Le Saviez-Vous ► Comment les insectes révèlent l’heure du crime ?


Quand la police scientifique ont compris que les insectes étaient des indices précieuses pour connaitre l’heure du crime, la science a fait un grand pas en médico-légale.
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Comment les insectes révèlent l’heure du crime ?



(c) Danielle MacInnes on Unsplash

La police scientifique compte dans ses rangs des entomologistes. Ces spécialistes s’appuient sur les insectes prélevés sur les corps pour déterminer le moment de leur première ponte. Ils peuvent ainsi estimer l’heure du décès lorsque le corps est resté à l’air libre. Après 4 mois, l’évaluation de la date de décès devient moins précise. Des facteurs tels que la météo, la densité d’insectes dans le milieu ou la présence de prédateurs influencent l’arrivée des espèces et leur développement.

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Qui sont les insectes qui donnent l’heure du crime ?

La mouche Calliphora vicina pond ses oeufs dans les plis du corps dès les premières minutes de la mort.

La mouche Calliphora vicina pond ses oeufs dans les plis du corps dès les premières minutes de la mort.


La mouche Sarcophaga est attirée par les odeurs de fermentation, entre 48 et 72 heures après le décès.

La mouche Sarcophaga est attirée par les odeurs de fermentation, entre 48 et 72 heures après le décès.

Flesh fly species sarcophaga carnaria isolated on white background

Le papillon Aglossa est très friand des graisses qui fermentent deux à trois mois après la mort.

Le papillon Aglossa est très friand des graisses qui fermentent deux à trois mois après la mort.


Anthomiya, la mouche des pluies, arrive au bout de 3 à 4 mois, lors de la dégradation des protéines du corps.

Anthomiya, la mouche des pluies, arrive au bout de 3 à 4 mois, lors de la dégradation des protéines du corps.

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Après 4 à 5 mois, le nécrophore ensevelisseur enterre les restes de corps pour en nourrir ses larves

Après 4 à 5 mois, le nécrophore ensevelisseur enterre les restes de corps pour en nourrir ses larves

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La présence des acariens témoigne d'un corps quasiment sec, mort depuis 5 à 6 mois.

La présence des acariens témoigne d’un corps quasiment sec, mort depuis 5 à 6 mois.

House dust mite

L'anthrène, petit coléoptère qui raffole de la kératine des poils, s'installe sur les corps morts au bout de 8 mois

L’anthrène, petit coléoptère qui raffole de la kératine des poils, s’installe sur les corps morts au bout de 8 mois


Tenebrio obscurus ne laisse que les os d'un corps en décomposition, entre la 1e et 3e année.

Tenebrio obscurus ne laisse que les os d’un corps en décomposition, entre la 1e et 3e année.


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Après la mort, le corps continue de bouger durant un an !


La ferme des morts a pour but d’étudier les cadavres humains pour progresser en médecine légale. Alyson Wilson est criminologue en Australie et a remarquer qu’un corps continue a bouger pendant un an. Comprendre ce qui se passe permet d’améliorer les enquêtes criminelles quand il y a meurtre.

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Après la mort, le corps continue de bouger durant un an !

Nathalie Mayer
Journaliste

La rigidité cadavérique est l’un des signes biologiques de la mort. Elle disparaît lorsque commence la décomposition. Et des chercheurs nous apprennent aujourd’hui que de fait, un corps peut bouger au-delà d’un an après la mort !

La découverte a eu lieu dans la « ferme des morts » qui se trouve en périphérie de Sydney (Australie). Pendant 17 mois, Alyson Wilson, une diplômée en criminologie de la Central Queensland University (Australie), a photographié les mouvements de l’un des 70 cadavres entreposés là. Son objectif était d’améliorer un système utilisé pour estimer l’heure du décès à l’aide de caméras time-lapse. Sa conclusion : les corps ne reposent pas vraiment en paix. Ils continuent de bouger pendant plus d’un an après la mort !

Rappelons que les fermes des morts constituent des établissements de recherche qui permettent aux scientifiques d’étudier des cadavres humains dans l’objectif notamment de faire progresser la médecine légale. L’institut australien de recherche expérimentale en taphonomie étudie les processus de biodégradation, notamment, intervenant depuis la mort jusqu’à la fossilisation.

Des scènes de crime à reconsidérer ?

Les chercheurs pensent que les mouvements du corps observés sont liés à la décomposition. Le corps se momifie et les ligaments s’assèchent. Sans compter les éventuels coups de pouce de certains insectes ou de gaz encore prisonniers dans le corps. Et voilà comment des bras initialement le long du corps peuvent se retrouver déplacés sur les côtés. Puis même, pourquoi pas, revenir en position.

Alyson Wilson espère que ces travaux pourront aider à estimer l’heure du décès avec une précision accrue. De quoi limiter le nombre de personnes disparues à lier à des cadavres non identifiés. Et comprendre comment la décomposition peut influer sur la position d’un corps pourrait également aider à réduire le nombre d’erreurs ou de mauvaises interprétations d’une scène de crime.

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La grande tragédie de la vie


Vivre sans vivre n’a pas vraiment d’intérêt, c’est pourquoi, qu’il faut trouver des défis à relever, bien s’entourer pour continuer à rire de bon coeur
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La grande tragédie de la vie


La grande tragédie de la vie n’est pas la mort.
C’est arrêter de rire, d’aimer, de rêver. C’est ce que nous laissons mourir en nous alors que nous sommes en vie.


Inconnu

Le Saviez-Vous ► Pourquoi dit-on que les ongles poussent après la mort ?


Sans doute, vous avez déjà entendu que les ongles, et même les cheveux poussent après la mort. En fait, ce n’est qu’une impression, car ils ne peuvent se régénérer.
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Pourquoi dit-on que les ongles poussent après la mort ?


Les ongles comme toutes les parties de notre corps sont constituées de cellules. Ils se régénèrent donc à chaque fois que ces cellules meurent. Toutefois, est-ce que cette régénération se fait également après la mort de l’Homme ?

La question de savoir si les ongles poussent après la mort est posée par toute personne en quête de savoir. En effet, certaines personnes pensent qu’après la mort, les ongles, comme les cheveux continueraient de pousser. Il est certes vrai que l’on a l’impression qu’une certaine pousse des ongles s’effectue après la mort.

En réalité, les ongles ne poussent pas après la mort. Ce qui se passe, c’est un phénomène tout à fait normal. Sous l’ongle que nous avons, se trouve déjà des cellules prêtes à faire pousser un autre ongle si celles d’en haut mourraient. Après la mort, les cellules n’étant pas irriguées, la peau se rétracte peu à peu. Cela fait ressortir les ongles donnant ainsi l’impression que les ongles ont poussés.

Ce phénomène donne aussi l’impression que les ongles sont beaucoup plus longs ce qui n’est pas vraiment le cas. Le fait qu’on a l’impression que les ongles poussent relève donc uniquement d’un mythe relayé depuis toujours.

https://www.pourquois.com/

Comme Dick Rivers, mourir le jour de son anniversaire est un phénomène fréquent qui intrigue


Un rocker français, mort de cancer. Il semble que cela ne soit pas si rare que cela, de mourir le jour de son anniversaire peut importe de la cause du décès.
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Comme Dick Rivers, mourir le jour de son anniversaire est un phénomène fréquent qui intrigue

 

Comme Dick Rivers, mourir le jour de son anniversaire est un phénomène fréquent qui

ARNAL VIA GETTY IMAGES

Depuis des décennies, les chercheurs tentent de comprendre si l’on meurt plus souvent le jour de son anniversaire et pourquoi.

  • Par Grégory Rozières, HuffPost France

Triste jour pour le rock français. Ce mercredi 24 avril, le chanteur Dick Rivers est mort des suites d’un cancer. Hasard du calendrier, Hervé Forneri (de son vrai nom) aurait fêté ses 74 ans ce 24 avril.

Un hasard qui n’en est pas totalement un. En effet, nous avons plus souvent tendance à mourir le jour de notre anniversaire. Il y a même des exemples célèbres: Raphaël, Ingrid Bergman, William Shakespeare… Une statistique si étrange qu’elle perturbe les scientifiques depuis des décennies.

Certaines hypothèses affirment que c’est parce que l’on aurait parfois tendance à retarder la mort en attendant de célébrer ce jour particulier. D’autres estiment qu’on aurait un « blues de l’anniversaire », qui pourrait nous déprimer et nous pousser au suicide. Certains pensent aussi que c’est la célébration en elle-même qui tue. Et d’autres théories plaident pour une simple erreur statistique.

Pendant des années, plusieurs études ont montré des résultats contradictoires. Il faut dire qu’elles étaient parfois réalisées sur un nombre trop restreint de personnes, ou avec des biais importants. Mais depuis quelques années, la littérature a évolué. Voilà ce que l’on sait sur ce mystérieux phénomène.

Une hausse bien réelle et isolée

En 2012, une étude, l’une des premières à analyser une population de manière globale sur cette question, montrait que le risque de mourir le jour de son anniversaire était 14% plus élevé que pour chacun des 364 autres jours de l’année.

Pour arriver à ce résultat, les auteurs avaient analysé la mort de plus de 2 millions de Suisses, entre 1969 et 2008. Des résultats similaires que l’on prenne en compte les hommes ou les femmes. En dehors de ce pic, aucune hausse ou baisse n’est visible les autres jours de l’année.

Mais ces résultats avaient été accueillis avec un peu de scepticisme par certains, comme le statisticien David Spiegelhalter. Interrogé à l’époque par la BBC, il estimait que ces chiffres pouvaient être simplement liés aux données utilisées. Après tout, cette hausse ne représente que 900 morts environ, cela pourrait donc être dû à une erreur dans les registres nationaux. Soit car la date de naissance est inconnue (comme pour Shakespeare, d’ailleurs), soit par pure maladresse.

Sauf que depuis, d’autres études ont trouvé des résultats similaires. L’une d’elles, publiée en 2014, a notamment analyséun échantillon bien plus élevé: 25 millions de décès aux États-Unis, de 1998 à 2011. Résultat: les gens meurent 6,7% plus que prévu le jour de leur anniversaire.

Cette étude américaine est intéressante du fait de la taille de l’échantillon, mais aussi de vérifications faites sur la date de l’anniversaire. Ainsi, il y a plus de risques de mourir le jour de son anniversaire si celui-ci a lieu un week-end (car les risques de mourir un week-end sont plus importants). Le risque diminue également avec l’âge (25% pour les 20-29 ans contre moins de 5% pour les plus de 80 ans).

La principale limite de cette étude, c’est qu’elle n’étudie pas les causes de décès, à l’inverse des travaux suisses. Dans l’étude de 2012, les chercheurs notaient que les morts de suites de maladies cardiovasculaires augmentaient de 18,2%. Chez les femmes, les problèmes cérébrovasculaires étaient également en hausse de 21,5%. Chez les hommes, ce sont les morts par suicide (35%) et par accident (28,5%) qui avaient plus de chances d’arriver le jour de l’anniversaire.

Il y avait également une hausse des morts pour cause de cancer (comme c’est le cas pour Dick Rivers). Mais une étudede 2014, qui a analysé plus de 3 millions de décès liés au cancer en Allemagne n’a trouvé aucun lien significatif.

Des causes très différentes

Une autre étude, publiée en 2016, a elle analysé cette question des causes de mortalité le jour de l’anniversaire. Les chercheurs ont ici étudié les décès au Japon de 1974 à 2014. Cela représente deux millions de morts. Ils ont notamment analysé six causes de décès extérieures les plus répandues.

Une hausse a été identifiée à chaque fois. Le suicide augmente de 50% le jour de l’anniversaire. Mais il y a également une hausse pour les accidents de la route ainsi que ceux de la vie quotidienne (chute, étouffement, noyade). Encore une fois, la hausse est uniquement présente le jour de l’anniversaire. Ni avant, ni après.

Pour les auteurs, cela montre que les différentes théories, présentées au début d’article, ne sont peut-être pas contradictoires. Ainsi, selon eux, la hausse de suicides peut s’expliquer par un « blues de l’anniversaire ».

Une intuition renforcée par le fait que les personnes célibataires « ont 55% plus de probabilité de choisir de mourir le jour de leur anniversaire, alors que les individus mariés ont 45% de chance de mourir ce jour, comparé aux autres dates », explique l’étude.

Mais ce blues ne peut pas expliquer la hausse importante des décès par accident de la route les jours d’anniversaires chez les vingtenaires et trentenaires. Ou encore la hausse des accidents de la vie courante chez les personnes âgées. Deux augmentations qui seraient liées aux célébrations le jour de l’anniversaire: association alcool et conduite chez les jeunes, activités et sorties peu habituelles pour les plus âgés.

Les chercheurs espèrent que ces travaux permettront de mieux prévenir ces risques de décès supplémentaires.

Ce texte a été publié originalement dans le HuffPost France.

 

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Tragédie


Vivre et avoir perdu cette petite étincelle est une mort bien pire que ne plus vivre
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Tragédie

 

 

La plus grande tragédie de la vie n’est pas la mort, mais ce qui meurt en nous tandis que nous vivons.

Norman Cousins