L’âme de la nature


Longtemps l’être humain vivait en harmonie avec la nature, puis un jour, le profit, les avoirs, le pouvoir ont pris le dessus
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L’âme de la nature

 

 

« Un vieux précepte indien dit qu’il est mal d’arracher du sol tout ce qui y pousse. On peut couper les plantes, mais pas les déraciner. Les arbres et les herbes ont une âme. Un bon indien qui les détruirait le ferait dans la tristesse et en prononçant une prière implorant le pardon pour y avoir été obligé… » 

Wooden leg ~ Cheyenne (fin XIXème)

Saviez-Vous ► 10 phobies météo dont vous ignoriez l’existence


Il existe toutes sortes de phobies et même la météo n’y échappe pas. On ne peut pas contrôler le temps, mais il semble qu’une thérapie pourrait aider à faire face à une phobie météorologique.
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10 phobies météo dont vous ignoriez l’existence

 

Votre tension artérielle augmente en flèche à l’approche d’un orage? Un sentiment de panique vous envahit lorsque la foudre frappe? Vous souffrez probablement d’astraphobie ou de bronophobie. Voyez 10 phobies météo dont vous ne soupçonniez sûrement pas l’existence.

Phobie/Phénomène météo

Anémophobie où ancraophobie : Peur du vent
Antlophobie : Peur des inondations
Astraphobie : Peur des orages
Bronophobie : Peur de la foudre, du tonnerre
Cumulophobie où néphophobie : Peur des nuages
Homichlophobie : Peur du brouillard
Hygrophobie : Peur de l’humidité
Lilapsophobie : Peur des tornades
Ombrophobie : Peur de la pluie
Thermophobie : Peur de la chaleur

Phobies météo.

Symptômes

Dans un article explorant les phobies météorologiques sévères, l’American Meteorological Society a étudié les symptômes auxquels peuvent être exposées les personnes souffrant d’une phobie météo.

Au nombre des symptômes psychologiques se retrouvent l’insomnie, la panique, des nausées, des étourdissements, une hausse de la pression artérielle et un sentiment d’impuissance.

Parmi les symptômes comportementaux, on remarque notamment la surveillance obsessionnelle des prévisions météo à la télévision. Certains souffrent également d’incapacité à manger ou à sortir de la maison.

Traitement

Marie-Ève Bélanger, D.Psy et psychologue au Centre de psychologie Limoilou, explique que pour surmonter ces phobies, les patients doivent procéder à un traitement d’exposition classique, qui consiste à affronter graduellement les situations craintes, sans évitement ni comportements pour se rassurer. Selon la spécialiste, il s’agit d’un traitement assez simple et assez efficace.

L’étude a démontré que les phobies des sujets correspondaient avec le type de météo souvent observé dans leur région : le Midwest et les tornades, les ouragans et la côte est et la côte Ouest et les incendies de forêt. Un constat plus surprenant, plus le niveau d’éducation sur les phénomènes météorologiques violents est élevé, plus l’individu est susceptible de faire de l’anxiété par rapport à ces conditions météorologiques.

 

http://www.meteomedia.com/

 

Chili: une femme de 92 ans porteuse d’un foetus momifié


Cela ne date pas d’hier, il arrive que des femmes ne savent pas qu’elles sont enceintes, et quand le bébé est prêt pour venir au monde, c’est la surprise pour tout le monde. Alors quand le bébé ne meurt, généralement, il sort quand même du ventre de la maman, mais rarement, il se momifie ce qu’on appelle la lithopédion
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Chili: une femme de 92 ans porteuse d’un foetus momifié

 

Des examens de routine après une chute ont révélé qu’une grand-mère chilienne de 92 ans portait un foetus momifié pesant près de deux kilos depuis au moins 50 ans, ont révélé vendredi des sources médicales.

« C’est une découverte fortuite qui n’avait aucun lien avec les causes de l’examen de la patiente », a déclaré vendredi sur Radio Bio Bio un responsable d’un hôpital de la ville portuaire de San Antonio, à l’ouest de Santiago.

La nonagénaire avait été transportée d’urgence à l’hôpital par sa famille après avoir subi une chute.

C’est lors d’une radiographie des hanches que le fœtus, qui avait un développement d’environ sept mois et pesait deux kilos a été découvert.

Pour des raisons non précisées, le fœtus s’est momifié sans causer de gêne particulière, la femme ignorant à l’époque qu’elle était enceinte.

Elle a pu regagner son domicile quelques heures après son hospitalisation, sans qu’on ne l’opère.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

La sixième grande extinction animale est commencée, selon une étude


Il n’y a aucun doute que nous allons vers une extinction massive des espèces animales, il est pratiquement impossible de revenir en arrière, cependant, il ne faut pas tout laisser aller. Nos gouvernements de tous les pays, les grands décideurs, et même la population ont un devoir envers la nature. Il y a des choses qu’il serait plus aisé de changer si ce n’était pas une question de pouvoir et d’argent
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La sixième grande extinction animale est commencée, selon une étude

 

RCQC  |  Par Radio-Canada.ca avec Agence France-Presse et BBC

La Terre a commencé à subir sa sixième grande extinction de masse et celle-ci est causée, de toute évidence, par l’activité humaine, selon une étude publiée vendredi. Si la tendance se poursuit, les humains seront eux aussi victimes de cette extinction, préviennent les scientifiques.

Selon les chercheurs, les vertébrés disparaissent à un rythme 114 fois plus élevé que la normale. Jamais depuis la dernière extinction de masse il y a 66 millions d’années – celle des dinosaures – la planète n’a perdu ses espèces animales à un rythme aussi effréné, rapportent les experts des universités américaines Stanford, Princeton et Berkeley, notamment.

« Si on permet que cela continue, la vie pourrait mettre plusieurs millions d’années à s’en remettre, et notre espèce elle-même disparaîtrait probablement assez tôt. » — Gerardo Ceballos, professeur à l’université autonome de Mexico et auteur principal de l’étude

Cette analyse, publiée dans la revue Science Advances, s’appuie sur les observations documentées d’extinctions de vertébrés – des animaux avec squelettes internes comme les mammifères, les reptiles et les batraciens – à partir de fossiles et d’autres bases de données.

Les chercheurs ont comparé le rythme actuel de disparition des espèces aux « rythmes naturels de disparition des espèces avant que l’activité humaine ne domine ». Ces calculs sont difficiles à faire parce qu’on ne sait pas exactement ce qu’il s’est produit tout au long des 4,5 milliards d’années d’existence de la Terre.

Néanmoins, les chercheurs parviennent à estimer qu’à un taux normal, neuf espèces de vertébrés auraient disparu depuis 1900. Or, les scientifiques recensent 477 espèces disparues pendant cette période, qui coïncide avec l’intensification de l’activité industrielle et l’accroissement rapide de la population humaine.

Normalement, une telle perte de biodiversité s’observerait sur une période de 10 000 ans.

L’activité humaine montrée du doigt

Les chercheurs attribuent la disparition accélérée des espèces au changement climatique, à la pollution et à la déforestation.

Les répercussions de cette extinction sur les écosystèmes sont telles que les chercheurs estiment que les bénéfices tels que la pollinisation par les abeilles pourraient disparaître d’ici 100 ans.

« Il y a des exemples d’espèces sur toute la planète qui sont littéralement des morts-vivants », a souligné Paul Ehrlich, professeur de biologie à Stanford et coauteur des travaux.

« Afin d’éviter une véritable sixième extinction de masse, il faudra mettre en œuvre des moyens rapides et intensifs de conservation des espèces en danger et éliminer les facteurs qui menacent les populations, tels que la perte d’habitat, la surexploitation à des fins économiques et le changement climatique », affirment les chercheurs.

« Tous ces facteurs sont liés à l’accroissement de la population humaine, qui va de pair avec la hausse de la consommation – particulièrement chez les riches – et les inégalités économiques. Toutefois, la fenêtre qu’il nous reste pour intervenir s’amenuise rapidement. » — Les auteurs de l’étude parue dans « Science Advances »

Selon l’Union mondiale pour la nature (UICN), plus de 11 000 espèces d’animaux sont actuellement menacées sur la planète, soit une espèce sur cinq.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Philae redonne de ses nouvelles après plusieurs jours de silence


Philae fait encore de belles surprises en envoyant des données à la Terre via la sonde Rosetta. Peut-on espérer que les scientifiques pourraient eux aussi envoyer des demandes pour en savoir plus sur Tchouri avant qu’il atteigne le Soleil ?
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Philae redonne de ses nouvelles après plusieurs jours de silence

 

PHILAE

Le robot européen Philae, qui se trouve sur la comète « Tchouri » et n’avait pas donné de ses nouvelles depuis plusieurs jours, a réussi à communiquer vendredi pendant 19 minutes avec la sonde Rosetta, a annoncé le DLR, l’agence spatiale allemande.

Le robot-laboratoire, qui s’est réveillé le 13 juin après sept mois d’hibernation, avait réussi ce jour-là à communiquer pendant deux minutes avec la Terre via la sonde et à transmettre des données. Le lendemain il y avait eu à nouveau un contact mais de mauvaise qualité. Depuis il était resté silencieux.

Ce troisième contact confirme que « Philae va très bien », indique le DLR dans un communiqué.

Pour améliorer les communications avec Philae, les équipes de Rosetta qui escorte la comète dans sa course vers le Soleil, ont décidé de modifier le plan de vol de la sonde.

Le contact a été rétabli vendredi entre 13H20 et 13h39 GMT , précise le DLR qui se charge du pilotage du robot pour l’Agence spatiale européenne (ESA).

Le robot-laboratoire a envoyé des données notamment sur l’état du module.

« A présent, l’atterrisseur opère à une température de 0 degré Celsius, ce qui signifie que la batterie est assez chaude pour stocker de l’énergie », indique le DLR.

« Cela veut dire que Philae pourra aussi travailler pendant la nuit », ajoute le DLR.

Ces derniers temps, Philae fonctionnait la journée grâce à ses panneaux solaires mais sa batterie était trop froide pour se recharger.

Sur la comète, le jour dure un peu plus de 12h00.

Le robot, qui s’est posé entre des falaises et est resté à l’ombre pendant plusieurs mois, a aussi envoyé des données enregistrées la semaine dernière. Les ingénieurs ont pu constater que la luminosité s’était accrue car la comète se rapproche du Soleil.

« A la fin du contact, ses quatre panneaux solaires recevaient de l’énergie », précise le DLR.

Vendredi, « la communication a subi plusieurs interruptions mais sinon c’était la première fois que le signal était stable sur une longue période », relève le DLR.

« Nous avons besoin d’un contact stable et long pour pouvoir lancer les expériences comme prévu », souligne le DLR.

Philae est doté de dix instruments. Les scientifiques espèrent notamment qu’il permettra de trouver des molécules organiques complexes qui pourraient donner des clefs sur l’apparition de la vie sur Terre.

Le robot a réalisé le 12 novembre une première historique en atterrissant sur le noyau de la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko. Il a travaillé pendant 60 heures avant de s’assoupir faute d’un ensoleillement suffisant pour permettre à ses batteries solaires de fonctionner.

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Le squelette que tout le monde s’arrache est l’ancêtre d’Indiens


Cet homme mort, il y a plus de 8 mille ans serait surpris que son squelette soit sujet à controverse assez pour revendiquer en justice a quel peuple il appartient. Il semble que la génétique a tranché. Il serait l’ancêtre des amérindien
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Le squelette que tout le monde s’arrache est l’ancêtre d’Indiens

 

«L'homme de Kennewick» est plus proche des Amérindiens... (Photo Elaine Thompson, Archives AP)

«L’homme de Kennewick» est plus proche des Amérindiens modernes que de toute autre population dans le monde entier, révèle l’étude.

PHOTO ELAINE THOMPSON, ARCHIVES AP

«L’homme de Kennewick», 8500 ans, au coeur d’une véritable guerre entre Indiens, anthropologues et adeptes du culte d’Odin, est génétiquement lié aux Indiens d’Amérique, révèle jeudi une étude publiée dans Nature.

«Nous constatons que «l’homme de Kennewick» est plus proche des Amérindiens modernes que de toute autre population dans le monde entier», annoncent les coauteurs de l’étude, après avoir réussi à séquencer l’ADN de l’homme préhistorique.

Une prouesse scientifique, bien sûr, qui revêt aussi une importance juridique potentielle: depuis près de 18 ans, tout le monde semble vouloir récupérer ce squelette.

Le 28 juillet 1996, deux spectateurs d’une course d’hydroglisseurs sur la rivière Columbia, près de Kennewick dans le nord-ouest des États-Unis, trébuchent sur un crâne en se trempant les pieds. «L’homme de Kennewick» est déterré. Âgé de 45 à 50 ans, il est décédé de mort naturelle mais déclenche 8500 ans après une vraie guerre juridique.

Cinq tribus indiennes – Umatilla, Yakama, Colville, Nez Percés et Wanapum – déposent une plainte en nom collectif, convaincus qu’il s’agit des restes d’un de leurs ancêtres.

«Notre religion nous enseigne que nous avons toujours vécu ici, que nous avons été créés ici», disent-ils.

Pour eux, il s’agit de «l’Ancien» et il a droit à une sépulture digne de ce nom.

Huit scientifiques portent également l’affaire en justice pour être autorisés à examiner «l’homme de Kennewick». Anthropologues et archéologues débattent depuis longtemps des origines des premiers occupants des Amériques. Leurs ossements sont rares et «L’homme de Kennewick» est précieux. Seule l’analyse de son ADN pourra lever le voile sur sa descendance.

L’affaire se complique encore quand l’Assemblée du peuple Asatru, un culte californien dont les dieux se nomment Odin et Thor, fait aussi appel à la justice fédérale pour empêcher que les restes contestés soient remis aux Indiens. Pour ces admirateurs des Vikings le doute n’est pas permis:

«l’homme de Kennewick» est leur ancêtre et il ne doit pas être enterré par un peuple étranger.

Dénouement juridique en vue 

Selon les premières études fondées sur la morphologie de «l’homme de Kennewick», le squelette n’avait pas d’affinité avec les Amérindiens et certains de ses traits le rapprochaient plus des Européens.

En 2000, le département américain de l’Intérieur décide quand même de rendre les restes de l’Homme de Kennewick aux Indiens se basant sur une loi adoptée en 1990 qui protège les sites funéraires indiens, estimant que «même si les données fournies ne sont pas très précises»,

«les faits géographiques et l’histoire orale témoignent que les cinq tribus descendent de peuples qui ont habité cette région depuis très longtemps».

Revirement en 2004, la justice décide que les restes ne peuvent pas être définis comme «Native American». «L’homme de Kennewick» reste sous le contrôle du corps des ingénieurs militaires des États-Unis. Son étude scientifique est autorisée.

L’étude dirigée par Eske Willerslev et Morten Rasmussen, du Musée d’histoire naturelle du Danemark, ne laisse pas de place à des spéculations sur l’avenir du squelette et s’en tient à des constatations purement scientifiques. Les analyses ADN contredisent les études morphologiques: les Amérindiens d’aujourd’hui semblent bel et bien être les descendants des premiers habitants du continent américain.

http://www.lapresse.ca/