoléances par téléphone au gouverneur du Kentucky, Matt Bevin.

M. Trump a finalement également appelé M. Bevin et témoigné sa sympathie aux victimes. «Nous sommes avec vous», a-t-il tweeté mercredi après-midi.

Canada 0, USA 11

«Depuis janvier 2013, il y a eu au moins 283 fusillades à travers tout le pays, ce qui revient à une fusillade en milieu scolaire par semaine», souligne Everytown for Gun Safety, une organisation qui lutte contre la prolifération des armes aux États-Unis.

«Pour l’instant zéro fusillade en milieu scolaire au Canada cette année», a relevé de son côté Shannon Watts, la fondatrice de Moms Demand Action, une association militant également pour un renforcement de la législation sur les armes.

L’énième drame dans le Kentucky a relancé un débat qui tourne à vide: faut-il équiper toutes les écoles de portiques de sécurité? Faut-il au contraire armer (davantage) les enseignants ? Au fond chacun sait que, comme d’habitude, aux réactions outrées succédera l’inaction d’un Congrès contrôlé par les républicains.

Pourtant la tendance sur le long terme offre des motifs d’inquiétude.

Dans une étude sur des «tireurs en action» des années 2000 à 2013, la police fédérale américaine constate une «fréquence en hausse» de ces événements sur la période.

Dans 70% des cas, l’irréparable est commis en cinq minutes ou moins, ce qui relativise la réaction que peuvent avoir les forces de l’ordre. Dans 24,4% des cas, les tirs concernent des sites éducatifs.

Limites de la prévention

Les tireurs ayant ouvert le feu à l’intérieur d’un collège ou d’un lycée sont, dans la majorité des faits recensés, élèves de l’établissement. Enfin, note le FBI, les fusillades en milieu scolaire sont souvent les plus meurtrières.

Depuis le massacre de Sandy Hook, une école primaire du Connecticut où furent abattus il y a cinq ans 20 enfants âgés de 6 et 7 ans, les procédures d’alerte et les exercices d’entraînement se sont multipliés dans les établissements scolaires américains.

L’objectif de ces formations est d’apprendre aux écoliers comment réagir face à un individu tirant à l’aveugle dans le but de faire un maximum de victimes.

La police du Kentucky a fait savoir qu’elle avait récemment assuré une telle formation au lycée de Marshall County. Peut-être que sans cela le bilan humain y aurait été pire.

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Neige au Sahara, grand froid aux États-Unis : la météo devient-elle folle ?


On a fini l’année et commencé la nouvelle année par des froids extrême d’une part, et des chaleur extrême à d’autres endroits dans le monde. Neige au Sahara, froid aux États-Unis, tempête en Europe, chaleur extrême en Australie avec des incendies incontrôlables. Au Québec, nous avons connu des froids polaires et un redoux avec des averses de pluies et on prévoit un froid extrême par la suite. Si ce n’est pas les changements climatiques qui cause ces désordres météorologiques, alors ce serait quoi ?
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Neige au Sahara, grand froid aux États-Unis : la météo devient-elle folle ?

 

 

 

Xavier Demeersman
Journaliste

2018 vient à peine de commencer et l’année est déjà marquée par plusieurs épisodes météorologiques extrêmes dans divers endroits du monde.

Que ce soit dans l’hémisphère nord, où l’hiver qui vient de commencer sévit durement en Amérique du Nord ; ou dans l’hémisphère sud, particulièrement en Australie où l’été commence sous une chaleur écrasante (47,3 °C près de Sydney). Caprices de la météo ou conséquences du dérèglement climatique ?

La France a essuyé une redoutable tempête les premiers jours de 2018. Eleanor a fait au moins sept victimes et laissé dans son sillage des inondations et d’importants dégâts matériels causés par des rafales de vent à plus de 100 km/h. Plusieurs de nos voisins européens ont aussi été frappés.

Ces derniers jours, il est tombé dans les Alpes jusqu’à 1,90 mètre de neige fraîche en quelques heures près de la frontière italienne. En Savoie, la neige arrivait jusqu’aux épaules, avec une couche atteignant 1,60 mètre. Les photos et les vidéos partagées sur les réseaux sociaux sont impressionnantes.

La neige est tombée dans la région de Aïn Sefra, dans le Sahara algérien, à 1.500 mètres d’altitude. © Météo-France

La neige est tombée dans la région de Aïn Sefra, dans le Sahara algérien, à 1.500 mètres d’altitude. © Météo-France

La neige du Sahara

De la neige, il en est tombé dans un endroit où l’on n’a pas l’habitude d’en voir…, un environnement connu pour son aridité : le Sahara. Bien sûr, il n’a pas neigé partout dans le plus grand désert de sable du monde, ce weekend, mais en particulier dans le Sahara algérien. C’est toujours avec étonnement et un certain émerveillement que l’on découvre ces images de dunes de sable rouge orangé qui ondulent à perte de vue, et recouvertes, une fois n’est pas coutume, d’un léger manteau blanc.

Quoique ce ne serait pas si exceptionnel dans cette région située au pied de l’Atlas. La neige n’y aurait tenu qu’une journée. La dernière fois que les habitants de la région ont vu de la neige, c’était il y a un peu plus d’un an, en décembre 2016. Faut-il s’attendre à davantage de précipitations et de neige dans le Sahara avec le changement climatique ? Ce ne serait pas impossible selon une étude de 2016. Le désert pourrait reverdir.

La vague de froid descendant de l’Arctique sur l’Amérique du Nord. Des études suggèrent que le changement climatique affaiblit le jet-stream ce qui fait plonger l’air arctique vers le sud. © NOAA

La vague de froid descendant de l’Arctique sur l’Amérique du Nord. Des études suggèrent que le changement climatique affaiblit le jet-stream ce qui fait plonger l’air arctique vers le sud. © NOAA

Un froid extrême dans l’est de l’Amérique du Nord

Ce début d’hiver 2017-2018 se montre féroce et même meurtrier dans la moitié est de l’Amérique du Nord où une vague de grand froid sévit depuis le 28 décembre dernier. Le Canada a plusieurs fois lancé des alertes au froid extrême. Aux États-Unis, le Minnesota a enregistré des -45 °C ! Le 2 janvier, à Sioux City dans l’Iowa, la température est descendue jusqu’à -33 °C. New York a battu des records : -15 °C ; Chicago aussi pour le Nouvel An : -17 °C. Heureusement, un redoux est annoncé dans les prochains jours.

Le froid a touché aussi la Floride où il a neigé pour la première fois depuis 30 ans. Des iguanes sont tombés des arbres, gelés. D’autres animaux ont souffert, comme des requins retrouvés sur des plages de Cape Cod, dans le Massachusetts, saisis par le froid. Des scientifiques ont pu sauver des tortues marines, également surprises par les basses températures dans cette région. Une vidéo devenue virale montre comment des alligators survivent dans les eaux gelées d’un étang en Caroline du Nord. Ils ne sont pas morts mais dans un état de « brumation ».

Les équipes du Shallotte River Swamp Park craignaient que les alligators soient morts. Mais non, ils respirent à travers la glace et se sont mis en mode hibernation. © Swamp Park, Youtube

Une énorme tempête hivernale surnommée bomb cyclone par les Américains s’est abattue sur l’est des États-Unis le 4 janvier. Sur le littoral, des vagues géantes ont provoqué des inondations historiques dans la région de Boston où le froid n’a rien arrangé à la situation. Le froid fut ressenti jusque dans les Caraïbes. Certes pas avec la même intensité qu’au Québec.

Pendant ce temps, l’Arizona, au contraire, connaissait son plus doux début d’année. La Californie, qui a fait face en décembre 2017 au plus terrible incendie de son histoire, vient d’être frappée par des coulées de boue dévastatrices qui ont fait 17 morts et détruit des centaines de maisons.

Plusieurs centaines de chauve-souris sont tombées du ciel, mourantes, en Australie le 7 janvier alors que les températures à l’ombre étaient supérieures à 44 °C. © Help Save the Wildlife and Bushlands

Plusieurs centaines de chauve-souris sont tombées du ciel, mourantes, en Australie le 7 janvier alors que les températures à l’ombre étaient supérieures à 44 °C. © Help Save the Wildlife and Bushlands

    Une chaleur extrême en Australie

    Dans l’hémisphère sud, c’est plutôt l’été qui fait parler de lui et fait des victimes. En particulier en Australie où le 7 janvier, des records historiques ont été enregistrés près de Sidney : 47,3 °C. Une vague de chaleur brutale qui a déjà provoqué la mort par hyperthermie de centaines de chauves-souris. 

    « Leur cerveau frit et elles deviennent incohérentes » a déclaré Cate Ryan, présente sur place dans le parc de Saint Helens et interrogée par la presse locale.

    De nombreux volontaires ont avec elle essayé d’en sauver en les hydratant. 90 % des victimes recensées étaient de jeunes sujets.

    Une catastrophe écologique à laquelle s’ajoutent des incendies. Malheureusement, ce n’est pas la première fois qu’une canicule frappe l’Australie. Le 10 janvier, on apprenait que 2017 fut sa troisième année la plus chaude jamais recensée. Et ce n’est pas près de s’arrêter car les températures continuent d’augmenter. Les animaux et aussi les plantes sont en première ligne du dérèglement climatique en cours.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Plusieurs évènements météorologiques extrêmes se sont produits entre décembre 2017 et début janvier 2018.

  • Ils concernent les deux hémisphères, avec des niveaux exceptionnels de chaleur, de froid et de précipitations.

 

https://www.futura-sciences.com

Un portefeuille égaré et rendu 71 ans plus tard


Rare quand on perd quelque chose depuis très longtemps qu’on puisse espérer le retrouver. C’est ce qui est portant arrivé a un homme qui avait perdu son portefeuille il y a plusieurs décennies
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Un portefeuille égaré et rendu 71 ans plus tard

 

NEVADA, Iowa – Le propriétaire d’une salle de spectacle de la petite ville de Nevada, en Iowa, n’en croyait pas ses yeux: en faisant des travaux de rénovation, il a découvert dans le plancher de l’immeuble un portefeuille qui semblait très ancien.

Et, plus incroyable encore, Larry Sloan a ensuite réussi à retrouver le propriétaire du portefeuille toujours vivant et à lui remettre en mains propres.

«Le portefeuille se trouvait sur le haut d’une poutre», a expliqué M. Sloan, en entrevue cette semaine à la station KCCI, de Des Moines en Iowa.

M. Sloan, qui a acheté l’ancien cinéma pour en faire une salle de spectacle vouée à la comédie, a ouvert le portefeuille et a découvert qu’il datait de 1944. Il y a trouvé des photos, des coupons de rationnement (la guerre faisait alors rage) et une carte avec un nom et une adresse.

Ancien enquêteur, M. Sloan a mis ses talents à l’œuvre et a retrouvé l’homme qui en était propriétaire. Il s’appelle Clare McIntosh, il est âgé de 85 ans et habite près de Des Moines.

«Je lui ai dit (au téléphone):  »j’ai retrouvé votre portefeuille ». Il m’a répondu :  »mais, je n’ai pas perdu mon portefeuille »», a dit M. Sloan, en souriant.

M. McIntosh s’est rendu en personne le récupérer, 71 ans après l’avoir égaré.

«Je pensais d’abord que c’était une blague», a-t-il expliqué, ému, en examinant les photos que contenait le portefeuille.

http://fr.canoe.ca/

L’Iowa débat d’une loi autorisant les enfants à porter des revolvers


J’ai comme l’impression que les fabricants d’armes se foutent bien de la sécurité des gens en les incitants à une sorte de culte de l’arme à feu. Leur but est de rentrer les armes dans les maisons et d’inciter les enfants de plus en plus jeunes à les utiliser. Et si, il y a des accidents, des morts, bah tant pis, ce qui compte, c’est de vendre des armes qui rapportent plus de 30 milliards de dollars (2013)
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L’Iowa débat d’une loi autorisant les enfants à porter des revolvers

 

Petit garçon avec une arme factice à Gettysburg, en Pennsylvanie, le 2 juillet 2013 (image d’illustration) | JOHN MOORE/GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP

Petit garçon avec une arme factice à Gettysburg, en Pennsylvanie, le 2 juillet 2013 (image d’illustration) | JOHN MOORE/GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP

Les enfants de l’Iowa pourront peut-être bientôt s’entraîner à tirer avec leurs parents en toute légalité.

Le 23 février, la Chambre des représentants de l’Iowa a voté en faveur d’une loi qui autorise les moins de 14 ans à utiliser des revolvers lorsqu’ils sont supervisés par leurs parents. Actuellement, la loi de l’État ne restreint pas l’utilisation des fusils par les enfants mais limite le port des revolvers, rapporte le Washington Post.

Si le texte est approuvé par le sénat local, les enfants de l’Iowa pourront s’entraîner à tirer avec leurs parents en toute légalité.

«Permettre aux gens d’apprendre à respecter un revolver dès le plus jeune âge est une des choses les plus importantes qu’on peut faire», a expliqué le député républicain Jack Highfill.

 

«Milice de bébés»

 

Meredith et Natalie Gibson, âgées respectivement de 12 et 10 ans, ont fait du lobbying avec leur père pour faire passer cette loi. À la télévision locale, Natalie expliquait:

«C’est dangereux seulement si tu le tiens mal. Tu ne pointes jamais ton revolver sur quelqu’un.» Natalie Gibson, 10 ans, à la chaîne KKCI

Pour le père des deux petites, qui a appris à ses filles à tirer dès qu’elles ont atteint l’âge de 5 ans, ce genre d’initiation est utile car cela permet aux enfants d’apprendre à quel point les armes sont dangereuses.

Certains Démocrates, comme la députée Kirsten Running-Marquardt, ne sont pas tout à fait d’accord:

«Cette loi autorise les jeunes de 1 an, de 2 ans, de 3 ans et de 4 ans à utiliser des revolvers. Nous n’avons pas besoin d’une milice de bébés.»

Accidents de tir

 

Pendant les débats à l’assemblée, une autre députée démocrate a mentionné le cas d’une fille de 9 ans qui a accidentellement tué son prof de tir alors qu’elle s’entraînait à utiliser une mitraillette avec ses parents en Arizona. 

Régulièrement aux États-Unis, des enfants tuent accidentellement d’autres enfants ou adultes avec des armes à feu qui traînent à la maison.

Pour les défenseurs de la loi, il s’agit d’une question de liberté individuelle: il faut pouvoir laisser aux parents la possibilité de décider de ce qu’ils veulent pour leurs enfants.

«Ce n’est pas quelque chose dont le gouvernement devrait s’occuper», a expliqué le Républicain Jack Highfill.

http://www.slate.fr/