Parole d’enfant ► Pas de sot métier


Mlle a toujours aimé saluer les gens, surtout les messieurs et généralement, ils lui font de très beaux sourires
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Pas de sot métier

 

Allo Mlle 2

Photo : Juin 2015 téléphone public

Une journée de la semaine, Mlle  semblait très fatiguée et n’a pas voulu aller jouer dehors. Mais vers 11 am, elle regardait les hommes qui passaient la tondeuse devant chez-moi

 

– Grand-maman, j’ai dit bonjour au monsieur. Il faut dire bonjour aux messieurs qui travaillent, même les messieurs des camions de poubelle

Ana-Jézabelle, 3 ans 1/2

Le Saviez-Vous ► En Indonésie, des momies rhabillées


Je trouve cela tellement glauque ! Un rituel avec les morts assez spécial
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En Indonésie, des momies rhabillées

  • Le rituel des Toraja: ils parent leurs momies de nouveaux vêtements

    Lors de ce rituel, les corps des défunts sont exhumés, lavés et rhabillés de la tête aux pieds.
    Photo: hgm-press

Chaque année, au mois d’août, les Toraja d’Indonésie ressuscitent leurs morts, lors d’un rituel traditionnel appelé Ma’Nene.

Lors de ce rituel, les corps des défunts sont exhumés, lavés et rhabillés de la tête aux pieds. Parées de leurs nouveaux vêtements, les momies sont portées en cortège à travers les rues du village dans une ambiance de fête.

Les Toraja croient dur comme fer qu’il est bien d’emporter avec soi des biens personnels dans le royaume des morts. Ils suspendent leurs aïeux à flanc de paroi dans des cercueils en bois. Depuis quelques années, pour protéger leurs morts des pilleurs de tombes, ils creusent des alvéoles dans la roche afin qu’ils reposent en paix.

Les cercueils endommagés sont réparés une fois par an, à l’occasion du rituel du Ma’Nene.

 

Le 23 août 2012, quelques quatre-vingt ans après sa mort, la momie de Piter Sampe Sambara s’est vue offrir un nouveau costume par ses descendants. Ce rituel, appelé le Ma’nene, a lieu dans le canton de Toraja, dans la province indonésienne de Sulawesi. Pour la famille du défunt, c’est un témoignage d’amour envers cet ancêtre. (Crédit photo: EPA/ANDI SAMUDRA)

Au cours du rite Ma’nene à Rinding Allo dans le canton de Toraja, en Indonésie, des membres de la famille nettoient la momie de Martha Bu’tu’, morte il y a quarante ans. (Crédit photo: EPA/ANDI SAMUDRA)

(Crédit photo: EPA/ANDI SAMUDRA)

(Crédit photo: EPA/ANDI SAMUDRA)

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Diabète : un patch intelligent qui injecte de l’insuline


Si les essais continuent à être positifs, probablement que beaucoup de diabétiques aimeront cette nouvelle méthode pour le contrôle de leur insuline
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Diabète : un patch intelligent qui injecte de l’insuline

 

Les personnes souffrant du diabète doivent contrôler leur glycémie à partir d'une goutte de sang. Dans certains cas, elles doivent aussi s'injecter chaque jour de l'insuline. Plusieurs projets voient le jour pour ajuster la glycémie en temps réel. © Image Point Fr, shutterstock.com

Les personnes souffrant du diabète doivent contrôler leur glycémie à partir d’une goutte de sang. Dans certains cas, elles doivent aussi s’injecter chaque jour de l’insuline. Plusieurs projets voient le jour pour ajuster la glycémie en temps réel. © Image Point Fr, shutterstock.com

Des chercheurs ont testé avec succès sur des souris un patch intelligent capable de détecter une augmentation du sucre dans le sang et d’injecter de l’insuline sans aucune douleur, une invention prometteuse pour les millions de diabétiques dans le monde.

C’est un timbre transdermique de la taille d’une pièce d’un centime est recouvert d’une centaine de micro-aiguilles ayant chacune la taille d’un cil. Ces micro-aiguilles sont dotées de réservoirs microscopiques contenant des enzymes sensibles au glucose ainsi que de l’insuline, qui est diffusée si les niveaux de sucre détectés dans le sang sont trop élevés, expliquent les auteurs de cette invention, qui a fait l’objet d’une publication lundi dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS). Ce timbre a pu abaisser pendant neuf heures le taux de glycémiechez des souris de laboratoire atteintes d’une forme équivalente de diabète 1 ou juvénile.

Davantage de tests et des essais cliniques sont nécessaires avant que ce timbre puisse être utilisé chez des malades mais cette avancée est très prometteuse, jugent ses inventeurs.

« Nous avons conçu un timbre pour les diabétiques qui fonctionne rapidement, qui est simple à utiliser et qui est fabriqué avec des matériaux non toxiques et biocompatibles », explique Zhen Gu, professeur au département d’ingénierie biomédicale de l’université d’État de Caroline du Nord (UNC/NC State University), principal auteur de ces travaux.

« Ce système peut être personnalisé pour prendre en compte le poids du malade et sa sensibilité à l’insuline », précise-t-il.

Tous les jours, les patients touchés par le diabète de type 1 (ou diabète insulinodépendant) n’ont pas d’autre alternative pour se soigner que de s’injecter de l’insuline à plusieurs reprises.
Tous les jours, les patients touchés par le diabète de type 1 (ou diabète insulinodépendant) n’ont pas d’autre alternative pour se soigner que de s’injecter de l’insuline à plusieurs reprises. © Momboleum, Flickr, CC by-nc-nd 2.0

Le patch imite les cellules bêta et génère de l’insuline

Les malades souffrant de diabète de type 1 et ceux atteints d’une forme avancée de diabète adulte ou type 2 s’efforcent de maintenir des niveaux de glycémie sous contrôle avec des injections répétées d’insuline sous la peau, une procédure parfois douloureuse et imprécise.

« Injecter des doses inappropriées d’insuline peut provoquer des complications graves pouvant entraîner la cécité, des amputations de membres voire un coma diabétique ou la mort », relève le docteur John Buse, directeur du centre de traitement du diabète de l’université de Caroline du Nord, co-auteur de cette recherche.

Des chercheurs se sont efforcés d’éliminer ces risques d’erreur en créant un système en circuit fermé qui relie directement le mécanisme qui traque les niveaux de sucre sanguin et la pompe pour administrer l’insuline. Ce système comprend des capteurs et des pompes mécaniques avec des cathéters qui sont fixés sous la peau et doivent être remplacés après quelques jours.

Le concept du patch simule les générateurs naturels d’insuline de l’organisme, les cellules bêta du pancréas. Ces cellules agissent à la fois comme des usines et des entrepôts d’insuline. Elles servent aussi d’alarme quand le niveau du sucre dans le sang augmente excessivement et déclenchent alors la diffusion d’insuline.

Le diabète, le plus souvent adulte, affecte plus de 387 millions de personnes dans le monde, un nombre qui devrait augmenter fortement pour atteindre 592 millions d’ici 2035 et ce en raison de l’accroissement de la population en surpoids ou souffrant d’obésité.

http://www.futura-sciences.com/

Qui a sculpté ce visage de pierre? L’homme ou la nature?


Un mystère à résoudre au Canada. Un visage sculpté sur une falaise difficile d’accès. Probablement fait par une des tribus des Premières Nations
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Qui a sculpté ce visage de pierre? L’homme ou la nature?

 

Le mystère plane sur l’immense visage sculpté dans la pierre d’une inaccessible falaise de la Colombie-Britannique.

Est-ce que quelqu’un l’a sculpté et si oui, quand et comment? Est-ce que ce ne serait pas plutôt une formation rocheuse naturelle qui ressemble par hasard à un visage? Impossible encore de le savoir. 

Une falaise inaccessible

Pour répondre à la question, il faudrait pouvoir s’approcher du visage, mais il est entouré de falaises accidentées et d’eaux tumultueuses qui en complexifient l’accès. 

Les premiers explorateurs

Le visage est apparu une première fois en 2008, quand une kayakeuse américaine l’a photographié alors qu’elle pagayait près de Reeks Island, une petite île au large de Vancouver qui, comme plusieurs autres îles voisines, appartient aux Premières nations Tseshaht. 

La kayakeuse a ensuite envoyé ses photos à Parcs Canada, sans pouvoir préciser l’endroit où elles avaient été prises.

Pour le trouver, Parcs Canada a contacté les administrateurs de la nation Tseshaht et c’est ainsi que l’annonce de la découverte d’un visage sculpté dans la pierre est parvenue aux oreilles de Hank Gus, un gardien de plage autochtone Tseshaht qui l’a aussitôt cherché et finalement trouvé, il y a quelques semaines. 

Selon Gus, le visage est à 40 pieds du haut de la falaise et à une vingtaine à partir du bas, et est entouré de falaises rocheuses escarpées qui rendent l’approche très difficile, voire impossible.

Le visage du vent

Hank Gus croit que le visage de pierre symbolise le vent, puisqu’il semble être en train de souffler. Il fait un rapprochement avec une gravure sculptée dans la porte des bureaux de la nation Tseshaht.

« Ça ressemble vraiment à ce visage dans la roche, a-t-il déclaré. On l’appelle Ugi et on dit que lorsque le vent souffle, il partage l’histoire de nos ancêtres et la garde vivante ».

« Ugi », tel qu’il a été sculpté sur la porte en bois des bureaux de l’administration Tseshaht, celui qui souffle l’histoire des ancêtres, pour ne pas qu’on oublie.

 

La nation Tseshaht et Parcs Canada veulent résoudre le mystère de ce visage, un mystère qui, en attendant, risque d’attirer bien des Indiana Jones dans la région.

J’ai hâte de connaître la réponse. Je penche pour la nature, mais avec l’homme, on ne sait jamais.

http://www.sympatico.ca/

Le prix du «chien le plus laid du monde» 2015 revient à Quasi Modo


Le concours du chien, le plus laid aide à promouvoir les adoptions des animaux abandonnés. En fait, la laideur est une image qu’on se fait alors que le tempérament est beaucoup plus important.
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Le prix du «chien le plus laid du monde» 2015 revient à Quasi Modo

 

chien le plus laid du monde

Ce n’est pas la première fois que Quasi participe à cette compétition. L’année dernière, elle était arrivée en deuxième place derrière, un petit chien au regard déroutant.

Née avec une colonne vertébrale très courte, qui lui donne des airs de hyène, l’animal « incarne parfaitement la laideur », selon le juge principal de ce concours qui est associé à plusieurs associations pour promouvoir l’adoption d’animaux abandonnés.

Une mention qui a valu à ses maîtres un chèque de 1500 dollars (environ 1350 euros).

Sa bio assure que malgré ses anomalies congénitales, la chienne est très heureuse, adore courir et jouer. Elle est aussi une excellente « ambassadrice pour la tolérance et au droit à la différence ».

Virginia Sayre, vétérinaire, et son mari Mike Carroll ont adopté la chien dans un refuge il y a neuf ans.

« Elle s’entend très bien avec tout le monde mais certains sont alarmés par son apparence », ont-il raconté l’an dernier.

Si vous êtes tombé sous le charme de Quasi, vous pouvez suivre ses aventures sur sa page Facebook en cliquant ici. Pour voir d’autres photos du concours de vendre, découvrez le diaporama ci-dessous :

Quasi Modo sur la 1ere marche du podium

Pork, un Chihuahua de 13 ans, aux côtés de l’un de ses rivaux

Icky, un chinois à crête de 6 ans, a l’air content de faire partie du concours

Sweepee Rambo, un chien chinois à crête de 16 ans, est arrivé en deuxième place

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Cardiologie : les smartphones peuvent-ils faire bugger les pacemakers ?


Quasi, tout le monde a un téléphone intelligent mais certain pourraient être occasionnellement voir très rarement causer un problème avec des porteurs de stimulateur cardiaque causé par les ondes électromagnétiques. Mais cela n’empêche pas de prendre quelques précautions
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Cardiologie : les smartphones peuvent-ils faire bugger les pacemakers ?

 

Il y a d'infimes chances pour le fonctionnement des pacemakers puissent être perturbé par des interférences avec les ondes électromagnétiques des smartphones. ©Llewellyn Rober/SUPERSTOCK/SIPAIl y a d’infimes chances pour le fonctionnement des pacemakers puissent être perturbé par des interférences avec les ondes électromagnétiques des smartphones. ©Llewellyn Rober/SUPERSTOCK/SIPA

Par Hugo Jalinière

NokiaLumia, Samsung Galaxy 3 et HTC One XL… Et si les ondes électromagnétiques des smartphones pouvaient interférer avec les dispositifs cardiaques implantables ?

 

INTERFÉRENCES. Les ondes électromagnétiques des smartphones peuvent-elles interférer avec les dispositifs cardiaques implantables comme les pacemakers par exemple ?

« C’est une question qu’on nous pose presque systématiquement en consultation », confie le Dr Pierre Mondoly du service de rythmologie cardiaque du CHU de Toulouse. « Le risque est pourtant infime », rappelle-t-il.

Mais infime ne veut pas dire non nul. C’est d’ailleurs ce qui ressort d’une étude présentée le 22 juin 2015 lors du congrès de la Société européenne de cardiologie à Milan. Ce travail, dirigé par le Dr Carsten Lennerz du German Heart Center à Munich (Allemagne), a en effet testé ce risque potentiel auprès de 308 personnes équipées de tels implants : 147 porteurs de pacemakers et 161 de défibrillateur automatique implantable (DAI). En tout, 3.400 tests d’interférence électromagnétiques ont été effectués avec trois types desmartphone : NokiaLumia, Samsung Galaxy 3 et HTC One XL. Une série d’expériences réalisées en respectant les recommandations de la Food and Drug Administration (FDA, l’agence de sécurité sanitaire américaine) qui préconisent de respecter une distance de sécurité de 15-20 centimètres entre le dispositif cardiaque et les smartphones.

La mauvaise interprétation des pacemakers

Résultat ? Un seul incident s’est produit chez un porteur de DAI avec les portables NokiaLumia et HTC One. Preuve pour les auteurs de l’étude que les recommandations actuelles ne sont pas suffisantes.

« Un seul cas prouve que le risque est rare (0,3% dans le cas présent, ndlr), mais qu’il peut néanmoins arriver, explique le Dr Lennerz dans le communiqué de la Société européenne de cardiologie. Nous pensons ainsi que les recommandations actuelles des distances à respecter entre les portables et les dispositifs cardiaques doivent être actualisées et réévaluées. D’autant plus qu’elles ne prennent pas en compte les dernières innovations technologiques et les appareils les plus récents tels que les DAI et les appareils de resynchronisation cardiaque », poursuit le Dr Lennerz.

Il rappelle que les pacemakers « peuvent interpréter par erreur les interférences électromagnétiques des smartphones comme un signal cardiaque, ce qui peut causer un arrêt bref du dispositif et entraîner une syncope du porteur ». Du côté des défibrillateurs automatiques implantables – prescrits aux patients présentant des fibrillations ou des tachycardies ventriculaires épisodiques -, « le signal externe peut être interprété comme une tachyarythmie ventriculaire (rythme cardiaque irrégulier et anormalement rapide) ce qui entraîne, en réponse, l’envoi d’un choc électrique douloureux. »

C’est ce qui est arrivé lors de l’unique cas rapporté.

Un problème différent de celui posé par les aimants

Rien à voir en tout cas avec le risque constitué par les aimants des Smart Cover d’iPad rapporté en juillet 2013 lors du congrès de la Société américaine de rythmologie cardiaque.

« Le problème des aimants n’est pas le même, nous confirme le Dr Pierre Mondoly. D’abord, le nombre d’aimants capables de provoquer un dysfonctionnement est relativement rare. Ce n’est en tout cas pas le genre de choses qu’on rencontre quotidiennement, mis à part dans le cas de ces Smart Cover d’iPad. Sans compter qu’il faut se trouver dans une situation particulière où l’aimant reste un certain temps à portée du dispositif cardiaque. » 

Or on s’attarde rarement dans les portiques de sécurité des aéroports ou les portillons de ski qui disposent de tels aimants.

Quoi qu’il en soit, concernant les interférences électromagnétiques, « il est très difficile à partir de ces résultats d’établir des statistiques valables »,explique le Dr Mondoly. « Mais il est vrai que dans les livrets des fabricants de dispositifs cardiaques implantables, il est par exemple clairement recommandé de ne pas porter le téléphone à l’oreille située côté pacemaker », conclut-il.

http://www.sciencesetavenir.fr/