Pour la Saint-Valen­tin, on peut donner le prénom de son ex à un cafard


 

Une vengeance ? Peut-être !!! Donner un nom de son ex à un cafard pour aider a financer un zoo est un bien drôle d’idée …
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Pour la Saint-Valen­tin, on peut donner le prénom de son ex à un cafard

 

par  Ulyces

 

En Angle­terre, le Centre de conser­va­tion de Hemsley propose à ses visi­teurs de donner à des cafards le prénom de leur ex, à l’oc­ca­sion de la Saint-Valen­tin le 14 février prochain.

Contre 1,70 euro, les inter­nautes ou les touristes se rendant au zoo reçoivent ainsi un certi­fi­cat, sur lequel le prénom en ques­tion n’ap­pa­raît tout de même pas, afin de « ne pas mettre de l’huile sur le feu », précise le site.

« Pour ceux qui n’ont pas besoin d’une vengeance, voilà un autre moyen de vous sentir mieux vis-à-vis de votre ex pour la Saint-Valen­tin », explique le site, qui propose aussi ce service pour les amis.

 Le prénom donné au cafard appa­raî­tra ensuite dans les fichiers de recen­se­ment du centre.

La campagne « Donne un nom à un cafard » a été lancée le 11 janvier 2019 pour faire connaître le centre, mais aussi pour lever des fonds, qui finan­ce­ront les nouveaux projets du zoo. Sur Insta­gram, plusieurs personnes ont déjà confié avoir succombé à la tenta­tion de prénom­mer un cafard avec le prénom de leur ex.

« C’est fait ! Ça fait un bien fou ! Même si je suis déso­lée d’avoir appelé un cafard aussi mignon comme mon ex », explique ainsi une inter­naute.

Sources : Hemsley Conser­va­tion Center

https://www.ulyces.co/

Kale, Kiwi… De plus en plus de bébés ont des prénoms d’aliments sains


Une tendance a donné des prénoms d’aliments sains aux enfants. Cette tendance serait aux États-Unis, pour notre oreille, je trouve que cela sonne bien dans la langue anglaise que traduire, mais en français, pas vraiment
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Kale, Kiwi… De plus en plus de bébés ont des prénoms d’aliments sains

Trop mimi ! | Nadine Primeau via Unsplash CC License by

Trop mimi ! | Nadine Primeau via Unsplash CC License by

Repéré par Barthélemy Dont

Repéré sur Quartz

Les aliments stars des régimes sont populaires auprès des jeunes parents.

Chaque génération est traversée par ses modes et ses tendances, qui vont de la façon de s’habiller aux noms à donner à ses enfants. Certains héritent ainsi du nom d’un (ou plusieurs) sportif qui a fait vibrer ses parents, d’autres d’une actrice qui les a émus aux larmes. D’autres encore porteront apparemment toute leur vie le nom du régime de leurs géniteurs.

En effet, le site BabyCenter a récemment dévoilé son classement annuel des prénoms les plus populaires aux États-Unis. Si le haut de la liste est dominé par des prénoms plutôt classiques (Sophia et Olivia pour les filles; Jackson et Liam pour les garçons), il semblerait que la nouvelle tendance soit aux aliments sains.

Romarin et Chou Frisé

«Alors que les fast-food et les snack perdent du terrain au profit du mieux manger et des régimes, de plus en plus de millénial et de personnes de la génération Z choisissent des noms qui reflètent leur amour de la nourriture saine», explique Baby Center, en se basant sur les milliers de prénoms entrés dans sa base de données par ses utilisateurs et utilisatrices.

Pour les filles par exemple, les noms en hausse sont: Kale (chou frisé), Kiwi, Hazel (noisette), le plus classique Clementine, Sage (sauge), Rosemary (romarin) et Saffron (safran). Le safran est d’ailleurs une épice qui va à tout les genres puisque le prénom Saffron est aussi donné à des petits garçons, ainsi que Sage et Hazel. Il faut toutefois admettre que les prénoms sonnent mieux en anglais.

D’après le magazine Bon Appétit, appeler ses enfants par des noms d’aliment n’est pas nouveau. Le premier Kale est né en 1962. Et il semblerait que le prénom suive le légume. La majorité des bambins prénommés ainsi sont nés en Californie, là où ce légume est en grande partie cultivé.

D’autres facettes du mode de vie healthy sont tendance puisque les prénoms tirés de sentiments positifs, comme Peace, Harmony et Hope sont aussi de plus en plus donné aux bébés.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► L’étonnante statistique sur les prénoms des soldats français tombés en 14-18


Comme le jour du Souvenir s’achève, voici une petite contribution. C’est le Parisien, un média Français a eu une curieuse idée d’établir une statistique sur les prénoms des soldats qui sont mort pour la France lors de la Première Guerre Mondiale. Ce qui est surprenant est les Mohammed et variantes qui sont plusieurs avoir connu la mort au combat. Les Jean et les Pierre sont bien sur tout en haut de la liste …
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L’étonnante statistique sur les prénoms des soldats français tombés en 14-18

 

Soldat français tenant un crâne humain sur un champ de bataille (photo non datée). © afp.

Le Parisien a étudié une importante base de données qui recense les soldats français morts au combat pendant la Première Guerre Mondiale et le résultat de cette étude est pour le moins surprenant.

On apprend ainsi que pas moins de 1717 Mohamed (et ses variantes) sont morts au front pendant la Grande Guerre. Le prénom figure dans la liste des 50 prénoms les plus touchés par le conflit côté français. Et si l’on se limite à la variante Ben Mohamed, on arrive au chiffre de 667, soit plus que les Martin (649) ou les Mathieu (572). Une grande majorité de ces Mohamed étaient nés en Algérie, ancienne colonie française.

Le Parisien ajoute que que 354 Giuseppe, 280 Antonio et 260 Giovanni sont morts pendant ces quatre années de boucherie. 154 Marie, 15 Jeanne, 12 Louise et 6 Marguerite – pour la plupart des infirmières – ont également été fauchées. Tandis qu’au sommet de la liste, on retrouve sans surprise les Jean (21.742 morts), les Pierre (16.138) et les Louis (15.460). Au total, près de 1,4 million de soldats français sont morts sur les champs de bataille de 1914 à 1918.

L’analyse du quotidien français a été établie à partir de site Memorial Genweb, une base de données créée par une association qui depuis 2000 recense les noms gravés sur les monuments aux morts.

https://www.7sur7.be

Notre prénom influence-t-il notre vie?


Plusieurs sont sûrement d’accord que le choix d’un prénom d’un enfant est important et faire un mauvais choix, cela pourrait être très négatif pour l’enfant. Que ce soit un nom difficile à prononcer ou un nom connu mais avec une orthographe non conventionnel cela peut porter préjudice pendant toute une vie
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Notre prénom influence-t-il notre vie?

 

Le choix du prénom fait toujours l'objet d'un débat lorsqu'on attend un enfant.... (Photomontage La Presse)

PHOTOMONTAGE LA PRESSE

 

OLIVIA LÉVY
La Presse

Le choix du prénom fait toujours l’objet d’un débat lorsqu’on attend un enfant. Avant de l’appeler Flaurance, Plume, Hannibal ou Benjamyn, sachez que trop d’originalité pourrait avoir un impact néfaste sur la vie de votre progéniture.

Comme un tatouage

Dans son livre Le pouvoir des prénoms, paru il y a quelques mois, l’auteure Anne Laure Sellier démontre, études à l’appui, à quel point notre prénom influence notre vie et que son choix est d’une importance capitale. Entrevue.

«Le choix du prénom de vos enfants est la décision la plus grave et fondamentale que vous aurez à prendre dans votre vie, lance d’emblée Anne Laure Sellier, professeure et chercheuse en sciences cognitives à HEC Paris. On a désormais des données scientifiques et on sait que le prénom influence notre vie. On espère que ça va responsabiliser les parents, poursuit-elle. Car notre prénom, c’est l’acte fondateur de notre existence et une étiquette sociale que nous traînons toute notre vie.»

La professeure indique qu’il y a la volonté chez plusieurs parents d’hyper-individualiser l’enfant, de le rendre unique en lui donnant par exemple un prénom original.

«Le culte de l’individu est à son paroxysme, mais ils ne se rendent pas compte de la portée de l’influence du prénom sur le plan psychologique, car le prénom, c’est comme un tatouage», explique Mme Sellier.

Elle ajoute qu’il a une influence sur notre vie personnelle et professionnelle, voire intime.

«C’est logique, quand on y pense. On vous appelle par votre prénom 20 fois par jour depuis que vous êtes petit, on y met des intonations particulières, ça conditionne vos réactions et votre façon de vous comporter et, avec le temps, ça finit par forger votre personnalité et façonner votre vie, soutient-elle. Aujourd’hui, on a des données scientifiques, on a des outils, notamment avec l’intelligence artificielle, qui mesure ce qu’on peut apprendre sur la véritable portée du prénom.»

Elle cite une étude américaine réalisée par les économistes Saku Aura et Gregory D. Hess qui a démontré que certaines caractéristiques des prénoms ont une influence sur la réussite dans la vie. Par exemple, le nombre de syllabes, l’orthographe conventionnelle ou pas, les prénoms d’origine africaine ou non, si le prénom est fréquemment répertorié à l’échelle nationale, si c’est un surnom (Bob, Mike)… Leurs analyses (sur 6000 personnes) révèlent que les caractéristiques du prénom peuvent prédire le statut social, le niveau d’études et le salaire de la personne.

Selon Anne Laure Sellier, notre visage pourrait même porter les traces de notre prénom. Elle indique que la manifestation de notre prénom sur notre visage est l’aboutissement d’années de travail inconscient.

Elle écrit que «si le stéréotype d’une Julie correspond à celui d’une fille souriante et lumineuse, les gens vont s’adresser à Julie en s’attendant à ce visage. Julie, par imitation inconsciente, se met à sourire à la hauteur des attentes de son interlocuteur. Sur plusieurs années de ce comportement répété, au cours de milliers d’interactions avec les autres qui – à l’intérieur de notre groupe culturel – partagent ce stéréotype de Julie, notre Julie finit par porter la marque permanente d’un visage lumineux et souriant. Afin d’être reconnus et acceptés par les autres, on se met dans le pli de la représentation que les autres se font de notre prénom. C’est comme les couples qui finissent par se ressembler».

La mauvaise intuition des parents

Anne Laure Sellier signale que l’intuition des jeunes parents est souvent mauvaise parce qu’on souhaite à nos enfants un destin hors du commun.

«On se dit: « Je ne vais quand même pas l’appeler Louis. » Alors, on est tenté de changer l’orthographe du prénom. Or, une des choses qui portent le plus préjudice, c’est lorsque vous donnez un prénom classique et que vous en changez l’orthographe. C’est la pire chose à faire, car toute votre vie, il devra épeler son prénom, prévient-elle. Ce sera Louys avec « y », sauf que ce petit truc en plus qu’on pense extraordinaire, ça va devenir un petit truc en moins pour la personne.»

Un prénom trop hors du commun peut aussi nuire à son détenteur.

 «Quand on répète son prénom deux ou trois fois et que les gens ne l’ont pas encore compris, vous imaginez l’enfer? L’effort que ça va demander à la société de systématiquement bien comprendre le prénom porte préjudice à la personne, explique la professeure. Sur le plan du cerveau, ce qui relève de l’inconscient, on aimera moins la personne simplement parce que c’est dur de toujours buter sur son prénom.»

On a tous envie d’avoir ou de donner un prénom extraordinaire à notre enfant, mais la chercheuse met en garde, car un enfant a besoin de simplicité et surtout d’être accepté.

«C’est déjà difficile pour un adolescent de se constituer une personnalité, il ne faudrait pas que le prénom vienne compliquer les choses.»

Depuis que son livre est sorti, elle n’imaginait pas recevoir autant de commentaires de gens qui ont souffert à cause de leur prénom et qui n’ont pas osé le changer.

«Changer de prénom, serait-ce un reniement de soi? Un tabou social? Un travail de justification trop complexe? Des parents qui ne l’accepteraient pas? En tout cas, socialement, une chose est certaine, ce n’est pas bien admis.»

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Le pouvoir des prénoms. Anne Laure Sellier. Éditions Héliopoles.

«Comment tu t’épelles?»

Témoignages de trois personnes qui doivent vivre avec un prénom inhabituel.

Kayou Lepage, né en 1972

«C’est lourd à porter et, surtout, je ne suis pas aussi excentrique que mon prénom. Ça m’oblige presque à développer une originalité parce qu’on se dit qu’avec un prénom comme celui-là, je suis forcément excentrique, alors que je suis réservé. Je ne m’identifie pas du tout à mon prénom. J’aurais pu le changer, mais en même temps, c’est si intime. Mes parents ont ajouté le prénom Aleksi (oui, oui, avec un « k ») parce qu’à l’école, on riait de moi.

«Mes parents étaient des hippies qui utilisaient l’orthographe phonétique. Kayou est une référence à la chanson de Gilles Vigneault, Caillou Lapierre.»

L’orthographe de Kayou rend les choses encore plus compliquées.

«C’est complexe de me présenter à de nouvelles personnes… Les gens se demandent si c’est mon vrai nom, d’où ça vient, pourquoi. Je dois raconter ma vie chaque fois et je répète la même histoire depuis 45 ans. C’est épuisant! Les gens me disent aussi que mes parents devaient en fumer du bon. Heureusement que je ne fais pas de politique ou que je ne suis pas devenu avocat. Maître Kayou, ça ne fait pas très sérieux.»

Il a publié un roman, et l’éditrice a refusé qu’il signe Kayou.

«Alors je l’ai publié sous Aleksi K. Lepage.»

«Le seul avantage est que Kayou, c’est sympathique et on dirait un surnom. Ça me distingue vraiment. Kayou, c’est clair que c’est moi, il n’y a pas de doute!»

Notons qu’il est l’inspiration derrière le nom du personnage pour enfants Caillou. Sa créatrice était sa voisine.

Anie Deslauriers, née en 1984

Elle confie qu’elle passe sa vie à épeler son prénom et que malgré les années qui passent, elle ne s’habitue pas.

«Depuis que je suis toute petite à l’école, on me demande s’il n’y a pas une erreur dans l’orthographe de mon prénom: « Tu es sûre qu’il n’y a pas deux « n »? » C’est ce que j’entends au quotidien.

«Je n’en veux pas à mes parents. Je leur en ai parlé et je leur ai demandé à quoi ils avaient pensé. Mes parents sont enseignants et savent pourtant ce que c’est qu’épeler! C’est ma mère qui a décidé de m’appeler Anie. C’était en hommage à une de ses étudiantes (avec deux « n »). Elle s’est dit qu’au pire, ça forgerait mon caractère.

«J’ai une fille qui s’appelle Ophélie et ma mère m’a dit: « Tu devrais l’écrire Aufélie. » J’ai répondu NON!!! Je ne veux surtout pas qu’elle passe sa vie à épeler son prénom. Si je devais revenir en arrière, je dirais à ma mère de garder les deux « n ».»

Chrystian Guy, né en 1970

Sa mère pensait qu’elle attendait une fille et voulait l’appeler Chrystine, qui s’est transformé en Chrystian à sa naissance.

«Ma mère a choisi des orthographes différentes pour tous ses enfants : mon frère, c’est Erick, et ma soeur, Karoline. Je n’aime pas mon prénom. Je n’aime pas que les gens m’appellent par mon prénom, ça m’agresse de l’entendre. Le pire, c’est que j’ai découvert lorsque je me suis marié, à 30 ans, qu’à l’État civil, mon prénom s’écrit avec un « i » et sur mon baptistaire avec un « y ». Ma mère m’a confié qu’elle a ajouté le « y » lors de mon baptême. Incroyable!

«Ça fait désormais partie de mon brand, moi qui travaille en marketing. Le fait d’avoir cette originalité a aussi des avantages, car tout le monde se souvient de moi et j’ai une bonne histoire à raconter. À 47 ans, je ne changerais plus de prénom. Je voulais le faire à 20 ans, mais mon père m’avait prévenu que ça ferait trop de peine à ma mère.»

https://www.lapresse.ca/

KFC offre 11 000 dollars aux parents qui appellent leur bébé comme le Colonel Sanders


Le prénom du colonel Sanders était Harland. L’idée de faire don d’argent pour aider les jeunes aux études est une bonne idée, mais imposer un prénom pour un bébé ? En tout cas, au moins cela aidera des jeunes parents même si l’argent n’ira peut-être pas pour les études.
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KFC offre 11 000 dollars aux parents qui appellent leur bébé comme le Colonel Sanders

Harland Sanders

par  Ulyces

Le 9 septembre, c’est l’anniversaire du colonel le plus célèbre du monde : le Colonel Sanders, figure emblématique de KFC.

La chaîne de fast-food américaine a décidé de célébrer la date avec un buzz, en promettant d’offrir 11 000 dollars aux jeunes parents qui prénommeront leur bébé comme leur fondateur et mascotte… Harland. L’idée n’est pas qu’ils le dépensent en poulets frits, mais que cet argent serve à payer les frais d’études futurs de leur bambin. Une initiative qui promet d’être populaire car aux États-Unis, l’université est scandaleusement chère et de très nombreux jeunes s’endettent par-dessus la tête pour pouvoir y entrer.

Des personnalités comme Nicki Minaj ont été applaudies cet été pour avoir payé les études d’une poignée de leurs fans, et KFC a choisi de surfer sur la généreuse tendance en ajoutant leur touche personnelle. Appeler son enfant Harland aux États-Unis n’est pas un fait anodin, puisque le prénom a quitté le top 1000 des noms les plus populaires il y a trois décennies, d’après la Sécurité Sociale américaine. Moins de vingt personnes auraient ainsi donné ce prénom à leur nouveau-né l’année dernière.

Avec ce coup de com’, les marketeurs de KFC comptent bien faire passer Harland de la 3 257e place où il se situait l’année dernière tout en haut de la pile. À défaut d’être vraiment généreux, le prix soulagera au moins deux jeunes parents. Espérons qu’ils enverront Harland à Harvard.

http://www.ulyces.co

Le Saviez-Vous ► Voici les pays avec les lois les plus strictes concernant les prénoms de bébé


Au Canada, il est vrai que nous avons une assez grande liberté pour choisir les prénoms des nouveaux-nés. Dans d’autres pays, c’est plus compliqué. Il y a des prénoms interdits avec raison, mais autre sont approuvés et pourtant, c’est se demander pourquoi. Dans certains pays, il faut choisir dans une liste de prénoms, sinon il faut que ce soit accepté par un comité ou tribunal. La plupart des pays, interdisent les noms qui pourraient porter préjudice et intimidations aux enfants, ce qui est, je crois une bonne chose
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Voici les pays avec les lois les plus strictes concernant les prénoms de bébé

 

Certaines réglementations pourraient vraiment vous surprendre.

 

  • Isabelle Khoo

  •  

Au Canada, nous avons la possibilité de choisir les noms de nos enfants avec une certaine liberté. Nous pouvons par exemple les appeler Maple (Érable), Asparagus (Asperge) ou même Kale. Tous les pays ne sont cependant pas aussi magnanimes. Certains ont établi des réglementations très strictes pour encadrer le choix des prénoms des nouveaux-nés et vont même jusqu’à donner aux parents une liste exhaustive de noms parmi lesquels choisir.

Voici notre compilation des pays avec les règles les plus strictes concernant les noms de bébé.

Islande

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En Islande, les parents doivent choisir le nom de leur bébé parmi une liste de 1853 noms de filles et de 1712 noms de garçons. S’ils veulent faire autrement, ils doivent demander  une permission auprès d’un comité spécial. Les prénoms doivent respecter certaines restrictions grammaticales et doivent contenir des lettres de l’alphabet islandais. Ils doivent également être spécifiques à un seul sexe et ne peuvent pas être une source d’embarras pour l’enfant.

Prénoms refusés: Harriet (ne peut pas être adapté en Islandais) et Duncan (la lettre «c» n’est pas dans l’alphabet islandais)

Prénoms acceptés: Bambi, Elvis

Nouvelle-Zélande

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En Nouvelle-Zélande, les prénoms de tous les nouveaux-nés doivent être approuvés par le gouvernement.

D’après CNN, «ils ne doivent pas causer de préjudice à quiconque, ne doivent pas être d’une longueur déraisonnable et ne peuvent pas ressembler à un titre ou à un rang officiel.»

Prénoms refusés: Lucifer, King, Anal, 4Real (Pour De Vrai), Messiah (Messie)

Prénoms acceptés: Benson, Number 16 Bus Shelter (Abribus Numéro 16), Violence

Suède

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Les lois suédoises requièrent que tous les noms de bébés soient approuvés par le gouvernement et que «les prénoms soient refusés s’ils sont offensants, embarrassants ou si pour des raisons évidentes, ne sont pas convenables».

Prénoms refusés: Superman, Brfxxccxxmnpcccclllmmnprxvclmnckssqlbb11116 (semble-t-il que ça se prononce «Albin»)

Prénoms acceptés: Lego, Google (comme deuxième prénom)

Japon

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Les prénoms peuvent être refusés s’ils sont jugés comme étant inappropriés par les autorités. Les bébés ne peuvent également n’avoir qu’un seul prénom.

Prénom refusé: Akuma (qui signifie «Diable»)

Danemark

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Le Danemark a des lois très strictes concernant les prénoms d’enfants. Les parents doivent choisir un prénom parmi une liste de 7000 prénoms de garçons et de filles. Si les couples veulent choisir un nom qui n’est pas sur la liste, ils doivent obtenir une permission spéciale de la part de leur église et le nom doit ensuite être approuvé par des membres du gouvernement. Les prénoms doivent établir clairement le sexe de l’enfant et ne doivent pas sortir de l’ordinaire. Les prénoms ne doivent pas être des noms de famille et ne peuvent pas être des réinterprétations originales de prénoms communs.

Prénoms refusés: Anus, Pluto, Monkey (Singe)

Prénoms acceptés: Benji, Jiminico, Fee

Allemagne

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En Allemagne, les prénoms doivent établir clairement le sexe de l’enfant et ne peuvent être embarrassants pour celui-ci. Les noms de famille et les noms d’objets ou de produits ne peuvent pas être utilisés en tant que prénoms. Si les parents choisissent un nom et qu’il est refusé par le gouvernement, ils peuvent en appeler de la décision. Par contre, s’ils perdent l’appel, ils devront choisir un nouveau prénom. 

Prénoms refusés: Osama Bin Laden, Matti (le sexe de l’enfant n’était pas clairement établi), Schroeder, Kohl

Prénoms acceptés: Legolas, Nemo

France

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Les parents doivent choisir un prénom qui n’interférera pas avec le bien-être de l’enfant. Des fonctionnaires sont avertis de tous les noms susceptibles d’être refusés. Si les prénoms sont jugés inacceptables, les parents peuvent être amenés devant les tribunaux et forcés de changer le nom de leur enfant. 

Prénoms refusés: Nutella, Fraise

Prénoms acceptés: Fraisine 

Chine

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En Chine, les parents doivent choisir des prénoms qui peuvent être lus par des ordinateurs. Cela rend plus facile l’identification via les cartes d’identification nationale. Les chiffres et les caractères qui ne sont pas chinois ne sont pas acceptés.

Prénom refusé: «@» (@  est prononcé «ai-ta» en chinois, ce qui ressemble à la phrase «je l’aime». Les parents aimaient la signification de ce symbole.)

Portugal

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Les parents portugais doivent choisir un prénom parmi une liste de noms préalablement acceptés.

Prénoms refusés: Mona Lisa, Aaron

Prénoms acceptés: Abdénago, Noel

Mexique

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Le Mexique refuse les noms qui sont considérés comme étant «péjoratifs, discriminatoires ou qui n’ont pas une signification claire».

Le but est de prévenir toute intimidation envers les enfants dans le futur. 

Prénoms refusés: Lady Di, Circoncision, Rolling Stone

Ce texte initialement publié sur le HuffPost Canada a été traduit de l’anglais.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Harvey, Irma, Jose ou Katia : d’où viennent les noms des ouragans ?


J’ajouterais sur ces explications qu’un ouragan dévastateur comme Katrina qui a fait beaucoup de victimes et de dégâts, ne sera plus sur la liste qui fait une rotation de 6 ans. On peut penser aussi qu’Irma, sera désormais enlevé de la liste aussi. Si maintenant on donne un prénom tour à tour masculin et féminin, étrangement ce sont les ouragan au prénom féminin qui sont les plus dévastateurs
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Harvey, Irma, Jose ou Katia : d’où viennent les noms des ouragans ?

 

Image d'une webcam à Saint-Martin, ravagé par Irma

Image d’une webcam à Saint-Martin, ravagé par Irma.

©MOREL/SIMAX/SIPA

Par Sciences et Avenir avec AFP l

Harvey sur le Texas, Irma sur les Caraïbes, bientôt Jose et Katia… les tempêtes tropicales et ouragans sont désignés par un prénom choisi à l’avance.

Explications.

« Un nom est beaucoup plus facile à retenir que des chiffres et des termes techniques », explique l’Organisation météorologique mondiale (OMM), institution spécialisée de l’ONU basée à Genève.

C’est une pratique déjà ancienne de baptiser les cyclones tropicaux. Le besoin de donner un nom aux cyclones est apparu dès la fin du XVIIIe siècle.

Jusqu’au début du XXe siècle, les ouragans qui frappaient les îles espagnoles des Caraïbes étaient nommés selon le saint patron du jour. En Australie, vers la fin du XIXe siècle, un météorologue a l’idée de baptiser les cyclones de noms de politiciens qu’il n’aimait pas.

« Accoler un nom à un cyclone tropical facilite le travail des médias, renforce l’impact des avertissements et accroît la préparation des populations », ajoute l’OMM.

SEXISME. Pendant la Seconde guerre mondiale, les marins américains ont commencé à baptiser régulièrement les ouragans. Ils leur donnaient souvent le nom de leur femme ou de leur petite amie. En 1950, le Bureau météorologique américain décide de donner systématiquement un nom aux ouragans et reprend l’alphabet des transmissions (Charlie etc.). Puis à partir de 1953, il se met à utiliser des prénoms de femmes. Mais dans les années 1970, les féministes américaines protestent contre cette association avec des phénomènes dévastateurs. En 1979, la parité est établie : les prénoms féminins et masculins alternent désormais. Inconvénient de cette pratique ? Même là vient se nicher le sexisme ! Ainsi, une étude scientifique de 2014 menée à l’université de l’Illinois avait montré que les ouragans aux noms féminins sont les plus mortels.

Des listes qui suivent l’ordre alphabétique… en sautant les lettres trop rares, comme Q et U !

La surveillance des tempêtes et cyclones dans le monde est confiée à différents organismes en fonction de l’endroit où ces événements prennent naissance. Ils doivent proposer des listes de noms pour les phénomènes climatiques sévères à venir dans leur zone. L’OMM dispose de correspondants dans chaque région : elle donne son avis et intervient au besoin pour éviter d’éventuelles polémiques. Ainsi, en avril 2015, un comité d’experts de l’OMM a retiré le prénom « Isis » de la liste des cyclones à venir en 2016 dans la région Nord-Pacifique car le nom de la déesse égyptienne est devenu également un des acronymes anglais du groupe Etat Islamique (EI). Le cyclone a pris le nom plus anodin d’Yvette…

L’ouragan Irma de catégorie 5 a frappé mercredi 6 septembre 2017 les îles de Saint-Barthélémy et Saint-Martin. Il sévit dans une zone surveillée par le Centre national des ouragans (National Hurricane Center, NHC), basé à Miami (Floride). Tout comme la tempête tropicale Jose qui se dirige vers les Caraïbes. Et la tempête tropicale Katia qui vient de se former au large du Mexique. Pour les Caraïbes, le Golfe du Mexique et l’Atlantique nord, le NHC dispose de six listes de 21 noms chacune, à raison d’une liste par an.

Ces listes suivent l’ordre alphabétique, en sautant les lettres trop rares (Q ou U par exemple). 2017 a commencé avec Arlene suivie de Bret, puis de Cindy et de Don. Irma figure en neuvième position. Alberto inaugurera 2018. Et ainsi de suite jusqu’à 2022 qui attaquera par Alex. Les prénoms sont anglais, espagnols ou français en référence aux pays potentiellement concernés. Dans le cas d’une année record où le nombre de tempêtes tropicales et ouragans dépasse le nombre de 21 comme en 2005, les tempêtes suivantes font appel à l’alphabet grec, en commençant par Alpha.

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