Le plus sot des animaux


À voir comment nous traitons nos animaux et l’environnement, c’est l’homme qui supposément plus intelligent est le seul qui fait des actions qui nuisent autant aux animaux qu’à l’homme
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Le plus sot des animaux

 

 

 

De tous les animaux qui s’élèvent dans l’air, Qui marchent sur la terre, ou nagent dans la mer, De Paris au Pérou, du Japon jusqu’à Rome, Le plus sot animal, à mon avis, c’est l’homme.

Nicolas Boileau

Au Texas, un ours escalade une falaise


On sait que les ours grimpent aux arbres, mais aux falaises, c’est une première pour moi. La falaise semble très abrupte, mais la mère et son petit ont réussi l’exploit
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Au Texas, un ours escalade une falaise

 

L’ourson en pleine escalade filmé par la touriste Stephanie Latimer. Crédit Stephanie Latimer

Par Arnaud Devillard

Une ourse noire et son ourson ont été filmés en train de grimper une paroi rocheuse du parc national de Big Bend, au Texas.

COUP DE CHANCE. Il n’y aurait que de huit à douze ours noirs (Ursus americanus) dans le parc national de Big Bend au Texas après que l’animal y a été traqué et décimé tout au long de la première moitié du vingtième siècle. C’est dire l’incroyable coup de chance d’une touriste américaine qui a réussi, non seulement à voir ces ours, mais aussi à les observer en train d’escalader tels des alpinistes la paroi à pic d’un canyon.

MAINS NUES. Le 21 mars 2014, en effet, Stephanie Latimer navigue en canoë kayak sur le Rio Grande dans le Santa Elena Canyon, à la frontière avec le Mexique au sud-ouest du parc, quand elle aperçoit deux silhouettes accrochées à une paroi rocheuse verticale du défilé. Il s’agit d’une ourse noire et de son ourson, surpris en train de littéralement escalader la falaise en utilisant les aspérités de la roche, comme le ferait un grimpeur à mains nues. La kayasite a aussitôt filmé la scène et l’a postée sur YouTube dans la foulée, où elle a un grand succès depuis.

 

AISANCE. On y voit les deux plantigrades se hisser, avec difficulté pour l’ourson mais avec une certaine aisance pour l’adulte, jusqu’à une corniche, où ils reprennent une marche standard à quatre pattes. Selon la kayakiste, il s’agirait plus exactement de mexican black bears, une sous-espèce de l’ours noir nord-américain et considérée comme en danger en vertu duEndangered Species Act de 1973.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► Hydrobiolo quoi ? Hydrobiologiste !


On sait qu’il existe des professions qui étudient tout ce qui peut s’étudier, mais beaucoup, nous sont inconnues. Ces professions sont combinées aux sciences, telles que médecine, astronomie ou comme ici la biologie et de ces sciences il y a des spécialités dont l’hydrobiologie
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Hydrobiolo quoi ? Hydrobiologiste !

 

L’hydrobiologie, c’est être pêcheur scientifique ! - crédits Marie Mézière-Fortin

Marie Mézière-Fortin

L’hydrobiologie… en avez-vous déjà entendu parler ? Non ? Pourtant, je suis sûre que vous êtes un hydrobiologiste qui s’ignore…

– Avez-vous déjà pris le temps d’observer les insectes en bord de cours d’eau ?
– Avez-vous déjà élevé des tétards dans un bocal pour les voir se transformer en grenouille ?
– Êtes-vous déjà allé à la pêche ?
– Trouvez-vous les grandes tourbières ou les zones humides reposantes ?

Si vous répondez oui à l’une de ces questions, vous êtes déjà un hydrobiologiste amateur…

De mon côté, j’ai fait de ces centres d’intérêts ma passion puis, de ma passion mon métier… je suis hydrobiologiste depuis plus de 10 ans !

Mais concrètement, c’est quoi l’hydrobiologie ?

L’hydrobiologie, c’est tout « simplement » la biologie des eaux douces. Simplement n’est pas le bon terme car cette science est parfois complexe. On pourrait croire que c’est une toute petite part de l’écologie mais elle rassemble de nombreuses disciplines.

On y étudie tous les milieux aquatiques continentaux – les rivières, les lacs, les mares, les tourbières, etc. – et tout ce qui y vit : les poissons bien sûr mais aussi les plantes, les insectes, les grenouilles, les crustacés… Et par-dessus tout, les liens sont très étroits avec les autres sciences : l’hydraulique, la géologie, la chimie, la pédologie (étude des sols et de leur formation).

Et au final que fait un hydrobiologiste ?

Mon métier consiste donc principalement à effectuer un diagnostic de l’état des milieux aquatiques. C’est parfois un véritable jeu de détective où l’on cherche à comprendre les dysfonctionnements et en trouver les causes. C’est aussi un jeu d’explorateur lorsque l’on recherche l’espèce rare !

Concrètement, nous effectuons des inventaires, des analyses et des mesures « sur le terrain » nous permettant d’établir un bilan de l’état de santé du milieu et des peuplements.

Quand une rivière est abîmée physiquement ou chimiquement, c’est souvent la biologie qui va nous en dire plus. En effet, là où les analyses d’eau nous fournissent une image à un instant « T » – et donc parfois nous faire passer totalement à côté d’un élément – la biologie nous dira si la vie peut se développer dans le milieu étudié.

L’objectif est toujours d’accumuler des connaissances et surtout de trouver des solutions de préservation ou d’amélioration de la qualité des sites. Parfois les objectifs rejoignent aussi la recherche pour mieux comprendre la biologie de certaines espèces.

Si il y a un domaine où il reste beaucoup à apprendre, c’est bien celui-ci. Il y a d’ailleurs de nombreux spécialistes :

– les diatomistes : spécialiste des diatomées (microalgues unicellulaires)
– les spécialistes du zoo-plancton
– les spécialistes des invertébrés
– les spécialistes des poissons
– les botanistes
et bien d’autres.

Que ce soient les diatomées, les poissons ou les plantes, toutes nous indiquent l’état de santé d’un cours d’eau.

Poissons et écrevisses

Vous l’aurez compris, chacun peut trouver son organisme de prédilection ! Pour ma part, je me suis spécialisée dans les poissons (ichtyologie) ainsi que dans les écrevisses (astacologie). Je me passionne tout particulièrement pour les espèces les plus rares, pour lesquelles nous mettons en place des mesures de protection.

Au final, c’est un métier passionnant et varié sur le terrain, au labo, derrière un ordinateur et en réunion pour présenter les résultats… Mais la part la plus délicate consiste souvent à convaincre de l’intérêt de tout ça ! Il faut rester en cohérence avec la réalité économique et les usages qui sont faits des rivières.

Ce que j’aime particulièrement c’est ce travail d’équipe entre les différents acteurs de la gestion de l’eau .
Je suis tellement passionnée par ce mêtier méconnu que j’ai choisi de partager mes expériences et diffuser mes connaissances en hydrobiologie en rédigeant un blogue « L’hydrobioblog :
http://hydrobioloblog.blogspot.fr/

 

http://www.sciencepresse.qc.ca/

Inde : Surprise à manger son propre enfant


Quelle horreur ! Cela, je ne comprendrais comment un être humain peut se rendre aussi malade pour faire de tel geste On se demande comment des gens peuvent agir ainsi. Il fallait qu’elle soit drôlement intoxiquée par l’alcool pour faire quelque chose sans trop savoir pourquoi
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Inde  : Surprise à manger son propre enfant

(Shariq Allaqaband, Daily Mail)

Une mère de famille alcoolique a commis un geste qui dépasse l’entendement, à Gopalpur, en Inde, mercredi.

La femme de 40 ans a été prise sur le fait en train de manger le scalp de son bambin de deux ans, toujours vivant, mais saignant abondamment, rapporte le Daily Mail.

Bharati Mondal, 2 ans, a été secouru lorsque ses cris ont alerté son oncle qui vit tout près. Celui-ci s’est précipité sur les lieux, et a arraché l’enfant des griffes de sa mère, Pramila.

La femme était à découper la peau du crâne du bambin et en mangeait des bouts. Le petit garçon a été conduit dans un centre hospitalier, le Malda Medical College, où il a été traité aux soins intensifs pour de graves blessures.

La mère elle a été sauvagement battue par des gens mis au fait des évènements. On l’aurait attachée et frappée violemment.

(Shariq Allaqaband, Daily Mail)

Des policiers sont intervenus, et ont secouru la femme. Pramila qui a trois enfants traîne depuis de nombreuses années de graves problèmes d’alcool. Son mari a dû quitter la famille pour travailler à l’extérieur de la localité.

Pramilla n’a jamais été capable d’expliquer aux policiers pourquoi elle avait mangé le scalp de son propre enfant.

Toute l’histoire sur le site du Daily Mail (en anglais).

http://tvanouvelles.ca/

La Russie veut coloniser la Lune… avec des robots


Je redoute un peu ce genre d’entreprise. Bon, je ne connais pas grand chose dans l’exploitation spatiale, mais des explosions sont-elles possibles et si l’intensité d’une explosion avait quelle conséquence sur la lune ?.. De la science-fiction comme la série américaine « cosmos 1999 » ?
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La Russie veut coloniser la Lune… avec des robots

 

 

Projet de base lunaire russe (crédit : Lavochkine)

Projet de base lunaire russe (crédit : Lavochkine)

Les Russes prévoient d’installer, à l’horizon 2037, une base lunaire entièrement robotisée pour exploiter les minéraux, selon l’association russe Lavochkine, présente au salon du Bourget 2015.

La maquette d’une base lunaire futuriste, cernée d’une enceinte de panneaux solaires et peuplée de robots, trônait sur le stand de l’association russe Lavochkin, au salon du Bourget, qui s’est achevé le 21 juin 2015.

« Ce projet n’existe pas que sur le papier, assure l’ingénieur russe présent à Paris, nous sommes actuellement en train d’en réaliser les premiers éléments pour les lancer à partir de 2020 ».

Explorer et exploiter

Alors que sous l’administration Obama les Américains ont abandonné leurs ambitions lunaires, les Russes joueraient de leur côté la carte des robots, celle qui avait assuré leur suprématie durant les premiers épisodes de la course à la Lune dans les années 1960. L’enjeu cette fois n’est plus seulement d’explorer mais aussi d’exploiter. Exploiter les ressources minérales de notre satellite et notamment l’hélium 3, un isotope particulier de l’hélium (deux protons et un neutron) apparu aux premiers instants de l’univers et dont la fusion nucléaire satisferait potentiellement les besoins énergétiques de l’humanité. L’ennui, c’est que cet élément gazeux est extrêmement rare sur Terre, alors qu’on en trouve en profusion dans le sol sélène, déposé là par les vents solaires. 

Projet de base lunaire russe entièrement robotisée. (© Lavochkine)

En réalité, ce programme est dans les tuyaux depuis la fin des années 1990. Mais au début du millénaire, le spatial russe a vu ses ressources financières fondre et ses ambitions lunaires remisées, avant de ressurgir ces dernières années avec tout de même beaucoup d’incertitudes quant aux dates de lancement. Le premier élément qui doit être lancé vers la Lune, Luna-Glob, a été repoussé plusieurs fois depuis 2012 et l’on parle maintenant de 2018 voire 2020 pour le lancement de cet orbiteur de 120 kg chargé d’étudier l’environnement martien. Il est équipé de pénétrateurs japonais de 45 kg qui se ficheront dans le sol polaire de la Lune pour étudier sa sismicité à l’aide de capteurs.

ENCHAÎNEMENT. Se succéderont ensuite à un rythme quasi annuel, si tout se passe bien, un orbiteur (Luna-Glob orbiter), un atterrisseur (Luna-Resurs lander), un rover à six roues (Luna-Grunt rover mission Luna-Resurs rover) qui pendant un an arpentera et scrutera un cratère au pôle sud de la Lune et une mission de retour d’échantillons lunaires (Luna-Grunt sample return vehicle).

Le pôle Sud, un site privilégié

Ces missions d’exploration dans la région du pôle Sud sont le préalable à la création d’une base robotique (« Lunny Poligon » en russe) destinée à mettre au point les méthodes d’extraction des éléments du sol lunaire et mener par ailleurs des recherches scientifiques et technologiques. Le choix de l’installer au pôle Sud s’explique par la possibilité d’y trouver de la glace d’eau dans des cratères ombragés afin d’en extraire l’hydrogène nécessaire à la fabrication de carburant pour les vaisseaux de retour. C’est également une région constamment éclairée par le soleil, un critère important puisque les installations seront équipées de panneaux solaires. De plus, le pôle Sud a été désigné par les astronomes comme un site privilégié pour l’étude du centre de la Voie lactée.

Famille des rovers qui assureront différentes tâches dans la future base robotisée. (©Lavochkine)

A ce stade, qui nous mène à l’horizon 2037, et s’ils arrivent jamais à réaliser toutes ces étapes, les Russes – qui n’excluent pas une coopération internationale et des fonds privés- seraient fin prêts à se lancer dans l’exploitation à grande échelle des minerais lunaires. Enfin, cette première base lunaire pourrait servir de support logistique à une future base lunaire habitée. Mais cette dernière étape est encore à ce jour du domaine de la science fiction.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Une clinique pour les victimes de viol s’ouvre aux hommes


En Suède, ceux qui sont violés peuvent avoir de l’aide dans une clinique et cette aide est oui pour les femmes, mais aussi pour les hommes. Oui des hommes peuvent se faire violer et que ce soit homme ou femme ont droit a des soins physique et psychiatrique
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Une clinique pour les victimes de viol s’ouvre aux hommes

 

Une clinique pour les victimes de viol s'ouvre aux hommes

La question du viol des hommes reste encore un tabou.Photo Fotolia

STOCKHOLM, Suède – Une clinique de Stockholm accueillant les victimes de viol va bientôt s’ouvrir aux hommes et aux transsexuels, contraints aujourd’hui d’aller aux urgences, a indiqué à l’AFP mercredi le responsable de cette clinique.

«La nouveauté est que cette clinique ne sera plus exclusivement réservée aux femmes: elle sera ouverte, sans égard au sexe, à toute personne ayant besoin de soins en raison d’abus sexuels (…) hommes, femmes ou autres», a expliqué Karl Norwald, sexologue à l’hôpital Sud de la capitale suédoise.

Il a dit «espérer que la clinique contribuera a diminuer la stigmatisation entourant le viol des hommes et amènera les hommes et les personnes transgenre à demander des soins, physiques et psychologiques».

«Nous espérons et travaillons pour que tous les grands hôpitaux puissent bientôt traiter toutes les victimes d’abus sexuels», a déclaré à l’AFP une porte-parole de l’Association suédoise pour l’éducation sexuelle RFSU, la psychothérapeute Suzanna Boman. «C’est une question d’égalité».

«Il y a près de 40 ans, en 1977, notre premier centre d’aide aux femmes victimes de viol ouvrait ses portes à Stockholm. Depuis, la lutte pour les droits des femmes [victimes de violence sexuelle] a beaucoup avancé. Mais pour les hommes, nous sommes encore en 1977», a déploré Mme Boman.

La question du viol des hommes reste encore un tabou, d’après elle.

«Il est très difficile pour les hommes d’en parler, d’être crus», a précisé la porte-parole de RFSU, organisation qui au cours des trois ou quatre dernières années est venue en aide à une quarantaine d’hommes abusés sexuellement.

Mme Boman et M. Norwald ont invoqué des études démontrant que les hommes gardaient davantage de séquelles d’un viol que les femmes.

«Ça touche à l’image profondément ancrée dans notre culture de la masculinité et de la sexualité masculine… à l’image selon laquelle l’homme est fort et combattif et ne peut pas être violé. [Mais] le seul fait qu’on en parle est un premier pas pour détruire les mythes et donne une voix à cette cause.»

Sur 6700 victimes des viols rapportés en Suède en 2014, 370 étaient de sexe masculin, selon le Conseil national suédois pour la prévention de la délinquance, Brå.

L’organisme affirme que ces données ne sont que la partie immergée de l’iceberg, puisque seules 10 à 20 % des atteintes sexuelles sont portées à la connaissance de la police.

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Les poissons rouges à l’assaut des cours d’eau albertains


Pourquoi jeter les poissons rouges dans les cours d’eau ? Si on achète ce genre de poisson, il faut quand même s’en occuper. Il y a des divergences sur les conséquences que ces poissons se retrouvent dans nos lacs et rivières. S’ils s’adaptent à l’environnement, il y aura sûrement un bouleversement dans l’écosystème.
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Les poissons rouges à l’assaut des cours d’eau albertains

 

Les poissons rouges peuvent atteindre jusqu’à 30 centimètres à pleine maturité. Les poissons rouges peuvent atteindre jusqu’à 30 centimètres à pleine maturité. Photo : Richard Marion/ICI Radio-Canada

Un texte de Virginie Bouchard

La prolifération de poissons rouges dans la rivière Saskatchewan Nord inquiète certains scientifiques. Des spécimens d’une vingtaine de centimètres ont récemment été découverts à Fort McMurray, dans le nord de l’Alberta.

Selon une biologiste de Trout Unlimited Canada, Lesley Peterson, de nombreux poissons rouges ont été trouvés dans le bassin hydrographique de la rivière Saskatchewan. Les poissons sont pour la plupart rejetés dans la nature par leurs propriétaires.

« Je ne sais pas à quel point le problème est grave, mais il y a une propagation de l’espèce », précise la scientifique.

Elle craint que les poissons rouges ne contaminent les espèces indigènes des cours d’eau albertains avec des maladies qui leur sont propres.

« S’ils sont présents en grand nombre, ils peuvent déséquilibrer l’écosystème des rivières et des lacs. »

Damon Jones, le gérant de la boutique d’aquariums Big Al’s, à Edmonton, explique que la situation n’est pas alarmante.

Les poissons rouges ont de nombreux prédateurs et leurs couleurs attrayantes en font des proies faciles, insiste-t-il. Ils survivent rarement jusqu’à leur pleine maturité, où ils peuvent atteindre quelque 30 cm.

« Je ne suis pas surpris qu’on retrouve des poissons rouges dans des étangs. Ce qui me surprendrait vraiment c’est qu’on les retrouve à nouveau l’an prochain. » — Damon Jones, le gérant de la boutique d’aquariums Big Al’s

Bien qu’ils s’adaptent rapidement à un nouvel environnement, les poissons rouges ne sont pas en train d’envahir l’Alberta, selon Damon Jones.

Le ministère de l’Environnement de l’Alberta lancera une campagne de sensibilisation cet été pour éviter le rejet de poissons domestiques dans la nature.

http://quebec.huffingtonpost.ca/