L’Australie étouffe sous la canicule


Les températures continuent a jouer avec les saisons. Cela n’ira pas en s’améliorant
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L’Australie étouffe sous la canicule

 

Agence France-Presse
Sydney

L’Australie étouffe cette semaine en raison d’une vague de très grande chaleur qui a vu le mercure atteindre de nouveaux records, les pompiers étant de leur côté sur le pied de guerre face aux risques d’incendie.

Dans certaines zones de l’État d’Australie-Méridionale (sud), les températures ont dépassé cette semaine de 16 degrés les normales saisonnières, plusieurs villes enregistrant de nouveaux records, ont annoncé vendredi les services météorologiques.

« La vague de chaleur recouvre une partie importante du pays », ont-ils précisé.

Il a ainsi fait jeudi 49,3 degrés à Marble Bar, une bourgade de l’État d’Australie-Occidentale qui se présente comme la ville la plus chaude du pays.

La plupart des agglomérations de l’île-continent souffrent également de la chaleur, enregistrant des températures supérieures à 40 degrés. La canicule devrait se poursuivre au-delà du Nouvel An.

De nombreux habitants de Sydney en quête de fraîcheur ont envahi les plages de la ville. Les autorités municipales ont de leur côté lancé une alerte à la pollution à l’ozone.

« Tout cela est dû à un système de hautes pressions provenant de la mer de Tasmanie et qui évolue lentement », a déclaré à Fairfax Media, Nick Neynens, de l’agence météorologique australienne.

« C’est une situation très stable avec très peu d’évolution, ce qui signifie qu’il fait chaud partout et qu’on ne voit aucun changement se profiler ».

Les autorités ont interdit les feux et appelé la population à se protéger de la chaleur.

Les vagues de chaleur sont relativement fréquentes sur l’île-continent lors de l’été austral, et génèrent parfois des feux de brousse. Mais ces épisodes de canicule se sont intensifiés avec le réchauffement climatique.

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Réchauffement climatique: des signaux toujours plus criants


Ceux qui ne croient pas au changement climatique qu’ils sortent de leur trou et observent un temps soit peu pour constater que l’environnement change à tous les points de vue
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Réchauffement climatique: des signaux toujours plus criants

 

Les concentrations des trois principaux gaz à effet... (Photo Martin Meissner, archives Associated Press)

Les concentrations des trois principaux gaz à effet de serre (GES) – dioxyde de carbone (CO2), méthane et protoxyde d’azote – ont atteint de nouveaux sommets en 2017 et poursuivent sur leur lancée cette année.

PHOTO MARTIN MEISSNER, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

 

CATHERINE HOURS
Agence France-Presse
Paris

Concentration record en CO2, chaleurs extrêmes, recul des glaces : les derniers indicateurs du réchauffement montrent l’accélération d’un phénomène planétaire et disent l’urgence à agir, alors que s’ouvre dimanche la 24e conférence de l’ONU sur les changements climatiques.

Records de chaleur

2018 devrait être la 4e année la plus chaude recensée depuis le début des relevés, selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Le XXIe siècle compte ainsi 17 des 18 années records depuis le lancement des mesures en 1880, et ces 4 dernières années forment le top-4.

Cet été l’Europe, l’ouest américain et l’Asie ont été frappés par des vagues de chaleur,  accompagnées de températures records au Portugal, en Scandinavie, en Corée du sud, au Japon ou en Algérie, et parfois de gigantesques incendies.

En Arctique, l’étendue de la banquise est restée largement en-dessous de sa moyenne historique tout au long de l’année, et a connu un minimum record en janvier-février.

Les glaciers de la planète ont aussi rétréci pour la 38e année consécutive. En Suède, le sommet sud du Kebnekaise a perdu son statut de point culminant du pays, en raison de températures exceptionnelles cet été.

Trop-plein de CO2

Les concentrations des trois principaux gaz à effet de serre (GES) – dioxyde de carbone (CO2), méthane et protoxyde d’azote – ont atteint de nouveaux sommets en 2017 et poursuivent sur leur lancée cette année.

La teneur en CO2, gaz qui persiste pendant des siècles, était de 405,5 parties par million (ppm) en 2017. La dernière fois que la Terre a connu une telle concentration, c’était il y a 3 à 5 millions d’années, note l’OMM : la température était de 2 à 3 °C plus élevée et le niveau de la mer supérieur de 10 à 20 m au niveau actuel.

Le méthane, lié notamment aux énergies fossiles et activités agricoles, voit ses émissions augmenter fortement depuis 10 ans. Sa concentration a franchi en 2017 un niveau équivalent à 257 % de celui relevé avant la Révolution industrielle.

+3,3 mm par an

La hausse du niveau des océans, variable selon les régions, a été en moyenne de 20 cm au XXe siècle. Aujourd’hui il monte d’environ 3,3 mm par an, et le phénomène semble s’accélérer : le niveau des mers a crû 25 à 30 % plus vite entre 2004 et 2015, par rapport à 1993-2004.

La fonte de la calotte du Groenland explique en partie cette augmentation. Mais l’Antarctique pourrait en devenir le principal moteur : avant 2012, le continent blanc perdait 76 milliards de tonnes de glace par an ; depuis, ce chiffre a bondi à 219 milliards.

Par la suite, si le réchauffement restait à +1,5 °C par rapport à l’ère pré-industrielle, le niveau des mers gagnerait 26 à 77 cm d’ici à 2100, selon les projections des experts du GIEC. A +2 °C, ce sera 10 cm de plus, soit jusqu’à 10 millions de personnes supplémentaires affectées.

Surtout, à long terme, la calotte Antarctique et/ou celle du Groenland pourraient se trouver déstabilisées vers +1,5/2 °C, faisant grimper les mers de plusieurs mètres sur les siècles ou millénaires à venir.

Catastrophes naturelles

Le réchauffement favorise déjà des phénomènes extrêmes, en particulier des sécheresses, des canicules.

Au 20 novembre, l’OMM recensait 70 cyclones tropicaux pour 2018 (pour une moyenne annuelle historique de 53).

Selon certaines études, le nombre de sécheresses, incendies, inondations et ouragans liés au dérèglement a doublé depuis 1990.

Selon le GIEC, +2 °C signifierait des vagues de chaleur dans la plupart des régions, et les précipitations liées aux cyclones gagneront en intensité.

Déjà, les pertes liées aux cataclysmes naturels atteignent 520 milliards de dollars par an et font basculer chaque année 26 millions de personnes dans la pauvreté, a calculé la Banque mondiale.

Espèces affectées

Sur les 8688 espèces menacées ou quasi-menacées, environ 20 % sont déjà affectées par le réchauffement, du fait des températures et phénomènes extrêmes.

Les récifs coralliens ont subi ces dernières années un blanchissement massif et une mortalité record. Les scientifiques relèvent aussi une multiplication des épisodes de canicule océanique, menaçant les écosystèmes marins.

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L’humanité face à un risque de catastrophes climatiques simultanées


Les années à venir seront difficiles,et les catastrophes seraient de plus rapproché et plus violent sans compter qu’ils pourront être défilée en cascade comme a vécu entre autre la Floride
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L’humanité face à un risque de catastrophes climatiques simultanées

 

L'an dernier la Floride a subi une grave... (Photo HECTOR RETAMAL, AFP)

 

L’an dernier la Floride a subi une grave sécheresse, des températures record, une centaine d’incendies et l’ouragan Michael. Sur cette photo, une scène de désolation laissée par Michael.

PHOTO HECTOR RETAMAL, AFP

 

Agence France-Presse
Paris

D’ici à la fin du siècle, certaines régions du monde pourraient faire face à des catastrophes climatiques multiples, jusqu’à six en même temps, de la canicule aux incendies en passant par les inondations, selon une nouvelle étude.

« L’humanité va être confrontée aux impacts dévastateurs combinés d’aléas climatiques multiples qui interagissent », a indiqué l’un des auteurs Erik Franklin, chercheur à l’Institut de biologie marine de l’université d’Hawaii.

« Ils se produisent aujourd’hui et ça va continuer à empirer », a-t-il déclaré à l’AFP.

Les émissions de gaz à effet de serre à l’origine du changement climatique sont déjà responsables de l’augmentation de la température de la planète. 

Dans les régions sèches, cela peut conduire à la sécheresse voire à des incendies dévastateurs. Dans les zones plus humides, pluies et inondations se multiplient tandis que des super tempêtes se forment au-dessus des océans réchauffés.

Jusqu’à maintenant, les scientifiques se sont penchés sur ces catastrophes principalement par type. Mais l’étude publiée lundi dans la revue Nature Climate Change met en garde contre la possibilité, voire la probabilité qu’elles se déchaînent en cascade.

L’an dernier la Floride a subi une grave sécheresse, des températures record, une centaine d’incendies et l’ouragan Michael. 

« Se concentrer sur un risque peut cacher les impacts d’autres aléas, conduisant à une évaluation incomplète des conséquences du changement climatique sur l’humanité », a commenté l’auteur principal Camilo Mora, de l’université de Hawaii.

La probabilité de cette simultanéité dépend de la géographie et des efforts à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Si, comme le prévoit l’accord de Paris sur le climat de 2015, le monde parvient à limiter son réchauffement au pire à +2 °C par rapport à l’ère pré-industrielle, New York subira probablement un aléa climatique unique chaque année à la fin du siècle.

Mais si les émissions de C02 continuent au rythme actuel, la mégalopole américaine pourrait en subir jusqu’à quatre en même temps, tout comme Mexico ; Sydney et Los Angeles trois et les côtes atlantiques brésiliennes cinq.

Même selon les scénarios optimistes, « l’exposition cumulée et croissante à une multitude d’aléas climatiques va frapper les pays riches et pauvres de la même façon », souligne l’étude.

Les chercheurs se sont basés sur des milliers d’études se penchant sur 10 aléas spécifiques, la plupart un à la fois (incendies, inondations, augmentation du niveau de la mer, tempêtes, sécheresses, acidification de l’océan…) et ont regardé leur impact sur six aspects de la vie humaine (santé, alimentation, eau, économie, infrastructure et sécurité).

« Si nous ne prenons en compte que les effets les plus directs du changement climatique, canicules ou tempêtes par exemple, inévitablement, nous serons pris de court par des menaces plus importantes qui, en se combinant, peuvent avoir un effet plus large sur la société », a commenté un autre auteur, Jonathan Patz, de l’Université du Wisconsin.

Si les zones côtières tropicales devraient être les plus touchées, les zones tempérées proches des régions polaires, comme la Tasmanie ou certaines parties du Canada et de la Russie, pourraient être davantage épargnées.

Dans le pire scénario, « le Groenland semble être le moins touché par des aléas climatiques multiples », a noté Franklin.

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Des citoyens préparent une «des plus grandes manifs environnementales des dernières années»


Ce qui serait bien, serait que toutes les grandes villes fassent cette manifestation au même moment a travers le monde pour que les gouvernements s’impliquent sérieusement pour l’environnement.
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Des citoyens préparent une «des plus grandes manifs environnementales des dernières années»

 

JAMES CAWLEY VIA GETTY IMAGES

La marche aura lieu le samedi 10 novembre à Montréal.

À quelques semaines de la rentrée parlementaire à Québec, des citoyens appuyés par des groupes écologistes préparent «une des plus grosses manifestations environnementales des dernières années».

La marche aura lieu le samedi 10 novembre à Montréal à 14h, de la Place des festivals jusqu’à la Place du Canada, à l’initiative de «La Planète s’invite au parlement» — un collectif citoyen qui milite pour les questions environnementales.

Ce sont bel et bien des citoyens qui sont à l’origine de ce mouvement, auquel des groupes écologistes se joindront, a expliqué au cours d’une entrevue avec La Presse canadienne, jeudi, Patrick Bonin, responsable de la campagne climat énergie à Greenpeace. Ils avaient tenu plusieurs manifestations pendant la campagne électorale et la participation à celles-ci allait croissant.

Ils ont donc décidé de lancer un cri de ralliement avant le début des travaux à l’Assemblée nationale. Et ils s’attendent à un rassemblement imposant, avec toutes les questions environnementales qui sont à l’ordre du jour: les changements climatiques, le transport d’hydrocarbures par train, les amas de plastique dans les océans, les épisodes de canicule qui ont fait des morts l’été dernier, entre autres.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

La canicule n’a pas fait fondre toute la neige du dernier hiver


Avec la chaleur qu’il y a eue cet été au sud du Québec et ce pendant de longues périodes et plusieurs fois, il est surprenant que la neige de l’an dernier n’a pas tout fondu que la ville a entassé pendant l’hiver lors des déneigements des rues. Bon, on s’entend que la neige est grise, et qu’il y a plusieurs cochonneries au travers, ce qui n’aide pas non plus à la forte des neiges.
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La canicule n’a pas fait fondre toute la neige du dernier hiver

 

« Imaginez si on n’avait pas eu cette canicule ! Il y en aurait encore plus. »

Evens François, qui travaille à ce dépôt à neige depuis 23 ans, n’en revient pas de la quantité de neige qui reste du dernier hiver. Et à quelques semaines du début de la prochaine saison froide, l’amoncellement sera toujours là au moment d’y jeter de la nouvelle neige.

Le dernier hiver a été particulièrement rigoureux. Montréal a reçu pas moins de 238 cm de neige, nettement plus que la moyenne des 30 dernières années, soit 190 cm. Et si une bonne partie de la neige a tendance à fondre avant même d’arriver au dépôt à neige, ça n’a pas été le cas l’an dernier, alors que le taux de fonte a été plus faible. La métropole a ainsi dû ramasser 12 millions de mètres cubes de neige dans ses rues, dont 4,4 millions ont abouti au dépôt à neige de l’ancienne carrière Francon, dans Saint-Michel.

Sept mois plus tard, il en reste encore environ 200 000 m3.

Mais pas question d’organiser une bataille de boules de neige : on est loin d’un beau manteau blanc. La neige est plutôt grisâtre, remplie de sable, de cailloux, de sel et de tonnes de résidus. En fondant, la neige forme un lac au pied de la falaise, libérant d’importantes quantités de déchets – que la Ville appelle poétiquement des « résidus flottants ». On trouve de tout : de vieux pneus, des souliers, des brosses à dents, des briquets, du plastique – beaucoup de plastique. Et même des cônes.

De temps à autre, les cols bleus retirent les détritus avec une pelle mécanique. Cette eau étant contaminée, elle doit être pompée afin d’être acheminée aux égouts pour être ensuite traitée à l’usine d’épuration des eaux.

Le site de l’ancienne carrière Francon peut accueillir jusqu’à 5 millions de mètres cubes de neige. L’hiver, des centaines de camions se relaient dans un ballet incessant sur un quai de 350 mètres de largeur pour larguer leur contenu de neige dans un trou d’une soixantaine de mètres de profondeur. C’est au pied de cette falaise que se trouve le banc de neige, cru 2018.

Souvenirs de 2008

Ce n’est pas la première fois qu’un banc de neige de ce dépôt « survit » à l’été. C’est arrivé en 2008, alors que la métropole avait reçu un record de 300 cm de neige durant l’hiver. Evens François s’en souvient bien, encore impressionné par la quantité de neige qui restait au début de l’hiver suivant.

Les importantes précipitations du dernier hiver coûteront cher. Montréal anticipe que la facture du déneigement pourrait atteindre 209 millions. C’est 45 millions de plus que prévu dans le budget. Mais si la neige se fait attendre cette année, la Ville évalue que la facture pourrait être légèrement inférieure, soit d’environ 200 millions. Il ne s’agit pas d’un record, l’hiver 2008 restant un cas à part, alors que la facture du déneigement avait atteint les 220 millions.

Source link

http://lejournalcanadien.com/

Un génocide environnemental prévu


Au Québec, nous sommes en mode d’élections et comme dans tous les pays, les candidats font mille promesses .. De quoi bâiller ! Pendant qu’on s’entête avec les signes religieux, l’environnement est vraiment malade. Et si on ne fait rien, alors on aura bien plus de problèmes de ce qu’on a aujourd’hui et qui va couter plus cher pour la santé, l’économie et plus de gens demanderons d’immigrer pour chercher à survivre.
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Un génocide environnemental prévu

 

«L’heure est grave ! Citoyens de cette Terre, réveillons-nous ! Si ces partis sont en tête, c’est parce que nous nous apprêtons à voter pour eux», écrit l'auteur.

Photo: Olivier Zuida Le Devoir «L’heure est grave ! Citoyens de cette Terre, réveillons-nous ! Si ces partis sont en tête, c’est parce que nous nous apprêtons à voter pour eux», écrit l’auteur.

Serge Fortier

La communauté scientifique mondiale sonne l’alerte depuis plusieurs décennies. L’ONU donne à peine deux ans pour effectuer un changement radical de cap sur notre surconsommation avant que le point de non-retour arrive.

Le réchauffement climatique apporte son lot de problèmes qui commencent à se faire sentir de plus en plus au Québec. Périodes plus fréquentes et plus longues de canicule ayant causé la mort, pluies et vents plus forts et destructeurs, augmentation des problèmes d’insectes et de maladies dans les cultures. Il faut être déconnecté de la réalité pour ne pas voir le mur qui se dresse devant l’avenir de l’humanité.

Malgré l’urgence climatique, et bien que tous les partis présents au débat des chefs aient reçu la déclaration d’urgence climatique appuyée par la majeure partie de la société civile, seuls deux partis sur les quatre présents au débat priorisent ce dossier dans leur programme.

On s’apprête à mettre au pouvoir des décideurs de notre avenir pour quatre ans et les deux partis en tête des sondages n’ont rien de solide pour amorcer les changements requis. Ce n’est que la sacro-sainte économie de surconsommation qui prime. Celle-là même qui nous a menés vers le mur auquel fait face notre environnement vital.

Et ne jouons pas à l’autruche. Un environnement détruit, c’est adieu l’économie, la santé, le contrôle de l’immigration, l’équité sociale et tous les autres sujets qui ne sont qu’une poussière dans l’oeil alors qu’on a une poutre dans l’autre et que les deux partis en tête des sondages n’ont même pas de plan pour y remédier.

L’heure est grave ! Citoyens de cette Terre, réveillons-nous ! Si ces partis sont en tête, c’est parce que nous nous apprêtons à voter pour eux. Cela revient à dire que nous devenons complices du génocide environnemental vers lequel s’apprêtent à nous entraîner ces politiciens du XIXe siècle.

Jamais dans l’histoire, citoyenne et citoyen, le mandat que nous nous apprêtons à donner n’aura été aussi chargé de responsabilité envers l’avenir ! Si certains politiciens ne comprennent pas l’urgence climatique, de grâce, ayons au moins un minimum de respect envers l’avenir que nous réservons à nos enfants. Sommes-nous trop bien roulés dans la ouate pour nous rendre compte de l’importance de notre vote le 1er octobre pour l’avenir de nos conditions de vie sur cette Terre ?

Les études montrent qu’il y a plus de possibilités d’emploi en amorçant le virage environnemental qu’en conservant notre économie destructrice telle qu’on la connaît. Mais ça prend du courage pour prendre ce virage !

Un achat, c’est un vote ! Un vote, c’est une responsabilité. Des responsabilités entraînent des conséquences. Souhaitons-nous avoir la responsabilité d’être complices des malheurs que vivront nos enfants ? N’oublions pas qu’on a les politiques et les politiciens qu’on mérite ! Après tout, c’est nous qui leur donnons le pouvoir de décider de notre avenir.

https://www.ledevoir.com/1537011165

Manifestation planétaire sur le climat: Montréal est du nombre


Aujourd’hui, samedi, il y a eu des rassemblements dans plus de 85 pays à travers le monde pour le changement climatique. A Montréal, les manifestants ont profité de la période électorale pour s’attarder à l’environnement. L’ouverture du Sommet mondial d’action pour le climat ayant cours du 12 au 14 septembre 2018. Je doute que les politiciens en tiennent compte
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Manifestation planétaire sur le climat: Montréal est du nombre

 

Au Québec, les manifestants prenant part à cette... (Photo Lillian Suwanrumpha, AFP)

Au Québec, les manifestants prenant part à cette mobilisation internationale espèrent également avoir l’oreille des partis en campagne électorale.

PHOTO LILLIAN SUWANRUMPHA, AFP

 

La Presse Canadienne

Des rassemblements citoyens ont eu lieu dans des centaines de villes, dont Montréal, samedi, pour réclamer des mesures urgentes de lutte contre les changements climatiques.

La journée Dans nos rues pour le climat – Rise for Climate se tenait à quelques jours de l’ouverture du Sommet mondial d’action pour le climat ayant cours du 12 au 14 septembre, à San Francisco, en Californie.

Au Québec, les manifestants prenant part à cette mobilisation internationale espèrent également avoir l’oreille des partis en campagne électorale.

Nicolas Chevalier, porte-parole d’un des organismes écologistes présents au rassemblement dans le Vieux-Port de Montréal, veut interpeller les politiciens et mettre au clair qu’« on veut entendre parler » d’environnement.

Après un été marqué par une canicule meurtrière et des incendies de forêt dévastateurs, M. Chevalier déplore que ces enjeux soient mis « sous le tapis » par ceux qui aspirent à former le prochain gouvernement.

« C’est encore une fois une poussée vers le redressement de l’économie, alors que l’économie va s’effondrer quand les changements climatiques vont prendre le dessus », relève-t-il.

Le représentant de Leap Montréal reproche aux formations politiques d’offrir des « solutions faciles » pour rassurer les citoyens qui ne sont pas prêts à être confrontés à la réalité des changements climatiques.

M. Chevalier s’alarme que la Coalition avenir Québec, en avance dans les intentions de vote, a récemment retiré en catimini les mots « pétrole » et « gaz de schiste » de son site web.

Le parti affirmait auparavant souhaiter une « exploitation responsable du pétrole » et évoquait la possibilité de « l’exploitation du gaz de schiste par fracturation hydraulique ». Ses orientations ne parlent désormais que « d’exploitation des ressources naturelles ».

De Montréal à Paris

Les Montréalais ne sont pas seuls dans cette démarche puisque près de 800 rassemblements du genre étaient organisés samedi dans plus de 85 pays, dont la France.

Plus de 18 000 personnes ont pris d’assaut les rues de Paris pour réclamer à leurs élus de placer le dossier du réchauffement climatique en tête de liste de leur ordre du jour politique.

Ils s’étaient donné rendez-vous devant l’hôtel de ville de Paris avant d’entamer une marche de près de deux kilomètres jusqu’à la place de la République.

Le Sommet mondial d’action pour le climat prendra place en Californie sous l’invitation du gouverneur Jerry Brown, qui s’était proposé comme hôte après le retrait des États-Unis de l’Accord de Paris sur le climat par le président américain Donald Trump.

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