Le Saviez-Vous ► Les éruptions volcaniques qui ont marqué le monde ces dix dernières années


C’est surtout en de 2017 à 2019 qui ont marqué le monde en une décennie. Des violentes éruptions ont perturbé le trafic aérien, ont fait des victimes et des dommages matériels considérables.
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Les éruptions volcaniques qui ont marqué le monde ces dix dernières années

Après l'éruption du Stromboli, l'île se réveille sous les cendresPhoto publiée sur le compte Twitter de @mariocalabresi montrant l’éruption du Stromboli, le 3 juillet 2019 en Italie© Twitter account of @mariocalabresi/AFP/Mario CALABRESI

Par Juliette de Guyenro –

Le mercredi 4 juillet 2019, le volcan de l’île de Stromboli est entré en éruption. Un randonneur a été tué et des dizaines d’habitants et touristes ont été évacués par la mer. Retour sur les éruptions volcaniques qui ont marqué le monde ces dix dernières années.

L’île de Stromboli, dans l’archipel italien des Eoliennes, a été secouée mercredi 4 juillet par l’entrée en éruption de son volcan. Un randonneur sicilien de 35 ans a été tué et un navire a été envoyé pour évacuer 70 habitants et touristes.

Le volcan de Stromboli est l’un des plus actifs d’Europe. Mercredi, deux explosions ont eu lieu dans la journée, précédées de coulées de lave depuis les différentes bouches actives du volcan. Un panache de fumée de 2 kilomètres de haut a également été observé. Les images impressionnantes de l’éruption ont fait le tour des médias. Depuis 2010, quatre autres volcans ont fait parler d’eux dans le monde entier.

Eyjafjallajökull, le volcan qui a paralysé le trafic aérien mondial

Le 20 mars 2010, le volcan Eyjafjallaljökull, situé dans le sud de l’Islande, entre en éruption. Celle-ci se produit via une fissure de 800 mètres de long situé sur son flanc et par laquelle des jets de lave sont propulsés à 200 mètres de hauteur. Après être redevenu inactif le 13 et 14 avril, une seconde phase plus violente et explosive plonge le trafic aérien dans le chaos. Durant cette deuxième période, le volcan émet un important volume de gaz et de cendres qui se transforme alors en un gigantesque nuage. Atteignant jusqu’à 9000 mètres d’altitude, il perturbe le trafic aérien à l’échelle mondiale pendant un mois. Il s’agit alors de la fermeture aérienne la plus importante depuis la Seconde Guerre mondiale.

Son éruption officiellement est considérée comme terminée à la fin de l’année 2010 mais le volcan situé sous le glacier Eyjafjallajökull devient alors l’un des volcans actifs les plus connus au monde.

Agung, le mont sacré de Bali

En novembre 2017, alors que le Mont Agung gronde depuis quelques jours à Bali, l’alerte maximale est décrétée et 135 000 personnes sont évacuées préventivement. Et pour cause, la dernière éruption du volcan en 1963 avait provoqué la mort de 1600 personnes. Le 25 novembre, son activité s’intensifie et perturbe le trafic aérien pendant 3 jours. Deux jours plus tard, le volcan libère un impressionnant panache de fumée grise et entre en éruption.

Selon l’Institut Physique du Globe de Paris, une incandescence visible au sommet du volcan la nuit permet de suggérer la « présence probable de magma à très faible profondeur ».

Plus tard, les pluies qui surviennent engendrent les première coulées de boues.

Depuis, le niveau d’alerte est maintenu au niveau 4 et le volcan toujours actif est constamment surveillé. En mai 2019, une nouvelle éruption a eu lieu.

Hawaii ravagé par le volcan Kilauea

Le 4 mai 2018, des coulées de lave impressionnante ravagent Big Island, la plus grande île de l’archipel d’Hawaii. Plus de 700 bâtiments sont détruits. Quelques jours plus tard, une explosion propulse des cendres jusqu’à 9000 mètres dans le ciel. Près de 2000 personnes sont évacuées. Il s’agit alors de la plus grosse éruption du volcan en 200 ans.

L’île doit ensuite faire face à des nuages de fumées toxiques dus à la rencontre de l’eau et de la lave, les coulées ayant rejoint la mer. Une pluie de fils de verre est également observée par la suite. Un événement qui s’explique par la production d’une lave basaltique très fluide par le volcan. Sous le vent, celle-ci, très légère, s’étire en longs filaments ressemblant à des cheveux. Ce phénomène est communément appelé « cheveux de Pélé » sur l’île. Pélé est la déesse du feu dans la mythologie hawaïenne. Chassée de Tahiti, elle aurait fait du Kilauea sa demeure.

Anak Krakatoa, l’enfant terrible d’Indonésie

Le 22 décembre 2018, le volcan Anak Krakatoa entre en éruption et provoque un tsunami dans la soirée. Le bilan s’élève à 430 morts et plus de 20 000 personnes sont déplacées. Quelques jours plus tard, des explosions de cendres et des jets de pierres émergent du volcan. Ce n’est qu’après 6 jours d’activité ininterrompue que celle-ci décroit.

Anak Krakatoa – signifiant « enfant du Krakatoa » – a été formé par l’éruption du volcan Krakatoa qui a provoqué en 1883 la mort de plus de 30 000 personnes. Né sous l’eau, le cratère d’Anak Krakatoa a émergé en 1928. Depuis, le volcan grossit à chaque éruption, tous les deux ou trois ans. Sa dernière éruption a eu lieu en juin 2019

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https://www.geo.fr

À Bali, des dauphins aux dents limées pour protéger les touristes


Ces centres les animaliers devraient être boycottés, mieux encore fermer et payer une forte amende pour que les bêtes puissent aller dans des refuges et aider les animaux qu’ils peuvent retourner à l’état sauvage. À Bali, pour que les chers touristes puissent interagir avec des dauphins, ils ont limé ou arraché les dents de ces animaux dans un endroit qui ne répondent pas du tout à leur besoin. Et d’autres animaux en Indonésie subissent de la cruauté tout cela pour que le tourisme puisse interagir avec ces bêtes telles que les éléphants, orang-outangs, tortues pour des égoportraits
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À Bali, des dauphins aux dents limées pour protéger les touristes

 

Dauphin | MONICA via Flickr CC License by

Dauphin | MONICA via Flickr CC License by

Repéré par Claire Levenson

Une association a retrouvé des dauphins avec des dents manquantes ou limées dans une attraction touristique de Bali.

Repéré sur Newsweek, The Independent

L’association World Animal Protection a publié une enquête qui révèle les conditions déplorables des animaux utilisés dans les attractions touristiques de plusieurs îles d’Indonésie. Parmi les pires abus mis à jour, il y a le cas d’un centre marin dans lequel plusieurs dauphins avaient eu des dents arrachées ou fortement limées afin qu’ils puissent interagir avec les touristes sans risque de morsure.

«Les dents de deux femelles, et aussi de certains jeunes mâles, avaient été limées et presque complètement aplaties, et certaines semblaient avoir disparu, précise le rapport. Lorsque nous avons posé des questions au personnel, ils ont dit que les dents de ces dauphins ne poussaient pas parce qu’ils étaient élevés en piscine. C’est impossible et il est fortement probable que les dents aient été limées pour empêcher les dauphins de mordre le personnel et les touristes.»

Dans cet établissement à Bali, les visiteurs paient pour nager avec les dauphins, qui sont parqués dans des piscines trop petites pour leurs besoins (10 mètres sur 20 mètres pour quatre dauphins.)

Comme des visiteurs s’étaient déjà plaint de ce centre, il y était interdit de prendre des photos ou de filmer.

Sur les 26 attractions animalières examinées par World Animal Protection, aucune ne respectait les besoins élémentaires des animaux. Des orang-outangs étaient forcés à interagir avec des touristes pour faire des selfies, avant d’être replacés dans des cages. Les auteurs ont aussi vu des touristes saisir des tortues par la carapace.

Quant aux éléphants utilisés pour les promenades touristiques, ils avaient des comportements répétitifs anormaux symptômatiques de stress aigü, selon le rapport. Dans un cas, un éléphant avait été forcé à s’assoir par un homme portant un fusil.

«Les sites internet de certains de ces endroits décrivent des troupeaux d’éléphants vivant en paix, ce qui semble idyllique, explique Chiara Vitali de World Animal Protection, mais on ne vous montre pas qu’ils vivent enchaînés dans des champs sans nourriture, sans ombre et sans possibilité de communiquer avec d’autres éléphants».

Le directeur de l’association, Steve McIvor, appelle à boycotter ces lieux, en expliquant qu’à partir du moment où un touriste peut monter sur un animal, le prendre dans ses bras ou faire un selfie avec lui, il s’agit de cruauté.

http://www.slate.fr/

Du plastique, plastique, plastique et encore du plastique


Rich Horner a voulu montrer la réalité qui se passe dans la mer. Il a plongé à Bali à Nusa Penida, en Indonésie. C’est « dégueulasse » Il était entourer de plastique, sacs, bouteilles, gobelet … C’est quoi qui est compliqué à comprendre ? Il y a des poubelles, du recyclage qui se fait ? Il n’y en pas sur place ? Alors on le garde jusqu’à temps qu’on puisse se débarrasser proprement de nos déchets. Encore mieux, on essaie de trouver des alternatives avec des choses réutilisables. Ce n’est pas compliqué, et cela ne prend pas un diplôme dans une grande école Cela doit se faire partout, sur les plages, les routes, trottoirs, forêts ….
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Du plastique, plastique, plastique et encore du plastique

Des singes indonésiens volent vos affaires et les échangent contre un biscuit


Demander une rançon est très connu chez l’être humain, mais pas chez les animaux, enfin presque. En effet, des macaques crabiers en Indonésie, ont appris que prendre objets de valeur des touristes peuvent être troqué contre des aliments.
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Des singes indonésiens volent vos affaires et les échangent contre un biscuit

 

 

Macaca fascicularis at Ngarai Sianok, Bukittinggi, West Sumatra | Sakurai Midori via Wikimédia CC License by

Macaca fascicularis at Ngarai Sianok, Bukittinggi, West Sumatra | Sakurai Midori via Wikimédia CC License by

Repéré par Vincent Manilève

Repéré sur New Scientist

Ils ont parfaitement compris le principe de la rançon.

Si vous visitez un jour le temple d’Uluwatu à Bali en Indonésie, faites très attention à vos affaires, il se peut que des petits malfrats d’un nouveau genre s’en prennent à vous. 

Le New Scientist explique en effet sur son site que certains singes (des macaques crabiers) «attrapent des choses de valeur, telles que des lunettes, des chapeaux, des appareils photos ou, une liasse de billets dans une caisse comme c’est arrivé une fois, puis attendent que l’équipe du temple leur offre de la nourriture pour qu’ils relâchent leurs gains et s’enfuient avec leur récompense goûteuse».

La vidéo ci-dessous illustre parfaitement ce genre de comportement.

 

Seulement voilà, le phénomène n’avait jamais été vraiment étudié jusque-là. C’est ce qui rend l’étude de Fany Brotcorne, primatologue de l’université de Liège, si intéressante.

«Brotcorne voulait savoir si c’était en effet culturel, ce qui pourrait nous aider à comprendre les capacités cognitives du singe, et même l’évolution de l’homme», écrit New Scientist.

Après des mois passés à observer ces singes, elle et son équipe ont découvert que les petits délinquants étaient surtout de jeunes mâles, plus à même de prendre des risques, et qu’ils s’observaient beaucoup entre eux pour apprendre les techniques de vol. Au fil du temps, ils ont remarqué que certains groupes évoluant dans la zone ont progressivement compris ce qu’ils pouvaient tirer de l’affluence touristique.

Pour Serge Wich, primatologue de l’université John Moore de Liverpool, cela donne un nouvel exemple «assez spectaculaire de flexibilité dans le comportement des primates en réponse aux changements d’environnement. Cela indique qu’il peut effectivement y avoir une nouvelle tradition comportementale chez les primates et que les nouvelles traditions peuvent impliquer le vol et l’échange avec d’autres espèces.»

Il reste à déterminer comment ces singes communiquent entre eux, s’ils arrivent à s’organiser, s’ils partagent les bénéfices, et, surtout, s’ils comprennent leurs propres actions. Ce qui est fascinant aussi, c’est de constater que le vol et l’extorsion ne sont pas courants chez les animaux, c’est même plutôt rare. Il n’y a que chez l’homme qu’il est répandu. Observer ces singes peut donc aider, du moins en partie, à comprendre comment ce genre de comportement est apparu chez les êtres humains. 

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Un avion forcé à atterrir à cause de pets de chèvre


Cela s’est passé en 2015 en Indonésie. Le stress chez la chèvre semble activé les flatulences. Alors imaginé plus de 2000 chèvres dans un espace restreint. Rien ne vaut le plancher des vaches
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Un avion forcé à atterrir à cause de pets de chèvre

Un Boeing 747 cargo a été obligé de se poser sur l’île de Bali, en Indonésie, après le déclenchement de ses détecteurs de fumée, selon le journal The Aviation Herald. 

Mais le déclenchement des alarmes, qui a conduit l’équipage à atterrir en urgence, n’était pas dû à la présence de fumée à bord de l’appareil. Après inspection sur le tarmac, les experts ont découvert l’origine du problème. L’avion transportait 2186 chèvres qui, stressées par le vol, ont émis des flatulences.

Selon les experts, c’est le méthane que contenaient ces flatulences qui a déclenché les alarmes. L’avion a pu repartir deux heures après.

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Un plongeur filme une étrange créature dans les eaux de Bali


Un étrange animal marin connu par les scientifiques, ce mollusque est vraiment étrange autant par sa forme que sa façon de se nourrir
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Un plongeur filme une étrange créature dans les eaux de Bali

 

Les fonds marins regorgent d’une incroyable biodiversité dont la majeure partie reste encore à ce jour mal connue. C’est le cas de cette étrange créature identifiée par un plongeur dans les eaux de Bali. Une vidéo capturée par ce dernier dévoile le curieux animal, à l’apparence pour le moins singulière.

À travers la séquence, on peut voir le spécimen se déplacer avec lenteur sur le plancher marin. Celui-ci arbore tout le long de son corps une série de 13 appendices, semblables à des petites pattes et une protubérance molle et transparente située à une des extrémités.

UN NUDIBRANCHE

Selon les experts de biologie marine, il s’agit d’un mollusque gastéropode de l’ordre des nudibranches, plus largement connus sous l’appellation «limaces de mer». Ce groupe extrêmement diversifié se caractérise par une absence de coquille, laissant les branchies des organismes à découvert.

Il existe dans le monde de très nombreux spécimens de nudibranches de toutes les formes et de toutes les couleurs. Ceux-ci sont répertoriés par familles regroupant plusieurs espèces. Le spécimen en question appartient ainsi à la famille des Tethydidae et plus précisément à l’espèce des Melibe viridis.

Selon les chercheurs, ces créatures marines peuvent atteindre jusqu’à 30 centimètres de long. Les appendices en forme de patte situées de part et d’autre du corps sont en fait des ceratas, à savoir des structures anatomiques qui jouent le rôle de branchies pour assurer la respiration en extrayant l’oxygène de l’eau.

UNE TÊTE MUNIE D’UN VOILE SENSORIEL

La forme proéminente de la tête de l’animal et son apparence translucide sont liées à un grand voile en forme de ventouse. Celui-ci est pourvu de nombreuses papilles sensitives qui permettent au mollusque de détecter la nourriture.

Melibe viridis se nourrit en grande partie de petits crustacés qu’il recherche activement en rampant sur les fonds marins tout en sondant la surface à l’aide de son voile déployé comme on peut le voir dans la vidéo. Lorsque l’animal tombe sur une de ses proies, il referme les deux faces latérales de la ventouse et digère ensuite lentement cette dernière. 

http://fr.canoe.ca/

Le Saviez-Vous ► Le cimetière Trunyan à Bali


Les rites funéraires varient selon les traditions d’un pays, d’une religion, ou autre. Généralement, les corps sont enterrés ou incinérés, mais d’autres coutumes existent, qui pour beaucoup de gens, apparait un assez morbides comme rituel
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Le cimetière Trunyan à Bali

Le cimetière en question, en 2012 par Yusuf IJsseldijk | FlickR licence cc by

Les corps ne sont pas enterrés, ils sont laissés à l’air libre.

Dans le village traditionnel de Trunyan, à Bali, les morts ne sont pas enterrés. Ils ne sont pas incinérés ou brûlés sur un bûcher, ou, comme dans le cas des Zoroastriens, hissés en haut d’une colline pour être dévorés par des vautours. Ils sont simplement allongés au sol, abandonnés à la pourriture.

Le cimetière de Trunyan, accessible uniquement par bateau après une traversée du lac Batur, contient 11 cages de bambou, construites en forme de prismes triangulaires. Quand l’un des membres du village meurt, son corps –enroulé dans des habits blancs, la tête exposée– est placé dans l’une de ces cages.

Quand ces dernières sont pleines, le corps qui y est resté le plus longtemps est enlevé, afin de faire de la place au prochain occupant. Les restes du précédent résident sont placés sur une pile, avec tous les autres corps déjà éjectés par de nouveaux arrivants, jusqu’à ce que toute la chair, la graisse et les muscles soient décomposés.

Quand les os sont tout ce qui reste d’un villageois décédé, le crâne est ajouté à la rangée qui y est consacrée, toujours plus longue, derrière un grand arbre Taru Menyan.

L’arbre n’est pas seulement décoratif, la fragrance agréable, proche de l’encens, qui se dégage de ses feuilles aide à neutraliser l’odeur des corps en décomposition.

Photo:Yusuf IJsseldijk/Creative Commons

Photo:Yusuf IJsseldjik/Creative Commons

Photo:Yusuf IJsseldijk/Creative Commons

Photo:Yusuf IJsseldijk/Creative Commons

Photo:Yusuf IJsseldijk/Creative Commons

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