Le Saviez-Vous ►Top 10 des infos insolites sur les dinosaures


Les dinosaures sont des animaux fascinants, quoique mieux vaut qu’ils ne soient plus présent sur cette terre. Les découvertes démontrent souvent que nous ne savons pas grand chose de ces animaux de la préhistoire
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Top 10 des infos insolites sur les dinosaures

 

Par la rédaction de Futura

 

On sait finalement peu de choses sur les dinosaures. Mais ce qui est extraordinaire, c’est que le peu que nous savons est souvent erroné ! Vous pensez par exemple que le T-rex est une machine à tuer perfectionnée… vous allez être étonné. Vous voyez les dinosaures comme de gros lézards… et s’ils ressemblaient finalement plus à de gros poulets à plumes ?

Le T-rex avait une cervelle d’oiseau !

Pour en savoir plus, cliquez sur l'image. © Ohio University College of Osteopathic Medicine

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© Ohio University College of Osteopathic Medicine

On ne sait toujours pas exactement si les Tyrannosaurus rex, souvent dénommés de façon abrégée des T-rex, étaient de redoutables prédateurs ou de simples charognards. Mais on est sûr qu’ils devaient avoir, véritablement, des « cervelles d’oiseaux » et pas seulement parce que les oiseaux sont les derniers dinosaures vivants…

Plus ils sont gros, plus ils sont chauds ! 

Pour savoir s'ils avaient le sang chaud, cliquez sur l'image. © Courtesy of Jon Hughes, www.pixel-shack.com

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© Courtesy of Jon Hughes, http://www.pixel-shack.com

Les dinosaures étaient-ils à « sang chaud » ou à « sang froid » ? Selon Jamie Gillooly et ses collègues de l’Université de Gainesville en Floride, qui publient les résultats de leurs travaux dans Plos Biology, tout dépendait de leur taille ! Il ressort de leur étude que plus les dinosaures étaient imposants, plus leur température était élevée.

Le T-rex, un prédateur… lent

Découvrez la vitesse de croisière du T-rex en cliquant sur l'image. © Courtesy of Vlad Konstantinov

Découvrez la vitesse de croisière du T-rex en
cliquant sur l’image. © Courtesy of Vlad Konstantinov

Le T-rex qui, selon la légende, était un prédateur hors pair était en fait plutôt lent. Il ne courrait qu’à 30 kilomètres par heure. Pas mal pour un animal de 6 tonnes mais pas non plus spectaculaire pour un soi-disant « roi de la vie animale ». 

http://www.futura-sciences.com

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Le T-Rex ne pouvait pas courir à plus de 20 km/h !


Dans le film Jurassic Park, le T-Rex pouvait rejoindre sans problème un 4×4, alors que la réalité, il semble qu’il ne pût pas aller au-delà de 30 km/h, donc n’importe quelle automobile aujourd’hui pourrait fuir devant cet impitoyable dinosaure
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Le T-Rex ne pouvait pas courir à plus de 20 km/h !

 

Nathalie Mayer
Journaliste

 

  • La course poursuite entre un T-Rex et le 4×4 transportant Jeff Goldblum est l’une des scènes cultes du film Jurassic Park. Pourtant, des chercheurs britanniques affirment aujourd’hui qu’elle est totalement irréaliste. En effet, selon leurs simulations, l’impitoyable dinosaure n’était tout simplement pas capable de courir à plus de 20 km/h.

    Selon les modèles biomécaniques classiquement appliqués au Tyrannosaurus rex, celui-ci aurait été capable de courir jusqu’à plus de 70 km/h. Mais, en examinant la question de manière plus approfondie, des chercheurs de l’université de Manchester (Royaume-Uni) affirment aujourd’hui que, compte tenu de sa morphologie, le T-Rex aurait en réalité été bien incapable de dépasser une vitesse de course de 20 km/h.

    Pour arriver à cette conclusion, ils ont eu recours au High Performance Computing (HPC), comprenez au calcul haute performance. Cette méthode leur a permis d’obtenir un modèle biomécanique inédit, combinant l’analyse dynamique multicorps et l’analyse de stress squelettique. Leur résultat est sans appel : la force musculaire de l’impitoyable dinosaure ne lui permettait pas de dépasser les 30 km/h.

    Le squelette du T-Rex n’était pas suffisamment résistant pour supporter une course rapide. © Université de Manchester

    Le squelette du T-Rex n’était pas suffisamment résistant pour supporter une course rapide. © Université de Manchester

    La fin du mythe du prédateur de poursuite

    Et, en ajoutant à cela le paramètre du poids, les chercheurs de l’université de Manchester ont conclu qu’au-delà de 20 km/h, le Tyrannosaurus rex avait toutes les chances de se casser les pattes. De quoi mettre fin au mythe du prédateur de poursuite redoutable. Pour échapper au T-Rex, il suffisait à ses proies de courir un peu plus vite…

    L’étude menée par les chercheurs britanniques porte spécifiquement sur le T-Rex. Elle laisse toutefois supposer que d’autres grands dinosaures évoluant sur deux pattes, tels que le Gigantosaurus, le Mapusaurus ou encore l’Acrocanthosaurus, ont pu rencontrer les mêmes difficultés. Des suppositions qui devront bien sûr être vérifiées.

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Le Saviez-Vous ► Top 10 des infos insolites sur les dinosaures


Les sciences qui étudient les animaux préhistoriques étudient toujours ces animaux avec les restes des découvertes archéologiques. Avec les nouvelles technologies, on continue d’apprendre sur ces bêtes géantes qui ont peuplé la terre et viens soit confirmer ce que les chercheurs pensaient, mais aussi, les recherches viennent chambouler les résultats précédents ..
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Top 10 des infos insolites sur les dinosaures

 

On sait finalement peu de choses sur les dinosaures. Mais ce qui est extraordinaire, c’est que le peu que nous savons est souvent erroné ! Vous pensez par exemple que le T-rex est une machine à tuer perfectionnée… vous allez être étonné. Vous voyez les dinosaures comme de gros lézards… et s’ils ressemblaient finalement plus à de gros poulets à plumes ?

Le T-rex avait une cervelle d’oiseau !

Pour en savoir plus, cliquez sur l'image. © Ohio University College of Osteopathic Medicine

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© Ohio University College of Osteopathic Medicine

On ne sait toujours pas exactement si les Tyrannosaurus rex, souvent dénommés de façon abrégée des T-rex, étaient de redoutables prédateurs ou de simples charognards. Mais on est sûr qu’ils devaient avoir, véritablement, des « cervelles d’oiseaux » et pas seulement parce que les oiseaux sont les derniers dinosaures vivants…

Plus ils sont gros, plus ils sont chauds ! 

Pour savoir s'ils avaient le sang chaud, cliquez sur l'image. © Courtesy of Jon Hughes, www.pixel-shack.com

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© Courtesy of Jon Hughes, http://www.pixel-shack.com

Les dinosaures étaient-ils à « sang chaud » ou à « sang froid » ? Selon Jamie Gillooly et ses collègues de l’Université de Gainesville en Floride, qui publient les résultats de leurs travaux dans Plos Biology, tout dépendait de leur taille ! Il ressort de leur étude que plus les dinosaures étaient imposants, plus leur température était élevée.

Le T-rex, un prédateur… lent

 

Découvrez la vitesse de croisière du T-rex en cliquant sur l'image. © Courtesy of Vlad Konstantinov

© Courtesy of Vlad Konstantinov

Le T-rex qui, selon la légende, était un prédateur hors pair était en fait plutôt lent. Il ne courrait qu’à 30 kilomètres par heure. Pas mal pour un animal de 6 tonnes mais pas non plus spectaculaire pour un soi-disant « roi de la vie animale ». 

Les dinosaures avaient des plumes !

 

Les dinosaures avaient des plumes !

Photo : Archéoptéryx. © Courtesy of Jon Hughes, http://www.pixel-shack.com

La découverte d’un fossile de dinosaure en Chine suggère que les dinosaures ressemblaient davantage à de grands oiseaux qu’à d’imposants lézards à la peau écailleuse. Ce fossile, celui d’un dinosaure carnivore bipède, vieux de 128 millions d’années et haut de 90 centimètres, fournit la première preuve de l’existence de dinosaures recouverts de véritables plumes, comme celles d’oiseaux modernes. Il s’agit du premier fossile de dinosaure non-volant trouvé avec de telles plumes. Il suggère du même coup que l’évolution vers les plumes modernes a commencé avant l’émergence des oiseaux.

Un tiers des dinosaures n’aurait jamais existé

 

© Courtesy of Caren Carr, http://www.karencarr.com

Sur toutes les espèces de dinosaures connues, une sur trois serait une illusion… C’est la conclusion à laquelle ont abouti le célèbre paléontologue John Jack Horner et son collègue Mark B. Goodwin. Des différences morphologiques marquées entre jeunes et adultes auraient induit en erreur les paléontologues. Certaines espèces ne seraient donc pas distinctes.

Les dinosaures pouvaient nager

 

© Courtesy of Jon Hughes, www.pixel-shack.com

Les dinosaures pouvaient nager. Du moins, c’est probable. La découverte s’est faite en examinant des couches de sédiments en grès, déposées il y a environ 125 millions d’années au fond d’un lac situé dans l’actuel bassin de Cameros, en Espagne. La couche date donc du Crétacé inférieur et elle contient une piste de 15 mètres de long. On y distingue une série d’empreintes en forme de S, d’environ 15 centimètres de large et 50 de long qui font penser à des griffures. Au total, il y a six paires de telles empreintes. L’allosaure représenté ici a peut-être laissé ces traces au fond du lac.

Les dinosaures avaient des cancers

 

© DP

Des chercheurs ont analysé, grâce à un appareil portable à rayons X, 10.000 vertèbres de dinosaures provenant de plus de 700 spécimens de musées d’Amérique du Nord. Un seul groupe aurait souffert de tumeur : les hadrosaures ou dinosaures à bec de canard. L’équipe a trouvé 29 tumeurs dans les os provenant de 97 individus de ce groupe d’herbivores de la période du Crétacé.

Les tumeurs les plus courantes étaient des hémangiomes, tumeurs bénignes des vaisseaux sanguins, présents chez 10 % des humains. L’edmontosaurus, qui mesurait 3,5 mètres, a été la seule espèce chez laquelle a été retrouvée une tumeur maligne

Les dinosaures étaient plus grands que prévu

 

© Marmelad, Tedd Marshall, http://www.marshalls-art.com, CC by-sa 2.5

En utilisant un « facteur de correction du cartilage », les scientifiques ont pu montrer que certains dinosaures comme le tyrannosaure n’auraient été plus grands que de quelques centimètres, alors que le tricératops et le brachiosaure auraient gagné au moins 10 % en taille, soit au moins 30 centimètres pour un brachiosaure de 13 mètres. Cela a directement un impact sur le poids des dinosaures, qui a donc aussi été sous-évalué.

Les crocodiles comme Supercroc mangeaient les dinosaures

© Mike Hettwer et National Geographic

Photo : Paul Sereno avec ses crocodiles sahariens. Supercroc lui sert d’accoudoir. Boarcroc (Croc Sanglier) est en haut à droite, Pancakecroc (Croc Galette) en bas à droite. Les petites têtes, en bas à gauche, sont, respectivement, Ratcroc, Dogcroc et Duckcroc

Il y a cent millions d’années, là où se trouve aujourd’hui le Sahara, vivait un monde de crocodiles. Certains étaient de taille modeste mais le plus grand, Sarcosuchus imperator, atteignait environ 12 mètres et devait peser 8 tonnes. Les Anglo-Saxons aiment l’appeler « Supercroc ». Ce géant n’est pas un inconnu, le Français Philippe Taquet l’a découvert en 1964. La trouvaille de l’équipe menée par Paul Sereno, qui travaille pour le National Geographic, et Hans Larsson, de la McGill University de Montréal, n’est donc pas une surprise.

Mais elle n’est pas la seule. Depuis 2000, ces paléontologistes explorent le Sahara en plusieurs endroits, notamment au Niger et au Maroc. Dans ces sites qui, il y a cent millions d’années, se situaient au cœur d’un continent unique, le Gondwana, en train de se morceler, l’équipe a exhumé cinq autres espèces de crocodiliens, dont trois étaient inconnues de la science. Pour poursuivre l’habitude des surnoms, les découvreurs les ont baptisées « Boarcroc », « Ratcroc », « Dogcroc », « Duckcroc » et « Pancakecroc ». Leurs découvertes font l’objet d’une publication scientifique dans la revue Zookeys mais aussi d’un reportage sur la chaîne de télévision du National Geographic, intitulé When Crocs Ate Dinosaurs (« Quand les crocodiles mangeaient les dinosaures », diffusé le 21 novembre 2009).

 

La disparition des dinosaures a fait grandir les mammifères

 

© Courtesy of Karen Carr, http://www.karencarr.com

Après la grande extinction du Permien-Trias (il y a environ 252 millions d’années) et en quelques dizaines de millions d’années, les premiers dinosaures et les premiers mammifères apparaissent sur Terre. Les dinosaures vont rapidement s’imposer et bloquer aussi bien la diversification que la croissance en taille des mammifères. Ce n’est que lorsque l’astéroïde 298 Baptistina provoque leur extinction massive qu’une explosion radiative évolutive se produira chez les mammifères.

Un groupe de paléontologues, biologistes (spécialistes de l’évolution) et de macroécologistes mené par Felisa Smith (de l’université de New Mexico) vient de confirmer qu’à partir de la crise KT (entre Crétacé et Tertiaire, ou cénozoïque, il y a 65 millions d’années) se produit sur tous les continents une croissance de la taille des nouvelles espèces de mammifères. Ce serait donc bien grâce à la disparition des dinosaures que des géants comme le baluchithère ont pu fouler le sol de la Planète bleue.

http://www.futura-sciences.com/

Le T. rex n’avait pas de plumes


On a toujours représenté le tyrannosaure avec de la peau sans plume, d’où ma surprise que des scientifiques croyaient qu’ils pouvaient avoir des plumes … En fait, sa peau était semble-t-il recouvert de minuscules écailles, du moins les endroits où ils ont pu analyser
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Le T. rex n’avait pas de plumes

 

Photo : iStock

Le Tyrannosaurus rex était recouvert d’écailles et non de plumes, conclut une équipe internationale de scientifiques dont les travaux devraient mettre un terme à un débat qui fait rage depuis quelques années.

Explications.

Un texte d’Alain Labelle


La découverte de fossiles montrant des traces de duvet sur des espèces cousines laissait à penser que ce prédateur du Crétacé pouvait posséder des plumes.

Quelques paléontologues envisageaient même que le tyrannosaure, l’un des plus grands carnivores terrestres de tous les temps, soit lui-même couvert de duvet.

L’hypothèse n’était cependant pas basée sur des preuves directes. La seule façon de la vérifier était d’analyser la peau fossilisée du « roi des lézards tyrans ».

L’équipe internationale, à laquelle participait le paléontologue Scott Persons de l’Université de l’Alberta, a donc analysé plusieurs fossiles afin de créer une solide base de données. Elle a entre autres examiné la peau d’un spécimen nommé Wyrex entreposé au Musée des sciences naturelles de Houston, aux États-Unis.

Ainsi, des échantillons du cou, du bassin et de la queue de l’animal et de ses cousins ont été examinés.

Photo : Royal Society’s Biology Letters/Amanda Kelley

Le T. rex déplumé

Les conclusions sont claires : les chercheurs n’ont observé aucune trace de duvet ni de plumage chez le T. rex. La preuve est « incontestable », soulignent les auteurs dont les travaux sont publiés dans les Royal Society’s Biology Letters.

En fait, leur peau était plutôt lisse et constituée de minuscules écailles de quelques millimètres chacune. Contrairement au lézard ou au serpent, leurs écailles ne se chevauchaient pas.

Selon les chercheurs, les plumes retrouvées chez les autres dinosaures servaient plus d’isolant thermique que d’outil pour voler, et n’étaient pas utiles – sur le plan évolutif – aux gros dinosaures.

La taille des tyrannosaures est probablement responsable de la perte des plumes observée chez ses ancêtres dont la taille était plus proche de celle d’un loup.

En outre, les grands tyrannosauridés sur lesquels des plumes ont été trouvées ont vécu beaucoup plus tôt que le monstre rendu célèbre par le film Jurassic Park.

Si ce dinosaure possédait quelques plumes – héritage évolutif – elles devaient se trouver sur son dos, le seul endroit pour lequel nous ne possédons pas de peau fossilisée, concluent les scientifiques.

http://ici.radio-canada.ca/

Le T. rex était un véritable broyeur d’os


Le T.Rex avait une mâchoire puissante, la plus puissante que la terre a porté dans son sein. Il mangeait des os, comme on mange des biscuits. Il était donc préférable pour les autres animaux, de ne pas traîner quand le T.Rex était dans les environs
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Le T. rex était un véritable broyeur d’os

 

Le Tyrannosaurus rex mordait dans ses proies  avec une force de 3600 kg et la pression exercée par sa mâchoire atteignait les 30 tonnes/cm2.

Le Tyrannosaurus rex mordait dans ses proies avec une force de 3600 kg et la pression exercée par sa mâchoire atteignait les 30 tonnes/cm2.   Photo : Gregory Erickson et Paul Gignac

Lorsque le Tyrannosaurus rex mordait dans ses proies, sa mâchoire exerçait une pression de 30 tonnes par centimètre carré, un record dans le monde animal.

Celui qui est considéré comme l’un des plus grands carnivores terrestres de tous les temps pouvait littéralement broyer les os de ses victimes, expliquent les paléontologues américains Gregory Erickson et Paul Gignac, associés aux universités d’État de la Floride et de l’Oklahoma.

Pour en venir à cette conclusion, les chercheurs ont modélisé sa mâchoire à partir des caractéristiques musculaires de celles d’animaux étroitement liés au dinosaure : les crocodiles, les alligators et les oiseaux.

Les simulations ont montré que le T. rex était capable d’entamer, de perforer et de casser des os. Il pouvait aussi les manger; une réalité observée de nos jours chez certains mammifères carnivores comme les loups gris et les hyènes, mais pas chez les actuels reptiles dont les dents ne le permettent pas.

Les auteurs affirment que les tyrannosaures avaient une morsure deux fois plus puissante que celle des plus gros crocodiles vivants, les champions d’aujourd’hui.

La force de la mâchoire n’était toutefois pas le seul atout du T. rex. Pour broyer des os, l’animal devait également posséder de bonnes dents capables, par leur forme et leur disposition, d’amplifier la pression de la mâchoire.

Le T. rex était capable de broyer des os, car il est très gros, mais surtout parce qu’il est doté de dents aux caractéristiques adéquates : des dents incroyablement grandes, coniques et fortement enracinées. Paul Gignac

« Les prédateurs capables de croquer les os peuvent avoir accès à une nourriture très riche sans prendre de risques supplémentaires », ajoute M. Gignac.

En outre, les broyeurs d’os peuvent survivre en période creuse en exploitant pleinement les nutriments des carcasses.

Le détail de ces travaux est publié dans les Nature Scientific Reports

http://ici.radio-canada.ca

Le T-Rex était un grand sensible, en réalité


Difficile à croire qu’un tyrannosaure puisse avoir été un animal sensible avec sa réputation d’être un redoutable prédateur. Faut croire que ce n’est vraiment pas le physique qui compte
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Le T-Rex était un grand sensible, en réalité

 

© thinkstock.

Il mesurait 12 mètres de long sur quatre mètres de haut, pesait entre 4 et 7 tonnes et présentait une mâchoire acérée, véritable rangée de poignards capables de déchiqueter la moindre proie sur son passage. Auprès des siens, il laissait en revanche exprimer sa grande sensibilité…

Le tyrannosaure, comme l’indique son nom, était l’un des prédateurs les plus redoutés de la planète Terre à la fin du crétacé. Rendu célèbre auprès du grand public pour son « apparition » dans le « Jurassic Park » de Steven Spielberg, le grand méchant loup préhistorique savait malgré tout exploiter d’autres atouts de sa panoplie naturelle.

Délicat

Les spécialistes n’ignoraient pas que le museau de l’animal était extrêmement sensible, riche en terminaisons nerveuses, lui permettait de s’orienter, de construire des nids et de déplacer les oeufs de sa femelle avec délicatesse. En outre, selon une étude publiée dans le Scientific Reports et relayée par The Guardian, on apprend désormais que le grand mâle jouait également un rôle central dans la reproduction. 

Romantique

Lors des « préliminaires », le mâle et la femelle tyrannosaures se frottaient en effet intensément le museau avant l’accouplement et la sensibilité de leur peau jouait un rôle déterminant dans ce rituel nuptial et dans le processus de réproduction. Les chercheurs ont ainsi découvert que leur museau faisait office de « troisième main ».

Lointains cousins

Une attitude similaire est observable aujourd’hui chez les crocodiles et les alligators, pourvus, comme leur lointain cousin, de récepteurs sensoriels à la surface de leur peau, une sorte d’interface entre le corps et l’environnement et que l’on nomme le « système tégumentaire » de l’animal.

http://www.7sur7.be/

     

Découverte d’un exceptionnel fossile de T. rex


C’est toute une tête qu’ils on réussir a sortir du site où il a été trouvé. 1.20 m. Une belle tête de T-Rex, heureusement que c’est un fossile
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Découverte d’un exceptionnel fossile de T. rex

 

Crâne du T.Rex dans sa gangue de plâtre. Dave DeMar / Burke Museum

Crâne du T.Rex dans sa gangue de plâtre. Dave DeMar / Burke Museum

Par Joël Ignasse

L’énorme crâne de ce fossile de Tyrannosaurus rex est particulièrement bien préservé. Il sera exposé prochainement au Musée Burke à Seattle.

TRESOR. Le Tyrannosaurus rex est un dinosaure iconique. Mais malgré sa célébrité, il reste encore largement méconnu des paléontologues qui ne disposent pour l’étudier que de très peu de fossiles assez complets pour apporter des données nouvelles. Ainsi, les chercheurs en sont encore à s’interroger sur son mode alimentaire, qui pourrait être en partie celui d’un charognard. Aussi, tout nouveau spécimen est-il accueilli avec joie dans la communauté scientifique. Ce dernier dinosaure, découvert dans la Formation de Hell Crick, dans le Montana (grande pourvoyeuse de fossiles en tout genre), ne manquera pas de combler les spécialistes. Environ 20% de son squelette est préservé. Or un peu moins de 25 autres fossiles de T. rex ont été découverts aussi complets. Il a été extirpé du sol par une équipe de 45 volontaires du musée Burke et de l’université de Washington. L’animal est plutôt volumineux : son crâne mesure plus d’1m20 ! Au total, il devait atteindre la longueur et la hauteur d’un bus…

Pour le moment, ont été récupérés la partie droite du crâne avec la mâchoire et des dents, des vertèbres, des côtes et une hanche. Mais les paléontologues suspectent que d’autres parties de l’animal sont encore enterrées et une nouvelle campagne de fouille aura lieu en 2017 pour compléter le squelette du « Tufts-Love Rex » – baptisé ainsi en hommage aux deux volontaires qui l’ont trouvé. D’ici là, les premiers éléments seront exposés en vidéo au Musée Burke, dans la ville de Seattle et en 2019 il occupera une place de choix dans le musée rénové. 

Pour préserver le fossile durant l’extraction et le transport, ce dernier à été recouvert d’une gangue de plâtre. Crédit : Burke Museum/UW.

http://www.sciencesetavenir.fr/