Le ciel est rouge sang en Indo­né­sie à cause des feux de forêts


Le brûlage des terres non maîtrisé avec les feux de forêts combinés ont donné un ciel rouge sang en Indonésie. Cela donne un paysage apocalyptique . Il y aurait des petites particules d’environ 0,05 micromètres qui change la couleur. Et ces particules les habitants les respirent, cela causera sûrement des problèmes pulmonaires
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Le ciel est rouge sang en Indo­né­sie à cause des feux de forêts


Crédits : DR/Face­book

par  Adrien Gingold

Une habi­tante de la province de Jambi en Indo­né­sie a capturé samedi 21 septembre des images d’un ciel devenu tota­le­ment rouge à cause des effets combi­nés du brûlage des terres et des feux de forêts qu’ils entraînent, relaie le site de la BBC.

Chaque année pendant la saison sèche, les Indo­né­siens brûlent leurs terres afin de chas­ser d’éven­tuelles mala­dies, provoquant d’im­por­tants incen­dies non-maîtri­sés, créant une brume de fumée qui peut finir par recou­vrir toute la région de l’Asie du Sud-Est.

Mais ce weekend-end, le ciel de Jambi est devenu rouge sang, comme le prouvent les clichés postés sur la page Face­book d’Eka Wulan­dari, 21 ans, une jeune habi­tante du village de Mekar Sari, et parta­gés plus de 34 000 fois.

Un ciel qui, d’après elle, faisait « mal aux yeux et à la gorge ».

Crédits : DR/Face­book

Selon un expert en météo­ro­lo­gie inter­rogé par la BBC, cette couleur inha­bi­tuelle était due à un phéno­mène appelé diffu­sion de Rayleigh.

Le profes­seur Koh Tieh Yong, de l’uni­ver­sité des sciences sociales de Singa­pour, explique : « Dans le brouillard de fumée, il y a de toutes petites parti­cules d’en­vi­ron 0,05 micro­mètre ou même moins qui peuvent avoir tendance à disper­ser plus la lumière rouge que la lumière bleue, chan­geant la couleur que vous perce­vez de l’air. Notam­ment vers midi, lorsque le soleil est au-dessus de nos têtes. »

Si quelques doutes quant à la véra­cité des photos ont été émis, la jeune femme confirme :

« Tout est authen­tique, j’ai moi-même pris ces photos avec mon propre télé­phone. »

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Indonésie : des termites réduisent en miettes son petit pactole


Un mois de salaire englouti par des termites. Si on ne fait pas confiance aux banques, mettre de l’argent dans un sac en papier, n’est pas la meilleure solution.
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Indonésie : des termites réduisent en miettes son petit pactole


Par LePoint.fr

Les insectes ont dévoré des billets cachés chez la grand-mère d’une habitante de Jakarta. La banque a refusé d’en remplacer une bonne partie, raconte le « Jakarta Post ».

Mettre son argent ailleurs qu’à la banque peut se révéler risqué. C’est ce qu’a appris à ses dépens une Indonésienne, comme le relate le Jakarta Post. Putri Buddin, 23 ans, a publié sur Twitter la photo d’une énorme liasse de billets particulièrement abîmés. Elle accuse des termites de les avoir dévorés alors qu’ils étaient cachés dans une armoire chez sa grand-mère à Jarkata.

Elle raconte avoir donné 3 millions de roupies (environ 200 euros) il y a plusieurs années à son aïeule. Soit un peu moins que le salaire minimum mensuel actuel à Jakarta, la capitale du pays, si on en croit le journal indonésien : il a été fixé à 3,9 millions de roupies (environ 250 euros) cette année.

« Elle m’a dit qu’elle ne voulait pas les utiliser, alors, j’ai mis cet argent dans l’armoire. Je lui ai dit que, si elle en avait besoin, elle pourrait en prendre un peu », raconte la jeune femme.

Un mois de salaire minimum à la poubelle

Au fil des années, la personne âgée va ajouter de l’argent à cette cagnotte. Le pécule atteint 10 millions de roupies, soit environ 640 euros, au moment de son décès cette année. Une jolie somme d’argent… dont une grande partie est en miettes.

« Il y avait deux liasses de billets. Une était dans un sac en papier, l’autre dans un sac en plastique. J’ai jeté le sac en papier, parce que c’était devenu un nid de termites », raconte Putri Buddin.

Elle a réussi à rassembler 5,4 millions de roupies (environ 350 euros), restées intactes, et a rapporté le reste à la Banque d’Indonésie. Son objectif : faire remplacer les billets rendus inutilisables par l’appétit des insectes. Mais elle va vite déchanter : la Banque n’a accepté de remplacer que 1,05 million de roupies (environ 65 euros). Comme si cela ne suffisait pas, le porte-parole de la Banque d’Indonésie explique au Jakarta Post que les autres billets endommagés ne pourront pas être utilisés pour des transactions.

En effet, pour être remplacés ou utilisés, les billets abîmés doivent être intacts à au « moins 67 % », selon la Banque, se désole la jeune femme. L’équivalent d’un peu plus d’un mois de salaire minimum devra donc être jeté à la poubelle. Le journal indonésien ne précise pas si la jeune femme a développé une aversion pour les termites – ou pour les banquiers – après cette histoire…

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Les montagnes de déchets importés, «trésor» d’un village d’Indonésie


L’Indonésie ne veut pas devenir une autre poubelle du monde depuis que la Chine a renvoyé les déchets occidentaux. Pourtant, les habitants d’un village considèrent ses déchets comme des trésors. C’est leur gagne-pain, ils réussissent à nourrir leur famille, et même à envoyer leurs enfants à l’école. Malheureusement, point devenu environnementale cela est très préoccupant, des tas de plastiques sont brûles provoquant des émanations toxiques, des micro-plastiques se retrouvent dans l’eau. Cela sans compter les risques pour la santé. L’occident devrait lui-même gérer ses déchets et mettre en oeuvre des infrastructures pour une meilleure gérance du plastiques ou trouver des alternatives au plastique.
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Les montagnes de déchets importés, «trésor» d’un village d’Indonésie

(Bangun) Fouiller les montagnes de déchets est le gagne-pain de Keman. Dans un grand sourire, cet habitant de Bangun, l’un des «villages de plastique» d’Indonésie spécialisés dans le recyclage, se félicite d’avoir ainsi pu financer l’éducation de ses enfants.

Alors que de nombreux pays cherchent à limiter l’usage du plastique jetable, pour les habitants de Bangun, les déchets plastiques importés sont devenus une source précieuse de revenus. Les deux tiers des habitants trient et revendent des bouteilles, des emballages et des tasses de plastique usagées aux compagnies de recyclage locales pour vivre.

«J’ai trois enfants, tous sont à l’université», indique fièrement Keman, marchant dans un champ d’ordures qui lui arrivent à la cheville.

« Tout ça a été possible grâce à mon dur travail qui est de fouiller dans les déchets », explique cet homme de 52 ans qui, comme de nombreux Indonésiens, n’a qu’un nom.

Bangun est l’un des nombreux villages pauvres de l’île de Java – la plus peuplée d’Indonésie – qui se sont spécialisés dans le retraitement des déchets, la plupart importés de pays occidentaux, États-Unis, Grande-Bretagne ou Belgique, mais aussi du Moyen-Orient.

Depuis que la Chine a interdit l’importation de plusieurs catégories de déchets l’an dernier, le circuit du recyclage mondial est en plein chaos et les pays occidentaux cherchent de nouvelles destinations pour les déchets qu’ils n’arrivent pas à retraiter. Les pays d’Asie du Sud-Est sont devenus une alternative privilégiée même si certains d’entre eux ont déjà renoncé au vu des nuisances liées à cette industrie.

Les importations de déchets plastiques vers l’Indonésie ont ainsi bondi récemment, passant de 10 000 tonnes par mois fin 2017 à 35 000 tonnes par mois à la fin 2018, selon Greenpeace.

Depuis l’interdiction chinoise d’importer la plupart des déchets venus de l’étranger, «la situation a empiré» en Indonésie, souligne Muharram Atha Rasyadi, de l’organisation de protection de l’environnement.

Une industrie «très rentable»

AFP

Keman photographié le 22 juillet.

Plus d’une quarantaine de camions arrivent chaque jour à Bangun pour y déverser leur cargaison de déchets devant les habitations ou dans des champs où se forment des montagnes d’ordures, parfois aussi hautes que les toits des maisons.

Des papetiers importent depuis plusieurs années des déchets variés qu’ils déversent dans cette ancienne localité agricole, souvent mélangés aux cargaisons officielles de papiers recyclables, selon les défenseurs de l’environnement.

À mains nues ou armés de râteaux et de pelles, les habitants trient les ordures avec un masque de tissu en guise de protection.

Accroupie dans les déchets, Pumisna, une mère de famille, fouille dans les tas d’ordures pour récupérer des morceaux d’aluminium, des bouteilles en plastique et des tasses. Cela lui permet de gagner quelques dollars par jour. Parfois, de vrais trésors se cachent dans les monceaux de déchets : des billets verts, des euros ou des livres sterling.

«Je dois gagner de l’argent pour faire les courses, payer l’école de mes enfants et les nourrir», indique cette femme de 35 ans.

M. Ikhsan, le chef du village, défend vigoureusement cette activité et balaye les risques pour l’environnement ou la santé.

«Ces déchets sont très rentables pour mes concitoyens et contribuent à soutenir l’économie locale», souligne-t-il.

Les déchets plastiques non recyclables sont vendus à des usines de tofu des environs, où ils servent de combustible aux fours, détaille-t-il.

Des déchets transformés en argent

AFP

Des villageoises de Bangun trient les ordures.

Mais les défenseurs de l’environnement s’alarment des montagnes de déchets qui grandissent et affirment que des monceaux de plastiques non recyclables sont brûlés pendant la nuit, provoquant des émanations toxiques dans toute la localité et répandant de grandes quantités de micro-plastiques dans les voies d’eau.

L’Indonésie est déjà le deuxième pays au monde contributeur de la pollution marine derrière la Chine. Selon une étude de l’Université de Géorgie aux États-Unis publiée dans la revue Science, le pays déverse entre 480 000 et 1,29 million de tonnes de déchets (tous types confondus) en mer par an. L’Indonésie s’est engagée en 2017 à réduire les déchets plastiques dans ses eaux de 70% d’ici 2025.

Les importations de déchets «vont coûter très cher, à notre système de santé et aux générations futures qui devront restaurer l’environnement», avertit Prigi Arisandi, spécialiste de l’environnement pour l’ONG Ecoton.

«Et cela ne se passe pas seulement à Bangun. Il y a plus de cinq villages utilisés comme décharges dans la province de Java orientale», déplore-t-il.

L’Indonésie a renforcé ces derniers mois les contrôles sur les déchets importés pour ne pas devenir la nouvelle poubelle des pays occidentaux. Le pays a commencé à renvoyer vers la France, Hong Kong, l’Australie ou les États-Unis des conteneurs remplis d’un mélange d’ordures ménagères, de plastique et de matières dangereuses qui avaient été importés illégalement.

Et certaines régions indonésiennes sensibilisent le grand public, comme Bali où le plastique à usage unique a été interdit.

Mais à Bangun, les habitants comme Keman voient plutôt «les déchets comme un trésor».

«Pourquoi? Parce qu’après avoir fait sécher les ordures le matin et les avoir triées, on reçoit de l’argent le soir».

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Le Saviez-Vous ► Les éruptions volcaniques qui ont marqué le monde ces dix dernières années


C’est surtout en de 2017 à 2019 qui ont marqué le monde en une décennie. Des violentes éruptions ont perturbé le trafic aérien, ont fait des victimes et des dommages matériels considérables.
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Les éruptions volcaniques qui ont marqué le monde ces dix dernières années

Après l'éruption du Stromboli, l'île se réveille sous les cendresPhoto publiée sur le compte Twitter de @mariocalabresi montrant l’éruption du Stromboli, le 3 juillet 2019 en Italie© Twitter account of @mariocalabresi/AFP/Mario CALABRESI

Par Juliette de Guyenro –

Le mercredi 4 juillet 2019, le volcan de l’île de Stromboli est entré en éruption. Un randonneur a été tué et des dizaines d’habitants et touristes ont été évacués par la mer. Retour sur les éruptions volcaniques qui ont marqué le monde ces dix dernières années.

L’île de Stromboli, dans l’archipel italien des Eoliennes, a été secouée mercredi 4 juillet par l’entrée en éruption de son volcan. Un randonneur sicilien de 35 ans a été tué et un navire a été envoyé pour évacuer 70 habitants et touristes.

Le volcan de Stromboli est l’un des plus actifs d’Europe. Mercredi, deux explosions ont eu lieu dans la journée, précédées de coulées de lave depuis les différentes bouches actives du volcan. Un panache de fumée de 2 kilomètres de haut a également été observé. Les images impressionnantes de l’éruption ont fait le tour des médias. Depuis 2010, quatre autres volcans ont fait parler d’eux dans le monde entier.

Eyjafjallajökull, le volcan qui a paralysé le trafic aérien mondial

Le 20 mars 2010, le volcan Eyjafjallaljökull, situé dans le sud de l’Islande, entre en éruption. Celle-ci se produit via une fissure de 800 mètres de long situé sur son flanc et par laquelle des jets de lave sont propulsés à 200 mètres de hauteur. Après être redevenu inactif le 13 et 14 avril, une seconde phase plus violente et explosive plonge le trafic aérien dans le chaos. Durant cette deuxième période, le volcan émet un important volume de gaz et de cendres qui se transforme alors en un gigantesque nuage. Atteignant jusqu’à 9000 mètres d’altitude, il perturbe le trafic aérien à l’échelle mondiale pendant un mois. Il s’agit alors de la fermeture aérienne la plus importante depuis la Seconde Guerre mondiale.

Son éruption officiellement est considérée comme terminée à la fin de l’année 2010 mais le volcan situé sous le glacier Eyjafjallajökull devient alors l’un des volcans actifs les plus connus au monde.

Agung, le mont sacré de Bali

En novembre 2017, alors que le Mont Agung gronde depuis quelques jours à Bali, l’alerte maximale est décrétée et 135 000 personnes sont évacuées préventivement. Et pour cause, la dernière éruption du volcan en 1963 avait provoqué la mort de 1600 personnes. Le 25 novembre, son activité s’intensifie et perturbe le trafic aérien pendant 3 jours. Deux jours plus tard, le volcan libère un impressionnant panache de fumée grise et entre en éruption.

Selon l’Institut Physique du Globe de Paris, une incandescence visible au sommet du volcan la nuit permet de suggérer la « présence probable de magma à très faible profondeur ».

Plus tard, les pluies qui surviennent engendrent les première coulées de boues.

Depuis, le niveau d’alerte est maintenu au niveau 4 et le volcan toujours actif est constamment surveillé. En mai 2019, une nouvelle éruption a eu lieu.

Hawaii ravagé par le volcan Kilauea

Le 4 mai 2018, des coulées de lave impressionnante ravagent Big Island, la plus grande île de l’archipel d’Hawaii. Plus de 700 bâtiments sont détruits. Quelques jours plus tard, une explosion propulse des cendres jusqu’à 9000 mètres dans le ciel. Près de 2000 personnes sont évacuées. Il s’agit alors de la plus grosse éruption du volcan en 200 ans.

L’île doit ensuite faire face à des nuages de fumées toxiques dus à la rencontre de l’eau et de la lave, les coulées ayant rejoint la mer. Une pluie de fils de verre est également observée par la suite. Un événement qui s’explique par la production d’une lave basaltique très fluide par le volcan. Sous le vent, celle-ci, très légère, s’étire en longs filaments ressemblant à des cheveux. Ce phénomène est communément appelé « cheveux de Pélé » sur l’île. Pélé est la déesse du feu dans la mythologie hawaïenne. Chassée de Tahiti, elle aurait fait du Kilauea sa demeure.

Anak Krakatoa, l’enfant terrible d’Indonésie

Le 22 décembre 2018, le volcan Anak Krakatoa entre en éruption et provoque un tsunami dans la soirée. Le bilan s’élève à 430 morts et plus de 20 000 personnes sont déplacées. Quelques jours plus tard, des explosions de cendres et des jets de pierres émergent du volcan. Ce n’est qu’après 6 jours d’activité ininterrompue que celle-ci décroit.

Anak Krakatoa – signifiant « enfant du Krakatoa » – a été formé par l’éruption du volcan Krakatoa qui a provoqué en 1883 la mort de plus de 30 000 personnes. Né sous l’eau, le cratère d’Anak Krakatoa a émergé en 1928. Depuis, le volcan grossit à chaque éruption, tous les deux ou trois ans. Sa dernière éruption a eu lieu en juin 2019

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Ils appellent leur fils Google pour qu’il devienne un grand homme


Je trouve triste que des parents choisis des prénoms croyant que cela pourra leur permettre un avenir assuré. Des parents, enfin surtout le papa, a décidé de donner le prénom de Google à son bébé sans de nom de famille pensant que cela donnerait du prestige quand il grandira.

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Ils appellent leur fils Google pour qu’il devienne un grand homme


Crédits : Isal Mawardi / detik­com

par  Suzanne Jovet

Un couple origi­naire de Java en Indo­né­sie a appelé son bébé Google, sans deuxième prénom ou nom de famille, dans l’es­poir qu’il devienne lui aussi un leader de ce monde.

Âgé de huit mois, Google a reçu le titre du « nom le plus étrange au monde », rappor­tait The Jakarta Post le 23 juin 2019.

Choi­sir le prénom de son enfant est une tâche parti­cu­liè­re­ment déli­cate pour de jeunes parents. Andi et Ella ont alors pensé jeter leur dévolu sur des prénoms mention­nés dans le Coran. Mais le père de l’en­fant, Andi Cahya Sapu­tra, a envi­sagé au septième mois de gros­sesse de sa femme de donner à son enfant un prénom en lien avec la tech­no­lo­gie. Même si la mère n’a pas accepté l’idée au début, elle a fina­le­ment accepté de bapti­ser leur enfant du nom du moteur de recherche.

Crédits : Isal Mawardi / detik­com

Andi a refusé d’ajou­ter un deuxième prénom ou un nom de famille à Google. L’homme âgé de 31 ans n’a pas souhaité diluer l’es­sence du nom carac­té­ris­tique de son bébé. Mais la mère du petit a caché durant les trois premiers mois le prénom de son enfant. Pour Andi, le choix est stra­té­gique et pour­rait permettre Google de deve­nir un grand de ce monde.

« Google est le numéro un dans le monde, le site le plus visité par les gens. Google a une grande valeur symbo­lique, j’es­père que mon fils pourra aider beau­coup de gens et deve­nir une personne utile pour les autres », a-t-il déclaré.

Andi et Ella ont déjà choisi le prénom de leur prochain enfant, ce sera WhatsApp.

Source : The Jakarta Post

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Le Saviez-Vous ► Quel fut le bruit le plus fort jamais produit sur Terre ?


Le bruit le plus jamais enregistré est un bruit causé par une catastrophe naturelle. Un volcan a explosé, il y a près de 136 ans en Indonésie. L’explosion a été tellement fort que plusieurs habitants a des kilomètres à la ronde sont devenu sourd. Alors qu’a de 3 000 kilomètres le son était comme un coup de feu. Tandis que l’onde sonore a fait 3 ou 4 fois le tour de la terre.
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Quel fut le bruit le plus fort jamais produit sur Terre ?

 

Vous pensez peut-être à une explosion nucléaire, ou autre évènement produit par l’homme. Et bien non. Le bruit le plus fort jamais entendu (ou plutôt enregistré) sur notre planète est un bruit parfaitement naturel. Il s’agit d’une éruption volcanique.

Cela se passe très précisément le 27 août 1883, en Indonésie. Plus exactement entre les îles de Sumatra et de Java. Le volcan Krakatoa est en activité depuis plusieurs semaines quand à 10 heures du matin, il explose. Une explosion extraordinaire qui donne lieu à un bruit au volume jamais égalé depuis !

On est parvenu à quantifier le nombre décibels produits grâce à la mesure de la hausse de pression sur un baromètre présent sur les lieux. A 160 kilomètres le bruit aurait atteint 180 décibels. De quoi faire très mal aux oreilles puisque nous commençons à ressentir une douleur dès 120 décibels. 180 décibels cela peut paraitre assez bas mais il faut savoir qu’au dela de 120 décibels, toute augmentation de 3 décibels est perçue par l’oreille humaine comme un son 2 fois plus fort !

Aussi, sur plusieurs kilomètres autour du volcan, les habitants devinrent tous sourds. A plus de 3000 kilomètres de là, en Nouvelle Guinée, des bruits comme des coups de feu furent entendus. Un bruit encore audible à 4000 km (la même distance qui sépare la Bretagne de la cote Est des Etats Unis !).

Un bruit porté par une onde sonore si puissante qu’elle fit plusieurs fois le tour de la Terre (3 ou 4 fois). Ainsi des variations de pression, dues cette onde, ont été enregistrées partout sur la planète pendant 5 jours, toutes les 34 heures, le temps pour l’onde d’en faire le tour.

A noter enfin que le tsunami créé par cette éruption engendra un tsunami qui engloutit 165 villages et tuera 40.000 personnes. Le peintre Munch reproduira sur son célèbre tableau Le Cri, le ciel rouge observé au dessus du volcan.

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Les scientifiques ont retrouvé la trace de la plus grande abeille du monde


 

L’abeille géante de Wallace n’avait pas été vue depuis 38 ans. Et voilà qu’une femelle apparaît ! Il y a t’il de l’espoir pour cet insecte qu’elle soit protéger en Indonésie, car en plus de la perte de son habitat, il y a les collectionneurs qui sans scrupule voudront voir l’abeille géante de Wallace épinglé dans leur collection.
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Les scientifiques ont retrouvé la trace de la plus grande abeille du monde

 

© Clay Bolt.

The Guardian

L’abeille géante de Wallace a été redécouverte en Indonésie alors que les scientifiques la croyaient disparue depuis des décennies.

Aussi grande que le pouce d’un adulte, possédant une mâchoire semblable à celle d’un coléoptère et quatre fois plus grosse qu’une abeille domestique: il semble difficile de passer à côté de l’abeille géante de Wallace. Pourtant, cela faisait 38 ans que les scientifiques n’avaient plus croisé son chemin… jusqu’à aujourd’hui. Une équipe de biologistes américains et australiens ont en effet (re)découvert une abeille géante de Wallace dans les Moluques du Nord, en Indonésie. L’insecte vivrait seul dans un nid de termites dissimulé dans un arbre, à plus de deux mètres du sol.

« Bulldog volant »

« C’était absolument époustouflant de voir ce ‘bulldog volant’ d’insecte qu’on pensait disparu », a déclaré le photographe scientifique Clay Bolt, qui a eu la chance de capturer les premières images de l’espèce. « Voir à quel point cette abeille est belle et grande, entendre le bruit de ses ailes géantes frémir alors qu’elle passait près de ma tête: c’était tout simplement incroyable ».

Cette abeille géante, dont la femelle peut mesurer jusqu’à quatre centimètres de long, a été découverte pour la première fois en 1858 par l’explorateur et naturaliste britannique Alfred Russel Wallac sur l’île indonésienne de Bacan

Il avait alors décrit l’abeille comme « un grand insecte noir, semblable à une guêpe, avec une mâchoire immense comme un doryphore ».

Rares apparitions

Les scientifiques ne virent cette abeille pour la deuxième fois qu’en 1981. Adam Messer, un entomologiste américain, put l’observer sur trois îles indonésiennes, et il découvrit que l’abeille utilise ses mandibules géantes pour récolter de la résine et du bois afin de se construire un nid résistant à l’assaut des termites.

La redécouverte d’une abeille femelle ravive ainsi l’espoir que les forêts de la région abritent encore cette espèce. Son habitat est menacé par la déforestation massive en Indonésie, et sa taille et sa rareté en font une cible privilégiée pour les collectionneurs. Il n’existe actuellement aucuneloi concernant le commerce de l’abeille géante de Wallace.

Espèce en danger?

« Nous savons que diffuser la nouvelle de cette redécouverte peut sembler être un gros risque (…), mais en réalité, les collectionneurs sans scrupules savent déjà que l’abeille est là-bas », a déclaré Robin Moore, biologiste chez Global Wildlife Conservation.

Pour lui, il est essentiel que les défenseurs de l’environnement alertent le gouvernement indonésien et le poussent à agir pour protéger l’espèce.

« En faisant de cette abeille un symbole en matière de conservation, nous sommes certains que l’avenir de cette espèce sera meilleur que si nous la laissions tranquillement tomber dans l’oubli« , a-t-il ajouté.

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