5 conseils pour protéger son chien de la chaleur


Quand il fait chaud, il fait chaud pour tout le monde, même les enfants et les animaux. Chaque année, des gens laissent leur enfant où leur animal (surtout des chiens) dans l’auto, se disant qu’il en a pour quelques minutes. Ils laissent la fenêtre entre ouverte croyant que cela sera suffisant pour atténuer la chaleur. Malheureusement, des malheurs arrivent.
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5 conseils pour protéger son chien de la chaleur

 

chien chaleur soleil été

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Ted Winder – Flickr

Quelques précautions vous permettront de préserver votre chien de la chaleur et de passer de belles journées d’été en sa compagnie.

1. De l’eau fraîche

La gamelle d’eau de votre chien doit toujours être remplie d’eau fraîche. Pensez donc à la changer régulièrement sans toutefois remplacer l’eau tiédie par de l’eau glacée.

Pensez aussi à la fontaine à eau, qui permet au chien d’avoir toujours à de l’eau à sa disposition et à ses maîtres de ne pas avoir à la changer sans arrêt !

2. De l’air

A la maison, installez dans une pièce bien aérée et fraîche un petit coin où il pourra se prélasser à l’abri du soleil et de la chaleur. Si vous avez un jardin, préparez-lui un nid douillet dans un endroit ombragé.

En cas de fortes chaleurs, mieux vaut éviter les balades aux heures de plus grande chaleur. Préférez les promenades matinales et en fin d’après-midi. Entre 11h et 16h, votre compagnon sera plus à l’aise dans un endroit frais et aéré.


© Flickr – Josh Liba

3. On ne laisse jamais un chien seul dans une voiture

On ne le répètera malheureusement jamais assez. Chaque année des chiens sont victimes de l’irresponsabilité de leurs propriétaires qui les laissent mourir de chaud dans leur voiture.

Vous ne quittez votre voiture que quelques minutes ? Peu importe ! Par temps chaud, un chien, comme un enfant d’ailleurs, ne doit jamais rester seul dans une voiture, même avec les fenêtres entrouvertes.

4. En cas de coup de chaleur

Si malgré toutes ces précautions, votre chien est victime d’un coup de chaleur, il n’y a pas de temps à perdre.

Une respiration rapide voire des halètements, une température corporelle très élevée, des vomissements et diarrhées, des tremblements musculaires, un état léthargique, des mouvements inhabituels ou encore une perte de conscience sont autant de signes qui doivent vous alerter.

Tentez de réduire sa température en le mouillant avec de l’eau fraîche (mais jamais glacée) et en l’installant dans un lieu frais avec un ventilateur ou n’importe quel objet qui pourra en faire office.

Si vous ne constatez pas d’amélioration rapide, n’attendez pas pour vous rendre chez le vétérinaire.

5. Attention à l’hydrocution !

Si vous souhaitez emmener votre chien au bord de la mer, d’un lac ou d’une rivière pour qu’il puisse s’y baigner et se rafraîchir, restez très vigilants.


© Flickr – Judy van der Velden

Ne laissez pas votre compagnon courir dans l’eau. Mouillez-le un peu avant la baignade afin d’éviter l’hydrocution puis rincez-le à l’eau douce après afin de lui éviter des irritations dues au sel.

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Rosetta : sur la comète Tchouri, le robot Philae s’est réveillé


C’est surprenant, moi-même, je n’aurais pas cru que Philae se serait réveillée pour transmettre des données. Même si ce ne fut qu’un bref instant, on peut espérer qu’il communiquera encore avec Rosetta
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Rosetta : sur la comète Tchouri, le robot Philae s’est réveillé

 

Par Joël Ignasse

Le robot Philae s’est réveillé ! ESA

Après sept mois d’hibernation, le robot Philae a donné un signe de vie dans la nuit de samedi à dimanche. Une nouvelle que les scientifiques n’espéraient plus.

 

DARMSTADT. C’est au Centre opérationnel de l’Agence spatial européenne (ESA) à 22h28 dans la nuit de samedi à dimanche que le signal émis par le robot Philae a été reçu. Il s’agit d’une transmission d’environ deux minutes avec 40 seconde et 300 paquets de données qui laissent penser que le robot pourrait reprendre ses activités scientifiques dans quelques jours. Une formidable surprise pour toute la communauté spatiale.

Le réveil d’un condamné

Après dix ans de voyage à bord de la sonde européenne Rosetta, le robot Philae a connu son heure de gloire en novembre dernier quand il s’est posé sur sa cible, la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko  (« Tchouri » pour les intimes). Malheureusement, Philae a atterri, après deux rebonds, entre des falaises dans un lieu peu éclairé. Ses panneaux solaires ne recevaient pas assez de lumière pour recharger ses batteries et le robot s’était mis en veille depuis le 15 novembre.

Après avoir pensé qu’il pourrait se réveiller vers le mois de mars, quand la comète Tchouri se rapprochant du Soleil recevait plus de lumière, les scientifiques de l’ESA avaient peu à peu perdu espoir de voir leur robot reprendre vie. Ils maintenaient tout de même une veille attentive qui vient d’être récompensée.

OPERATIONNEL.

« L’atterrisseur est prêt à reprendre ses opérations », a déclaré Stefan Ulamec, responsable du robot, dans un communiqué de l’agence spatiale allemande DLR.

Philae a retrouvé un peu de chaleur puisqu’il a atteint sa température opérationnelle de -35°c et a rechargé ses batteries avec 24 watts disponibles. Pour pouvoir entrer en contact avec la sonde et recevoir ses télécommandes, Philae a aussi besoin de 12 watts au minimum. Et pour pouvoir répondre et envoyer des données, il lui faut 19 watts au minimum.

L’analyse des données envoyées par Philae a révélé que le robot s’est sans doute réveillé quelques jours avant samedi mais qu’il n’était pas en mesure d’établir un contact plus tôt. Les scientifiques espèrent qu’il réussira un nouveau contact prochainement, il y a encore 8000 paquets de données non transmises dans la mémoire de l’atterrisseur. Ils sont en train de d’améliorer la communication entre Philae et Rosetta, la sonde qui est en orbite autour de la comète Tchouri et qui sert de relai vers la Terre.

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Atteinte d’une maladie oculaire Voici Matilda, le chat extra-terrestre


Et si les extraterrestres étaient des chats ??? En fait, ce chat ainsi que ses frères et soeurs souffrent d’une infection étrange et rare
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Atteinte d’une maladie oculaire

Voici Matilda, le chat extra-terrestre

 

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Après Grumpy Cat, le Québécois Atchoum et plusieurs autres félins vedettes du web, voici maintenant Matilda, le chat extra-terrestre.

À deux ans, la petite bête à poils se porte bien, malgré une maladie rare qui modifie l’apparence de ses yeux. Découverte il y a environ un an, cette infection oculaire fait en sorte que la pupille de Matilda se dilate de plus en plus, selon le site de nouvelles belges 7sur7.

En appelant le refuge où la petite féline a vu le jour avant d’être accueillie, à 12 semaines, chez ses maîtres, qui souhaitent ne pas être identifiés, ces derniers ont appris qu’une mystérieuse maladie touchait toute la portée dont elle faisait partie.

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Aujourd’hui, les yeux de Matilda sont devenus anormalement gros, ce qui lui donne un air d’extra-terrestre. Ses maîtres lui ont créé un compte sur Instagram sous le nom AlienCatMatilda et relaient régulièrement des photos de l’animal.

Une page GoFundme a également vu le jour jeudi dans le but d’amasser des fonds pour permettre à Matilda de subir une intervention chirurgicale le moment venu, mais aussi pour aider les maîtres d’autres chats atteints de ce mystérieux mal.

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Déjà très populaire sur les médias sociaux, Matilda et ses maîtres ont atteint leur objectif financier de 2500$, et ce, en deux jours seulement.

«Nous sommes très touchés et honorés de la générosité que vous nous avez démontrée. Et aussi rapidement! Le monde est rempli d’âmes généreuses», ont écrit les propriétaires du chat sur leur page GoFundme en fin de soirée samedi.

Ils ont également assuré qu’il tiendrait promesse et que 25% du montant amassé sera versé à des organismes luttant pour le respect des droits des animaux.

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Grande-Bretagne 16 dents complètement pourries à seulement 4 ans


Les dents de lait sont importantes à préserver. Les bouteilles de lait ou autre liquide ne devraient pas rester toute la nuit avec l’enfant et malheureusement beaucoup d’en eux n’ont pas cette habitude de se brosser les dents alors que l’idéal est de commencer avant l’apparition des dents
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Grande-Bretagne : 16 dents complètement pourries à seulement 4 ans

 

(Daily Mail)

Une enfant de quatre ans a dû se faire enlever 16 de ses 20 dents de lait en raison de leur état de détérioration avancée. Les dents étaient littéralement pourries, selon un rapport médical rendu public en Grande-Bretagne.

La petite a dû subir une opération sous anesthésie générale après l’horrible découverte des médecins. Alors qu’au départ la mère croyait que quatre des 20 dents étaient cariées, il y en avait plutôt 16 de gravement atteintes, rapporte le Daily Mail.

La maman de la jeune fille ne l’avait jamais emmenée chez le dentiste avant ses 4 ans. Elle a toutefois débuté à s’inquiéter lorsque sa fille a commencé à avoir du mal à manger. L’enfant est également devenue soudainement tranquille, et retirée, dans son coin.

La petite mettait des «heures» à manger un repas.

Selon les médecins, les dents auraient pourri de cette manière parce que la petite aurait bu son lait dans un biberon, jour et nuit, au moins jusqu’à l’âge de trois ans.

Les associations de dentistes un peu partout sur la planète préviennent les parents des risques de donner du lait ou des boissons sucrés à des enfants qui ont leurs dents, et plus particulièrement pour ceux qui s’endorment avec un biberon dans la bouche. L’acidité de la salive a également un rôle à jouer dans le développement des caries.

La petite fille a été traitée au Bristol Dental Hospital afin de faire extraire les dents pourries.

Évidemment, elle risque d’avoir de la difficulté à manger et devra probablement réapprendre à mastiquer.

Elle devra également patienter au moins encore 8 années avant de profiter de ses dents d’adultes.

Selon un rapport, 30% des enfants en Grande-Bretagne vont voir une ou plusieurs dents carier dans leur bouche avant l’âge de cinq ans.

En plus du sucre et des biberons, plusieurs enfants refusent de se brosser les dents, un geste de prévention essentiel selon les dentistes.

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Hôpital : les pompes à perfusion aussi peuvent être piratées


La technologie a de très bons côtés, mais avec aussi des conséquences qui pourraient être désastreuses. Des pompes à perfusion informatisées peuvent être piratées. Imaginez un patient qui reçoit une quantité de morphine pour la douleur, mais qu’un hacker décide de lui mettre double dose où plus.
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Hôpital : les pompes à perfusion aussi peuvent être piratées

 

Les pompes à perfusion utilisées pour administrer de grandes quantités de solutions injectables (médicament ou nutriments) peuvent aussi être piratées. ©ASTIER / BSIP/AFP

Les pompes à perfusion utilisées pour administrer de grandes quantités de solutions injectables (médicament ou nutriments) peuvent aussi être piratées. ©ASTIER / BSIP/AFP

Par Arnaud Devillard

Un spécialiste américain de la cybersécurité a découvert que certaines pompes électroniques utilisées dans les hôpitaux pour délivrer des traitements peuvent être contrôlées à distance.

Billy Rios est un expert américain en sécurité informatique, fondateur de la société Laconicly. Et il ne doit pas avoir beaucoup d’amis chez Hospira, fournisseur américain de matériels médicaux racheté par Pfizer en février. Il a en effet découvert qu’un modèle de pompe à perfusion électronique, LifeCare PCA, souffrait d’une faille de sécurité au niveau du module de communication.

Résultat : n’importe qui, dans un hôpital, peut y accéder depuis le réseau interne et modifier les quantités limites d’un dosage de médicament sensées être délivrées à un patient. Sans qu’aucune alerte ne soit émise.

Modifier les dosages eux-mêmes

Ayant conseillé en vain à Hospira de vérifier ses autres modèles, comme il le raconte sur son blog, Billy Rios a continué ses recherches. Et a trouvé mieux. Ou plutôt pire ! En fait, cinq modèles de pompes informatisées de la société sont fondées sur le même logiciel, utilisent les mêmes clefs de cryptage et souffrent de la même faille. Mais Billy Rios a aussi montré qu’un hacker (pirate) pouvait carrément modifier les dosages eux-mêmes et non plus seulement la quantité maximale ou minimale administrée. Ce qui semble inquiétant puisque pour l’un des modèles de pompes incriminées, le Plum A+, Hospira revendique pas moins de 325.000 exemplaires vendus dans le monde…

Les matériels de Hospira ont fait l’objet d’une alerte de la part du ministère américain de la sécurité intérieure (DHS) et de la Food and Drug Administration (FDA).

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Retour sur l’extraordinaire sépulture de la Dame de Quengo


 

Cette dame a laissé beaucoup d’indices sur la vie de son temps dans un couvent à Rennes en France. J’aurais bien aimé être a l’autre bout du monde pour assister dans quelques jours à la conférence sur la sépulture de Louise de Quengo
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Retour sur l’extraordinaire sépulture de la Dame de Quengo

Ce cercueil en plomb a été mis au jour en 2015 au couvent des Jacobins, Rennes (Ille-et-Vilaine). Il a été accidentellement perforé à la tête par un engin mécanique avant l’intervention des archéologues. © Rozenn Colleter, Inrap

Ce cercueil en plomb a été mis au jour en 2015 au couvent des Jacobins, Rennes (Ille-et-Vilaine). Il a été accidentellement perforé à la tête par un engin mécanique avant l’intervention des archéologues. © Rozenn Colleter, Inrap

Par Bernadette Arnaud

Le cercueil en plomb datant du 17e siècle découvert à Rennes vient de livrer ses trésors : le corps quasi intact d’une noble bretonne enveloppé dans une tenue complète !

SÉPULTURE. C’est sans doute l’une des plus belles sépultures du 17e siècle jamais trouvées en France. Découverte à Rennes parmi 800 inhumations mises au jour entre 2011 et 2013 dans le couvent des Jacobins par une équipe de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), un cercueil en plomb vient de livrer ses trésors après un an d’étude : un corps quasi intact enveloppé dans une tenue complète préservée des outrages du temps !

Un reliquaire en plomb contenant le cœur de son mari était disposé sur son corps

Retrouvé à la base d’un des murs de la chapelle de l’établissement dominicain, important lieu de pèlerinage et d’inhumation entre le 15e et 18e siècle, le cercueil en plomb a en effet permis l’étonnante conservation de la dépouille de Louise de Quengo, dame de Brefeillac, décédée en 1656 à l’âge de 60 ans. La noble bretonne était revêtue d’un habit religieux comme cela se faisait pour les élites laïques de l’époque, avec cape, chasuble, robe de bure, chemise en toile, jambières en sergé de laine et mules en cuir à semelle de liège. Louise de Quengo portait un scapulaire de dévotion autour de son bras droit et un crucifix dans ses mains jointes. Des bonnets et une coiffe couvraient sa tête, alors qu’un suaire délicatement posé enveloppait son visage.

Plus émouvant encore, un reliquaire en plomb contenant le cœur de son mari était disposé sur son corps (photo ci-dessus, © Rozenn Colleter, Inrap). Celui de Toussaint de Perrien, chevalier de Brefeillac-Querbrézelec, décédé en 1649 comme l’indiquait une inscription.

« Quand nous avons ouvert ce reliquaire, une puissante odeur de genièvre a envahi toute la salle d’autopsie », se souvient encore Rozen Colleter, archéo-anthropologue de l’Inrap.

Un moment d’émotion qui a marqué l’équipe. « Ce cœur se trouvait dans un sac de toile lui-même en forme de cœur », ajoute-t-elle.

En revanche, la Dame de Quengo ne possédait plus le sien. Au total, ce sont cinq reliquaires en forme de cœur qui ont ainsi été découverts dans les cinq autres cercueils en plomb exhumés lors des fouilles du couvent Jacobin.

« Cet ensemble est unique en Europe« , explique Rozenn Colleter.

Des techniques d’embaumement originales

L’analyse des étoffes, des essences végétales et des organes effectués lors de l’autopsie de la dépouille de Louise de Quengo ont été réalisées par les chercheurs du laboratoire d’Anthropologie moléculaire et imagerie de synthèse (CNRS) de l’université de Toulouse, et du service médico-légal du CHU de la ville, révélant ainsi les protocoles d’embaumement quelque peu curieux de l’époque. Il n’existait en effet aucune technique efficace pour conserver l’entièreté des corps des défunts qui devaient parfois, pour certains, être rapatriés de loin. Pour éviter le pourrissement et neutraliser les odeurs, crânes et cages thoraciques étaient alors découpés pour en extraire les substances organiques et les remplacer par des matières odoriférantes.

« Dans le cas de Louise de Quengo, nous avons pu constater l’habileté avec laquelle le chirurgien a découpé le cartilage des côtes, soulevé le sternum, incisé, effectué le prélèvement du cœur puis ligaturé », explique Rozen Colleter.

Une œuvre de professionnel, bien loin des descriptions du travail grossier des apothicaires et autres barbiers véhiculées par la littérature.

En outre, les parties du corps pouvaient être inhumés en différents endroits. A l’origine, il s’agissait d’un moyen de multiplier les lieux de dévotion, à l’instar de ce qui se pratiquait pour les reliques. Ce fut notamment le cas pour Bertrand Du Guesclin (1320-1380) qui souhaitait être enterré à Dinand : mais seul son cœur y a été conservé, son corps étant inhumé dans la Basilique de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) avec les rois de France. De même pour Anne de Bretagne, dont le cœur restât à Nantes auprès de ses parents alors que le corps fut déposé dans la basilique royale. Dans le cas de Louise de Quengo, Rozen Colleter se prend à rêver :

« Son cœur se trouve peut-être quelque part dans un reliquaire de plomb conservé pieusement sur le corps de son époux. Qui sait… ».

A l’issu des analyses scientifiques, la dépouille de la Dame de Quengo sera réinhumée.

A l’occasion des Journées nationales de l’archéologie (JNA), qui se tiendront du 19 au 21 juin 2015, Rozen Colleter, anthropologue à l’Inrap, donnera à Rennes, une conférence sur l’étonnante sépulture de Louise de Quengo le 21 juin à 15h (réservation à prévoir). Le programme exhaustif des JNA et ses 1050 manifestations est disponible sur le site officiel.

L’un des corps découvert sur la fouille du couvent des Jacobins. Exceptionnellement bien conservé dans un cercueil en plomb, il passe ici au scanner.

© Rozenn Colleter, Inrap

Ces trois bonnets restaurés ont appartenu à Louise de Quengo.

© J. Guerrier, Materia Viva, Inrap

Les squelettes retrouvés dans les cercueils en plomb du couvent des Jacobins étaient bien conservés, notamment parce que les corps avaient été embaumés.

© Rozenn Colleter, Inrap

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