Plus d’un millier d’armes saisies dans une résidence de Los Angeles


Aux États-Unis, il y a plus d’armes à feu que d’habitant en comptant les enfants. 40 % des armes vendues dans le monde appartiennent aux Américains. Il est aussi possible d’avoir légalement plus de 1 000 armes en sa possession en Californie. Pour moi, c’est une obsession maladive. Ce n’est donc pas surprenant que tant de meurtres, de tuerie et d’accident avec des armes à feu. Et Donald Trump qui veut en mettre une couche pour armer plus les Américains
Nuage


Plus d’un millier d’armes saisies dans une résidence de Los Angeles

Il aura fallu plus de 15 heures et... (PHOTO AP)

Il aura fallu plus de 15 heures et une trentaine de membres de forces de l’ordre pour fouiller la maison où étaient entreposées les armes, les recenser et les évacuer.

PHOTO AP

Agence France-Presse
Los Angeles

Plus d’un millier d’armes à feu de tous calibres et un énorme stock de munitions ont été saisis mercredi dans une habitation d’un quartier huppé de Los Angeles.

Les images diffusées par la police montrent les armes – fusils semi-automatiques, de chasse ou à pompe, revolvers et pistolets de différents calibres – alignées dans l’allée de la maison cossue située près du fameux Sunset Boulevard, dans le quartier de Holmby Hills.

La police locale et l’agence fédérale chargée du contrôle des armes, tabac et explosifs (ATF) ont perquisitionné la maison après avoir reçu un renseignement anonyme selon lequel un homme y vendait des armes «hors du cadre de son permis de port d’armes».

Outre le millier d’armes et un impressionnant stock de munitions, les agents ont découvert «un grand nombre de matériel et d’outils servant à fabriquer des armes», a indiqué l’agence fédérale.

Girard Saenz a été remis en liberté jeudi matin contre une caution de 50 000 dollars.

AFP

Le propriétaire de l’arsenal, Girard Damien Saenz, 57 ans, se trouvait chez lui et a été arrêté. Il risque des poursuites pour infraction à la loi californienne sur «le transport, la vente, le don ou le prêt d’un fusil d’assaut», a indiqué Chris Ramirez, porte-parole de la police de Los Angeles.

Il n’est pas illégal de posséder autant d’armes en Californie, mais on ignorait encore jeudi matin s’il disposait de toutes les autorisations nécessaires.

«Je n’avais jamais vu autant d’armes en 31 ans de carrière», a relevé le porte-parole de la police, se disant encore plus surpris de les découvrir dans un quartier huppé.

Il aura fallu plus de 15 heures et une trentaine de membres de forces de l’ordre pour fouiller la maison où étaient entreposées les armes, les recenser et les évacuer, ont indiqué les autorités.

L’imposante demeure est située dans les collines de Los Angeles, à proximité du célèbre Playboy Mansion fréquemment visité par les touristes, et à moins de 1,5 km de la villa de Jay-Z et Beyoncé.

Selon le Los Angeles Times, la maison appartient à Cynthia Beck, qui a eu plusieurs enfants lors d’une liaison avec Gordon Getty, fils du milliardaire J. Paul Getty. Mme Beck, que le quotidien n’a pas pu contacter, possède avec Girard Saenz plusieurs biens immobiliers dans la région de Los Angeles ainsi qu’un immeuble de bureaux à San Francisco.

D’après des études sur la circulation des armes aux États-Unis, il y a en moyenne plus d’une arme à feu par habitant dans le pays, enfants compris, et les Américains possèderaient à eux seuls environ 40% des armes vendues dans le monde.

https://www.lapresse.ca/

États-Unis: un homme qui retenait 11 enfants en entraînait un pour une future fusillade dans une école


Enlever des enfants, donner entre leurs mains des fusils d’assaut pour faire des fusillades dans les écoles c’est être vraiment immoral, inhumain, c’est d’être lâche  et les mots ne sont pas assez fort pour décrire ces gens .
Nuage

 

États-Unis: un homme qui retenait 11 enfants en entraînait un pour une future fusillade dans une école

 

Siraj Wahhaj, au centre.

THE ASSOCIATED PRESS/MORGAN LEE

Siraj Wahhaj, au centre.

Un tuteur temporaire de l’un des enfants a déclaré que l’accusé avait entraîné l’enfant à tirer avec un fusil d’assaut.

  • Agence France-Presse

Au moins un des onze enfants retrouvés dans un campement de fortune au Nouveau-Mexique, où ils étaient retenus dans des conditions horribles, était entraîné à l’usage des armes à feu « pour de futures fusillades en milieu scolaire », a indiqué mercredi un procureur de cet Etat du sud-ouest américain.

Deux hommes ont été arrêtés vendredi dans le cadre d’une opération de recherche qui durait depuis plusieurs mois pour retrouver un enfant de 3 ans, retrouvé mort, avait annoncé mardi le bureau du shérif du comté de Taos.

L’enquête des forces de l’ordre avait débuté en décembre 2017, dans le comté de Jonesboro, en Géorgie, où Siraj Wahhaj était soupçonné d’avoir enlevé son fils Abdul-Ghani.

HANDOUT . / REUTERSSiraj Wahhaj a été arrêté alors qu’il retenait 11 enfants dans des conditions inhumaines.

La mère avait affirmé à la police que l’enfant – qui souffrait d’épilepsie ainsi que de problèmes cognitifs et de développement – était allé au parc avec son père, mais qu’il n’était jamais revenu.

Le shérif Hogrefe avait obtenu le 2 août un mandat de perquisition pour un« campement de fortune entouré de pneus et d’un chemin de terre », où le père de 39 ans était supposé se cacher en compagnie d’un autre homme, identifié comme Lucas Morten.

Lors de l’opération policière menée le lendemain, les deux hommes ont été découverts à proximité, au milieu des buissons du désert du Nouveau-Mexique, avec un fusil semi-automatique AR-15, cinq chargeurs de 30 balles pleins et quatre pistolets chargés.

M. Morten a été inculpé pour avoir hébergé un fugitif et Siraj Wahhaj a été placé en détention en vertu du mandat d’arrêt émis en Géorgie pour enlèvement d’enfant.

L’homme est « un danger pour la communauté », a indiqué le bureau du procureur du 8e district du Nouveau-Mexique dans un document de justice consulté par l’AFP.

Un tuteur temporaire de l’un des enfants a déclaré que l’accusé avait entraîné l’enfant à tirer avec un fusil d’assaut pour se préparer à de futures fusillades en milieu scolaire.Bureau du procureur du 8e district du Nouveau-Mexique

Trois femmes considérées comme étant les mères des onze enfants, âgés de un à 15 ans – tous pris en charge par les autorités -, ont également été arrêtées, puis libérées en attendant la suite de l’enquête.

Mais Abdul-Ghani n’a pas été retrouvé à cette occasion. Après l’interrogatoire des suspects vendredi et samedi, les policiers sont retournés sur place. Et ils ont retrouvé ses restes.

Sa mère avait expliqué aux autorités que le père souhaitait exorciser son fils, dont il pensait que les problèmes de santé étaient dus à un démon.

Le campement, confectionné avec des palettes de bois, des bâches en plastique et autres déchets, disposait de peu de nourriture et d’eau. Ses occupants n’avaient pas de chaussures et étaient vêtus de guenilles.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Ohio: un garçon de 8 ans apporte une arme à feu à l’école


Voilà un héritage des armes à feu que les États-Unis donnent aux enfants. À cause de sa peur d’un autre élève, cet enfant 8 ans a amener une arme à l’école, il sera puni et possiblement accusé pour avoir apporter une arme à l’école. Moi ce qui me perturbe encore plus, comment il se fait que ce garçon eût accès à l’arme ? Il n’a que 8 ans !!!
Nuage

 

Ohio: un garçon de 8 ans apporte une arme à feu à l’école

 

Un garçon de huit ans de l'Ohio qui avait un fusil non chargé dans son sac à... (ARCHIVES AFP)

 

ARCHIVES AFP

Associated Press

Springfield

Un garçon de huit ans de l’Ohio qui avait un fusil non chargé dans son sac à dos a affirmé à la police qu’il avait apporté l’arme à son école parce qu’il avait peur qu’un autre écolier lui fasse du mal.

Selon le Springfield News-Sun, un professeur de l’école primaire Simon Kenton a trouvé le fusil mardi après-midi, alors qu’il plaçait des devoirs dans le sac à dos de l’écolier. Personne n’a été blessé. La police est intervenue à l’école et l’enfant a été arrêté.

Le directeur de l’école a indiqué que le garçon serait puni conformément au code de conduite des écoliers du district. Les forces policières ont indiqué qu’il pourrait aussi être accusé d’avoir apporté une arme mortelle dans une zone de sécurité scolaire.

http://www.lapresse.ca

La fusillade de Las Vegas prouve qu’il est encore trop facile de se procurer une arme aux États-Unis


Pour avoir une arme pas besoin d’aller chez l’armurier, juste aller au Wal Mart. Il aurait 300 millions d’armes qui circule aux États-Unis, qui représente une arme par habitant. De ses 30 000 millions d’armes, il y a 30 000 personnes qui meurent chaque année et sur ce nombre 3 000 enfants … Tout cela parce que les Américains tiennent à leur droit constitutionnel permettant d’être armé défendue grâce au lobbysme. Tous ceux qui s’y opposent sont écrasés par la Cour Suprême.
Nuage

 

La fusillade de Las Vegas prouve qu’il est encore trop facile de se procurer une arme aux États-Unis

 

LA FUSILLADE DE LAS VEGAS PROUVE QU’IL EST ENCORE TROP FACILE DE SE PROCURER UNE ARME AUX ETATS-UNIS

Jean-Eric Branaa

On trouve des armes même au Wal-Mart du coin. Il suffit de le mettre dans son panier!

Cela coûte environ 300 dollars. Pas plus. Ce petit jouet est un AK-47 ou un AR15 ou un M16 ou une Kalachnikov. On ne se rend pas compte, vu de France, à quel point il est facile d’acheter une arme aux États-Unis, même ce type d’armes automatiques. Officiellement, ces armes ne peuvent pas tirer en rafale lorsqu’elles sont vendues dans le pays; un « petit inconvénient » qui se contourne facilement. La vidéo qui circule depuis ce matin sur les réseaux sociaux démontre qu’on peut donc se procurer des M16 débridés.

La question des armes revient incessamment dans le débat public américain. Bill Clinton avait tenté d’en limiter la prolifération, en tentant d’imposer une maigre limite qui consistait à obliger l’acheteur à revenir deux jours après sa commande, histoire d’empêcher les tueries commises sous l’emprise d’une colère incontrôlée. Mais la Cour Suprême avait retoqué la bonne idée: car elle contrevenait à la liberté qui est inscrite dans la Constitution fédérale, dans son célèbre article 2, qui célèbre le droit à tous les Américains de posséder une arme. Le résultat est édifiant: on trouve des armes même au Walmart du coin. Il suffit de le mettre dans son panier!

Barack Obama a, lui aussi, tenté de pousser un projet de loi contre les fusils d’assaut. La tuerie de Newton avait révulsé beaucoup d’Américains qui ne comprennent plus que la vie de leurs enfants soit ainsi mise en danger, qu’elle puisse être arrachée par le premier fou venu. C’était le 14 décembre 2012, vingt écoliers âgés de 6 à 7 ans sont tombés sous les balles d’un tueur solitaire à Newtown, dans le Connecticut, ironiquement situé à une cinquantaine de kilomètres de la manufacture Colt le célèbre fabricant d’armes.

Barack Obama n’a donc pas réussi non plus à faire quoi que ce soit. Hillary Clinton a alors promis pendant sa campagne de s’attaquer à cette question, tout en précisant dans chacun de ses meetings « qu’elle n’est pas pour une remise en cause du droit à posséder une arme », juste à en limiter l’accès pour les armes les plus dangereuses, ces fameux fusils mitrailleurs. Elle était tiraillée entre le désir d’agir et la peur de perdre des millions de voix.

On estime qu’il y a plus de 300 millions d’armes en circulation aux États-Unis, soit une par habitant.

Car la question des armes à feu est particulièrement polémique dans ce pays. Les défenseurs de ce droit sont très organisés et très déterminés. Et ils sont soutenus par des lobbies puissants, dont la célèbre NRA (National Rifle Association), qui dépensent des centaines de milliers de dollars en procès. On estime qu’il y a plus de 300 millions d’armes en circulation aux États-Unis, soit une par habitant. Donald Trump s’est montré très vindicatif sur cette question et a défendu ce droit sacro-saint:

« Moi président, personne ne vous volera ce droit » a-t-il affirmé.

Et il était régulièrement acclamé pour cela.

Le problème est bien connu: l’association de défense du droit à posséder une arme se bat bec et ongle contre toute tentative de limitation. Leur lobbying est puissant et très actif. C’est grâce à eux, en grande partie que ce droit a survécu et qu’il est totalement légal de porter une arme, même dans les lieux publics et que ce droit est reconnu dans 44 États sur 50 et est régulièrement réaffirmé par la Cour Suprême. Lorsque les autorités locales s’y opposent, c’est donc les tribunaux qui les y obligent: le 16 juillet 2014, c’est symboliquement la capitale fédérale qui était rappelée à l’ordre par une Cour d’appel et qui mettait ainsi fin à une des législations les plus restrictives des États-Unis. Les élus de la ville ont donc voté à contrecœur, quelques jours plus tard, une loi qui autorise visiteurs et habitants à porter une arme. Ils n’ont pu ajouter pour seule restriction qu’un « elle ne doit pas être visible ».

Les gouvernements successifs semblent impuissants face à ce phénomène et restent le plus souvent réduits à quelques prises de position plus ou moins entendues.

Alors, oui, les tragédies sont nombreuses et alimentent régulièrement le débat: 30 000 personnes meurent chaque année victime d’armes à feu, dont 3000 enfants. Les gouvernements successifs semblent impuissants face à ce phénomène et restent le plus souvent réduits à quelques prises de position plus ou moins entendues. Les timides propositions pour toucher au sacro-saint amendement sont régulièrement repoussées et ceux qui ne veulent pas qu’on y touche peuvent dormir tranquilles: les sondages indiquent que de moins en moins d’Américains sont favorables à des lois sur le contrôle des armes. Au nom de leur liberté individuelle, disent-ils.

Et régulièrement, dans les journaux du pays, on lit des comptes-rendus de drames affreux, comme celui d’aujourd’hui à Las Vegas, avec un bilan qui laisse sans voix. Que ce soit une attaque terroriste ou l’oeuvre d’un déséquilibré ne changera rien à cette donnée du problème: l’homme était armé et son fusil automatique a semé la mort.

EDITIONS PRIVAT

Jean-Eric Branaa, Trumpland: portrait d’une Amérique divisée – Ed. Privat, à paraître le 12octobre 2017.

Ce billet de blogue a d’abord été publié sur le HuffPost France.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Comment Stephen Paddock a-t-il pu acquérir plus de 40 armes à feu?


Le massacre des Las Vegas a été la pire tuerie des États-Unis fait par un seul tireur. Personne ne comprend ce qui a pu se passer dans sa tête, même si l’organisation Etat islamique a revendiqué cette tuerie, il peut probable, car rien ne relie le tireur à eux. Reste à savoir pourquoi et comment un seul homme a pu avoir autant d’armement en sa possession
Nuage

 

Comment Stephen Paddock a-t-il pu acquérir plus de 40 armes à feu?

 

© AP Boston25/Twitter.

Stephen Paddock, le « malade » ayant commis le massacre de Las Vegas, selon les mots de Donald Trump, restait mardi une énigme nationale aux Etats-Unis où enquêteurs et médias s’employaient à comprendre ce qui a pu faire basculer ce discret retraité, jusque-là sans histoire.

Agé de 64 ans, ce comptable à la retraite était un joueur invétéré, habitué des hôtels-casinos où il pariait des sommes très importantes et où il pouvait vivre pendant des mois consécutifs, selon son frère. Etrange et reclus, selon ses voisins, il était devenu millionnaire grâce à des investissements immobiliers, a dit son frère Eric. Il était propriétaire de plusieurs maisons, dans plusieurs Etats.

Père braqueur de banques

Inconnu des services de police, il a accumulé dans la plus grande discrétion un arsenal de 42 fusils et armes de poing, des explosifs et des milliers de munitions, et assassiné 59 personnes dimanche soir, plus qu’aucun tireur dans l’histoire des Etats-Unis. Plus de 500 personnes ont aussi été blessées. Il avait une petite amie, Marilou Danley, une Australienne de 62 ans d’origine philippine, ancienne employée de casinos, qui se trouvait lundi à Tokyo. Son père était un braqueur de banques qui s’est évadé de prison dans les années 1960 avant d’être rattrapé.

La police de Las Vegas l’a qualifié de « loup solitaire », martelant qu’il a agi seul. L’organisation Etat islamique a affirmé qu’il était l’un de ses « soldats », converti à l’islam, mais le FBI a dit lundi n’avoir absolument rien trouvé liant Stephen Paddock au groupe djihadiste.

« Nous fouillons tout son passé et explorons chaque indice », a déclaré le shérif adjoint de Las Vegas Todd Fasulo lundi soir aux journalistes. « S’il vous plaît, soyez patients », a-t-il imploré.

Le président américain, lui, s’est gardé d’utiliser le terme de terroriste.

« C’est un malade, un fou », a déclaré Donald Trump mardi matin, avant de s’envoler pour Porto Rico, sinistré par l’ouragan Maria. « Nous avons affaire à un individu très très malade ».

Stephen Paddock était arrivé à l’hôtel Mandalay Bay jeudi dernier, où il avait réservé une suite au 32e étage, surplombant le grand festival de musique country en plein air Route 91 Harvest, à quelques centaines de mètres de distance.

Il y a discrètement apporté 23 armes à feu, dont l’inventaire n’a pas été détaillé par les forces de l’ordre mais dont on sait qu’elles incluaient des fusils d’assaut, dont certains probablement automatiques. Les armes automatiques, de type militaire, permettent de tirer des rafales en gardant le doigt sur la détente, à la différence des semi-automatiques, où il faut constamment réappuyer. Les policiers ont également découvert 19 armes à feu à son domicile de Mesquite, ainsi que des explosifs et des milliers de balles. Dans son véhicule, ils ont trouvé du nitrate d’ammonium, un engrais qui peut servir à fabriquer des explosifs.

Commerce réglementé des armes automatiques

Une autre propriété, à Reno, toujours dans le Nevada, a été perquisitionnée par les forces de l’ordre, avec l’aide de démineurs par précaution. On ne savait pas encore mardi en fin de matinée ce qui y a été trouvé. Les conclusions des investigations sur la personnalité et le mobile du tueur auront des conséquences très politiques. Comme lors de précédentes fusillades, mais avec une intensité accentuée par l’horreur du bilan humain, le débat sur la législation sur les ventes d’armes a été relancé par les démocrates.

Comment un homme peut-il acquérir en toute légalité plus de 40 armes à feu? Comment a-t-il pu obtenir des fusils automatiques, interdits à la vente sauf pour ceux datant d’avant 1986, dont le commerce est extrêmement réglementé? Au Congrès, les chefs de la majorité républicaine ont rejeté l’appel des démocrates. Mais ils ont annoncé mardi qu’une proposition de loi devant faciliter l’achat de silencieux, et qui devait être bientôt examinée à la Chambre des représentants, était repoussée sine die.

http://www.7sur7.be

CALIFORNIE : Un garçon avec un fusil à plomb tué par la police


 

Avec la folie des armes aux États-Unis, les tueries qui reviennent de temps a autre .. On dirait que cela devient comme une psychose, tellement que des policiers ont fait une des pires bévues qu’on puisse faire …Confondre un jouet a un vrai fusil dans les mains d’un enfant
Nuage

CALIFORNIE  :  Un garçon avec un fusil à plomb tué par la police

enfants police californie

DAVID CALVERT / AFP

Une jeune professeur a été tuée mardi soir par un élève près de Boston, le deuxième fait divers similaire en 48 heures aux Etats-Unis.

WASHINGTON – La police californienne a tué un garçon de 13 ans qui se promenait armé d’un fusil à plomb ressemblant à un fusil d’assaut, selon la police et la presse locale.

Le garçon, identifié comme Andy Lopez et décrit dans la presse comme populaire dans son école, se promenait mardi dans la rue quand des policiers l’ont aperçu avec ce qui paraissait être un fusil d’assaut.

Ils lui ont ordonné de le lâcher «et, immédiatement après, les policiers ont tiré plusieurs coups de feu sur l’individu, l’atteignant à plusieurs reprises», a déclaré la police du comté de Sonoma dans un communiqué.

«Après avoir sécurisé les lieux, les policiers se sont rendus compte que l’arme était une réplique d’un fusil d’assaut», a précisé la police.

Les médias locaux ont indiqué que la victime était âgée de 13 ans, ce que la police n’a pas confirmé. Elle a toutefois fait allusion à son jeune âge dans un message de condoléances.

«En tant que père de deux enfants à peu près du même âge, je ne peux imaginer la douleur de cette famille», a dit le chef de la police de Sonoma, Steve Freitas.

La fusillade a bouleversé les habitants de la petite ville de Santa Rosa, dans le comté de Sonoma, à environ 80 km au nord de San Francisco.

Ce drame intervient après deux meurtres de professeurs qui ont choqué les Américains. Une jeune professeur a été tuée mardi soir par un élève près de Boston, le deuxième fait divers similaire en 48 heures aux Etats-Unis.

http://www.journaldequebec.com

Des fusils spécialement destinés aux enfants aux États-Unis


Un fusil rose pour les petites filles et quoi encore !!! Les États-Unis permettent la vente d’armes a des jeunes enfants, mais quelle maturité qu’on peut avoir a 5, 10 ans avec une arme ?? Le cas du garçon de 5 ans qui a tué sa petite soeur était certes un accident dont la Justice américaine ne le tiens pas responsable (et je suis d’accord) mais qui est responsable Pour moi, ce sont les parents et la compagnie d’arme et l’autorisation de vente d’armes a des enfants … C’est une vie qu’on a arrachée pour faire de l’argent sur le dos des enfants
Nuage

 

Des fusils spécialement destinés aux enfants aux États-Unis

Le site Internet de Crickett est illustré avec de nombreuses photos d'enfants tenant des fusils.

Le site Internet de Crickett est illustré avec de nombreuses photos d’enfants tenant des fusils.  Photo :  crickett.com

La mort d’une fillette de 2 ans, tuée par son frère de 5 ans qui manipulait un fusil spécialement destiné aux enfants, soulève des questions aux États-Unis. Le drame s’est produit mardi à Burkesville, une petite ville rurale du Kentucky, un État américain où les armes à feu font partie intégrante du quotidien.

Un texte de Bahador Zabihiyan

Alors que Stéphanie Sparks se trouvait sur le perron de sa maison, son fils de 5 ans, Kristian, a mis la main sur le fusil, spécialement destiné aux enfants, qu’il avait reçu en cadeau l’année dernière, a expliqué le coroner Gary White à l’Associated Press, mercredi. Le garçon n’a pas été accusé, les autorités estimant qu’il s’agit d’un accident, explique le Los Angeles Times.

Voir l’’article

L’arme, un fusil de marque Crickett, une entreprise donc le slogan est « Mon premier fusil », traînait dans la maison. La famille pensait qu’il n’était pas chargé, mais il restait une balle dans l’arme, selon l’Associated Press. Kristian a appuyé sur la gâchette, et sa petite sœur Caroline a reçu une balle en pleine poitrine.

« Ici, ça fait partie du quotidien, pas seulement au Kentucky, c’est le cas dans l’Amérique rurale – la chasse, le tir, la pêche, ça commence à un jeune âge », a expliqué le juge du comté de Cumberland, John Phelps, à l’Associated Press.

La compagnie Crickett fabrique des fusils destinés aux enfants.

La compagnie Crickett fabrique des fusils destinés aux enfants. Photo :  Crickett.com

Le fabricant Crickett a bien compris cette culture. Sur son site web, l’entreprise vante le design de ses fusils, destinés à pouvoir être facilement manipulés par les petites mains des enfants. Et ces armes ne sont pas seulement faciles à manier, elles sont aussi agréables à regarder. On en trouve de toutes les couleurs : le classique camouflage, mais aussi le rose, pour les filles.

Pour une raison inconnue, le site de Crickett n’est plus en ligne, mais ses pages ont déjà été archivées par l’organisme Archives.org. On y voit de nombreuses photos de jeunes enfants qui utilisent ces armes, de manière ludique.

Sur YouTube, des dizaines de parents mettent d’ailleurs en ligne les exploits de leurs enfants à la chasse ou sur le champ de tirs, armés des fusils Crickett. L’éditorialiste du New York Times, Andrew Rosenthal, a dénoncé l’entreprise.

« C’est impossible qu’un enfant de 2 ans puisse posséder un fusil de manière responsable. Les enfants de cet âge ne peuvent même pas peindre un œuf de Pâques sans la surveillance d’un adulte », explique-t-il dans son éditorial.

http://www.radio-canada.ca